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Gestern — 03. Januar 2026Haupt-Feeds

La Tunisie éliminée par le Mali aux tirs au but

03. Januar 2026 um 23:11

La Tunisie quitte la Coupe d’Afrique des nations au terme d’un scénario aussi frustrant que douloureux. Les Aigles de Carthage ont été éliminés par le Mali aux tirs au but, après un match nul (1-1) à l’issue du temps réglementaire et des prolongations.

La Tunisie pensait pourtant tenir sa qualification. Sérieuse, disciplinée et longtemps maîtresse du jeu, elle avait fini par être récompensée à la 88e minute. Entré en jeu, Feras Chaouat surgissait au second poteau pour reprendre de la tête un centre millimétré d’Elias Saad et faire exploser le banc tunisien.

Un penalty dans le temps additionnel qui fait basculer le match

Mais le sort en a décidé autrement. Dans le temps additionnel, une main de Yassine Meriah dans la surface offrait au Mali une ultime opportunité. Lassine Sinayoko transformait le penalty à la 90e+7, relançant une rencontre qui semblait acquise.

Les prolongations, fermées et tendues, n’ont pas permis à la Tunisie de reprendre l’avantage, malgré une supériorité numérique acquise dès la 26e minute après l’expulsion de Woyo Coulibaly pour une faute dangereuse sur Hannibal Mejbri. Un avantage que les Tunisiens n’ont jamais réellement su exploiter.

Aux tirs au but, le Mali s’est montré plus lucide. La Tunisie, elle, a laissé filer une qualification qui lui tendait les bras.

Le premier acte avait pourtant été encourageant, avec une domination territoriale et un bon contrôle du rythme, même si les occasions nettes ont manqué. La sortie prématurée de Dylan Bronn, touché musculairement dès la 12e minute, a également perturbé l’équilibre défensif.

Le Mali affrontera en quart de finale le Sénégal, vainqueur du Soudan (3-1). Pour la Tunisie, cette élimination laisse un sentiment d’inachevé, celui d’un match globalement maîtrisé, mais perdu dans les toutes dernières minutes.

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Fériana : L’Intérieur rend hommage à l’agent Marouane Kadri, tombé en service

03. Januar 2026 um 21:48

Le Ministère de l’Intérieur tunisien a rendu hommage, samedi, à l’agent de sécurité Marouane Kadri, décédé des suites de graves blessures subies lors de l’opération antiterroriste menée le matin même à Feriana, dans le gouvernorat de Kasserine.

Dans un communiqué, le ministère a salué le sacrifice de l’agent, soulignant qu’il avait choisi, aux côtés de ses collègues, de défendre la patrie et la sécurité des Tunisiens afin qu’ils puissent vivre « dans la paix et la sérénité ». Le texte officiel affirme que l’intervention a permis de déjouer un crime terroriste prémédité visant à semer le trouble et le chaos, réitérant que la Tunisie restera invulnérable.

Une opération préventive aux abords du marché hebdomadaire

Selon les autorités, les unités sécuritaires sont intervenues samedi matin dans le cadre d’une action préventive, après la traque d’un groupe d’éléments extrémistes. L’opération s’est déroulée aux abords du marché hebdomadaire de Feriana. Elle a conduit à la neutralisation de Seddik Laabidi, présenté comme un élément terroriste dangereux, ainsi qu’à l’arrestation de son complice.

Un agent de sécurité a été grièvement blessé lors de l’intervention et évacué vers un établissement hospitalier pour y recevoir les soins nécessaires. Le ministère a ensuite annoncé son décès, rendant hommage à son engagement et à celui de l’ensemble des forces mobilisées.

Les investigations se poursuivent

Le ministère de l’Intérieur a indiqué que l’opération sécuritaire se poursuit afin d’élucider toutes les circonstances de cette tentative d’attentat et d’identifier d’éventuelles ramifications. Les autorités réaffirment leur vigilance face à la menace terroriste, notamment dans les zones frontalières et les régions sensibles du pays.

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Tunisie : Une opération terroriste déjouée à Fériana, un agent blessé

03. Januar 2026 um 15:22

Les forces de sécurité tunisiennes ont déjoué, samedi matin, une tentative d’opération terroriste lors d’une intervention menée à Fériana, dans le gouvernorat de Kasserine, a annoncé le Ministère de l’Intérieur.

Selon le communiqué officiel, l’opération, qualifiée de préventive, a permis de neutraliser un élément terroriste jugé dangereux, identifié comme Saddik Abidi, et d’arrêter un second individu qui l’accompagnait. L’intervention s’est déroulée aux abords du marché hebdomadaire de Fériana, une zone habituellement très fréquentée.

Un agent de sécurité a été grièvement blessé au cours de l’opération et a dû être transporté à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires, précise le ministère.

Les autorités ont indiqué que l’opération sécuritaire se poursuivait afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cette tentative et d’identifier d’éventuelles ramifications.

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Donald Trump annonce la capture de Nicolás Maduro après des frappes américaines

03. Januar 2026 um 10:50

Dans la nuit de vendredi à samedi, le Venezuela a basculé dans une séquence d’une gravité inédite. Après plusieurs heures d’explosions à Caracas et dans d’autres régions du pays, le président américain Donald Trump a affirmé que les forces américaines avaient capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro, confirmant ainsi une opération militaire directe menée sur le sol vénézuélien.

Selon des témoins cités par Reuters, des détonations, des survols d’aéronefs à basse altitude et d’épais panaches de fumée noire ont été observés à Caracas à partir de 2 heures du matin (06h00 GMT), pendant près de quatre-vingt-dix minutes. Des coupures d’électricité ont touché le sud de la capitale, à proximité d’une importante base militaire. Le gouvernement vénézuélien affirme que des frappes ont également visé les États de Miranda, Aragua et La Guaira.

Une annonce spectaculaire, encore sans confirmation indépendante

Dans une déclaration officielle, Donald Trump a assuré que Nicolás Maduro avait été « capturé et exfiltré » à l’issue de ces frappes, présentées comme une opération de grande ampleur. À ce stade, aucune confirmation indépendante n’est venue corroborer cette annonce, et les autorités vénézuéliennes n’ont pas reconnu la capture du chef de l’État.

Quelques heures plus tôt, Caracas avait pourtant décrété l’état d’urgence et annoncé la mobilisation des forces armées, dénonçant une « agression impérialiste » et accusant Washington de vouloir s’emparer des ressources stratégiques du pays, notamment le pétrole et les minerais. Le pouvoir chaviste a assuré que les États-Unis « n’atteindraient pas leurs objectifs », sans préciser la situation du président Maduro.

De la pression maximale à l’intervention directe

Si elle venait à être confirmée, la capture du président vénézuélien marquerait un tournant historique dans les relations entre Washington et Caracas. Depuis plusieurs mois, l’administration Trump multipliait sanctions économiques, menaces publiques et opérations militaires ciblées, principalement en mer, contre des navires accusés de trafic de drogue.

Les États-Unis contestent la légitimité de Nicolás Maduro, qu’ils accusent d’avoir truqué l’élection présidentielle de l’an dernier pour se maintenir au pouvoir. Donald Trump, revenu à la Maison-Blanche avec une ligne dure sur l’Amérique latine, avait récemment estimé qu’il serait « intelligent » pour le dirigeant vénézuélien de quitter le pouvoir.

Washington a parallèlement renforcé de manière significative son dispositif militaire dans la région, avec le déploiement d’un porte-avions, de navires de guerre et d’avions de combat dans les Caraïbes, tout en évoquant un possible blocus du pétrole vénézuélien.

Un choc régional aux conséquences incertaines

Dans les rues de Caracas, la stupeur domine. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos montrent des habitants filmant les explosions depuis leurs fenêtres, parfois entre cris de peur et silence incrédule. Aucun bilan humain n’a été communiqué à ce stade.

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Des explosions secouent Caracas, le Venezuela accuse les États-Unis

03. Januar 2026 um 09:46

Plusieurs explosions ont été entendues samedi 3 janvier 2026 dans la capitale vénézuélienne, Caracas, suivies du passage d’un avion volant à basse altitude, selon des informations rapportées par The Associated Press (AP). Les autorités vénézuéliennes accusent les États-Unis d’avoir ciblé des installations civiles et militaires, une accusation à laquelle Washington n’a pas réagi dans l’immédiat.

D’après l’AP, au moins sept explosions ont été entendues dans le sud de la capitale, à proximité d’une importante base militaire. Un épais nuage de fumée s’élevait notamment près de La Carlota, base aérienne stratégique située à l’est de Caracas. Des coupures d’électricité ont également été signalées dans plusieurs quartiers avoisinants.

Dans un communiqué publié peu après les explosions, le gouvernement vénézuélien a affirmé que des attaques coordonnées avaient visé des sites civils et militaires dans plusieurs États du pays. Aucune confirmation indépendante n’était disponible dans l’immédiat.

Un contexte de tensions croissantes

Ces événements surviennent dans un contexte de fortes tensions entre Caracas et Washington. Les États-Unis accusent depuis plusieurs mois le président vénézuélien Nicolás Maduro d’être impliqué dans des réseaux internationaux de trafic de drogue, des accusations rejetées par les autorités vénézuéliennes.

Jeudi, Nicolás Maduro s’était toutefois déclaré ouvert à des négociations avec Washington en vue d’un accord de coopération dans la lutte contre le narcotrafic, laissant entrevoir une possible reprise du dialogue après des années de relations conflictuelles.

Pressions militaires et sanctions

Depuis le mois de septembre, les États-Unis ont mené plus de vingt opérations aériennes dans les eaux proches du Venezuela, parallèlement à un renforcement des sanctions économiques et de la pression militaire sur Caracas. Washington présente ces actions comme relevant de la lutte contre le trafic de drogue et de la sécurité régionale.

À ce stade, aucun lien direct n’a été établi entre ces opérations et les explosions survenues à Caracas. Les autorités vénézuéliennes ont annoncé l’ouverture d’une enquête et appelé la population au calme.

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Douz ne fait pas le plein par hasard

02. Januar 2026 um 13:53

Avec un taux d’occupation de 86 % et près de 2 000 touristes ayant passé la nuit du Nouvel An administratif dans ses hôtels, campements et unités d’animation, Douz confirme une dynamique touristique hivernale qui dépasse l’effet ponctuel des fêtes. Derrière ces chiffres, se dessine un positionnement saharien de plus en plus structuré dans le Sud tunisien.

86 % d’occupation et 1 980 touristes pour la nuit du Nouvel An

Les chiffres ont été communiqués par Yasser Souf, commissaire régional au tourisme à Kébili, lors de plusieurs interventions sur des radios nationales et régionales consacrées au bilan de la nuit du Nouvel An administratif. Selon ce bilan consolidé, la zone touristique de Douz a enregistré un taux d’occupation de 86 %, avec 1 980 touristes ayant passé la nuit dans les différentes unités touristiques, incluant hôtels, campements et structures d’animation réparties dans l’espace saharien.

Cette fréquentation s’inscrit dans un contexte organisationnel encadré. Des équipes de contrôle relevant de la délégation régionale du tourisme ont assuré plusieurs visites de terrain durant la période afin de vérifier la qualité des services proposés, lesquels ont été jugés globalement satisfaisants.

Une clientèle majoritairement européenne et une activité soutenue en 2025

La majorité des touristes accueillis à Douz durant cette période étaient de nationalité italienne et française, aux côtés de touristes tunisiens. Ce profil confirme l’attractivité du produit saharien auprès des marchés européens, notamment en période hivernale.

Sur l’ensemble de l’année 2025, la région de Kébili a enregistré près de 176 000 arrivées touristiques jusqu’au 10 décembre, contre un peu plus de 171 000 sur la même période de 2024, soit une progression d’environ 1 %. Le nombre de nuitées a suivi la même tendance, passant d’environ 189 000 à près de 193 000. Par ailleurs, plus de 2 500 excursions vers l’espace désertique ont été recensées durant l’année, confirmant le rôle central du désert dans l’activité touristique locale.

Comparée à certaines années antérieures marquées par des afflux plus importants lors des fêtes, la fréquentation actuelle traduit moins une contraction qu’une évolution du modèle, fondée sur la régularité, la spécialisation de l’offre et la valorisation de l’expérience saharienne.

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Huile d’olive : Le stockage au cœur du message présidentiel

30. Dezember 2025 um 10:33

En recevant, lundi 29 décembre au Palais de Carthage, les responsables du secteur agricole, le président Kaïs Saïed a livré un discours à la tonalité plus concrète qu’à l’accoutumée. Si l’agriculture reste, selon lui, un pilier de la sécurité nationale, l’accent a été mis sur une faiblesse précise : l’insuffisance persistante des capacités de stockage de l’huile d’olive, malgré une récolte annoncée comme exceptionnelle après plusieurs années de sécheresse.

Le chef de l’État a estimé que l’augmentation enregistrée entre la saison précédente et la saison en cours demeure « limitée » et ne répond pas aux besoins réels du marché. Une reconnaissance rare, qui déplace le débat du terrain politique vers celui des contraintes logistiques et structurelles, alors que les petits producteurs peinent à écouler leur production dans des conditions jugées équitables.

Un soutien affiché aux petits producteurs

Kaïs Saïed a appelé à lever rapidement les obstacles auxquels font face les petits agriculteurs, depuis la récolte et la trituration jusqu’à la commercialisation, en Tunisie comme à l’export. Il a rappelé le rôle central des offices publics, notamment l’Office national de l’huile, dans la régulation du marché, tout en dénonçant les pratiques spéculatives et les tentatives d’accaparement.

Dans le même esprit, le président a évoqué la nécessité de renouveler le cheptel national et de préserver les semences tunisiennes, afin de limiter toute dépendance extérieure. Une manière d’élargir la notion de souveraineté agricole au-delà de la seule question des volumes produits, pour l’inscrire dans une réflexion plus globale sur les moyens et les choix structurels de l’État.

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Gaza : Trump menace le Hamas pendant que les frappes se poursuivent

30. Dezember 2025 um 09:42

Le président américain Donald Trump a durci le ton contre le Hamas, exigeant son désarmement sous peine de représailles, à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. L’entretien s’est tenu lundi 29 décembre 2025, à Mar-a-Lago en Floride, alors que les frappes israéliennes se poursuivent à Gaza et que la trêve reste fragile sur le terrain.

Un ultimatum américain dans un contexte de violences persistantes

À l’issue de cette rencontre en Floride, Donald Trump a affirmé que le Hamas disposerait d’un délai très court pour déposer les armes, faute de quoi il y aurait, selon ses termes, « l’enfer à payer ». Le président américain a présenté cette exigence comme une condition indispensable à la poursuite du cessez-le-feu, estimant qu’Israël respectait ses engagements.

Pourtant, depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 11 octobre 2025, au moins 410 Palestiniens ont été tués dans des frappes et incidents violents à Gaza, selon des bilans locaux. Ces pertes humaines s’ajoutent aux plus de 70 000 morts depuis le début de la guerre, qui a éclaté après l’attaque du 7 octobre 2023.

Parallèlement, l’acheminement de l’aide humanitaire reste limité et l’ouverture complète du point de passage de Rafah avec l’Égypte continue d’être retardée, alimentant les inquiétudes sur la viabilité réelle de la trêve.

Gaza sous pression, l’Iran dans le viseur

Au-delà du dossier palestinien, Donald Trump a également adressé de nouvelles menaces à l’Iran, évoquant d’éventuelles frappes supplémentaires si Téhéran tentait de relancer son programme nucléaire ou de renforcer ses capacités balistiques. Aucune preuve publique n’a toutefois été avancée pour étayer ces accusations.

Ces avertissements confirment l’alignement stratégique entre Washington et Tel-Aviv, dans une lecture sécuritaire qui relègue au second plan les dimensions politiques et humanitaires du conflit à Gaza. Ils illustrent aussi la fragilité d’un cessez-le-feu présenté comme un succès diplomatique, mais dont les conditions restent largement asymétriques, faisant peser l’essentiel des exigences sur le camp palestinien.

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La Tunisie dominée, puis réveillée trop tard contre le Nigeria

28. Dezember 2025 um 08:13

La Tunisie a laissé filer une occasion précieuse, samedi au Grand Stade de Fès. Opposés aux Super Eagles du Nigeria, les Aigles de Carthage se sont inclinés (2-3) au terme d’un match à deux visages, lors de la Coupe d’Afrique des nations 2025.

Une domination nigériane sans partage

Pendant plus de 70 minutes, le Nigeria a dicté le tempo. Très haut, très intense, ultra-efficace dans les duels, le favori du groupe a étouffé une sélection tunisienne trop prudente, pénalisée par un choix tactique résolument défensif. La sanction est tombée juste avant la pause : oublié dans la surface, Victor Osimhen a ouvert le score de la tête (44e).

Au retour des vestiaires, la même scène s’est répétée. Sur coup de pied arrêté, Wilfred Ndidi a doublé la mise (50e), avant que Ademola Lookman ne donne de l’ampleur au score, en profitant des largesses défensives tunisiennes (67e).

Le réveil tunisien, trop tardif

Menée 0-3, la Tunisie a enfin changé de visage. Les choix offensifs ont libéré le jeu et redonné de l’allant à une équipe longtemps muselée. Montassar Talbi a réduit l’écart de la tête (74e), puis Ali Abdi a transformé un penalty (87e), relançant totalement la rencontre.

Dans les dernières minutes, les partenaires de Hannibal Mejbri ont poussé, fait douter le Nigeria et montré qu’ils avaient les moyens de rivaliser. Mais le sursaut est arrivé trop tard pour inverser le résultat.

Une qualification encore à aller chercher

Grâce à ce succès, le Nigeria assure la tête du groupe et valide son billet pour les huitièmes de finale. La Tunisie, elle, recule à la deuxième place, avec trois points de retard sur son adversaire du jour. Les hommes de Sami Trabelsi joueront leur avenir mardi prochain, à 17h00, face à la Tanzanie : une victoire sera impérative pour poursuivre l’aventure continentale.

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Protéines d’insectes : La Tunisie à l’épreuve du passage à l’échelle

24. Dezember 2025 um 15:19

La réception, le 22 décembre 2025, du fondateur de nextProtein au siège de la FIPA-Tunisia intervient dans un contexte de montée en puissance des investissements liés aux protéines alternatives en Afrique du Nord.

Cette rencontre fait suite à l’annonce, le 14 décembre 2025, de la clôture par nextProtein d’une levée de fonds de 18 millions d’euros, destinée notamment à l’extension de ses capacités industrielles en Tunisie. L’entreprise prévoit l’ouverture d’un second site de production début 2026, portant sa capacité à 12 000 tonnes par an d’ingrédients à base d’insectes.

Une filière encore embryonnaire à l’échelle africaine

À l’échelle mondiale, la production de protéines d’insectes est estimée entre 80 000 et 220 000 tonnes par an, essentiellement destinées à l’alimentation animale. En Afrique, la filière reste encore largement émergente, malgré un potentiel identifié lié à la disponibilité de déchets organiques et à la croissance des besoins en alimentation animale, notamment dans l’aquaculture.

Les projections sectorielles anticipent une capacité mondiale comprise entre 500 000 et 700 000 tonnes annuelles à l’horizon 2030, ouvrant des perspectives pour des plateformes industrielles situées à proximité des marchés européens et africains.

La Tunisie comme point d’entrée régional

Selon la FIPA-Tunisia, ce type de projet s’inscrit dans une stratégie visant à positionner le pays comme plateforme industrielle régionale pour des activités à forte valeur ajoutée. La Tunisie met en avant ses coûts de production, la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée et sa situation géographique entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne.

Le marché domestique restant limité, les débouchés du secteur sont principalement orientés vers l’export. La conformité aux normes sanitaires internationales et la traçabilité des intrants figurent parmi les conditions nécessaires pour accéder aux marchés européens et régionaux.

Fondée en 2015, nextProtein développe un modèle fondé sur la valorisation de déchets organiques transformés en protéines d’insectes, destinées principalement à l’aquaculture et à l’alimentation animale.

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Libye : Disparition d’un chef militaire au moment le plus sensible

24. Dezember 2025 um 10:57

La mort du lieutenant-général Mohammed Ali Ahmed al-Haddad, chef d’état-major de l’armée libyenne, dans un crash aérien survenu près d’Ankara, dépasse le cadre d’un simple accident. Elle intervient dans une Libye toujours fragmentée, où chaque choc au sommet de l’appareil militaire produit des effets politiques et stratégiques durables.

L’accident, qualifié de technique par les autorités turques, s’est produit alors qu’Al-Haddad rentrait d’une visite officielle en Turquie, partenaire clé du gouvernement basé à Tripoli. Aucun élément ne permet à ce stade d’évoquer une action intentionnelle. Mais dans le contexte libyen, le moment d’un événement compte parfois autant que ses causes.

Un pilier du camp de Tripoli disparaît

Chef d’état-major sous l’autorité du gouvernement d’unité nationale reconnu par l’ONU, Mohammed Al-Haddad occupait une position centrale dans l’architecture militaire de l’Ouest libyen. Il assurait à la fois la coordination des forces régulières et le maintien d’un équilibre fragile entre milices, autorités politiques et partenaires étrangers.

Il était également l’un des principaux opposants militaires au camp de l’Est, dirigé par le maréchal Khalifa Haftar, dont les forces avaient tenté par le passé de s’emparer de Tripoli. Sa disparition affaiblit donc le camp occidental au moment où celui-ci cherchait à préserver une cohérence minimale face à des rivalités internes persistantes.

Un contexte régional loin d’être neutre

Le crash intervient quelques jours après une séquence diplomatique et militaire significative, marquée par des rencontres entre le chef de l’armée pakistanaise Asim Munir et les responsables militaires de l’Est libyen, ainsi que par la finalisation d’un accord de coopération militaire d’envergure, en dépit de l’embargo onusien sur les armes.

Dans ce contexte, la disparition du principal chef militaire de Tripoli modifie objectivement le rapport de force, sans qu’il soit nécessaire d’établir un lien de causalité direct. Le camp de l’Est, solidement implanté en Cyrénaïque et dans une partie du Sud libyen, se retrouve face à un adversaire momentanément fragilisé sur le plan du commandement.

Un vide stratégique aux effets durables

Pour autant, parler de basculement immédiat serait prématuré. L’armée de Tripoli conserve ses structures, ses soutiens internationaux et sa capacité de résilience. Mais l’absence d’Al-Haddad ouvre une phase d’incertitude, marquée par la question de la succession, la recomposition des équilibres internes et le risque de rivalités au sommet de l’appareil militaire.

Ce vide stratégique profite avant tout aux acteurs qui privilégient une logique de rapport de force au détriment des processus politiques encadrés par les Nations unies. Officiellement, il s’agit d’un accident. Stratégiquement, c’est un signal. En Libye, la disparition d’un homme clé ne crée pas nécessairement un vainqueur immédiat, mais elle redessine silencieusement les marges de manœuvre des camps en présence.

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Industrie : Comment El.Com illustre la montée en puissance italienne en Tunisie

22. Dezember 2025 um 10:59

Implantée en Tunisie depuis 2015, El.Com fait partie des entreprises italiennes ayant développé des capacités de production dans le pays au cours de la dernière décennie. Selon les informations publiées par Nova News, le groupe, actif dans les faisceaux de câbles destinés principalement à l’automobile et à certaines applications industrielles, opère aujourd’hui plusieurs sites en Tunisie.

Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte où la présence étrangère est régulièrement mise en avant comme un indicateur de stabilité économique. Elle participe ainsi à un discours plus large sur l’attractivité industrielle du pays, sans pour autant en résumer la réalité.

Une implantation industrielle progressive

Fondée en 1967 à Brescia, El.Com a ouvert son premier site tunisien en 2015, dans la zone industrielle de Djebel Ouest. À l’origine, l’unité couvrait 5 000 m² et employait environ 200 personnes. Le dispositif a ensuite été élargi par étapes. À ce stade, El.Com Tunisie SA exploite trois sites industriels totalisant près de 20 000 m², pour un effectif d’environ 800 salariés.

Selon les données communiquées, près de 25 % des capacités industrielles du groupe seraient aujourd’hui localisées en Tunisie. Le pays constitue ainsi l’un des pôles de production du groupe, principalement tourné vers l’exportation, en particulier vers les marchés européens. Malgré le ralentissement du marché automobile mondial, El.Com anticipe une évolution modérée de son activité à l’horizon 2026.

Le cas El.Com s’inscrit dans un paysage plus large. La Tunisie accueille près de 1 000 entreprises italiennes, représentant plus d’un quart des entreprises étrangères implantées dans le pays. Elles sont présentes dans plusieurs secteurs industriels structurants, notamment l’automobile, le textile, la mécanique et les industries électriques. Dans ce cadre, l’Italie figure parmi les partenaires économiques majeurs de la Tunisie, aux côtés de la France, premier investisseur en volume, tandis que la présence chinoise reste plus limitée.

Un contexte marqué par la présence italienne et les IDE

À fin septembre 2025, les investissements étrangers en Tunisie atteignent près de 2,6 milliards de dinars, en hausse de 28,1 % sur un an. Les investissements directs étrangers demeurent majoritairement orientés vers l’industrie manufacturière, qui concentre environ 63 % des flux. L’Italie figure parmi les principaux investisseurs hors énergie, dans un schéma dominé par les partenaires européens traditionnels.

Dans son implantation tunisienne, El.Com a bénéficié de l’appui du Delta Center, structure d’accompagnement des entreprises italiennes sur les volets administratifs et opérationnels.

Au-delà du cas El.Com, ces éléments rappellent que la Tunisie reste intégrée aux arbitrages industriels européens comme site de production orienté vers l’export, dans une logique de coûts, de proximité géographique et de disponibilité de la main-d’œuvre, plus que dans un récit de réussite mis en scène.

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Au-delà du RAV4, la fiscalité tunisienne face aux hybrides

17. Dezember 2025 um 11:00

Lors d’une conférence de presse tenue le 16 décembre, largement relayée par ses partenaires médiatiques, le PDG de BSB Toyota, Moez Belkhiria, a sorti le capot pour ausculter la loi de finances 2026. Dans le viseur : le traitement fiscal des véhicules hybrides et, surtout, le Toyota RAV4, devenu l’un des chouchous du marché tunisien.

Face à lui, l’État campe sur une ligne inchangée : la fiscalité automobile continue de se fonder sur un critère ancien mais jugé lisible et administrable, la cylindrée. Deux logiques qui se font face. Deux visions qui peinent à se croiser.

Une hausse de prix qui cristallise la polémique

L’élément déclencheur est chiffré. Actuellement commercialisé autour de 180 000 dinars, le RAV4 hybride pourrait voir son prix grimper jusqu’à 220 000 dinars à partir d’avril 2026, sous l’effet du nouveau régime fiscal prévu par le projet de loi. Une augmentation significative, sans évolution technique du véhicule, mais résultant d’un reclassement fiscal assimilant les hybrides aux motorisations thermiques classiques.

Pour Moez Belkhiria, cette évolution efface l’avantage jusque-là accordé à l’hybridation et pénalise une technologie pourtant plus sobre en consommation et en émissions, notamment en usage urbain.

Une loi générale, pas un texte sur mesure

Sur le principe, le rappel est essentiel : la loi de finances n’a pas vocation à protéger un modèle, ni à s’adapter à une réussite commerciale. L’État ne légifère pas pour un véhicule, même hybride, même leader du marché. Et de ce point de vue, le fisc est dans son rôle.

Une loi fiscale fixe des règles générales, parfois rigides, souvent indifférentes aux cas particuliers. Aux constructeurs et aux importateurs de s’y adapter, en ajustant leurs gammes, leurs motorisations ou leurs stratégies.

Cylindrée contre technologie

Mais cette rigueur de principe révèle un angle mort persistant. En continuant de raisonner quasi exclusivement en cylindrée, la fiscalité tunisienne peine à intégrer la complexité des motorisations modernes. Qu’un moteur hybride consomme moins qu’un thermique équivalent, qu’il fonctionne partiellement à l’électricité ou qu’il réduise la dépendance au carburant importé importe peu : le volume du moteur thermique reste la boussole fiscale.

Dans ce face-à-face, la technologie cède face à la simplicité administrative. Et la transition énergétique, pourtant régulièrement invoquée dans le discours public, reste difficile à traduire dans les textes budgétaires.

Concrètement, le projet de loi repose sur des seuils de cylindrée qui assimilent les véhicules hybrides aux motorisations thermiques classiques, sans tenir compte de l’électrification. Les modèles dépassant les seuils de 1,6 ou 1,7 litre se retrouvent ainsi fiscalement pénalisés, tandis que des hybrides à plus faible cylindrée, souvent positionnés sur des segments d’entrée ou de milieu de gamme, conservent un avantage compétitif.

Une critique fondée, mais intéressée

La critique formulée par Moez Belkhiria n’est pas dénuée de fondement technique. Elle souligne des incohérences réelles entre objectifs environnementaux affichés et outils fiscaux utilisés. Mais elle est aussi portée par un acteur directement concerné, défendant un modèle central de son activité.

La loi n’est ni anti-Toyota, ni conçue pour freiner un véhicule en particulier. Elle est surtout conservatrice, fidèle à des critères anciens dans un marché en mutation.

Au-delà du RAV4, la controverse révèle une question non tranchée : quelle doctrine de mobilité la Tunisie veut-elle réellement adopter ? Réduction de la facture énergétique, baisse des émissions, renouvellement du parc, ou simple maintien de règles faciles à appliquer ?

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BA Glass en Tunisie : Une stratégie industrielle qui regarde aussi vers l’Afrique

16. Dezember 2025 um 19:23

Selon le communiqué du ministère de l’Économie et de la Planification, le président-directeur général de BA Glass a expliqué que le choix de la Tunisie répondait à des considérations stratégiques, en cohérence avec l’orientation du groupe vers de nouveaux marchés, notamment en Afrique.

Un acteur industriel européen de premier plan

Fondé au Portugal, BA Glass est l’un des principaux groupes européens spécialisés dans le verre d’emballage, produisant essentiellement des bouteilles et des bocaux destinés aux industries des boissons, de l’agroalimentaire et, dans une moindre mesure, de la pharmacie.

Le groupe dispose aujourd’hui de 14 usines de production réparties dans sept pays : le Portugal, l’Espagne, l’Allemagne, la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie et le Mexique. Il emploie plus de 4 000 personnes et produit environ 12 milliards de contenants en verre par an, exportés vers plus de 70 pays à travers le monde.

Jusqu’à présent, BA Glass ne dispose d’aucune implantation industrielle en Afrique, un élément qui confère un relief particulier à l’intérêt affiché pour la Tunisie.

La Tunisie, entre attractivité industrielle et positionnement régional

Lors de la rencontre avec le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, le PDG de BA Glass a mis en avant plusieurs facteurs ayant motivé le choix de la Tunisie, notamment sa position géographique, la disponibilité de compétences locales et la qualité des ressources humaines.

Autant d’éléments qui s’inscrivent, selon le communiqué du ministère, dans la stratégie globale du groupe visant à se déployer vers des espaces nouveaux et prometteurs, avec une attention particulière portée au continent africain, présenté comme un horizon de développement.

Pour les autorités tunisiennes, cet intérêt converge avec les priorités nationales en matière de création d’emplois, de transfert de technologies et de renforcement des capacités exportatrices. Le ministre a ainsi affirmé la disponibilité de son département et des structures concernées pour accompagner l’entreprise dans les différentes étapes de son projet.

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Guerre en Ukraine : Une commission internationale créée pour statuer sur les réparations

16. Dezember 2025 um 18:28

Trente-cinq pays européens et partenaires ont signé mardi à La Haye un traité établissant une Commission internationale des réclamations pour l’Ukraine, chargée d’examiner et de statuer sur les demandes d’indemnisation liées aux destructions causées par l’invasion russe, ont annoncé les organisateurs.

La nouvelle instance, placée sous la coordination du Conseil de l’Europe, aura pour mission d’évaluer les dommages matériels et humains résultant de la guerre déclenchée par la Russie en février 2022 et de décider des montants de réparations à accorder, sans toutefois préciser à ce stade les mécanismes de paiement.

Une étape juridique, sans garantie de compensation immédiate

La commission s’inscrit dans la continuité du Registre des dommages pour l’Ukraine, créé il y a près de deux ans et qui a déjà recensé plus de 80 000 demandes de réparation émanant de particuliers, d’entreprises et d’institutions ukrainiennes.

Aucune modalité concrète de versement n’a encore été arrêtée. Les discussions portent notamment sur l’utilisation d’avoirs russes gelés en Europe, ainsi que sur d’éventuelles contributions des États membres, un sujet juridiquement et politiquement sensible au sein de l’Union européenne.

Zelensky : « La responsabilité est le chemin vers la paix »

Présent à la conférence aux côtés de plusieurs dirigeants européens, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué la création de la commission, estimant que la responsabilisation de Moscou constituait « le véritable point de départ d’un chemin vers la paix ».

« Cette guerre et la responsabilité de la Russie doivent devenir un exemple clair, afin que d’autres n’optent pas pour l’agression », a-t-il déclaré, appelant à faire respecter « les règles qui gouvernent le monde ».

Pressions européennes sur les avoirs russes gelés

L’Union européenne a gelé plusieurs centaines de milliards d’euros d’avoirs russes depuis le début du conflit. Leur éventuelle utilisation pour financer la reconstruction de l’Ukraine fait l’objet de débats intenses, notamment à l’approche d’un sommet européen consacré à l’aide financière à Kyiv.

Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction de l’Ukraine était estimé à 524 milliards de dollars fin 2024, un montant qui ne prend pas en compte les dégâts causés par les frappes russes les plus récentes sur les infrastructures énergétiques et civiles.

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Tunis 2027 : un titre arabe stratégique pour franchir les 11 millions après cinq ans de démarches

09. Dezember 2025 um 19:07

L’annonce, faite à Bagdad lors de la 28ᵉ session du Conseil ministériel arabe du Tourisme, marque un moment important pour le secteur tunisien : Tunis a été officiellement désignée « capitale arabe du tourisme 2027 ». Une distinction qui intervient alors que la Tunisie tente de franchir durablement le seuil des 11 millions de visiteurs et de consolider une reprise encore fragile.

Un label au service d’une stratégie de montée en gamme

Cette désignation intervient à un moment où le tourisme tunisien cherche à diversifier ses marchés et à repositionner son offre au-delà du balnéaire. Après avoir accueilli plus de 9,05 millions de touristes entre le 1ᵉʳ janvier et le 20 octobre 2025, en hausse de 9,2 % sur un an, le pays poursuit une dynamique progressive qui replace Tunis au centre de sa stratégie : médina classée, proximité de Carthage et Sidi Bou Saïd, dynamisme culturel, intégration au réseau UNESCO des villes créatives en 2026.

Le titre 2027 constitue un accélérateur. Il renforce la visibilité régionale de Tunis, attire les investisseurs du Golfe et des pays arabes, stimule les projets hôteliers et culturels, et facilite la négociation de nouvelles liaisons aériennes. L’expérience récente d’Al Ain, capitale arabe du tourisme 2026, illustre à quel point ce label est devenu un outil stratégique dans la région.

Une consécration préparée depuis 2022

Cette désignation n’est pas le fruit du hasard. En décembre 2022, la Tunisie avait officiellement présenté la candidature de sa capitale au Caire, lors de la 25ᵉ session du Conseil des ministres arabes du Tourisme. Le pays plaidait déjà pour un réseau arabe valorisant le patrimoine matériel et immatériel des grandes capitales, tout en inscrivant Tunis dans une stratégie de coopération régionale.

Depuis, Tunis a investi dans la promotion numérique, la valorisation culturelle et la participation diplomatique aux réunions sectorielles, jusqu’à obtenir en 2025 un siège au bureau exécutif et la vice-présidence du Conseil ministériel arabe du Tourisme.

La capitale dispose désormais de deux années pour transformer cette distinction en véritable projet de modernisation : mobilité, accueil, restauration patrimoniale, événements urbains, montée en gamme de l’offre. Si ces chantiers avancent de manière cohérente, 2027 pourrait devenir plus qu’un titre : la séquence qui réinstalle Tunis au cœur du tourisme arabe et soutient durablement la trajectoire de croissance du secteur tunisien.

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Bill Gates et Ons Jabeur discutent jeunesse et opportunités

09. Dezember 2025 um 19:07

La Fondation Ons Jabeur a indiqué dimanche qu’un échange « significatif » avait eu lieu entre la joueuse tunisienne et Bill Gates lors d’un rassemblement « Goalkeepers » organisé à Abou Dhabi par la Fondation Bill & Melinda Gates, sans qu’un partenariat formel ne soit annoncé à ce stade.

Un échange rendu public

Dans un message publié sur Instagram, la Fondation Ons Jabeur a diffusé une photo montrant la joueuse et Bill Gates en discussion, entourés de plusieurs participantes.
La légende précise que les deux fondations ont évoqué « la manière dont elles peuvent travailler ensemble pour créer de meilleures opportunités pour la prochaine génération ».

Ce message constitue la seule communication officielle à ce stade. La Fondation Gates n’a, de son côté, publié aucun communiqué confirmant une collaboration.

Le rassemblement « Goalkeepers » réunit chaque année responsables politiques, philanthropes et organisations engagées dans les Objectifs de développement durable (ODD). La Bill & Melinda Gates Foundation y met en avant des initiatives liées à l’éducation, la santé et la réduction des inégalités.

La présence d’Ons Jabeur s’inscrit dans le cadre des activités de sa fondation, lancée pour soutenir l’éducation et l’accès au sport chez les jeunes, en particulier dans les régions défavorisées.

Perspectives évoquées

Selon le message publié, l’échange a porté sur des pistes de coopération potentielles, sans détail sur un éventuel calendrier ou sur des projets précis.

Les deux fondations travaillent sur des thématiques proches, notamment l’éducation, l’égalité des chances et l’autonomisation des jeunes. Aucun engagement financier ou opérationnel n’a été annoncé.

À ce stade, seule la Fondation Ons Jabeur a communiqué publiquement sur cette rencontre. Elle qualifie l’échange de « meaningful » (significatif), mais ne mentionne pas de partenariat conclu ou en préparation avancée.

L’éventualité d’une coopération entre les deux structures reste donc ouverte, sans confirmation officielle de la part de la Fondation Gates.

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Coupe Arabe : La Tunisie éliminée malgré le 3-0 infligé au Qatar

07. Dezember 2025 um 20:17

L’équipe nationale de Tunisie a quitté la Coupe Arabe dès le premier tour, en dépit d’un succès convaincant face au Qatar (3-0) lors de la dernière journée du groupe. Une performance tardive qui n’a pas suffi à effacer les contre-performances des rencontres précédentes, laissant les Aigles de Carthage à la troisième place du classement final.

La Tunisie a pourtant livré l’un de ses matchs les plus aboutis dans la compétition. Mohamed Ali Ben Romdhane a ouvert le score dès la 16e minute, avant que Yassine Meriah ne fasse le break à l’heure de jeu (62e). En toute fin de rencontre, Mohamed Ben Ali a scellé la victoire à la 90e+4, confirmant la domination tunisienne.

Malgré cette nette victoire et une différence de buts améliorée, le destin du groupe s’est joué dans l’autre rencontre. La Syrie et la Palestine se sont en effet quittées sur un match nul (0-0), au terme d’une confrontation engagée mais sans réalisme offensif. Ce partage des points a permis à la Palestine, solide et disciplinée, de conserver la première place du groupe, tandis que la Syrie, appliquée et dangereuse par séquences, a assuré la deuxième position.

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Accident d’autocar dans le sud de l’Algérie : 14 morts et 34 blessés

07. Dezember 2025 um 12:26

Au moins quatorze personnes ont été tuées et trente-quatre autres blessées, samedi 6 décembre 2025, lorsqu’un autobus a dérapé et s’est renversé dans la région de Tebelballa, à environ 400 km au sud de Béchar, selon la Protection civile. Les images relayées par les médias locaux montrent le véhicule retourné sur son toit au bord de la route, témoignant de la violence du choc. L’autocar circulait sur la route nationale reliant Béchar à Tindouf lorsqu’il a quitté sa trajectoire avant de se renverser.

Le président Abdelmadjid Tebboune s’est déclaré « profondément attristé » par le drame et a présenté ses condoléances aux familles endeuillées. Les autorités n’ont pas encore précisé l’origine exacte du dérapage, mais une enquête a été ouverte.

Le pire accident routier depuis août

Cet accident est le plus meurtrier depuis celui survenu en août dernier, lorsqu’un autobus transportant des voyageurs avait chuté d’un pont dans un oued près d’Alger, faisant dix-huit morts et vingt-quatre blessés. Le véhicule avait quitté sa trajectoire avant de plonger dans le lit asséché de la rivière, entraînant une intervention massive des secours.

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