France - Angleterre: Les formations rentrantes

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La France et l’Angleterre se retrouvent ce samedi 18 juillet à 22h00 pour disputer la rencontre pour la troisième place de la Coupe du Monde 2026. Battues en demi-finales, les deux sélections chercheront à terminer leur parcours mondial sur une note positive au stade de Miami, dans un dernier duel avant la fin du tournoi.
Les Bleus abordent cette petite finale après leur défaite face à l’Espagne (0-2) dans le dernier carré, tandis que les Three Lions ont été éliminés par l’Argentine (1-2) après avoir longtemps espéré une qualification pour la finale.
Si cette rencontre n’offre pas le titre mondial tant convoité, elle représente un enjeu important pour deux nations habituées aux grands rendez-vous internationaux. La victoire permettrait de décrocher une place sur le podium et de conclure la compétition avec une récompense à la hauteur du parcours réalisé.
La France possède un léger avantage historique dans cet exercice. Les Tricolores ont déjà terminé à la troisième place du Mondial à deux reprises, en 1958 et en 1986.
L’Angleterre, de son côté, n’a encore jamais remporté cette petite finale. Les meilleures performances des Three Lions dans un match de classement restent une quatrième place en 1990 et en 2018.
France – Angleterre (samedi 18 juillet à 22h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sport TV 1, RTS 2, RSI La 2, SRF 2, Tipik, Rai 1, Sky Sport Allemagne 2
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Le Slovène Slavko Vincic a été désigné pour diriger la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, prévue dimanche au stade MetLife au New Jersey (20h00 heure tunisienne), a annoncé la Fédération internationale de football (FIFA), vendredi dans un communiqué.
Vincic (46 ans), qui sera assisté de ses compatriotes Tomaz Klancnik et Andraz Kovacic, fait partie des arbitres les plus expérimentés du football européen. Il participe à sa deuxième Coupe du monde après celle du Qatar en 2022 et compte également à son actif deux Championnats d’Europe (2021 et 2024), ainsi que plusieurs finales continentales, dont celle de la Ligue des champions de l’UEFA en 2024 et de la Ligue Europa en 2022.
Lors du Mondial-2022 au Qatar, il avait notamment arbitré le match d’ouverture de l’Argentine face à l’Arabie saoudite.
Au cours de la saison écoulée, Vincic s’est également illustré en Ligue des champions en dirigeant le quart de finale retour entre le Bayern Munich et le Real Madrid (4-3).
Vincic, qui a déjà dirigé trois rencontres durant ce Mondial, est le premier Slovène à diriger une finale de Coupe du monde.
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Le baccalauréat 2026 s’est refermé sur un chiffre en demi-teinte. Après les sessions principale et de contrôle réunies, le taux de réussite global s’établit à 50,72 %, soit 78 575 nouveaux bacheliers. Ce résultat est en recul par rapport aux deux années précédentes, quand le seuil des 52 % avait été franchi, mais il reste toutefois supérieur à celui de 2022.
Derrière cette statistique brute se cache un moment charnière pour près de quatre-vingt mille jeunes Tunisiens. C’est celui du choix d’orientation, où se joue la trajectoire professionnelle et parfois géographique de toute une génération, bien au-delà d’un simple classement de vœux. L’orientation universitaire est ainsi le premier pas vers le marché de l’emploi. Car si le baccalauréat sanctionne une fin de cycle, c’est bien l’orientation qui ouvre, ou referme, les portes de l’avenir. Reste à savoir si les difficultés que rencontrent aujourd’hui les bacheliers tunisiens relèvent uniquement des mécanismes d’orientation universitaire, ou si elles sont le symptôme d’une crise plus ancienne et plus profonde, celle de l’ensemble du système éducatif.
Pour Jilani Lamloumi, le principe fondateur devrait rester intangible : chaque citoyen tunisien doit pouvoir trouver sa place à l’université. Mais il reconnaît que cet idéal se heurte à une réalité matérielle têtue, celle de la capacité d’accueil restreinte de certains établissements, qui verrouille de fait l’accès aux filières les plus demandées.
Walid Dahdah pousse l’analyse plus loin. Il estime que le système actuel ne s’oriente pas véritablement vers l’emploi mais vers le marché du travail entendu au sens le plus étroit. Il cherche à combler des postes vacants plutôt qu’à répondre aux véritables besoins en emplois des jeunes diplômés. Cette nuance structure l’ensemble des dysfonctionnements observés aujourd’hui.
Les deux experts convergent néanmoins sur un point essentiel : le problème ne se limite pas à l’université. Walid Dahdah insiste sur l’impossibilité de dissocier le système d’orientation scolaire de celui de l’orientation universitaire. Tant que le premier reste en crise et n’a pas connu de révision en profondeur, il juge impossible d’imputer au seul système universitaire la responsabilité de la situation actuelle. C’est précisément dans cette articulation entre les deux échelons, scolaire et universitaire, que Jilani Lamloumi situe également sa proposition phare. Il conseille d’introduire la dimension professionnelle bien avant le baccalauréat, dès trois ou quatre ans avant la fin du secondaire, afin de laisser aux élèves le temps de mûrir un projet d’avenir et de mieux connaître les centres de formation professionnelle, publics comme privés.
Cette exigence de coordination trouve un écho institutionnel dans le discours de Jilani Lamloumi, qui appelle à une synergie rigoureuse entre les ministères de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle. Sans harmonisation des parcours académiques et techniques, avertit-il, la cohérence des choix d’orientation restera compromise et la transition des jeunes diplômés vers l’emploi continuera de s’opérer dans l’incertitude.
Sur le terrain, Walid Dahdah observe déjà les effets de cette recherche de débouchés souvent empirique. Les sciences de l’éducation et de l’enseignement enregistrent désormais un niveau de satisfaction élevé dans la quasi-totalité de leurs filières, porté par des perspectives professionnelles jugées comparables à celles des sciences infirmières ou des filières scientifiques. L’informatique et les sciences de l’information suivent une dynamique similaire. Ces choix dessinent en creux la carte des filières que les bacheliers jugent aujourd’hui porteuses.
C’est sur ce terrain que l’analyse de Walid Dahdah prend un relief particulier. Il cite l’exemple devenu emblématique des sciences infirmières, une filière qui attire désormais, dans toutes les régions du pays, des élèves ayant obtenu seize ou dix-sept de moyenne au baccalauréat. La raison tient à une forte demande de sortie, notamment vers l’Allemagne, où le vieillissement de la population génère un besoin structurel en personnel infirmier. Un très bon élève, qui aurait auparavant pu s’orienter vers médecine, choisit désormais les sciences infirmières dans le seul but d’obtenir une licence, puis un diplôme d’allemand, avant de quitter le pays. Ce phénomène n’est plus marginal, c’est une tendance en expansion.
Walid Dahdah y voit un droit légitime, celui de vouloir s’assurer un avenir professionnel, mais aussi un signal préoccupant à deux niveaux. On note d’abord un désir prononcé de la nouvelle génération de quitter le pays, qu’il qualifie de dangereux et de déroutant. On constate ensuite un désintérêt croissant pour les parcours universitaires longs et exigeants comme la médecine ou l’ingénierie, pourtant réservés aux profils les plus brillants. Il y lit également l’absence d’une réflexion collective sur de nouvelles filières et de nouveaux métiers réellement en phase avec les aspirations des jeunes générations. Alors que le système continue trop souvent à se contenter de pourvoir des postes dans des filières traditionnelles.
Autre variable longtemps considérée comme déterminante : le facteur financier. Walid Dahdah ne le nie pas, mais estime qu’il pèse aujourd’hui bien moins qu’autrefois. Toutes les filières attirent désormais des élèves issus de milieux sociaux très divers, et la logique d’un choix de filière courte pour subvenir rapidement aux besoins de la famille a nettement reculé. Il relève même un renversement générationnel du sacrifice. Alors que c’était autrefois l’enfant qui se sacrifiait, devenant par exemple instituteur pour soutenir ses frères et sœurs, ce sont désormais les parents qui investissent considérablement, dès l’école primaire et jusqu’au baccalauréat, quitte à orienter leurs enfants vers des universités privées lorsque le score obtenu ne permet pas d’intégrer la filière souhaitée dans le public.
Si certaines filières bénéficient d’un engouement nouveau, d’autres restent marquées par une désaffection persistante. Interrogé sur les sciences humaines et sociales, Walid Dahdah pointe la persistance, chez les parents comme chez les élèves, d’un regard dévalorisant hérité d’une pensée dépassée, qui considère ces disciplines comme peu utiles. Il nuance toutefois ce constat pour les filières de sciences humaines rattachées au cycle préparatoire, qui débouchent sur des parcours d’élite exigeant un score très élevé et affichant un taux d’insertion professionnelle avoisinant les 80 %.
Le cas des filières artistiques comme la musique et le théâtre illustre un problème d’une autre nature. Une procédure existe pourtant : après la session finale d’orientation, un élève peut déposer un recours accompagné d’un dossier justifiant sa pratique artistique, une demande en général acceptée. Cette voie, connue sous le nom de session des talents, reste néanmoins mal connue faute d’information suffisante.
Walid Dahdah illustre les limites du dispositif par un cas concret survenu au Kef. Une bachelière, musicienne accomplie et détentrice de plusieurs certificats, n’a pu s’inscrire dans cette filière ni au Kef, faute d’atteindre le quota légal minimum, ni à Tunis, faute d’un score suffisant, se retrouvant ainsi sans solution. Pour le conseiller, ce blocage renvoie à un manque persistant de considération, de la part de l’État comme des parents, pour le théâtre et la musique, ainsi qu’à une insuffisance d’instituts spécialisés répartis sur l’ensemble du territoire. Ce qui pousse nombre d’élèves à renoncer plutôt qu’à s’éloigner de leur région.
Face à ces constats, les deux intervenants convergent vers une même conclusion : la réforme ne peut se limiter à l’échelon universitaire. Jilani Lamloumi la conçoit comme une question de coordination institutionnelle, plaidant pour une meilleure articulation entre les ministères concernés et une initiation précoce, dès le secondaire, aux systèmes de formation technique. Walid Dahdah, de son côté, situe le nœud du problème plus en amont encore, dans le système d’orientation scolaire lui-même, dont il estime que les filières actuelles ne répondent plus ni aux besoins du marché du travail ni aux grandes évolutions en cours et encore moins aux nouveaux métiers qui émergent. Toute révision du système d’orientation universitaire doit nécessairement commencer par une révision préalable de l’orientation scolaire.
Sur ce terrain de la coordination institutionnelle, une initiative récente illustre les efforts engagés par les pouvoirs publics. La Tunisie a lancé le Référentiel Tunisien des Métiers et des Compétences, abrégé en RTMC. A savoir, un outil conçu avec l’appui du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour rapprocher les besoins du marché de l’emploi des compétences disponibles.
Cette cartographie des métiers, qui décrit pour chaque profession les compétences, savoir-faire et connaissances requis, ambitionne d’améliorer l’orientation des demandeurs d’emploi. Elle permet également d’accompagner les entreprises dans leurs recrutements et d’aider les organismes de formation à adapter leurs programmes aux évolutions économiques. Une telle démarche, sans se substituer aux réformes structurelles évoquées par les deux experts, témoigne d’une volonté de resserrer le lien entre formation et emploi tout en renforçant l’employabilité des jeunes diplômés tunisiens.
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Voici le classement des buteurs du Mondial-2026 de football avant le match de classement France-Angleterre samedi et la finale Espagne-Argentine dimanche:
8 buts: Mbappé (France), Messi (Argentine)
7 buts: Haaland (Norvège)
6 buts: Bellingham (Angleterre), Kane (Angleterre)
5 buts: O. Dembélé (France), Oiarzabal (Espagne)
4 buts: Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)
3 buts: Balogun (Etats-Unis), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), De Ketelaere (Belgique), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Martínez (Argentine), Saibari (Maroc), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo)
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Le président américain, Donald Trump, assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde de football, qui opposera l’Espagne à l’Argentine, a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
« Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l’histoire des États-Unis », a affirmé Karoline Leavitt lors d’un point-presse.
Le chef de l’exécutif américain sera donc présent au stade de New York – New Jersey pour l’ultime rencontre du Mondial 2026.
La FIFA avait annoncé fin juin que le président américain remettrait le trophée au vainqueur de ce Mondial, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Un geste symbolique qu’il devrait effectuer avec le président de la FIFA, Gianni Infantino.
Le roi d’Espagne Felipe VI sera aussi présent au stade, a annoncé mercredi la Maison royale espagnole, au lendemain de la victoire de la sélection espagnole en demi-finale contre la France (2-0).
Le président argentin, Javier Milei, a lui annoncé jeudi qu’il ne s’y rendrait pas. Il suivra la finale à la télévision depuis la résidence présidentielle, comme depuis le début du Mondial, et ce par « superstition ».
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L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), via le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII, organise dans la journée du 23 juillet 2026 le « Startup Day Nabeul 2026 » au siège local de sa pépinière d’entreprises à Nabeul à partir de 10h du matin.
Cette initiative s’organise sous le signe « Écrivons ensemble le futur de votre innovation » et vise à accompagner les porteurs d’idées innovatrices aspirant à développer leurs startups et à les transformer en entreprises compétitives favorisant l’investissement et l’emploi dans la région.
Les mécanismes permettant d’accéder au label de « Startup Act » seront exposés avec les privilèges et avantages réglementaires destinés à ces entreprises.
Ce rendez-vous sera l’occasion pour développer certains concepts et notions à l’instar du PoC dans le cadre du programme « VAIR ». Il s’agira également d’accélérer le lancement du modèle initial du « MVP » et sa commercialisation via le programme « MAIR ».
Le « Startup Day Nabeul 2026 » permettra également le donner le coup d’envoi au programme continu d’accompagnement personnalisé destiné aux stratups de Nabeul et de Bord Cédria et qui sera assuré par les experts de la Pépinière d’Entreprises APII Nabeul et de la Pépinière d’Entreprises APIIISTIC Borj Cédria.
Cet accompagnement englobe la structuration des projets, la préparation des enveloppes de financement et le networking entre les différentes parties prenantes.
Pour participer à cet événement, les porteurs de projets intéressés pourront s’inscrire via le lien d’inscription prévu à cet effet sur la page Facebook du Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII.
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Dix-neuf ans après une photo devenue mythique, Lionel Messi et Lamine Yamal vont se retrouver face à face sur la plus grande scène du football mondial. Dimanche 19 juillet, l’Argentine du légendaire numéro 10 affrontera l’Espagne portée par son jeune prodige en finale de la Coupe du monde 2026. Une affiche qui ressemble à un passage de témoin entre deux générations, avec une image du passé qui donne aujourd’hui une dimension presque irréelle à ce rendez-vous.
L’histoire commence en 2007, au Camp Nou. Lionel Messi n’a alors que 20 ans. Il est encore au début d’une carrière qui va bientôt le conduire au sommet du football mondial, mais personne n’imagine encore l’ampleur du phénomène qu’il deviendra.
À l’occasion d’une opération organisée par l’UNICEF dans le quartier de Roca Fonda, à Mataró, une famille remporte une tombola permettant de poser avec un joueur du FC Barcelone. Le jeune Messi participe alors à une séance photo particulière : il se retrouve avec un bébé dans les bras, installé dans une petite baignoire. Ce nourrisson n’est autre que Lamine Yamal.
Le cliché, capturé par Joan Monfort, photographe indépendant de l’agence Associated Press, restera longtemps une simple photo familiale avant de devenir l’une des images les plus symboliques de l’histoire récente du football.

À cette époque, Messi n’est pas encore le joueur qui marquera plusieurs générations. Il n’a pas encore remporté ses Ballons d’Or, ses titres internationaux ou écrit les pages les plus prestigieuses de son immense carrière.
Dix-neuf ans plus tard, la situation a totalement changé. Messi est devenu une légende vivante et Lamine Yamal, devenu international espagnol, incarne la nouvelle génération appelée à prendre la relève.
Le hasard du calendrier offre désormais une scène exceptionnelle : les deux joueurs qui apparaissaient sur cette photo se retrouvent adversaires en finale de la Coupe du monde. L’un joue probablement son dernier grand rendez-vous mondial, l’autre dispute peut-être le premier d’une longue série.
Joan Monfort avait raconté que la séance n’avait pas été évidente à réaliser. Très réservé à l’époque, Messi ne savait pas vraiment comment porter le bébé qu’on lui avait confié. Le jeune Argentin était loin d’imaginer qu’il tenait dans ses bras celui qui deviendrait, près de vingt ans plus tard, l’un des grands espoirs du football mondial.
Cette image prend aujourd’hui une nouvelle dimension. Elle raconte une histoire de transmission, de générations et de destin sportif.
Voir Messi, symbole absolu du football des années 2000 et 2010, affronter Yamal, visage du football de demain, donne à cette finale une dimension particulière.

La finale Argentine-Espagne sera donc plus qu’un simple duel pour le titre mondial. Elle opposera deux styles, deux époques et deux histoires personnelles liées par une photographie improbable.
Pour Messi, l’objectif sera d’offrir un nouveau sacre à l’Argentine et de prolonger encore un peu une légende déjà immense. Pour Yamal, il s’agira de confirmer qu’il appartient bien à cette génération appelée à écrire l’avenir.
En 2007, personne n’aurait pu imaginer qu’un bébé posé dans les bras d’un jeune joueur du Barça retrouverait un jour ce même homme en finale d’une Coupe du monde.
Dans le football, certaines histoires semblent avoir été écrites longtemps à l’avance.
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La Tunisie a officiellement lancé, jeudi 16 juillet, la saison de la Omra 1448 de l’hégire (2026). Cette nouvelle campagne débute dans un contexte de forte demande, après une saison 2025 qui a vu près de 120.000 Tunisiens accomplir la Omra. Les professionnels du secteur tablent désormais sur 135.000 pèlerins pour la saison qui s’ouvre, tandis que le ministère des Affaires religieuses appelle au strict respect des nouvelles procédures d’organisation.
Après les quelque 120.000 Tunisiens ayant effectué la Omra en 2025, les agences de voyages anticipent une nouvelle hausse de la demande. La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) estime que la saison 2026 pourrait concerner près de 135.000 pèlerins, confirmant l’engouement des Tunisiens pour ce voyage religieux.
Dans un communiqué publié jeudi, le ministère des Affaires religieuses a indiqué que l’ouverture de la saison intervient à la suite de l’annonce des autorités saoudiennes fixant le lancement officiel de la Omra 1448 de l’hégire et de la publication, le 13 juillet, des nouvelles directives encadrant son organisation.
Ces mesures portent notamment sur les modalités de voyage, d’hébergement et d’encadrement des pèlerins durant toute la saison.
Le ministère a rappelé aux agences de voyages agréées ainsi qu’aux candidats à la Omra qu’un contrat doit obligatoirement être conclu avant le départ.
Disponible sur le site du département, ce document précise les droits et obligations des deux parties, notamment les prestations prévues, les conditions de transport, d’hébergement et d’assistance, afin de garantir une meilleure protection des pèlerins.
Le département des Affaires religieuses appelle enfin les agences agréées à se conformer aux nouvelles dispositions publiées par les autorités saoudiennes et tunisiennes.
Les futurs pèlerins sont également invités à consulter les directives officielles afin de prendre connaissance des procédures applicables à cette nouvelle saison.
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La Coupe du monde 2026 connaîtra son épilogue dimanche 19 juillet avec une affiche de prestige entre l’Argentine et l’Espagne au New York New Jersey Stadium. Tenante du titre, l’Albiceleste vise un quatrième sacre mondial, tandis que la Roja tentera de décrocher une deuxième étoile, seize ans après son triomphe en Afrique du Sud. Cette finale mettra un terme à une édition historique, la première disputée avec 48 sélections.
Le Mondial 2026 restera comme un tournant dans l’histoire de la compétition. Pour la première fois, 48 équipes ont participé au tournoi, qui a totalisé 103 rencontres, offrant un nombre record de matches et de nombreuses surprises tout au long de la compétition.
Après plusieurs semaines de compétition, les deux sélections les plus régulières se retrouvent pour le dernier rendez-vous, avec un titre mondial en jeu devant des millions de téléspectateurs à travers le monde.
La Roja a décroché son billet pour la finale en dominant la France (2-0) lors des demi-finales. Cette qualification lui permet de retrouver le dernier acte de la Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire, seize ans après son unique couronne mondiale remportée en 2010.
Portée par une génération talentueuse, l’Espagne ambitionne désormais d’ajouter une deuxième étoile à son palmarès et de confirmer son retour parmi les grandes puissances du football mondial.
Championne du monde en titre, l’Argentine s’est qualifiée après avoir éliminé l’Angleterre au terme d’une demi-finale spectaculaire remportée 2-1. Menée jusqu’aux dernières minutes, l’Albiceleste a renversé la situation grâce à Enzo Fernandez puis à Lautaro Martinez dans le temps additionnel.
Emmenée par Lionel Messi, la sélection argentine tentera de conserver son trophée et d’offrir à son capitaine un nouveau titre mondial, qui pourrait constituer le dernier grand rendez-vous de son exceptionnelle carrière internationale.
Le coup d’envoi de la finale sera donné dimanche à 20h00, heure tunisienne.
Dans le monde arabe, la rencontre sera diffusée en direct sur les chaînes beIN Sports MAX 1, MAX 2, MAX 3 et MAX 4, qui détiennent les droits exclusifs de la Coupe du monde. Les abonnés pourront également suivre le match via les plateformes de streaming beIN Connect et TOD.
À l’international, plusieurs diffuseurs assureront également la retransmission de cette finale, notamment America TV au Pérou, Antena 1 en Roumanie et Arena Premium 1 en Serbie.
Au-delà du prestige sportif, cette finale représente également un enjeu financier considérable. La FIFA versera une prime de 50 millions de dollars au futur champion du monde, tandis que le finaliste recevra 33 millions de dollars.
Le vainqueur du match pour la troisième place empochera 29 millions de dollars, contre 27 millions pour le quatrième. Les équipes éliminées en quarts de finale percevront 19 millions de dollars, celles sorties en huitièmes 15 millions, les sélections éliminées en seizièmes 11 millions, tandis que les équipes ayant quitté la compétition dès la phase de groupes toucheront 9 millions de dollars.
À ces montants s’ajoute une prime fixe de 2,5 millions de dollars, attribuée à chacune des 48 nations qualifiées pour cette édition.
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