Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 16. März 2026Haupt-Feeds

Le tribunal de Monastir ouvre une procédure de redressement pour la SITEX

16. März 2026 um 13:41

La société SITEX est placée en règlement judiciaire. Le tribunal de première instance de Monastir a prononcé cette décision le 2 mars 2026. Il ouvre une procédure de redressement pour la Société industrielle des textiles, basée à Ksar Hellal.

L’entreprise traverse des difficultés financières depuis plusieurs mois. La SITEX est une société anonyme au capital de 23 millions de dinars. Elle compte parmi les acteurs historiques du textile tunisien.

Une administratrice judiciaire nommée

Le tribunal a désigné Me Chiraz Tebra comme administratrice judiciaire. Elle aidera la direction à gérer le quotidien. Elle contribuera aussi à élaborer un plan de redressement solide.

L’objectif est simple: poursuivre l’activité, sauvegarder les emplois et effacer les dettes.

La société rassure ses partenaires

La SITEX publie un communiqué aujourd’hui sur le site du Conseil du marché financier (CMF). L’entreprise promet une coopération totale avec les autorités judiciaires. Elle s’engage à informer régulièrement le public des différentes avancées.     

L’article Le tribunal de Monastir ouvre une procédure de redressement pour la SITEX est apparu en premier sur Managers.

Les actionnaires de la CIL vont toucher plus cette année. Détails

16. März 2026 um 12:54

Bonne année pour la Compagnie internationale de leasing. La société a bouclé 2025 sur des résultats en progression, et ses actionnaires devraient en sentir les effets directement dans leur portefeuille.

Le conseil d’administration s’est réuni le 12 mars dernier. Au programme: passer en revue une année de travail et trancher sur les chiffres. 

En individuel, le bénéfice net dépasse 21,38 millions de dinars. L’an dernier, il s’arrêtait à 19,86 millions. Ce sont près de 1,5 million de dinars supplémentaires générés en douze mois. En vision consolidée, le résultat grimpe à 21,71 millions contre 20,18 millions en 2024. La trajectoire est la même: vers le haut.

Mais ce qui retiendra sans doute le plus l’attention, c’est la décision sur les dividendes. Dans le respect des directives de la Banque centrale de Tunisie, le conseil a choisi de proposer une distribution de 2,400 Tnd par action. Une proposition qui sera soumise au vote des actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire, convoquée pour le jeudi 16 avril 2026 à 11h00, à l’Institut arabe des chefs d’entreprises.

Rendez-vous dans un mois, donc. La réponse des actionnaires sera attendue.

L’article Les actionnaires de la CIL vont toucher plus cette année. Détails est apparu en premier sur Managers.

Huile d’olive: l’Europe rejette la demande d’augmentation du quota tunisien

16. März 2026 um 12:39

La Tunisie espérait exporter presque le double vers l’Europe sans payer de taxes. La Commission européenne vient de fermer la porte.

56 700 tonnes. C’est le volume d’huile d’olive tunisienne qui entre chaque année en Europe sans droits de douane. Pas une tonne de plus.

La Tunisie voulait porter ce chiffre à 100 000 tonnes. Une demande qui aurait presque doublé le quota existant. La Commission européenne a dit non.

Le commissaire à l’Agriculture a été clair: il n’y aura pas de nouvelles concessions commerciales sur ce produit. Point.

Le système fonctionne ainsi: en dessous du seuil, zéro taxe. Au-dessus, les tarifs douaniers européens s’appliquent pleinement. Ce mécanisme est inscrit dans les accords commerciaux qui lient la Tunisie à l’Union européenne depuis plusieurs années.

Pourquoi ce quota existe? L’Europe produit elle-même beaucoup d’huile d’olive. L’Espagne, l’Italie, la Grèce, ce sont trois des plus grands producteurs mondiaux. Le marché est sensible. Les importations sont donc encadrées pour ne pas le déstabiliser.

En pratique, l’huile tunisienne sert surtout à combler les creux. Quand la récolte européenne est mauvaise, les volumes importés augmentent. Quand elle est bonne, les besoins diminuent. Le quota joue ce rôle tampon.

L’article Huile d’olive: l’Europe rejette la demande d’augmentation du quota tunisien est apparu en premier sur Managers.

La Banque centrale accorde une nouvelle licence définitive d’établissement de paiement

16. März 2026 um 11:33

C’est officiel. OFT Tunisie est désormais autorisée à exercer en tant qu’établissement de paiement en Tunisie.

Le Comité des agréments de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a rendu sa décision le 29 janvier 2026. Elle a été publiée au JORT sous le numéro 65 de l’année 2026.

Cette décision s’appuie sur la loi n°48 de 2016 du 11 juillet 2016, relative aux banques et aux établissements financiers, notamment ses articles 10, 20, 24, 25, 27 et 30.

OFT Tunisie, c’est quoi?

OFT Tunisie est la filiale locale d’Ooredoo FinTech International LLC (OFTI LLC). Cette société a obtenu en décembre 2024 l’autorisation de la BCT pour créer un établissement de paiement en Tunisie.

C’est cette entité qui a désormais reçu son agrément définitif, sous la dénomination OFT Tunisie.

Ce que dit la décision

La décision comporte deux points essentiels. D’abord, l’octroi de la licence définitive pour exercer l’activité d’établissement de paiement, au sens de l’article 20 de la loi bancaire de 2016.

Ensuite, une obligation stricte: OFT Tunisie dispose de six mois maximum à compter de la date de notification pour activer cette autorisation. Passé ce délai sans démarrage effectif, l’agrément peut tomber.

L’article La Banque centrale accorde une nouvelle licence définitive d’établissement de paiement est apparu en premier sur Managers.

Une première en Afrique: l’Algérie va fabriquer des satellites sur son sol

16. März 2026 um 09:07

L’Algérie ne se contentera plus d’acheter des satellites. Bientôt, elle en produira sur son propre sol. Le groupe chinois Zhejiang Geely Holding, via sa filiale spatiale Geespace, a choisi le territoire algérien pour implanter la toute première usine de satellites d’Afrique. 

Tout a commencé par un accord signé il y a quelques mois. Le 7 décembre 2025, à Alger, Algérie Télécom Satellite (ATS) et l’Agence spatiale algérienne (ASAL) ont paraphé deux mémorandums avec Geespace. Ces partenariats portent sur la fabrication de satellites en orbite basse (LEO) et le déploiement de services d’Internet des objets (IoT) par satellite.

Des impacts concrets pour l’avenir

Loin d’un simple achat, ces accords posent les fondations d’une industrie spatiale locale. Le premier prévoit la construction d’une usine de production de satellites en Algérie. Le second, un centre dédié aux applications satellitaires, axé sur la recherche, la formation d’ingénieurs et l’innovation.

Grâce à cela, l’Algérie gagne en souveraineté technologique. Elle vise à quitter le rôle d’acheteur pour devenir producteur dans ce secteur stratégique, en développant ses propres solutions.

Geespace, c’est quoi?

Geespace, filiale de Geely Holding Group, accélère sa conquête de l’espace africain. Après des partenariats au Maroc, elle mise sur l’Algérie pour booster les capacités LEO et moderniser l’infrastructure numérique en Afrique du Nord.

Une dynamique spatiale en pleine accélération

Ce projet s’inscrit dans une série d’avancées. Le 15 janvier 2026, le satellite Alsat-3A a décollé avec succès, fruit d’une collaboration entre l’ASAL et la China Aerospace Science and Technology Corporation (CASC). Il fournit des images haute résolution pour surveiller le territoire et le renseignement géospatial.

Rappelons qu’en 2017, Alcomsat-1, premier satellite de télécoms national, avait ouvert la voie. Lancé par une fusée Longue Marche 3B, il assure encore aujourd’hui télédiffusion, Internet et communications VSAT.

L’article Une première en Afrique: l’Algérie va fabriquer des satellites sur son sol est apparu en premier sur Managers.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Mohamed Seddiki, l’entrepreneur nomade

14. März 2026 um 10:57
Mohamed Seddiki, l’entrepreneur nomade

À 40 ans, Mohamed Seddiki avance comme ces entrepreneurs qui ne tiennent pas en place. Le confort des grandes structures ne l’a jamais vraiment séduit. Ce qu’il cherche, c’est le mouvement, la création, l’impact.

Baccalauréat en poche en Tunisie, il choisit l’Allemagne et s’installe à Hanovre pour étudier l’informatique. Son parcours professionnel démarre chez Volkswagen, où il évolue pendant huit ans. D’ingénieur à Product Manager, il gravit les échelons dans l’un des plus grands groupes industriels européens. Mais l’adrénaline des projets internes ne suffit plus. L’envie d’innover, de décider vite et de bâtir à sa manière devient plus forte que la sécurité d’un poste stable.

 

 

Il amorce alors un virage stratégique et choisit deux terrains d’action : l’éducation et la fintech.

Dans le domaine éducatif, il fonde en Allemagne une organisation dédiée à l’enseignement des langues pour la diaspora. Ce qui débute comme une petite structure devient progressivement un réseau international : six branches en Tunisie, trois en Algérie et une présence en Inde. L’organisation obtient une certification du ministère allemand des Affaires étrangères pour organiser des examens officiels comme ÖSD et ECL, indispensables pour de nombreux projets d’expatriation. L’idée est simple : transformer la barrière linguistique en passerelle d’opportunités.

En 2023, il se lance dans la fintech. Inspiré par le modèle de PayPal, il développe une solution de paiement destinée au marché européen, avec un focus clair : faciliter les transferts instantanés entre l’Europe et l’Afrique, notamment vers la Tunisie et le Maroc. Sa promesse phare à travers sa plateforme Move Payments: zéro frais pour la diaspora. Il travaille aujourd’hui sur un concept de “Global Account” visant à permettre aux freelances tunisiens de disposer d’une carte internationale virtuelle et de gérer plusieurs devises avec plus de liberté.

Son approche du management tranche avec les modèles traditionnels. Chaque projet est structuré comme une startup autonome, avec des équipes intéressées aux bénéfices tous les trois mois. Il revendique une culture de l’erreur assumée : durant les six premiers mois, les nouveaux collaborateurs sont encouragés à tester, se tromper, apprendre. L’objectif est clair : construire la confiance et l’autonomie.

Le bien-être occupe aussi une place stratégique. Une “Chief of Happiness” veille à la dynamique interne. Chaque année, l’entreprise ferme temporairement ses bureaux pour réunir l’ensemble des équipes internationales lors d’un voyage collectif – de Dubaï à Majorque, en passant par la Turquie ou la Tunisie. Cohésion, énergie créative et vision partagée deviennent ainsi des leviers de performance.

Installé en Allemagne mais attaché à ses racines tunisiennes, Mohamed Seddiki navigue entre plusieurs pays pour piloter ses activités. Toujours attentif aux mutations technologiques, il intègre l’intelligence artificielle dans ses processus, notamment via des outils comme ChatGPT Plus, afin d’optimiser le temps et la productivité de ses équipes.

Entre expertise technique, instinct commercial et management centré sur l’humain, il construit un modèle hybride, sans frontières. Pour lui, chaque défi n’est pas un obstacle, mais un terrain d’expansion.

L’article Mohamed Seddiki, l’entrepreneur nomade est apparu en premier sur Managers.

Agri Safe veut faire du jumeau numérique le laboratoire de l’agriculture de demain

14. März 2026 um 09:29

La startup toulousaine a conçu EX2A, une plateforme DeepTech qui permet de simuler et d’optimiser les pratiques agronomiques avant même qu’une seule graine soit semée.

Créée en septembre 2025 et basée à Toulouse, Agri Safe s’attaque à l’un des défis structurels de l’agronomie moderne : comment tester de nouvelles pratiques sans risquer les cultures, sans gaspiller l’eau et sans mobiliser des ressources coûteuses sur le terrain ?

La réponse de la startup repose sur IoTIAJumeaux numériques combinés au sein de sa plateforme EX2A  pour Expérience Agronomique Augmentée. Le principe : créer une réplique numérique d’une exploitation agricole, puis y simuler librement les scénarios d’irrigation, de fertilisation ou de gestion des cultures, dans un environnement entièrement virtuel.

« Les équipes de recherche peuvent évaluer l’efficacité et la rentabilité des pratiques agronomiques sans mobiliser de ressources physiques ni risquer d’impacter les cultures réelles» Mohamed Mekki Maalej, Fondateur, Agri Safe

Côté terrain, Agri Safe ne se cantonne pas au virtuel. Son application IriX pilote déjà l’irrigation et la fertirrigation de plus de 500 hectares en conditions réelles. L’intelligence artificielle embarquée, fondée sur la méthode SHAP, dite “explicative”, analyse en temps réel des millions de combinaisons de données : humidité du sol, pression du réseau, données agronomiques, prévisions météo. Elle propose des recommandations automatisées et, surtout, explique les facteurs scientifiques derrière chaque décision.

L’ambition est clairement européenne. Agri Safe travaille à constituer un véritable réseau de jumeaux numériques agricoles à grande échelle. Pour y parvenir, la startup cherche à lever 200 000 euros en capital, qui viendront compléter un plan d’investissement global de 420 000 euros, soutenu en partie par des leviers non-dilutifs.

L’article Agri Safe veut faire du jumeau numérique le laboratoire de l’agriculture de demain est apparu en premier sur Managers.

Clusterlab: la première startup tunisienne admise à Y Combinator grâce à sa solution Callab AI

13. März 2026 um 17:00

 

 

27 000 candidatures. Entre 150 et 200 places. Et parmi elles, une seule startup tunisienne: Clusterlab.

Il y a des moments qui marquent un écosystème. L’admission de Clusterlab à Y Combinator — le programme d’accélération le plus sélectif et prestigieux au monde — est l’un d’eux. La startup tunisienne spécialisée dans l’intelligence artificielle rejoint la promotion X26.

«Cette admission est avant tout une victoire pour tout l’écosystème tunisien», confie Haithem Kchaou, CEO de Clusterlab. «La Tunisie a déjà produit des entreprises de classe mondiale comme InstaDeep et Expensya, Clusterlab s’inscrit dans cette même trajectoire. Nous le prouvons aujourd’hui: les fondateurs tunisiens ont leur place parmi les meilleurs au monde».

Moins de 1% de chances. Ils y sont

Pour comprendre le poids de cette sélection, il faut d’abord mesurer ce qu’est Y Combinator. Fondé en 2005 à San Francisco, le programme a incubé Airbnb, Stripe, Dropbox, DoorDash et OpenAI. Plus de 4 500 startups accompagnées, une valorisation cumulée dépassant 600 milliards de dollars, et un taux d’admission tournant autour de 1%, soit entre 150 et 200 startups retenues chaque cohorte sur plus de 27 000 candidatures.

«Ce n’est pas juste un programme de formation», explique Haithem Kchaou. «C’est le cœur de l’écosystème Silicon Valley. Les startups sélectionnées accèdent directement au réseau des CEOs de la Silicon Valley, aux directeurs de programme; certains sont aujourd’hui à la tête des plus grandes entreprises tech mondiales. L’aboutissement, c’est le Demo Day: pitcher devant des centaines d’investisseurs de premier rang. C’est une porte d’entrée vers ce qui se fait de mieux au monde».

Le programme s’étend sur trois mois et inclut des sessions avec des intervenants exceptionnels, des rencontres one-to-one avec les partenaires de YC, ainsi que des fondateurs ayant bâti et cédé des entreprises à des valorisations majeures. Le point d’orgue reste le Demo Day, où chaque startup présente son projet devant un parterre d’investisseurs internationaux.

Callab.ai, l’IA vocale conçue dès 2025 pour le marché mondial

Ce qui a convaincu Y Combinator, c’est Callab.ai, développé dès 2025. La plateforme d’agents vocaux alimentés par l’intelligence artificielle est conçue pour les centres d’appel, permettant aux agents virtuels de répondre, qualifier et traiter les appels clients 24h/24, 7j/7, sans interruption.

“Le secteur des contact centers est encore très peu automatisé”, souligne Haithem Kchaou. “Les solutions existent, mais elles ne passent pas à l’échelle sur certains marchés. Nous, on l’a fait”.

Ce qui distingue Callab.ai, c’est sa technologie de pointe: innovante, sophistiquée et particulièrement complexe à développer. Cette approche a permis à Clusterlab de signer avec de grands opérateurs de centres de contact à Dubaï, en France et aux États-Unis. La plateforme supporte plusieurs langues et a été pensée pour une expansion mondiale dès sa conception.

Des racines tunisiennes et un financement solide

Derrière Clusterlab, deux fondateurs formés dans les universités tunisiennes: Haithem Kchaou (CEO) et Chehir Dhaouadi (CTO). La startup bénéficie du label Startup Act et a été accompagnée dans ses premières années par Réseau Entreprendre Tunisie et The Dot. Aujourd’hui, elle est enregistrée à l’ADGM (Abu Dhabi Global Market).

Sur le plan financier, Clusterlab a attiré des investisseurs de référence, dont Karim Beguir, CEO et cofondateur d’InstaDeep, rachetée par BioNTech pour 680 millions de dollars. YC investit également dès l’admission, avant même le démarrage officiel du programme.

 

L’article Clusterlab: la première startup tunisienne admise à Y Combinator grâce à sa solution Callab AI est apparu en premier sur Managers.

Chefs d’entreprise: avant de vous connecter à Elfatoora, lisez ceci

13. März 2026 um 12:59

Tunisie TradeNet lance une alerte officielle. Des plateformes frauduleuses usurpent l’identité d’Elfatoora. Votre entreprise est peut-être ciblée.

Des sites non autorisés circulent en ce moment sur internet. Ils utilisent le nom, les couleurs et l’apparence d’Elfatoora. Ils sont faux. Ils sont dangereux.

Tunisie TradeNet (TTN) vient de publier un communiqué officiel pour mettre en garde ses clients. Le message est clair : ces plateformes n’ont aucun lien avec la société. Elle décline toute responsabilité.

Les seuls liens officiels à retenir

Ne naviguez que sur ces adresses :

Tout autre lien est suspect. Fermez-le.

Aucun lien de test ne circule publiquement

TTN est formelle : il n’existe aucune plateforme de test accessible au public. Les liens de test et de production sont envoyés uniquement par email, directement aux clients concernés.

Vous avez reçu un lien ailleurs ? Ne cliquez pas.Vérifiez avant !

L’article Chefs d’entreprise: avant de vous connecter à Elfatoora, lisez ceci est apparu en premier sur Managers.

On exporte plus, on importe moins: la Tunisie fait mieux qu’en 2025

13. März 2026 um 10:06

Les chiffres de l’INS pour janvier-février 2026 révèlent des signaux encourageants, mais aussi des fragilités persistantes.

La Tunisie commence l’année sur une note positive. Le déficit commercial recule de 21% sur les deux premiers mois de 2026, à 2 784 millions de dinars contre 3 517 Mtnd à la même période l’an dernier. Une réduction de plus de 700 Mtnd en un an.

Plus d’exportations, moins d’importations

Les exportations progressent de 6,2% et les importations reculent légèrement. Conséquence directe: le taux de couverture grimpe à 79,5% contre 74,3% en 2025. En clair, la Tunisie finance une part plus grande de ses achats extérieurs avec ses propres ventes.

L’agroalimentaire est la grande réussite du début d’année. Les exportations d’huile d’olive bondissent de près de 25%, portant l’ensemble du secteur à +6,1%. Les industries mécaniques et électriques confirment aussi leur dynamisme avec une hausse de 14,8%.

Les points noirs: phosphates et pétrole

Tout n’est pas rose. Les exportations de phosphates et dérivés s’effondrent de 24,6%. Les ventes de pétrole brut chutent également de façon marquée. Ce sont deux secteurs stratégiques qui peinent, et leur repli pèse sur la performance globale.

Un déficit énergétique qui ne se réduit pas

C’est le talon d’Achille de la balance commerciale tunisienne. Le déficit énergétique s’élève à 1 886 Mtnd, soit les deux tiers du déficit total. Il s’aggrave même légèrement par rapport à l’an dernier. Tant que la facture énergétique restera aussi lourde, les marges de manœuvre resteront limitées.

L’Europe solide, les voisins arabes en dents de scie 

L’Union européenne absorbe près des trois quarts des exportations tunisiennes, en progression. Les ventes vers la France et l’Allemagne accélèrent nettement. En revanche, les exportations vers la Libye, le Maroc et l’Algérie reculent fortement.

L’article On exporte plus, on importe moins: la Tunisie fait mieux qu’en 2025 est apparu en premier sur Managers.

Guides, tourisme social, locations: trois propositions de loi pour refonder le tourisme tunisien

13. März 2026 um 09:30

Le secteur touristique en Tunisie pourrait bientôt changer de visage. Trois propositions de loi sont en discussion à l’Assemblée des représentants du peuple. Elles visent à mieux encadrer certaines activités et à ouvrir le tourisme à plus de monde.

Le 11 mars 2026, la commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a organisé une séance pour entendre les porteurs de ces initiatives. Les échanges ont porté sur l’organisation des guides touristiques, la création d’un système national de tourisme social et la réglementation des locations d’appartements meublés.

Pour moderniser les guides touristiques, les auteurs du projet soulignent que les règles actuelles datent des années 1970 et ne collent plus à la réalité. Ils proposent des conditions plus strictes: une formation solide, une bonne connaissance de l’histoire et de la culture tunisiennes, ainsi qu’une maîtrise des langues étrangères. Ils veulent aussi mieux protéger les droits des guides. Lors des débats, les députés ont insisté sur le rôle des guides comme véritables ambassadeurs auprès des visiteurs étrangers. Mais une question clé est restée en suspens: s’agit-il juste d’ajuster la loi existante ou de la remplacer par un nouveau cadre?

Pour rendre le tourisme plus accessible, la deuxième idée introduit un système national de tourisme social. Les promoteurs expliquent que les prix élevés des hôtels et locations freinent les Tunisiens aux revenus modestes. Ils suggèrent que les établissements réservent une partie de leurs chambres à ces familles. Pourtant, plusieurs députés doutent de la faisabilité d’une obligation jusqu’à 30 pour cent de la capacité. Une alternative a émergé: motiver les hôtels par des incitations fiscales ou financières pour une participation volontaire.

Enfin, pour les appartements et maisons meublés loués aux touristes, l’objectif est clair: il s’agit de freiner la hausse des prix dans les zones prisées et de traquer les locations non déclarées qui échappent aux impôts. Le projet impose un cahier des charges précis aux propriétaires, un contrat écrit pour chaque location et un registre tenu par l’administration fiscale pour déclarer recettes et contrats. Les députés ont rappelé l’importance de bien séparer les locations privées occasionnelles des activités touristiques régulières.

À la fin de la séance, la commission a choisi de consulter davantage les professionnels et acteurs concernés pour peaufiner ces textes. L’orientation est nette: structurer le secteur, booster la transparence et bâtir un tourisme plus inclusif pour tous les Tunisiens.

L’article Guides, tourisme social, locations: trois propositions de loi pour refonder le tourisme tunisien est apparu en premier sur Managers.

Qawafel Gathering: les femmes entrepreneures tunisiennes conquièrent l’Afrique

13. März 2026 um 08:37

L’internationalisation des entrepreneures tunisiennes vers l’Afrique n’est plus un simple rêve: c’est une réalité qui prend de l’ampleur. Pour fêter la Journée internationale des droits de la femme, la 5e édition du Qawafel Gathering, un rendez-vous clé de l’écosystème tunisien de l’export, s’est tenu à Tunis. Organisé dans le cadre du projet Qawafel – financé par l’Agence française de développement (AFD) et porté par Expertise France –, en partenariat avec Femmes Entrepreneures de Tunisie et Mazam, cet événement a rassemblé entrepreneurs, institutions publiques, structures d’appui et experts autour d’une question essentielle: comment réussir l’expansion des entreprises dirigées par des femmes sur le marché africain? «Ces femmes chefs d’entreprise viennent partager leur expérience d’expansion en Afrique: des success stories, des conseils pratiques et des outils concrets», a expliqué Mazen AlKassem, Team Leader et Senior Key Expert chez Expertise France, qui coordonnait l’événement.

L’Afrique s’impose aujourd’hui comme un moteur de croissance, boosté par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), l’essor des classes moyennes et une digitalisation fulgurante. La Tunisie est à un carrefour stratégique. Le Qawafel Gathering a offert un espace de dialogue concret, où public et privé collaborent pour bâtir un écosystème d’internationalisation solide.

L’importance du réseau                                     

Les intervenantes se sont accordées à dire que la question de l’information a été soulevée: généralement, c’est elle qui est à l’origine de l’absence des femmes dans les réseaux, mais également du problème de l’accès au financement; la puissance des réseaux féminins africains; il faut d’abord avoir la maturité nécessaire pour pouvoir penser à l’export et la nécessité de maîtriser la communication. Il faut savoir mettre en valeur ses produits et services et les positionner par rapport à une concurrence très ardue. Les pays africains sont en train de se développer et la concurrence est de plus en plus aiguë. L’importance du réseau et du partenaire local qui conseille et oriente par rapport aux spécificités de son pays, d’où l’intérêt du réseau COMESA pour l’Afrique de l’Est et du Sud.

Présidente de la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise et vice-présidente de la COMESA Federation of Women in Business, Leila Belkhiria a dressé le bilan de son programme lancé en 2020. Il a accompagné plus de 200 entrepreneures dans 21 pays d’Afrique de l’Est et du Sud, avec trois marchés pilotes: le Kenya, l’Éthiopie et Madagascar. Parmi les temps forts, une collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT) au Kenya a donné naissance au premier salon 100% tunisien dédié à l’agroalimentaire et à la biocosmétique. Résultat: des contrats sur des produits phares comme le couscous, le miel ou l’huile d’olive, et de nombreux échanges B2B en biocosmétique. Ces initiatives ont valu à la Chambre plusieurs prix COMESA, dont celui de la meilleure startup inspirante en 2024 et de la meilleure entreprise en marketing en 2023. «Nous visons plus de 50 concrétisations dans les années à venir», a-t-elle conclu.

Un accompagnement complet de A à Z

Directrice exécutive du magazine Managers et fondatrice du programme «Femme Entrepreneure de Tunisie», Sahar Mechri a détaillé l’approche à 360° du programme «export readiness»: adaptation de l’offre, prospection, missions économiques et suivi post-contrat. «L’objectif est de créer une dynamique: si c’est possible pour l’une, ça l’est pour toutes; il faut être conscient que le produit tunisien présente dans la majorité des cas un rapport qualité-prix très intéressant et une compétitivité économique très respectable, il suffit de savoir le brander et le mettre en valeur», a-t-elle résumé, en soulignant l’importance de ces modèles pour tout l’écosystème. Elle a insisté sur le fait que, dans cette émulation, le programme Qawafel a été d’un grand apport, du moment qu’il a permis, à travers des structures variées et dans diverses régions, de démocratiser l’export, de vulgariser la démarche et de fonctionner par l’exemple. Le conseil aux femmes qui veulent se lancer dans l’export: «Structurez votre entreprise dès le lancement si vous visez l’international, que ce soit en gouvernance, process…, pour pouvoir vous permettre des absences répétées, mais également pour être capable d’intéresser des investisseurs, business angels qui permettraient de financer cette croissance», a-t-elle conseillé.

Des entrepreneures qui inspirent

Souha Bjaoui conseille de viser le plus gros client de son marché et de voir grand dès le départ. Ameni Riahi, entrepreneure active sur cinq continents et élue Femme Entrepreneure de Tunisie 2026, fondatrice de Steps, partage cette ambition: l’international n’est pas une option, mais une stratégie dès les premiers pas, après dix ans de partenariats en Europe puis vers le Moyen-Orient, le Canada et l’Amérique du Sud. Zheira Bennani complète cette vision en illustrant son ouverture d’une filiale à Nouakchott dans le coaching et la formation, soulignant l’importance de l’écoute active, d’une période d’observation pour comprendre le marché, et de la prise en compte des spécificités culturelles tout en s’émancipant de ses préjugés.

 L’essentiel à retenir 

Selon les intervenantes, pour réussir son expansion, il est primordial de structurer son entreprise en amont en mettant en place des processus de délégation clairs, permettant à l’activité de se poursuivre même en l’absence de la dirigeante. Cette organisation doit s’accompagner d’une solidité financière pour couvrir les coûts de l’export et rassurer les investisseurs. Plutôt que de viser le continent africain de manière globale, il convient de cibler des pays spécifiques où le produit est compétitif en s’appuyant sur des réseaux comme le COMESA, qui maîtrisent les écosystèmes locaux. Stratégiquement, il est conseillé de viser d’abord les grands comptes pour obtenir des références solides. Enfin, une visibilité numérique via un site internet attractif et une présence sur les réseaux sociaux est indispensable pour instaurer la confiance avec les futurs clients.

 

L’article Qawafel Gathering: les femmes entrepreneures tunisiennes conquièrent l’Afrique est apparu en premier sur Managers.

140 milliards, 32 pays, une seule réalité: la Mafia

12. März 2026 um 17:00

Une mafia, ce n’est pas un simple gang de rue. C’est une organisation avec une hiérarchie, des rituels d’initiation, un code du silence et une emprise sur un territoire. Selon le criminologue Jean-François Gayraud (IHEDN), seules huit organisations dans le monde méritent vraiment ce nom: la Cosa Nostra, la ‘Ndrangheta, la Camorra, la Sacra Corona Unita, la mafia américaine, les Triades chinoises, les Yakuza japonais et la mafia turque.

L’Italie: la mère de toutes les mafias

Aucun pays au monde ne concentre autant de mafias que l’Italie.

Selon les données mondiales, en Italie, 24 000 mafieux et quelques centaines de milliers de complices font vivre quatre organisations: la sicilienne Cosa Nostra, affaiblie mais pas morte; la calabraise ‘Ndrangheta, la plus importante en nombre d’adhérents et de chiffre d’affaires; la napolitaine Camorra; et la Sacra Corona Unita, née dans les Pouilles.

Le chiffre qui donne le vertige? L’Eurispes, institut de recherche italien en sciences sociales, évalue le chiffre d’affaires annuel de l’ensemble de ces mafias à 140 milliards d’euros, soit 7,2% de la richesse produite en Italie.

Russie: la Bratva et les Vory-v-Zakone

La mafia russe n’est pas née hier. Elle s’est structurée à l’époque soviétique, dans les prisons et les camps du Goulag.

D’après les Nations unies, les quatre organisations mafieuses italiennes dégagent un chiffre d’affaires de 116 milliards d’euros. La ‘Ndrangheta pèserait à elle seule 53 milliards d’euros. La Bratva russe, de son côté, est active sur au moins 32 pays, selon Interpol, avec une présence forte en Europe de l’Est, en Amérique du Nord et même en Afrique du Sud.

Japon: les Yakuza                                                               

Les Yakuza sont l’une des rares mafias légalement tolérées pendant longtemps dans leur pays. Ils ont des bureaux, des cartes de visite… Leur puissance reste immense. La seule famille Yamaguchi-Gumi regrouperait des dizaines de milliers de membres. Leurs activités vont des jeux d’argent à la manipulation boursière, en passant par le trafic d’armes.

Chine/Hong Kong: les Triades

Nées au XVIIe siècle comme sociétés secrètes patriotiques, les Triades se sont transformées en organisations criminelles mondiales. Elles opèrent à Hong Kong, Taïwan, Macao, mais aussi en Amérique du Nord, en Australie et en Afrique du Sud. Elles entretiennent des alliances avec les Yakuza.

L’article 140 milliards, 32 pays, une seule réalité: la Mafia est apparu en premier sur Managers.

BCT recrute 116 agents: êtes-vous sur la liste ?

12. März 2026 um 13:24

C’est officiel. La Banque Centrale de Tunisie vient de publier sa liste définitive des candidats présélectionnés pour son concours de recrutement 2025.

116 postes sont à la clé. Des profils variés sont recherchés : financiers, comptables, informaticiens, juristes, ingénieurs… Il y en a pour tout le monde.

Le grand jour ? Le mercredi 25 mars 2026. Les épreuves débutent à 8h30 à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités, sur le Campus de la Manouba.

Votre convocation vous parviendra par SMS, e-mail ou télégramme. Mais si vous n’avez rien reçu, pas de panique — vous pouvez quand même vous présenter avec votre carte d’identité.

Un conseil : vérifiez votre nom dès maintenant. Et si vous y êtes, préparez-vous bien.

La liste complète est disponible sur le site officiel de la BCT : www.bct.gov.tn

L’article BCT recrute 116 agents: êtes-vous sur la liste ? est apparu en premier sur Managers.

Trois entreprises publiques tunisiennes vont normalement bénéficier du financement de la BID d’ici à 2029

12. März 2026 um 10:25

La Tunisie et la Banque islamique de développement préparent un cadre de coopération neuf. Il cible l’industrie et la transition énergétique.

Le 11 mars 2026, le secrétaire d’État à la Transition énergétique a rencontré une délégation de la BID. L’échange a eu lieu au ministère de l’Industrie. Cela prépare le document stratégique pour 2026-2029. La mission de la banque visite la Tunisie du 8 au 14 mars.

Les discussions ont porté sur des priorités claires. Industries, énergie, renouvelables. Des projets concrets concernent des entreprises publiques. STEG pour l’électricité et le gaz. SNCPA pour les cellulosiques. El Fouledh en sidérurgie. STIR pour le raffinage.

Le secrétaire d’État a applaudi la coopération en cours avec la BID. Il a insisté sur la restructuration des entreprises publiques. L’objectif : assurer leur survie et améliorer leurs résultats.

Les représentants de la banque ont valorisé les expertises tunisiennes. Dans le cadre Sud-Sud. Ils confirment leur aide technique continue à la Tunisie.

Ce partenariat promet des investissements stratégiques. Il renforce les liens financiers et techniques.

L’article Trois entreprises publiques tunisiennes vont normalement bénéficier du financement de la BID d’ici à 2029 est apparu en premier sur Managers.

L’OECT recherche un CEO

12. März 2026 um 09:49

L’Ordre des experts-comptables de Tunisie passe à l’action. L’institution vient de lancer un appel à candidatures officiel pour recruter un directeur exécutif, connu sous l’appellation internationale de chief executive officer (CEO).

Ce recrutement s’inscrit dans une volonté affichée de renforcer les structures de gouvernance de l’ordre et d’améliorer la qualité des services rendus aux membres de la profession comptable.

Un poste à haute responsabilité           

Le directeur exécutif occupera une fonction stratégique au cœur du fonctionnement institutionnel de l’OECT. Le profil recherché, les missions attendues ainsi que les conditions de candidature sont détaillés dans l’avis officiel publié sur le site de l’ordre: oect.org.tn

Il convient de noter que les dossiers doivent parvenir à l’OECT avant le 10 avril 2026.

 

L’article L’OECT recherche un CEO est apparu en premier sur Managers.

Cette entreprise étrangère veut racheter le bloc de contrôle de la Sotuver

12. März 2026 um 08:22

Une société étrangère veut acquérir plus de 41% de la Sotuver. Le Conseil du marché financier (CMF) a annoncé ce jeudi la réception d’une demande officielle d’acquisition d’un bloc de contrôle majoritaire dans la Société tunisienne de verreries (Sotuver).

Une opération encadrée par la loi

La demande a été déposée le 10 mars 2026, conformément à l’article 6 de la loi n°94-17 du 14 novembre 1994 sur la réorganisation du marché financier et à l’article 166 du Règlement général de la Bourse de Tunis.

41% du capital pour 13 dinars l’action

La transaction porte sur 16 204 636 actions, représentant 41,28% du capital de la Sotuver, au prix unitaire de 13,020 dinars. L’opération s’appuie sur un protocole de cession signé le 16 décembre 2025 entre quatre vendeurs — la Compagnie financière d’investissement (CFI), la Tunisienne d’Assurance Lloyd Tunisien, la société INDINVEST et Lloyd Vie — et un acquéreur unique, la société B.A Glass B.V.

La cotation suspendue dans l’attente de la décision

Le CMF n’a pas encore statué sur cette demande. Son autorisation fera l’objet d’un avis ultérieur. En attendant, la cotation du titre Sotuver est suspendue à partir de ce jeudi 12 mars 2026 sur la Bourse de Tunis.

L’article Cette entreprise étrangère veut racheter le bloc de contrôle de la Sotuver est apparu en premier sur Managers.

Grandes écoles: trois prépas tunisiennes dans le premier classement africain du Figaro

11. März 2026 um 13:39

Le Figaro vient de publier son tout premier classement des classes préparatoires africaines aux grandes écoles françaises. Parmi les établissements retenus, trois prépas tunisiennes: l’Ipest, Esprit Prépa et l’IPEIMA de Monastir.

Un classement inédit

Pour la première fois, le journal français a passé au crible les résultats des CPGE scientifiques et commerciales d’Afrique. Critère principal pour les filières scientifiques: le taux d’admission à l’École polytechnique sur trois ans, de 2023 à 2025. Pour les filières commerciales, un système de points selon la sélectivité des écoles intégrées.

Seuls les pays francophones figurent dans ce palmarès. La Tunisie, le Maroc, le Sénégal et la Guinée partagent avec la France un héritage scolaire commun. Leurs élèves se projettent naturellement vers le supérieur français.

La Tunisie présente, le Maroc domine

Le classement est sans appel: les prépas marocaines trustent le haut du tableau. Le lycée Mohammed VI de Benguérir, surnommé le “Lydex”, arrive en tête. Plus de 17% de ses élèves ont intégré Polytechnique ces trois dernières années. Le Maroc compte 10 000 élèves en CPGE chaque année.

Face à cette puissance, les trois prépas tunisiennes retenues — l’IPSET, Esprit Prépa et l’IPEIMA de Monastir — représentent néanmoins une présence notable. Leur sélection dans ce classement valide leur niveau et leur connexion au système des grandes écoles françaises.

 

 

L’article Grandes écoles: trois prépas tunisiennes dans le premier classement africain du Figaro est apparu en premier sur Managers.

Sidi Bou Saïd : le port de plaisance va enfin être rénové

11. März 2026 um 12:37

Le ministre du Tourisme s’est rendu sur place ce mardi pour vérifier que tout est prêt avant le lancement des travaux.

Sidi Bou Saïd va changer de visage côté mer. Soufiane Tekaya, ministre du Tourisme, a effectué le 10 mars 2026 une visite de terrain au port de plaisance du village bleu et blanc. Objectif : vérifier l’état des préparatifs avant le démarrage officiel des travaux de réaménagement des infrastructures portuaires.

Un chantier attendu de longue date

Le programme est concret. Il prévoit la réfection des quais et la réhabilitation de la digue de protection en enrochement. Deux éléments essentiels pour garantir la sécurité et la fonctionnalité du port.

La visite n’était pas symbolique. Elle a réuni autour du ministre le secrétaire général de la municipalité de Sidi Bou Saïd, des représentants du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, des responsables des structures sécuritaires et douanières du port, des cadres du ministère du Tourisme, le directeur général de la Société de Loisirs Touristiques, ainsi que les responsables de l’entreprise chargée des travaux.

 Une séance de travail pour accélérer le rythme

Après la visite, une réunion technique s’est tenue avec toutes les parties prenantes. Trois points étaient à l’ordre du jour : les aspects organisationnels, techniques et logistiques du chantier.

Le but était clair. Fixer les procédures pour accélérer l’avancement des travaux. Et garantir leur démarrage dans les délais prévus.

Amir Kasmentini, directeur des ports maritimes au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, a présenté un plan détaillé des travaux et de leurs différentes phases. Il a précisé que son ministère assurera un suivi régulier du chantier. Ce suivi se fera en coordination avec le ministère du Tourisme et les autres intervenants.

Un projet à portée économique et touristique

Soufiane Tekaya a insisté sur un point : lever tous les obstacles administratifs et techniques pour respecter les délais. Il a également appelé à un pilotage coordonné entre les différentes structures impliquées.

Le ministre a rappelé la dimension stratégique du projet. Développer les infrastructures des ports de plaisance. Stimuler le tourisme nautique. Renforcer l’attractivité de Sidi Bou Saïd comme destination de référence.

L’article Sidi Bou Saïd : le port de plaisance va enfin être rénové est apparu en premier sur Managers.

❌
❌