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Tunisie-Malaisie: PME, voici les pistes avancées par FIPA pour de nouveaux partenariats

20. Juli 2026 um 16:20

La relation économique entre la Tunisie et la Malaisie reste aujourd’hui en dessous de ses possibilités. Les deux pays disposent pourtant de plusieurs points de convergence, notamment dans l’agroalimentaire, les industries pharmaceutiques, le halal, le numérique et les services technologiques.

C’est dans cette perspective que l’ambassadeur de Malaisie en Tunisie, Rizany Irwan Muhamad Mazlan, a été reçu le 17 juillet au siège de FIPA-Tunisia par Jalel Tebib, directeur général de FIPA et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA), ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026.

Les deux parties ont discuter davantage la manière de renforcer les liens économiques entre les deux pays et d’identifier des secteurs où les entreprises malaisiennes pourraient trouver des opportunités en Tunisie.

Sur le plan commercial, les échanges entre Tunis et Kuala Lumpur restent modestes. En 2024, les exportations tunisiennes vers la Malaisie ont représenté environ 17 millions de dollars, alors que les importations tunisiennes en provenance de ce pays ont dépassé les 70 millions de dollars, d’après les données de Trading Economics. Il est vrai que ces chiffres montrent que la relation existe mais qu’elle reste encore concentrée sur quelques produits et ne reflète pas le potentiel des deux économies.

L’objectif aujourd’hui est donc de passer d’une relation commerciale classique à une logique de partenariat, notamment à travers des investissements croisés et des collaborations industrielles.

En effet, parmi les secteurs évoqués lors de la rencontre figure l’industrie halal. La Malaisie a fait de ce marché un véritable levier économique, en développant un écosystème qui dépasse aujourd’hui l’alimentaire pour englober les cosmétiques, les produits pharmaceutiques, la logistique et les services. Le pays s’appuie notamment sur le système de certification du Département du développement islamique de Malaisie (JAKIM), considéré comme l’un des dispositifs de référence dans ce domaine. Dans le tourisme également, la Malaisie a réussi à construire une image de destination adaptée aux voyageurs musulmans. Elle a conservé en 2026 la première place du Global Muslim Travel Index (GMTI) dans la catégorie des destinations membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un classement établi par Mastercard et CrescentRating.

Ces expériences pourraient ouvrir des pistes de coopération avec la Tunisie. Le pays dispose déjà d’une industrie agroalimentaire structurée, d’un secteur pharmaceutique exportateur et d’un savoir-faire dans plusieurs produits naturels. Des partenariats avec des acteurs malaisiens pourraient concerner la valorisation des produits, les standards de certification, la distribution ou encore l’accès à certains marchés asiatiques.

L’agroalimentaire apparaît également comme un terrain naturel de rapprochement. L’huile d’olive, les dattes ou encore certains produits transformés tunisiens disposent d’un potentiel sur les marchés asiatiques, tandis que la Malaisie possède une expertise dans la transformation, le packaging et la commercialisation internationale.

Pour les entreprises malaisiennes, l’intérêt de la Tunisie ne se limite pas à son marché intérieur. Le pays met en avant sa position géographique, entre l’Europe, l’Afrique, le Maghreb et le Moyen-Orient, comme un point d’appui pour développer des activités régionales. C’est d’ailleurs l’un des arguments avancés par FIPA-Tunisia auprès des investisseurs étrangers.

Le numérique figure également parmi les secteurs identifiés lors des échanges entre FIPA-Tunisia et l’ambassade de Malaisie. Les deux pays disposent d’écosystèmes technologiques qui pourraient ouvrir des pistes de coopération possibles, comme par exemple dans les services informatiques, les solutions digitales et l’innovation.

La rencontre entre FIPA-Tunisia et l’ambassade de Malaisie ouvre ainsi plusieurs pistes. Le défi sera désormais de passer des intentions aux projets, à travers des échanges entre entreprises, des partenariats sectoriels et une présence accrue dans les rendez-vous économiques des deux pays.

 

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Fintech: deux Tunisiens prennent la tête du chapitre Afrique de la MFTA

20. Juli 2026 um 15:35

Créer une solution de paiement ne suffit plus. Le défi pour les fintech africaines est désormais de franchir les frontières, connecter les systèmes et composer avec des réglementations encore différentes d’un pays à l’autre. C’est sur ce terrain que la MENA Fintech Association (MFTA) souhaite renforcer son action.

Créée en 2018, l’association réunit startups, banques, investisseurs, entreprises technologiques et régulateurs autour des enjeux de la finance numérique dans la région MENA. Son chapitre Afrique, lancé en juillet 2023, travaille notamment sur les paiements, la régulation et la coopération entre écosystèmes fintech.

Dans cette dynamique, la MFTA a nommé, le 17 juillet 2026, deux Tunisiens, Cyrine Sanchou et Nizar Hannachi, à la coprésidence de son chapitre Afrique.

Cyrine Sanchou et Nizar Hannachi présentent deux profils complémentaires dans le secteur financier tunisien. La première évolue à la croisée de la banque, de la stratégie et de la transformation digitale. Conseillère stratégique et membre du conseil d’administration de la BIAT, elle accompagne des projets liés à l’évolution des institutions financières. Diplômée de l’École Centrale Paris, de HEC Paris et de Télécom Paris, elle a également travaillé sur des problématiques de transformation financière en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

De son côté, Nizar Hannachi apporte une expérience centrée sur les paiements numériques et l’inclusion financière. Directeur général adjoint d’Enda Tao, il dispose de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, notamment chez BNP Paribas et Bank ABC. Son parcours couvre les services financiers digitaux, les solutions de paiement et les flux transfrontaliers.

À travers cette coprésidence, les deux responsables auront notamment à contribuer aux travaux de la MFTA sur les questions de régulation, d’interopérabilité des systèmes financiers et de développement des services numériques en Afrique.

Cette nomination raconte aussi une histoire tunisienne.Celle de profils qui, après avoir évolué dans les secteurs bancaire et technologique, prennent aujourd’hui part aux réflexions qui façonnent la finance numérique africaine.

 
 

 

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Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria

20. Juli 2026 um 12:45

La Tunisie avance ses pions sur le marché africain. Au Nigeria, le Conseil d’Affaires Tuniso-Africain (TABC) vient de franchir une nouvelle étape avec la signature de trois mémorandums d’entente avec l’État de Bauchi. Derrière les signatures, trois projets qui touchent des besoins très concrets du terrain africain: l’énergie solaire, l’accès à l’eau potable et les technologies de pointe.

Selon l’agence TAP, les accords portent sur la construction d’une centrale photovoltaïque de 3 MW, un projet de distribution d’eau potable dans la localité de Dass et la création d’une unité de fabrication de drones. Des secteurs où la demande africaine monte en puissance et où l’expertise tunisienne cherche à trouver sa place.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une mission économique sectorielle organisée du 12 au 18 juillet au Nigeria par le TABC, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. La délégation tunisienne a réuni des entreprises membres du Tunisia Consortium for African Development (TUCAD), actives dans l’énergie, l’eau, les infrastructures, les technologies et l’ingénierie.

Sur place, les discussions avec les autorités de l’État de Bauchi ont permis de cibler des projets liés aux priorités locales. Dans cet État fédéré du nord du Nigeria, les besoins en infrastructures restent importants, notamment dans l’accès à l’électricité, la gestion de l’eau et le développement de solutions technologiques adaptées.

Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse la simple signature d’accords. Il s’agit de transformer un savoir-faire développé en Tunisie en opportunités commerciales sur un continent où les besoins explosent. Les domaines choisis ne sont pas anodins. L’Afrique accélère ses investissements dans les énergies renouvelables, les infrastructures hydrauliques et les technologies industrielles.

Le Nigeria représente un marché stratégique avec plus de 220 millions d’habitants et une économie parmi les plus importantes du continent. Pour les acteurs tunisiens, ce type de partenariat permet d’aller chercher de nouveaux relais de croissance au-delà du marché local.

Avec ces nouveaux projets, le TABC poursuit sa stratégie de rapprochement avec les marchés africains en misant sur une approche de terrain à savoir identifier les besoins, connecter les entreprises et transformer les opportunités en réalisations concrètes. L’objectif? Faire de l’expertise tunisienne un partenaire dans les grands chantiers de développement africains.

 
 

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Administration tunisienne 2030: moins de papiers, plus de services

20. Juli 2026 um 11:46

Pour beaucoup de Tunisiens… entrepreneurs, TRE… une démarche administrative reste encore synonyme de temps perdu, de déplacements répétés et de documents à rassembler. Obtenir un papier, déposer un dossier ou suivre une procédure peut parfois devenir un véritable parcours. C’est justement cette relation entre le citoyen et l’administration que le plan de développement 2026-2030 veut revoir en profondeur.

Selon l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), la modernisation administrative figure parmi les grands axes de réforme pour les prochaines années. L’objectif affiché consiste à construire une administration plus efficace, capable de répondre plus rapidement aux besoins des citoyens et des entreprises. Le changement attendu ne se limite pas à mettre quelques services en ligne. Il touche à la manière même dont l’administration fonctionne, organise ses ressources et accompagne les politiques publiques. En effet, la première transformation concerne le quotidien des usagers. Le plan prévoit une simplification progressive des procédures administratives avec une réduction du recours à certaines pratiques comme la légalisation de signature ou les copies conformes. L’idée est de réduire les étapes inutiles et de faire évoluer le rôle des agents publics. Au lieu de consacrer une grande partie de leur temps à vérifier des documents, ils pourraient davantage accompagner les citoyens et améliorer la qualité du service. Cette nouvelle approche passe aussi par une amélioration de l’accueil dans les structures publiques. Le label “Marhaba” doit permettre de mesurer et d’améliorer la qualité des services proposés aux citoyens. L’objectif annoncé prévoit la labellisation de 200 structures publiques à l’horizon 2030.

Le rapprochement des services constitue également un chantier important. Selon la TAP, 29 Maisons de services digitales doivent être créées dès 2026 dans les municipalités. Ces espaces doivent faciliter l’accès aux démarches numériques, notamment pour les citoyens éloignés des grands centres administratifs. Mais derrière les plateformes et les nouveaux outils, la réussite de cette transformation dépend d’un acteur essentiel, le fonctionnaire. L’administration de demain aura besoin de profils capables de gérer des projets, d’utiliser les données et de travailler avec de nouvelles méthodes. Le plan prévoit ainsi une évolution de la gestion des ressources humaines dans la fonction publique avec une approche davantage basée sur les compétences et les métiers.

D’ailleurs, cette réforme prévoit notamment un système de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, un guide des métiers publics ainsi que des fiches de poste mieux définies. L’objectif? Mieux identifier les besoins futurs et à valoriser les compétences disponibles. 

La formation des cadres publics doit également évoluer. La réforme de l’École nationale d’administration prévoit une approche plus moderne avec davantage de formation hybride associant présentiel et numérique.

L’autre grande mutation concerne la donnée. L’administration tunisienne veut progressivement passer d’une logique de documents à une logique d’informations partagées. Selon la TAP, une plateforme nationale doit permettre de regrouper les données relatives aux différentes structures administratives. Cette organisation doit améliorer la coordination entre les ministères, les établissements publics et les services territoriaux. L’ouverture des données publiques représente aussi un changement important. L’Open Data doit renforcer la transparence, faciliter l’accès à l’information et permettre un meilleur suivi de l’action publique. 

Les secteurs à fort impact comme la santé, le transport, l’éducation, la justice ou encore les finances font partie des priorités de cette transformation numérique.

Mais le plus grand défi reste celui de l’exécution. La Tunisie a déjà lancé plusieurs projets de modernisation administrative par le passé. La difficulté n’a pas toujours été l’absence d’idées, mais plutôt la capacité à assurer la continuité, la coordination et l’application sur le terrain.

D’ici 2030, l’enjeu sera donc de transformer une administration souvent perçue comme lente en un véritable partenaire du développement économique. Le succès de cette mutation se mesurera moins au nombre de plateformes créées qu’à une question simple pour le citoyen, est-ce que son expérience avec l’État est devenue plus facile?

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Groupe électrogène, photovoltaïque, stockage BESS : le plan B énergétique des entreprises tunisiennes

20. Juli 2026 um 11:20

Depuis la mi-juillet, le quotidien des entreprises tunisiennes est rythmé par les délestages organisés par la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG). L’objectif est de réduire la pression sur un réseau électrique incapable de satisfaire les besoins des industriels et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) tunisiennes. Les coupures touchent l’intégralité du territoire national et personne n’est épargné.

D’après le Président Directeur Général de la STEG, Fayçal Trifa, cette situation est due à une explosion de la demande électrique générée par le recours intensif aux systèmes de climatisation pendant les périodes de pic des températures. L’idée est d’éviter le black-out généralisé et de maintenir une activité minimale sur ces périodes.

Des pertes financières importantes

En dépit de leur caractère ponctuel, les coupures de courant électrique ont été très contraignantes pour les PME et les industriels tunisiens. Le président de l’Union des Petites et Moyennes Industries, Wissam Ben Amor, s’est ainsi exprimé le vendredi 17 juillet 2026 en évoquant les pertes importantes enregistrées par plusieurs entreprises. Certaines ont, même, été contraintes d’interrompre temporairement leur activité. L’arrêt des chaînes de production et l’interruption du fonctionnement des machines ont généré des pertes d’heures de travail sans production avec la dégradation de matières premières et de produits semi-finis.

Plusieurs options disponibles

Face à cette situation et à l’absence de perspectives du côté de la STEG, les industriels tunisiens et les PME doivent mettre en place leurs propres solutions pour limiter les dégâts. La plus rapide de ces solutions demeure le groupe électrogène avec inverseur automatique sans intervention humaine. Il peut être couplé à un onduleur pour protéger les équipements sensibles comme les serveurs et les postes informatiques. L’idée est également d’anticiper les surtensions qui accompagnent souvent la reprise du courant électrique et qui endommagent les installations.

Autre solution, l’installation de panneaux photovoltaïques dans le cadre du programme PROSOL Industrie de l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME). Les industriels pourront, ainsi, produire une partie de leur électricité sur site avec un compteur bidirectionnel STEG. Des financements sont disponibles pour cette option et le retour sur investissement se fait généralement entre 6 et 12 ans.

L’ultime et dernière option et peut-être même la plus efficace, le stockage par batterie BESS. L’objectif de ce système est d’utiliser le surplus d’énergie solaire cumulée en journée pendant les périodes de coupure. Et en sens, cette alternative n’est pas encore accessible pour les industriels tunisiens, car son cadre réglementaire n’est pas encore finalisé. Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables (GPER), affilié à la CONECT, a récemment mis la pression sur l’ANME et la STEG pour boucler cette réglementation et rendre accessible cette nouveauté aussi bien pour les industriels que pour les particuliers.

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5 Sens Advertising s’installe au Centre Urbain Nord : la proximité érigée en stratégie

20. Juli 2026 um 09:54

Dans un secteur où la relation entre agences et annonceurs se dématérialise à grande vitesse, 5 Sens Advertising fait le pari inverse. Cette agence de communication à Tunis, déjà implantée à Sousse et à Doha, vient d’ouvrir une succursale à la Résidence Cercle des Bureaux, au cœur du Centre Urbain Nord. Derrière ce choix d’adresse, une véritable décision de management.

Une implantation dictée par le terrain

À l’origine de cette décision, le Dr Eniss Handous, fondateur de l’agence : 30 ans d’expérience en marketing et communication, plus de 1 000 marques accompagnées et des projets menés au Canada, aux États-Unis, en France, au Qatar et en Algérie. De ce parcours, il a tiré une conviction restée constante d’un marché à l’autre : la performance d’une campagne se joue dans la proximité entre l’agence et les dirigeants. Le Centre Urbain Nord, à quelques minutes des Berges du Lac, de La Charguia, de L’Ariana et de Ben Arous, place ses équipes au carrefour des directions générales et marketing du Grand Tunis. Une ambition résumée par le slogan maison : « Nous aidons les marques à se démarquer ».

Dix métiers, une seule direction stratégique

Le deuxième marqueur tient à l’organisation. Là où le marché fragmente les prestations entre spécialistes, 5 Sens Advertising a fait le choix de l’intégration: publicité sur les réseaux sociaux, référencement Google, spots publicitaires, films d’entreprise, design de packaging, événementiel… Dix métiers réunis sous un même toit, pilotés par une seule direction stratégique. Pour les directeurs marketing, le bénéfice est immédiat: un interlocuteur senior unique du brief à la livraison, des délais maîtrisés, une cohérence de message, des budgets optimisés par la mutualisation des expertises et une mise en marché plus rapide que les dispositifs éclatés.

Cette mécanique s’exerce en priorité auprès des marques de grande consommation que les Tunisiens retrouvent chaque jour dans leurs magasins. L’agence les accompagne sur toute leur chaîne de communication, du premier contact digital jusqu’à l’acte d’achat en point de vente, avec une exigence assumée : mesurer chaque action sur des indicateurs commerciaux concrets (ventes, commandes, parts de marché) plutôt que sur des métriques de visibilité qui flattent les rapports sans remplir les carnets de commandes.

Un triangle Tunis–Sousse–Doha au service des annonceurs

La nouvelle adresse complète un dispositif pensé en réseau : Sousse pour couvrir le Sahel, Doha pour le Golfe, et désormais le Centre Urbain Nord pour le Grand Tunis, le Cap Bon et le Nord du pays. Fidèles à leur culture de terrain, les équipes se déplacent directement dans les locaux et les sites de production de leurs clients, une pratique que beaucoup d’acteurs du secteur ont abandonnée au profit des visioconférences. Pour le Dr Handous, ce contact physique n’est pas un supplément de service : c’est la condition d’un diagnostic juste et de recommandations qui collent aux réalités opérationnelles de l’entreprise.

Un audit stratégique pour marquer l’ouverture

Pour accompagner son installation, l’agence propose aux entreprises de la région un audit de visibilité mené manuellement par un expert senior : diagnostic complet des points de blocage, plan d’action chiffré et priorisé, restitution sous 48 heures ouvrées, sans engagement. Une manière d’entrer en relation qui reflète la philosophie de la maison : prouver la valeur avant de la facturer. Les dirigeants peuvent découvrir les services de 5 Sens Advertising ou joindre l’équipe au +216 22 505 501.

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Plus de 500 emplois: DELTEC choisit la Tunisie pour sa première usine hors d’Allemagne

20. Juli 2026 um 09:37

Le groupe allemand DELTEC, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de fabrication électronique (EMS), a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor situé à Borj Cédria. Cette opération constitue la première implantation industrielle du groupe en dehors de l’Allemagne.

À travers cette acquisition, DELTEC prévoit d’intégrer le site tunisien à son dispositif industriel tout en assurant la continuité des activités existantes. Le groupe indique également vouloir s’appuyer sur les compétences des équipes locales et maintenir l’expertise développée sur le site.

Parallèlement à cette opération, DELTEC prévoit la mise en place d’une nouvelle unité de production d’une superficie de plus de 10 000 m². Ce projet devrait, selon le groupe, permettre la création de plus de 500 emplois à terme.

Le président-directeur général de DELTEC, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet 2026, à la tête d’une délégation du groupe, afin de rencontrer les différents acteurs institutionnels concernés par cette implantation.

La délégation a notamment été reçue le 15 juillet au siège du gouvernorat de Ben Arous par le gouverneur Abdelhamid Boukaddida, en présence du directeur général de FIPA-Tunisia, Jalel Tebib, ainsi que de responsables régionaux. Les discussions ont porté sur le suivi du projet et les dispositifs d’accompagnement institutionnel.

Les représentants de DELTEC ont également rencontré les responsables de FIPA-Tunisia ainsi que Mhamed Ben Abid, directeur général du Climat des affaires au ministère de l’Économie et de la Planification, afin d’échanger sur les mécanismes d’appui liés à cette nouvelle implantation.

Avec cette opération, DELTEC renforce sa capacité de production et élargit son réseau industriel à l’international. Pour la Tunisie, ce projet s’inscrit dans le développement du secteur des industries électroniques et dans l’attraction de nouveaux investissements industriels.

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