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Empfangen — 14. Oktober 2026 ⏭ Leconomiste Maghrebin

Abdelkrim Hajjaji prend la présidence du conseil d’administration de l’UIB

14. Oktober 2026 um 17:32

Réuni le 14 octobre 2026, le Conseil d’Administration de l’Union Internationale de Banques (UIB) a désigné Monsieur Abdelkrim Hajjaji comme Président non exécutif du Conseil d’Administration à partir de ce jour. Cette nomination fait suite à sa cooptation en qualité d’administrateur et à l’approbation de la Banque centrale de Tunisie.

A l’issue du Conseil d’Administration, M. Hajjaji a déclaré : « Je suis honoré de cette nomination qui me donne l’opportunité de mettre mon expérience au service de l’UIB en Tunisie. Je souhaite contribuer pleinement au développement de l’UIB et à la réalisation de ses ambitions, avec une priorité constante : créer durablement de la valeur pour nos clients et l’ensemble de nos parties prenantes. Je suis très heureux de travailler dès à présent avec les administrateurs, le directeur général et les équipes de la banque », rapporte un communiqué de la banque.

Cette nomination accompagne une nouvelle étape pour l’UIB avec l’ambition de renforcer ses positions sur le marché bancaire tunisien, au bénéfice de ses clients et plus largement de l’économie tunisienne.

De nationalité tunisienne, M. Hajjaji est ingénieur diplômé de l’ENSAE en Mathématiques, Statistiques, Finance et Économie. Fort de plus de 35 ans de carrière dans les secteurs bancaire, financier et technologique au sein de groupes bancaires internationaux, M. Hajjaji a exercé des responsabilités exécutives de haut niveau couvrant la stratégie, la gouvernance, les opérations, la finance, la transformation digitale, la gestion des risques et le développement international.

Il occupait depuis 2014 et jusqu’à septembre 2026 les fonctions de Global Chief Operating Officer et membre du Comité Exécutif de Banco Santander Corporate & Investment Banking à Londres.

D’après communiqué.

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Agroalimentaire : neuf entreprises tunisiennes à Paris pour séduire les marchés européens

14. Oktober 2026 um 16:47

Sous la bannière « Tunisie, Terre de Saveurs », des producteurs d’huile d’olive et de dattes seront présents à Paris du 16 au 21 octobre 2026, entre rendez-vous grand public, événement gastronomique et prospection professionnelle au SIAL.

Neuf entreprises tunisiennes de l’agroalimentaire se réunissent à Paris du 16 au 21 octobre 2026 pour promouvoir l’huile d’olive, les dattes et leurs produits dérivés. Six d’entre elles relèvent de la filière oléicole et trois de celle des dattes. Objectif : accroître la visibilité de ces produits emblématiques auprès des consommateurs et des professionnels européens, et ouvrir de nouvelles perspectives commerciales.

Trois rendez-vous dans la capitale française

Le programme s’articule autour de trois temps forts :

  • Du 16 au 18 octobre, au Centre Beaugrenelle Paris : trois journées d’exposition, de dégustation et de découverte. Le public pourra goûter une sélection d’huiles d’olive extra vierges, de dattes Deglet Nour et de produits dérivés, et échanger directement avec les producteurs.
  • Le 16 octobre, au Cordon Bleu Paris : une expérience gastronomique orchestrée par un chef étoilé, qui cuisinera à partir des produits des entreprises participantes. L’événement vise à valoriser ces produits par leurs qualités gustatives, leur diversité et les histoires qui entourent leur production.
  • Du 19 au 21 octobre, au SIAL Paris 2026 : l’un des grands rendez-vous internationaux de l’industrie agroalimentaire. Les entreprises y poursuivront leur prospection auprès d’acheteurs, de distributeurs et de partenaires commerciaux.

Les entreprises participantes

Filière huile d’olive : Daoud Grove, Greatlines (marque « Firma »), Ferme Ali Sfar (« Tesoro Del Rio »), Oléa Amiri, Olyfo et Garrach Food (« NARA »).

Filière dattes et dérivés : Tazart, Bra Dattes (Bra International) et Ben Moussa Dattes.

Une initiative portée par le MIME, avec l’appui de l’UE et de l’Allemagne

Portée par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME), l’initiative s’inscrit dans la Stratégie industrielle et d’innovation à l’horizon 2035, qui vise à favoriser l’internationalisation des entreprises tunisiennes, à renforcer leur compétitivité et à soutenir leur accès aux marchés internationaux.

Elle relève également de la mission EXPORTI de la composante « Appui à la Modernisation de l’Industrie Tunisienne » (AMIT) du Programme d’Appui à la Compétitivité et aux Exportations (PACE). Ce programme fait partie du projet « Croissance Qualitative pour l’Emploi » (CQE), financé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ en partenariat avec le MIME. L’ambassade de Tunisie en France est associée à la réalisation de l’opération.

Les partenaires entendent ainsi renforcer le positionnement de l’offre tunisienne sur les marchés européens, accompagner les entreprises dans leur internationalisation et favoriser le développement de produits à plus forte valeur ajoutée.

D’après communique.

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Marché financier : dernier délai pour les sociétés cotées

14. Oktober 2026 um 14:33

« Les sociétés cotées en Bourse sont tenues de déposer leurs indicateurs d’activité relatifs au troisième trimestre de l’exercice 2026, établis selon le modèle prévu pour leur secteur d’activité, au plus tard le mardi 20 octobre 2026 ». C’est ce qu’indique le Conseil du marché financier (CMF), dans un communiqué rendu public dans la soirée du mardi 13 octobre. À noter que le dépôt des indicateurs d’activité constitue une obligation légale qui doit être impérativement respectée, insiste le CMF.

Il a souligné, à cet effet, la nécessité de respecter strictement cette échéance et de veiller à la qualité et à l’exhaustivité des informations communiquées, ajoutant que  les indicateurs doivent être accompagnés de commentaires explicatifs clairs et précis, permettant d’apprécier les causes des variations significatives enregistrées au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2026.

Lire aussi: Le CMF lance sa première revue pour décrypter le marché financier tunisien

« Tout manquement à ces obligations est susceptible de donner lieu à la mise en œuvre des diligences et mesures relevant de ses prérogatives », prévient-il dans son communiqué.

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L’AFD et l’UE s’engagent avec l’OSS pour les savoirs locaux face au climat

14. Oktober 2026 um 09:51

L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) et l’Agence française de développement (AFD) ont signé, le 13 octobre 2026, une convention de financement pour la mise en œuvre d’un projet consacré à la capitalisation des savoirs agroécologiques et des pratiques locales au service de l’adaptation des territoires ruraux de la rive sud de la Méditerranée au changement climatique.

D’un montant total de 150 000 euros, ce projet est cofinancé par l’OSS, la France (à travers l’AFD) et l’Union européenne. La cérémonie s’est déroulée au siège de l’OSS à Tunis, en présence de son secrétaire exécutif, Nabil Ben Khatra, de l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen, et du directeur de l’AFD en Tunisie, Christophe Cottet. Cette signature illustre l’engagement commun de la France, à travers l’AFD, et de l’Union européenne aux côtés de l’OSS.

Pour la France et pour l’Union européenne, soutenir l’adaptation au changement climatique, c’est d’abord s’engager aux côtés de celles et ceux qui y font face au quotidien.

Mis en œuvre par l’OSS dans le cadre du programme AdaptAction–ACAMED, co-financé par l’AFD et par l’Union européenne, le projet répond à un enjeu concret pour les territoires ruraux de la rive sud de la Méditerranée : mieux valoriser les connaissances et les pratiques développées localement pour faire face à la rareté de l’eau, aux sécheresses, à la dégradation des sols et à la fragilisation des systèmes agricoles. Ces savoirs existent, mais restent souvent dispersés, insuffisamment documentés ou peu pris en compte dans les politiques publiques. Le projet vise à les structurer, à en analyser la portée et à les rendre plus directement mobilisables dans la décision publique.

Le projet portera notamment sur les savoirs liés à la gestion de l’eau et des sols, aux semences, à l’agrobiodiversité, aux systèmes oasiens, aux plantes utiles et aux pratiques de transformation et de conservation des produits locaux.

Il analysera également des expériences méditerranéennes afin d’identifier les conditions permettant aux solutions les plus pertinentes d’être reconnues, adaptées à d’autres contextes ou déployées à plus grande échelle. Une attention particulière sera portée aux conditions dans lesquelles ces savoirs sont détenus et transmis, notamment au rôle des femmes dans la gestion de l’eau, la préservation des semences, la transformation des produits et la transmission des connaissances.

L’objectif est de disposer d’une lecture plus complète des réalités territoriales et d’en tenir compte dans les recommandations destinées aux politiques d’adaptation. Cette démarche donnera lieu à un corpus analytique sur les savoirs agroécologiques, à un bilan comparatif des expériences méditerranéennes et à l’organisation d’une table ronde régionale associant chercheurs, décideurs, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, praticiens et représentants des territoires.

À travers cet engagement commun, la France et l’Union européenne réaffirment leur soutien à leurs partenaires africains et méditerranéens face à un défi qui concerne les deux rives. Les enseignements du projet seront partagés avec l’ensemble des pays membres de l’OSS.

D’après communiqué.

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