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Fournitures scolaires 2026-2027 : l’OTIC appelle à acheter « tunisien »

22. Juni 2026 um 21:23

« Une rentrée scolaire avec des produits tunisiens ». C’est le slogan de campagne lancé par l’OTIC (Organisation tunisienne pour informer le consommateur), en prévision de la rentrée scolaire 2026-2027.

On appelle cela ne pas perdre du temps, car l’année scolaire 2025-2026 n’a pas encore totalement fermé ses portes.

L’organisation explique, dans un communiqué, que cette campagne vise à appuyer l’économie nationale et à préserver le pouvoir d’achat des familles tunisiennes, face à la hausse continue des prix des fournitures scolaires importées. Selon elle, l’industrie tunisienne de fournitures scolaires a prouvé sa capacité à mettre sur le marché des produits de haute qualité à des prix compétitifs. Ce qui contribue à alléger le fardeau financier des familles, à réduire la dépendance aux produits importés, dont les prix augmentent considérablement en raison des coûts de transport et des fluctuations des taux de change، à ancrer la culture de la consommation responsable et à soutenir les entreprises industrielles et commerciales tunisiennes et préserver les emplois.

Ainsi, l’OTIC appelle à opter pour l’unification des listes de fournitures scolaires au niveau national pour chaque cycle d’enseignement, incluant tous les articles nécessaires, notamment les tabliers et les cartables; la finalité étant de réduire les disparités entre les établissements scolaires.

En outre, l’OTIC estime que les articles non essentiels dépourvus de valeur éducative doivent être en option. Elle de prononce aussi pour l’organisation de campagnes nationales de sensibilisation pour promouvoir la consommation de produits tunisiens auprès des élèves et des parents et l’instauration d’un partenariat entre les ministères de l’Éducation, du Commerce et de l’Industrie, d’une part, et les organisations de la société civile, d’autre part. Et ce, afin de garantir une rentrée scolaire équitable pour toutes les familles.

Ainsi, industriels, commerçants et distributeurs sont invités à participer à cette initiative nationale en proposant des prix préférentiels pour les fournitures scolaires tunisiennes, en respectant les règles de la concurrence et de la transparence des prix, et en assurant la bonne qualité des produits proposés.

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La guerre Iran-USA a également touché les valeurs refuges (Morgan Stanley)

22. Juni 2026 um 15:20

La guerre américano-israélienne contre l’Iran a, entre autres, ébranlé les valeurs refuges vers lesquelles les investisseurs se tournaient traditionnellement en période de conflits armés majeurs. Ni le dollar ni l’or et encore moins les obligations d’État, considérés comme des valeurs refuges, n’ont, cette fois-ci, confirmé leur réputation.

Alors que la guerre semble toucher à sa fin, Morgan Stanley a publié, samedi 20 juin, quelques conclusions sur l’évolution des marchés pendant le conflit. Ainsi, les marchés boursiers ont absorbé le choc relativement rapidement. Les craintes de droits de douane massifs annoncés par Trump en avril 2025 avaient provoqué une chute des actions d’environ 20 %. Cette fois-ci, cependant, malgré la guerre et les risques importants pesant sur la croissance mondiale, le repli a été plus modéré, se limitant à 9 %.

À la mi-avril, les marchés et la Bourse grecque avaient « déclaré » la fin de la guerre. Après tout, la plupart des chocs géopolitiques de ces dernières années n’ont pas eu d’impact durable sur les marchés boursiers. En effet, si de tels événements provoquent une volatilité immédiate et intense, les marchés ont tendance à se redresser relativement vite, souvent avant même la fin des conflits. Les événements géopolitiques engendrent des ventes massives à court terme, mais ils modifient rarement la tendance de fond des marchés.

Les marchés se concentrent en définitive sur les fondamentaux, tels que les bénéfices des entreprises, les taux d’intérêt et la croissance économique, plutôt que sur l’actualité. Les événements géopolitiques suscitent la peur (une hausse de l’indice de volatilité VIX), qui s’estompe une fois que la nouvelle réalité est intégrée aux prix.

Les investisseurs intègrent souvent le risque dans leurs cours avant même le début d’un conflit. Une fois l’événement survenu, l’incertitude diminue et les marchés se redressent avant même la fin du conflit.

Obligations d’État

De leur côté, les obligations d’État sont traditionnellement considérées comme une valeur refuge en période de conflit. Selon le modèle classique, elles servent de protection lorsque les marchés boursiers chutent. En mars, cette relation a été perturbée.

Face à l’escalade des tensions au Moyen-Orient, qui a fait grimper les prix du pétrole et ravivé les craintes d’inflation, obligations et actions ont chuté de concert, ne parvenant pas à diversifier les portefeuilles au moment où les investisseurs en avaient le plus besoin. La conclusion est simple : un portefeuille fondé sur une seule corrélation « fixe » entre actifs peut s’avérer plus vulnérable qu’il n’y paraît.

Le dollar

Quant au dollar, il ne s’est pas comporté comme une valeur refuge classique. Normalement, il se renforce lorsque les investisseurs recherchent la sécurité ou lorsque les taux d’intérêt américains sont plus avantageux que ceux pratiqués à l’étranger. Cependant, pendant la majeure partie des six premières semaines du conflit, le dollar est apparu étroitement lié au pétrole, progressant souvent en même temps que le prix de cette matière première. Et même après la forte baisse des prix du pétrole suite à l’annonce du cessez-le-feu, le dollar a chuté davantage que ce que beaucoup auraient anticipé au regard des normes historiques.

L’or

Mais l’or n’a pas été non plus une valeur refuge. Traditionnellement, l’or est également considéré comme une « valeur refuge ». Cette fois-ci, cependant, il s’est comporté davantage comme un actif liquide à haut risque, chutant souvent au même rythme que les actions. De nombreux investisseurs s’en débarrassant pour accroître leurs liquidités dans un contexte de resserrement des conditions financières.

Il convient de noter que la part de l’or dans les réserves de change, détenues par les banques centrales pour soutenir la stabilité financière et gérer leurs monnaies en période de crise, a augmenté. Lorsque l’or représente une part importante de ces réserves, il peut devenir une source de liquidités en période de tensions.

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Fethi Zouhair Nouri: « Le partenariat avec Afreximbank renforce la résilience de la Tunisie »

22. Juni 2026 um 14:58

La Banque centrale de Tunisie (BCT) et la Banque africaine d’import‑export (Afreximbank) ont signé une facilité de prêt à terme de 500 millions de dollars destinée au compte du ministère des Finances. C’est ce qu’a annoncé Afreximbank. La cérémonie s’est tenue au siège de la banque panafricaine, en présence de George Elombi, président d’Afreximbank, et de Fethi Zouhair Nouri  gouverneur de la Banque centrale de Tunisie.

Fethi Zouhair Nouri a salué la continuité du partenariat avec Afreximbank, en déclarant : « Nous nous félicitons de la poursuite de notre partenariat avec Afreximbank, qui apporte un soutien important à la Tunisie à un moment où l’accès au financement du commerce et aux liquidités en devises étrangères demeure essentiel. »

Le gouverneur  de la BCT a insisté sur la dimension concrète de la facilité pour garantir les importations indispensables et sur la  » valeur ajoutée des institutions financières africaines travaillant ensemble pour répondre à des priorités économiques communes et renforcer la résilience nationale ».

Cet accord s’ajoute aux 1,2 milliard de dollars déjà mobilisés par Afreximbank en faveur de la BCT. Il vise à aider la Tunisie à honorer ses échéances commerciales, financer l’importation de biens essentiels, carburants, engrais et produits alimentaires. Tout en renforçant l’accès aux liquidités en devises étrangères.

Pour sa part, George Elombi a souligné l’importance de l’initiative. A cet égard, il souligne : « Cette facilité réaffirme le ferme engagement d’Afreximbank à soutenir la Tunisie ainsi que le développement socio‑économique durable du continent. Et les institutions africaines doivent être à l’avant‑garde du développement de l’Afrique. »

Ainsi l’objectif de cet accord est de promouvoir des solutions africaines aux défis africains.

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Détroit d’Ormuz : la flambée des tarifs du fret maritime s’accélère

22. Juni 2026 um 12:39

La guerre et la crainte d’une hausse des droits de douane américains poussent le marché du conteneur à poursuivre sa tendance haussière. Les expéditeurs s’empressant d’anticiper ces nouvelles charges sur le fret maritime.

Sur les liaisons Asie-Côte Ouest des États-Unis, les tarifs de fret ont dépassé 6 000 $ par FEU, enregistrant une hausse de 25 % depuis le 15 juin. Parallèlement, les prix sur la liaison Asie-Côte Est des États-Unis ont augmenté de 1 400 $, atteignant 8 000 $ par FEU. C’est ce que révèle un rapport de Capital publié dimanche 21 juin sur la base de l’indice Freightos Baltic.

Depuis le début de la guerre le 28 février, les tarifs de fret sur les deux principaux axes routiers ont augmenté respectivement de 192 % et 158 ​​%. Une évolution dont les effets devraient continuer à affecter le marché pendant longtemps, indique la plateforme de marché du fret Xeneta.

L’analyste principal de la plateforme, Peter Sand, a déclaré que les expéditeurs accélèrent leurs importations en prévision des augmentations de la surcharge sur le carburant de soute prévues en juillet; mais aussi en raison de préoccupations concernant la disponibilité des capacités. « Nombreux sont ceux qui constatent que les navires empruntant les routes de sortie d’Asie affichent déjà complet pour les semaines à venir. Ceux qui parviennent à obtenir de l’espace pour leurs conteneurs doivent payer des surcoûts importants ».

Il a estimé que les pressions exercées par les surcharges sur les carburants pourraient bientôt s’atténuer. Car les prix du carburant marin et du pétrole en général ont chuté d’environ 20 % au cours des dix derniers jours.

Au moins quatre semaines d’incertitude supplémentaires

À ce stade, l’accord de paix initial entre les États-Unis et l’Iran ne devrait pas entraîner une réouverture immédiate du détroit d’Ormuz, Peter Sand déclarant que la zone doit d’abord être déminée, et que ce processus pourrait prendre encore environ quatre semaines. « Les taux de fret au comptant continueront d’augmenter tant que le détroit d’Ormuz n’aura pas retrouvé son fonctionnement normal », a-t-il déclaré. « Cela pourrait prendre encore quatre semaines, voire plus, selon la complexité de l’opération de déminage. Les transporteurs maritimes doivent se préparer à un pic du marché à l’approche de la réouverture officielle du détroit, suivi d’une décrue progressive ».

La forte dynamique du marché a permis à l’indice Drewry World Container de progresser de 12 % la semaine dernière pour atteindre 3 969 dollars par EVP, son plus haut niveau en 18 mois. Cette hausse s’explique principalement par l’augmentation des tarifs sur les liaisons Pacifique et Asie-Europe.

Toujours selon l’indice Drewry, la forte demande saisonnière, combinée à l’accélération des expéditions avant l’ajustement de la surcharge carburant prévu le 1er juillet, a permis aux compagnies maritimes d’imposer avec succès de nouvelles surcharges.

Les transporteurs ont déjà annoncé des surtaxes supplémentaires pour la haute saison (PSS) et des augmentations des tarifs de fret tous types (FAK) depuis juillet. Drewry estimant que ces mesures continueront d’exercer une pression à la hausse sur le marché spot dans les mois à venir.

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Canicule : l’Europe occidentale suffoque

22. Juni 2026 um 12:18

L’été 2026 débute sous le signe de l’extrême. Une vague de chaleur s’est installée sur une grande partie du continent européen, plaçant plusieurs pays en état d’alerte…

Des Pyrénées à l’Île-de-France, en passant par la vallée du Rhône et le Centre, les autorités française ont multiplié les alertes face à une chaleur jugée exceptionnelle pour un mois de juin. Les prévisionnistes estiment qu’il s’agit de la deuxième canicule majeure de l’année en France. Un phénomène qui intervient avec l’installation officielle de l’été météorologique.

Les 21 et 22 juin sont parmi les journées plus torrides observées depuis plusieurs décennies. Dans de nombreuses régions françaises, le mercure franchit la barre des 40 °C, sous l’effet d’une masse d’air brûlant venue du Sahara et piégée par un puissant dôme de haute pression. Ainsi, Météo-France a placé plusieurs dizaines de départements en vigilance orange ou rouge. Tandis que les spécialistes estiment que l’épisode pourrait rivaliser par sa durée et sa sévérité avec la canicule historique de 2003.

Face à l’ampleur de la situation, les autorités françaises ont pris des mesures exceptionnelles. Des centaines d’établissements scolaires ont été fermés ou ont adapté leurs horaires afin de protéger les élèves. Les réseaux ferroviaires ont également été affectés, plusieurs dizaines de trains ayant été supprimés en raison des risques liés aux températures extrêmes sur les infrastructures…

Une Europe entière sous tension

Si la France concentre l’attention, l’ensemble de l’Europe occidentale est affecté. L’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et le Royaume-Uni connaissent eux aussi des températures exceptionnellement élevées. À Rome, Madrid ou Berlin, les autorités ont activé des plans d’urgence. Tandis que de nombreux événements publics ont été annulés ou réorganisés.

En Allemagne, certaines écoles ont même accordé des journées de congé en raison de la chaleur. En Italie et en Espagne, plusieurs grandes villes ont été placées sous alerte rouge.

Le changement climatique au centre des préoccupations

Pour les climatologues, cet épisode illustre une tendance désormais bien installée : l’intensification des vagues de chaleur en Europe sous l’effet du réchauffement climatique. Le continent européen est aujourd’hui identifié comme l’une des régions du monde où le réchauffement progresse le plus rapidement. Les scientifiques alertent sur la multiplication des épisodes extrêmes, combinant chaleur, sécheresse et risques accrus d’incendies.

Au-delà de l’urgence sanitaire, cette canicule de juin 2026 apparaît comme un avertissement grandeur nature. Son caractère précoce, sa durée et son extension géographique interrogent la capacité des sociétés européennes à s’adapter à un climat devenu plus instable.

Alors que les températures devraient rester durablement élevées dans plusieurs régions au cours des prochains jours, les gouvernements sont confrontés à un défi désormais récurrent. A savoir : protéger les populations tout en accélérant l’adaptation des infrastructures, des villes et des modes de vie à une nouvelle réalité climatique.

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Déclarations fiscales en ligne : dernier délai ce lundi 22 juin 2026

22. Juni 2026 um 09:55

La Direction générale des impôts relevant du ministère des Finances rappelle, dans un communiqué, que les personnes morales inscrites au système de déclaration et de paiement à distance doivent impérativement procéder à l’accomplissement de leurs obligations fiscales, à l’échéance du lundi 22 juin 2026. Il s’agit du dernier délai légal pour le dépôt des déclarations mensuelles ainsi que pour le paiement des impôts et taxes dus via les services numériques.

L’administration fiscale souligne que cette date constitue la fin du délai réglementaire et non une journée exclusive dédiée aux déclarations. Elle recommande ainsi aux contribuables concernés de ne pas attendre les dernières heures afin d’éviter toute surcharge éventuelle du système informatique et de garantir le bon déroulement des opérations de télé-déclaration.

La Direction générale des impôts a également rappelé que, dans le cas où l’échéance coïncide avec un dimanche ou un jour férié, le dépôt de la déclaration peut être effectué le jour ouvrable suivant. Et ce, sans application de pénalités de retard, conformément à la législation en vigueur.

Cette mesure s’inscrit dans la politique de l’administration visant à faciliter le respect des obligations fiscales, à encourager la digitalisation des services publics et à assurer le respect des délais légaux de dépôt et de paiement.

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Mobilité des talents : l’UTICA défend un partenariat structuré

22. Juni 2026 um 08:28

Mettre fin au flou juridique qui entoure les transferts de compétences entre les rives nord et sud de la Méditerranée : c’est l’ambition portée par l’organisation patronale tunisienne (UTICA) lors d’une rencontre internationale qui s’est tenue en Italie à la mi-juin.

Réuni les 18 et 19 juin à Turin dans le cadre du projet « Thamm Plus », un atelier de dialogue a rassemblé des fédérations d’employeurs d’Afrique du Nord et de l’Union européenne, aux côtés de délégués de l’Organisation internationale du Travail et de la Commission européenne. L’enjeu : définir des voies concrètes pour structurer la circulation des travailleurs qualifiés à travers la Méditerranée.

Au nom de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Radhi Chelly, membre de son bureau exécutif, a défendu une approche fondée sur des traités intergouvernementaux dont l’exécution serait confiée à des opérateurs privés maîtrisant les métiers du placement éthique et de la qualification professionnelle. Cette architecture institutionnelle, a-t-il plaidé, constituerait le socle d’une mobilité à la fois organisée et réversible.

Le représentant tunisien a également insisté sur le rôle que les fédérations patronales ont vocation à jouer dans ce dispositif : concevoir des cursus de formation en commun, calibrés sur les tensions qui s’exercent sur certains segments du marché du travail, et faciliter la mise en relation entre offre et demande d’emploi dans le respect des standards du travail décent.

Il a par ailleurs rappelé que de tels mécanismes contribueraient à assécher les filières de recrutement clandestines et à endiguer la traite des personnes.

Au-delà des seules questions de mobilité, Radhi Chelly a plaidé pour un rapprochement plus large entre les organisations représentatives du monde économique des deux côtés de la Méditerranée, en matière d’investissement et de commerce, dans une perspective de croissance partagée.

L’UTICA avait dépêché à Turin une délégation de quatre membres : outre Radhi Chelly, Adel Manaa et Abdelfatteh Brahem, issus respectivement des filières de l’électronique et du bâtiment, ainsi que Narjess Bouasker, représentante de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie.

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