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Eau du robinet : L’INSSPA confirme la conformité de l’eau distribuée par la SONEDE

01. September 2026 um 19:39

L’eau du robinet distribuée par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) est potable et conforme aux normes sanitaires en vigueur, a assuré lundi l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA). Cette confirmation intervient au lendemain des assurances données par la SONEDE sur la qualité de l’eau distribuée à travers le pays. L’Instance indique que les analyses officielles réalisées jusqu’à présent confirment la conformité sanitaire et microbiologique des échantillons contrôlés.

Une nouvelle confirmation sur la qualité de l’eau

Dans un communiqué, l’INSSPA affirme assurer régulièrement le contrôle de l’eau potable distribuée par le réseau public.

Ces contrôles reposent notamment sur des prélèvements d’échantillons soumis à des analyses microbiologiques et physico-chimiques, ainsi que sur la mesure du taux de chlore résiduel afin de vérifier l’efficacité des opérations de désinfection.

Selon l’Instance, les résultats des analyses officielles effectuées jusqu’à présent ont confirmé la conformité des échantillons aux normes sanitaires en vigueur, leur innocuité sur le plan microbiologique et leur potabilité.

L’INSSPA, une confirmation distincte de celle de la SONEDE

Cette prise de position constitue une confirmation institutionnelle supplémentaire après les déclarations récentes de la SONEDE.

La société avait assuré que l’eau distribuée dans les différentes régions du pays faisait l’objet d’un contrôle continu et était conforme aux normes nationales et internationales. Elle avait notamment indiqué que plus de 58.000 échantillons avaient été analysés en 2025.

La nouvelle communication de l’INSSPA apporte ainsi un élément distinct : la conformité sanitaire de l’eau distribuée par le réseau public est également confirmée par l’organisme chargé du contrôle de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et de l’eau destinée à la consommation.

Des contrôles périodiques du réseau public

L’INSSPA précise que ses services assurent un contrôle périodique de l’eau du réseau public.

L’Instance souligne que des mesures peuvent être prises lorsque cela s’avère nécessaire afin de protéger la santé des consommateurs et de garantir la salubrité de l’eau destinée à la consommation.

Cette nouvelle confirmation intervient dans un contexte où les difficultés récentes d’approvisionnement en eau conditionnée ont poussé de nombreux consommateurs à s’interroger davantage sur la qualité et la sécurité sanitaire de l’eau du robinet.

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Incendies en Tunisie : Plus de 14.000 hectares de forêts touchés cet été

01. September 2026 um 18:53

La Tunisie a enregistré 13.463 incendies de différents types entre le 1er juin et le 30 août 2026, selon un bilan préliminaire communiqué par le lieutenant-colonel Khalil Mechri, de la Protection civile. Parmi ces sinistres, 239 étaient des incendies de forêt ayant parcouru ou touché plus de 14.000 hectares. Ce bilan reste provisoire et ne prend pas encore en compte l’ensemble des superficies concernées par les foyers les plus récents.

13.463 incendies recensés en trois mois

Entre le 1er juin et le 30 août, les équipes de la Protection civile sont intervenues face à 13.463 incendies de différents types à travers le pays.

Ce chiffre global ne concerne donc pas uniquement les forêts. Il englobe l’ensemble des incendies recensés au cours de cette période estivale, dans un contexte marqué par plusieurs épisodes de fortes chaleurs et par d’importants feux dans certaines régions du pays.

239 feux de forêt et plus de 14.000 hectares touchés

Sur ce total, 239 incendies ont concerné des zones forestières.

Selon le lieutenant-colonel Khalil Mechri, ces feux ont parcouru ou touché plus de 14.000 hectares depuis le début de l’été.

Il convient toutefois de considérer ce chiffre comme une estimation préliminaire des superficies touchées ou parcourues par les incendies, et non comme un bilan définitif des surfaces entièrement détruites.

Un changement d’échelle depuis le précédent bilan

Ce nouveau bilan marque une forte hausse par rapport aux données précédemment disponibles sur l’ampleur des incendies forestiers en Tunisie.

Un précédent bilan faisait état d’environ 4.400 hectares de zones forestières touchées entre le 1er mai et le 23 juillet, pour 75 incendies de forêt recensés.

Depuis, les incendies survenus au cours de l’été ont considérablement alourdi le bilan national, avec désormais 239 feux de forêt et plus de 14.000 hectares parcourus ou touchés selon les premières estimations communiquées par la Protection civile.

Un bilan encore appelé à évoluer

Les autorités continuent d’évaluer les conséquences des incendies les plus récents.

Le bilan des superficies touchées pourrait ainsi évoluer au fur et à mesure de la consolidation des données et de l’évaluation des zones parcourues par les différents foyers.

La distinction entre le nombre total d’incendies recensés et les seuls feux de forêt reste essentielle : les 13.463 sinistres concernent tous types d’incendies, tandis que les 239 feux de forêt représentent le bilan spécifique des zones forestières.

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CPG : La grève de trois jours démarre, l’UGTT détaille les revendications

01. September 2026 um 18:39

La grève de trois jours des agents et cadres de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) a effectivement débuté ce mardi 1er septembre. Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, le taux de participation atteignait environ 95 % à 8 heures, un chiffre communiqué par la partie syndicale. Dans une nouvelle publication, l’UGTT précise que le mouvement porte notamment sur la sécurité, les conditions de travail, l’application d’accords antérieurs et le règlement de droits financiers, dont une prime de productivité impayée depuis deux ans.

Un mouvement désormais effectif

Annoncée précédemment sous la forme d’un préavis, la grève des 1er, 2 et 3 septembre est désormais entrée dans sa phase effective.

Les agents et cadres concernés ont entamé mardi matin un arrêt de travail de trois jours. Le mouvement doit, en principe, se poursuivre jusqu’au jeudi 3 septembre.

Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, environ 95 % des travailleurs concernés participaient à la grève à 8 heures mardi matin.

Ce taux constitue toutefois une estimation communiquée par la partie syndicale et n’a pas, à ce stade, été confirmé officiellement par la direction de la CPG.

Sécurité et conditions de travail au cœur des revendications

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a apporté de nouvelles précisions sur les raisons du mouvement.

Selon l’organisation syndicale, les travailleurs ne font pas grève uniquement pour réclamer des augmentations salariales ou de nouveaux avantages, mais également pour défendre leur sécurité, leurs conditions de travail, leur dignité et leurs droits acquis.

Les revendications concernent notamment la fourniture d’équipements en bon état et l’amélioration des conditions de travail, ainsi que l’application des accords et des procès-verbaux de réunions conclus précédemment.

Une prime de productivité impayée depuis deux ans

L’UGTT évoque également des droits financiers et sociaux restant à régler.

Parmi ces revendications figure notamment une prime de productivité qui, selon le syndicat, demeure impayée depuis deux ans.

L’organisation souligne que le salaire et les droits acquis des travailleurs ne constituent ni une faveur ni des privilèges accordés par l’administration.

L’UGTT rejette la « diabolisation » des travailleurs

Dans son message, l’UGTT dénonce également toute tentative visant à présenter la mobilisation des travailleurs comme une simple revendication salariale.

Pour l’organisation syndicale, réduire le conflit à la seule question des salaires ne permettrait ni de résoudre les difficultés de la Compagnie des phosphates de Gafsa ni d’assurer la protection des travailleurs.

Le syndicat résume ainsi sa position : assurer la pérennité de la production passe d’abord par la protection des femmes et des hommes qui participent à la création de cette richesse.

L’impact concret de la grève sur les activités d’extraction, de lavage et d’expédition du phosphate reste désormais à préciser.

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Tunisie : Le deuxième district dresse « la liste des crises à venir » et fixe ses priorités

01. September 2026 um 14:51

Le deuxième district, qui regroupe Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Zaghouan et Nabeul, entend anticiper les principales crises susceptibles de survenir au cours des six prochains mois.

Le député du Conseil du deuxième district représentant le gouvernorat de Nabeul, Anis Khelfaoui, a indiqué ce mardi 1er septembre 2026 qu’un inventaire des crises attendues durant les six prochains mois avait été établi, parallèlement à une identification des priorités d’intervention.

Intervenant sur les ondes de la Radio nationale, Anis Khelfaoui a précisé que des réunions seront prochainement organisées avec les administrations centrales et les ministères concernés, en coordination avec la présidence du gouvernement, afin d’examiner ces différents dossiers.

Cinq dossiers considérés comme prioritaires

Selon le député, les problématiques identifiées concernent principalement la rentrée scolaire, l’approvisionnement en eau, la sécurité énergétique, la sécurité alimentaire ainsi que le risque d’inondations.

Ces cinq dossiers renvoient à des enjeux qui dépassent largement le cadre d’une seule gouvernorat. Ils touchent directement les services publics, le pouvoir d’achat, les infrastructures et la capacité des autorités à anticiper les périodes de tension.

La rentrée scolaire constitue ainsi la première échéance immédiate, avec la question des conditions d’accueil des élèves, du transport et de la disponibilité des fournitures et des services nécessaires au bon déroulement de l’année scolaire.

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Le dossier de l’eau figure également parmi les principales préoccupations. Dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources hydriques, son inscription parmi les priorités du district traduit la nécessité de renforcer l’anticipation des difficultés d’approvisionnement et de sécuriser la distribution.

Sécurité énergétique et alimentaire : deux enjeux stratégiques

L’énergie constitue un autre volet majeur du diagnostic établi par le deuxième district. La question de la sécurité énergétique renvoie notamment à la capacité du pays à garantir une alimentation régulière du réseau électrique et à répondre aux pics de consommation, particulièrement durant les périodes de forte chaleur.

À cette problématique s’ajoute celle de la sécurité alimentaire, dans un contexte où les fluctuations des prix, les difficultés d’approvisionnement et les aléas de la production agricole peuvent rapidement se répercuter sur les ménages.

Enfin, le risque d’inondations figure également dans la liste des crises à anticiper. Pour les six gouvernorats du deuxième district, la prévention suppose notamment un suivi des infrastructures hydrauliques, des réseaux d’évacuation des eaux et des zones particulièrement exposées.

Une logique d’anticipation plutôt que de réaction

Au-delà de la liste des crises, la démarche annoncée par le député traduit surtout une volonté de passer d’une gestion réactive à une logique d’anticipation.

L’objectif sera désormais de confronter ce diagnostic territorial aux administrations centrales et aux ministères concernés. Les réunions annoncées devront permettre d’identifier les moyens disponibles, les responsabilités institutionnelles et les interventions prioritaires.

Avec six gouvernorats et des problématiques à la fois urbaines, rurales, sociales et environnementales, le deuxième district constitue ainsi un espace où plusieurs vulnérabilités nationales se concentrent. La capacité des autorités à transformer ce premier inventaire en mesures concrètes sera déterminante au cours des prochains mois.

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La popularité du président Trump stagne à 33 %

01. September 2026 um 14:27

La popularité de Donald Trump reste bloquée à son plus bas niveau depuis le début de sa présidence en raison du mécontentement généralisé des Américains face à la guerre en Iran et à la gestion de l’économie américaine. C’est ce que révèlent les résultats d’un sondage réalisé le 31 août par Ipsos pour le compte de l’agence de presse Reuters.

Pour le troisième sondage Ipsos/Reuters consécutif, seul un Américain sur trois approuve la performance du président Trump à la Maison Blanche. La faible popularité de Trump est de plus en plus perçue comme un handicap potentiel pour le Parti républicain lors des élections de mi-mandat de novembre. Les républicains visent à conserver la majorité au Congrès, mais les prévisions concernant le parti du président Trump ne sont pas encourageantes.

Les électeurs démocrates semblent plus unis, 46 % d’entre eux se disant enthousiastes à l’idée des élections de mi-mandat. En revanche, 31 % des républicains expriment un sentiment similaire. Interrogés sur le parti pour lequel ils voteraient si l’élection avait lieu aujourd’hui, 36 % des personnes se déclarant indépendantes ont choisi les démocrates et 22 % les républicains.

Depuis la mi-août, la cote de popularité de Trump est à son plus bas niveau historique, bien en deçà des 47 % enregistrés au début de son second mandat. Elle est même inférieure au niveau le plus bas atteint par son prédécesseur à la Maison-Blanche, Joe Biden, qui s’était établi à 35 % en octobre 2024.

À l’instar de Biden, Trump est confronté à un mécontentement généralisé lié à l’inflation galopante. Les prix des carburants ont explosé depuis qu’il a ordonné les frappes contre l’Iran en février, une guerre que seulement 36 % des Américains approuvent, selon le sondage.

Sept Américains sur dix – dont quatre républicains sur dix – désapprouvent la gestion par Trump du coût élevé de la vie. Le mois dernier, la plupart des électeurs inscrits interrogés ont déclaré que les démocrates avaient un meilleur plan économique que les républicains. Reuters souligne que c’est la première fois en dix ans que le Parti démocrate se retrouve en tête sur une question économique.

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Des rapporteurs de l’ONU craignent un harcèlement politique et judiciaire visant Rima Hassan

01. September 2026 um 14:02
Saisis par Rima Hassan, des rapporteurs mandatés par le Conseil des droits de l’Homme questionnent les poursuites engagées contre l’eurodéputée pour « apologie du terrorisme ».   En bref Cinq rapporteurs spéciaux de l’ONU s’inquiètent des poursuites visant Rima Hassan.…

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Le dinar tunisien résiste face à l’euro mais recule face au dollar

01. September 2026 um 13:30

Le dinar tunisien affiche une évolution contrastée au terme du premier semestre 2026. Selon les données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans sa note sur la conjoncture économique, la monnaie nationale est restée relativement stable face à l’euro, tout en enregistrant un recul face au dollar américain.

Comparé aux niveaux enregistrés à la fin de l’année 2025, le dinar a perdu 2 % de sa valeur face au dollar. À l’inverse, il s’est apprécié de 1,8 % face au yen japonais et de 1,4 % face au dirham marocain.

Cette évolution intervient alors que l’euro lui-même a perdu 2,9 % face au dollar sur les marchés internationaux au cours de la même période.

Une amélioration en moyenne sur un an

L’évolution apparaît toutefois différente lorsqu’on compare la moyenne du taux de change enregistrée durant les six premiers mois de 2026 à celle de la même période de 2025.

Sur cette base, le dinar s’est apprécié de 5,9 % face au dollar américain et de 12,4 % face au yen japonais. Il a également gagné 1,8 % face au dirham marocain.

Face à l’euro, la tendance s’inverse : le dinar a enregistré une légère dépréciation de 1,1 % sur la même période.

Lire aussi : Dinar tunisien : Stabilité relative face aux principales devises

Ces chiffres illustrent ainsi une évolution du dinar qui dépend fortement de la période de comparaison retenue. Si la monnaie nationale s’est affaiblie face au dollar entre la fin 2025 et juin 2026, son niveau moyen reste supérieur à celui enregistré un an auparavant.

Le marché des changes en forte progression

Au-delà du taux de change, le marché des devises affiche une nette progression de son activité. Les transactions en devises étrangères réalisées contre le dinar sur le marché spot ont atteint 13,971 milliards de dinars à fin juin 2026, contre 11,298 milliards de dinars durant la même période de 2025.

Le volume des transactions a ainsi progressé de 23,7 % en l’espace d’une année. Cette augmentation est principalement portée par le marché interbancaire. Le volume des opérations entre banques est passé de 7,113 milliards de dinars à fin juin 2025 à plus de 9 milliards de dinars au terme du premier semestre 2026.

Près de 5 milliards de dinars d’opérations avec la BCT

Les opérations réalisées avec la Banque centrale de Tunisie ont également progressé. Leur volume a atteint environ 4,9 milliards de dinars à fin juin 2026, contre 4,1 milliards de dinars un an auparavant.

L’évolution témoigne ainsi d’une activité sensiblement plus importante sur le marché des changes tunisien durant les six premiers mois de l’année.

Derrière les fluctuations du dinar face aux principales devises, les données de la BCT mettent donc surtout en évidence une accélération des échanges sur le marché des changes. Une dynamique à suivre dans les prochains mois, alors que l’évolution du dollar et de l’euro sur les marchés internationaux continuera de peser sur le taux de change du dinar.

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