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Empfangen — 09. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Mohamed Ben Salem sera rejugé après son opposition à une condamnation de deux ans

09. Juli 2026 um 20:46

L’ancien ministre de l’Agriculture et dirigeant du mouvement Ennahdha, Mohamed Ben Salem, a été arrêté mercredi 8 juillet 2026 dans un hôtel de la région du Cap Bon, avant d’être remis en liberté jeudi après avoir formé opposition à une condamnation rendue par défaut. Condamné à deux ans de prison dans une affaire liée à des soupçons d’infractions douanières, il comparaîtra de nouveau devant la Cour d’appel de Tunis le 21 juillet prochain pour un réexamen du dossier.

Une arrestation après une condamnation par défaut

Mohamed Ben Salem avait été interpellé en exécution d’un mandat de recherche émis par la Cour d’appel de Tunis. Cette mesure faisait suite à un jugement rendu par défaut par la chambre correctionnelle de cette juridiction, qui l’avait condamné à deux ans de prison dans une affaire portant sur des soupçons d’infractions à caractère douanier.

La condamnation ayant été prononcée en son absence, l’ancien responsable disposait de la possibilité de former opposition afin de demander un nouvel examen de l’affaire.

L’opposition entraîne sa remise en liberté

Après son arrestation, Mohamed Ben Salem a exercé son droit d’opposition contre le jugement rendu par défaut. Le parquet général près la Cour d’appel de Tunis a ordonné, jeudi 9 juillet, sa remise en liberté, conformément aux procédures prévues dans ce type de situation.

Une audience a été fixée au 21 juillet 2026 devant la chambre correctionnelle estivale de la Cour d’appel de Tunis. La juridiction devra alors réexaminer le dossier en présence de l’ancien ministre et statuer à nouveau sur cette affaire.

Un autre dossier judiciaire toujours en cours

Cette procédure est distincte d’un autre dossier judiciaire impliquant Mohamed Ben Salem avec plusieurs anciens responsables et figures proches d’Ennahdha.

Le 22 mai 2026, la chambre correctionnelle de la cour d’appel de Gabès l’avait condamné à six mois de prison dans une affaire liée à une tentative présumée de franchissement clandestin des frontières et à la détention de devises d’origine inconnue.

Cette décision avait réduit la peine initiale de trois ans de prison, prononcée en première instance en mars 2025.

Les faits à l’origine de ce dossier remontent à mars 2023, lorsque Mohamed Ben Salem avait été arrêté dans le sud du pays alors qu’il tentait, selon l’accusation, de rejoindre illégalement la Libye. Les enquêteurs avaient indiqué avoir retrouvé en sa possession 12.000 dinars tunisiens et 2100 euros lors de son interpellation.

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Projets publics : Le gouvernement veut passer de la planification à l’accélération

09. Juli 2026 um 20:35

À quelques mois du lancement du Plan de développement 2026-2030, le gouvernement entend accélérer la réalisation des projets publics et donner un nouvel élan à l’investissement. Réuni jeudi sous la présidence de la cheffe du gouvernement Sara Zaâfrani Zenzri, le Conseil des ministres a mis l’accent sur l’amélioration de la performance de l’administration, le renforcement de la gouvernance et le suivi des projets dans l’ensemble des régions, afin de préparer la mise en œuvre des réformes économiques et sociales prévues par le futur plan quinquennal.

Accélérer les projets avant le démarrage du nouveau plan

Présidant le Conseil des ministres au nom du président de la République Kaïs Saïed et sur ses instructions, Sara Zaâfrani Zenzri a appelé à accélérer la réalisation des projets publics dans toutes les régions du pays et à stimuler les investissements publics et privés.

Selon un communiqué de la Présidence du gouvernement, cette mobilisation vise à préparer le lancement des programmes et réformes inscrits dans le Plan de développement 2026-2030, appelé à définir les grandes orientations économiques et sociales des prochaines années.

Le Conseil des ministres a, par ailleurs, examiné plusieurs projets de loi et de décrets à caractère économique et social portant notamment sur la sécurité énergétique, la sécurité alimentaire, le logement, la santé, le transport aérien et la mise en œuvre de plusieurs programmes sociaux.

Une administration plus performante au cœur des priorités

La cheffe du gouvernement a estimé que les réformes législatives ne peuvent produire leurs effets sans une transformation du fonctionnement de l’administration.

Elle a ainsi appelé à instaurer une véritable culture du travail fondée sur la performance, la productivité et l’amélioration de la qualité des services publics, soulignant la nécessité de mettre en place des systèmes certifiés de management de la qualité et de renforcer les mécanismes de gouvernance au sein des établissements publics.

Elle a également rappelé que chaque agent public est tenu d’exercer pleinement ses missions et d’assumer ses responsabilités dans l’intérêt des citoyens.

Un suivi renforcé et davantage de reddition des comptes

Sara Zaâfrani Zenzri a insisté sur le rôle des responsables administratifs, appelés à assurer un suivi régulier du travail de leurs collaborateurs, à évaluer leurs performances et à veiller au respect de la discipline et des obligations professionnelles.

Elle a également souligné la nécessité d’engager les procédures de reddition des comptes et de sanction en cas de manquements, dans le but d’améliorer l’efficacité de l’action publique.

Parallèlement, elle a appelé les responsables aux niveaux central, régional et local à suivre en permanence l’état d’avancement des projets publics afin d’accélérer leur exécution et de lever les obstacles susceptibles de retarder leur réalisation.

Un plan axé sur un développement plus équilibré

Selon la cheffe du gouvernement, le Plan de développement 2026-2030 ambitionne de renforcer l’intégration économique et sociale, de promouvoir un développement global, équitable et équilibré entre les régions et de consolider la justice sociale.

L’objectif affiché est également de bâtir une économie plus forte, plus résiliente et mieux préparée aux mutations rapides de l’environnement international, en s’appuyant sur une administration plus performante et une dynamique accrue de l’investissement public et privé.

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L’Iran riposte aux frappes américaines, la région replonge dans l’escalade

09. Juli 2026 um 19:54

Les affrontements entre les États-Unis et l’Iran ont connu une nouvelle escalade jeudi, quelques heures avant l’inhumation du guide suprême Ali Khamenei à Machhad. Washington a lancé une vaste série de frappes contre des installations militaires iraniennes, tandis que Téhéran a riposté en visant plusieurs pays alliés des États-Unis dans le Golfe. Cette reprise des hostilités fragilise davantage le protocole d’accord conclu le 17 juin et ravive les craintes d’un conflit régional de grande ampleur.

Washington frappe quatre-vingt-dix cibles

Pour la deuxième nuit consécutive, l’armée américaine a mené des frappes de grande envergure contre l’Iran. Selon Washington, près de 90 objectifs militaires ont été visés, notamment des systèmes de défense antiaérienne, des installations de surveillance côtière ainsi que des sites de stockage de missiles et de drones situés sur la côte sud du pays.

Le président américain Donald Trump a déclaré que la trêve était désormais « terminée », qualifiant les dirigeants iraniens de « malades », tout en laissant ouverte la possibilité d’une reprise des négociations par ses émissaires.

Téhéran dénonce des frappes contre des infrastructures civiles

Les autorités iraniennes accusent les États-Unis d’avoir également ciblé des infrastructures civiles afin de perturber les funérailles d’Ali Khamenei. Selon Téhéran, plusieurs ponts ainsi que la liaison ferroviaire reliant Téhéran à Machhad ont été endommagés, compliquant le déplacement des fidèles venus assister à l’inhumation.

Des frappes ont également été signalées à proximité de la centrale nucléaire de Bouchehr, la seule actuellement en activité en Iran, selon des responsables iraniens cités par les médias officiels.

D’après les autorités iraniennes, les bombardements américains ont fait 17 morts et 93 blessés.

Le détroit d’Ormuz au cœur de la crise

L’escalade intervient dans un contexte de fortes tensions autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Washington accuse Téhéran d’être responsable d’attaques contre plusieurs navires commerciaux. En réponse, l’Iran affirme avoir pris le contrôle des conditions de navigation dans le détroit, imposant des droits de passage aux navires empruntant cette voie maritime essentielle.

Des représailles contre les alliés de Washington

En riposte aux bombardements américains, les forces iraniennes ont lancé de nouvelles frappes contre plusieurs pays du Golfe considérés comme des alliés de Washington, notamment le Koweït, Bahreïn et le Qatar.

En Jordanie, les systèmes de défense ont également intercepté plusieurs missiles, une première depuis le 11 juin, illustrant l’élargissement des tensions à l’ensemble de la région.

Des funérailles sous haute tension

Malgré les combats, des dizaines de milliers de fidèles se sont rassemblés à Machhad pour accompagner Ali Khamenei vers sa dernière demeure, au sein du sanctuaire de l’imam Reza, principal lieu saint du chiisme en Iran.

La sécurité a été renforcée tout au long de la cérémonie. Un avion de chasse a notamment escorté l’appareil transportant la dépouille de l’ancien guide suprême jusqu’à Machhad.

Dans ce climat de forte tension, plusieurs observateurs estiment que les perspectives diplomatiques entre Téhéran et Washington sont désormais fortement compromises, tandis qu’Israël a de nouveau averti qu’il se réservait le droit de lancer de nouvelles opérations militaires contre l’Iran si nécessaire.

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Baccalauréat : 50,72% de réussite après les deux sessions

09. Juli 2026 um 18:46

Le taux de réussite global au baccalauréat 2026, après les sessions principale et de contrôle, s’est établi à 50,72%, contre 52,59% en 2025, selon les statistiques publiées jeudi par le ministère de l’Éducation. Si ce résultat marque un recul de 1,87 point sur un an, il demeure proche de celui enregistré en 2023 (50,91%) et reste nettement supérieur au niveau exceptionnellement bas de 2022 (39,97%).

Une baisse par rapport à 2025

Au total, 50,72% des candidats ont décroché leur baccalauréat cette année, contre 52,59% en 2025. La tendance met ainsi fin à deux années consécutives durant lesquelles le taux de réussite avait dépassé la barre des 52%.

Sur les cinq dernières sessions, l’évolution du taux de réussite global se présente comme suit :

Taux de réussite

  • 2026 : 50,72%
  • 2025 : 52,59%
  • 2024 : 55,60%
  • 2023 : 50,91%
  • 2022 : 39,97%

Le cru 2026 affiche ainsi un taux inférieur de 4,88 points à celui de 2024, qui reste le meilleur résultat enregistré depuis plusieurs années, mais demeure supérieur de 10,75 points au taux de 2022.

Une session de contrôle décisive

Lors de la session principale, 55.259 candidats ont été admis sur 154.928 ayant composé, soit un taux de réussite de 35,67%.

La session de contrôle a permis à 23.316 candidats supplémentaires de décrocher leur diplôme. Sur les 49.661 candidats ayant passé les épreuves, le taux de réussite s’est établi à 46,95%.

Ces résultats portent le taux de réussite global de l’édition 2026 à 50,72%.

Plus d’un admis sur deux issu du public

Les statistiques du ministère montrent également que 55,82% de l’ensemble des admis sont issus des établissements publics.

Les établissements privés représentent 21,72% des admis, tandis que les candidats libres comptent pour 14,20% des lauréats.

Ces chiffres confirment le poids prépondérant de l’enseignement public dans la réussite au baccalauréat, avec près de six admis sur dix provenant des établissements publics.

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Startup World Cup Tunisie 2026 : Trois startups tunisiennes qualifiées pour la Silicon Valley

09. Juli 2026 um 18:29

Les startups tunisiennes Pwn & Patch, Pixii Motors et WaterSec représenteront la Tunisie lors de la Startup World Cup 2026, dont la finale internationale se tiendra en novembre prochain dans la Silicon Valley. Elles ont décroché leur qualification à l’issue de la première finale nationale de cette compétition, organisée les 22 et 23 avril en marge de la 10e édition du Tunisia Digital Summit (TDS 10). Lauréate de cette sélection, Pwn & Patch défendra les couleurs de la Tunisie à San Francisco avec l’ambition de remporter un investissement d’un million de dollars.

Une première finale nationale organisée au Tunisia Digital Summit

La première édition tunisienne de la Startup World Cup s’est déroulée à l’occasion du Tunisia Digital Summit (TDS 10), rendez-vous annuel dédié à l’innovation, à la transformation numérique et à l’entrepreneuriat technologique.

Cette 10e édition a réuni plus de 2500 participants, parmi lesquels des entrepreneurs, des startups, des experts, des entreprises, des institutions ainsi que plusieurs partenaires, dont Orange Tunisie en qualité de partenaire technologique. L’événement confirme ainsi son positionnement comme l’une des principales plateformes de l’innovation en Tunisie et en Afrique.

Organisée par TPM Events, la finale nationale s’inscrit dans le cadre de la Startup World Cup, une compétition internationale portée par Pegasus Tech Ventures, fonds de capital-risque basé dans la Silicon Valley.

Dix finalistes sélectionnés parmi plus de 160 candidatures

Plus de 160 startups tunisiennes avaient déposé leur candidature pour participer à cette première édition nationale. À l’issue d’un processus de sélection, dix startups ont été retenues pour présenter leurs projets devant un jury composé d’investisseurs, d’experts et de décideurs tunisiens et internationaux.

Le jury a décerné les trois premières places à :

  • Pwn & Patch, spécialisée dans la cybersécurité, qui a remporté le premier prix avec le soutien de Tunisie Place de Marché (TPM) ;
  • Pixii Motors, active dans la mobilité durable, qui s’est classée deuxième avec le soutien de Rose Blanche Group ;
  • WaterSec, spécialisée dans les solutions intelligentes de gestion de l’eau, qui a obtenu la troisième place avec le soutien d’Orange Tunisie.

Direction la Silicon Valley en novembre

Les trois startups lauréates prendront part, en novembre prochain, aux événements de la Startup World Cup en Californie. Ce rendez-vous leur permettra de rencontrer des investisseurs internationaux, des partenaires industriels et de potentiels clients afin d’accélérer leur développement à l’international.

Grâce à sa victoire lors de la finale nationale, Pwn & Patch représentera officiellement la Tunisie à la grande finale mondiale organisée à San Francisco, où les meilleures startups de plusieurs pays seront en compétition pour décrocher un investissement d’un million de dollars.

Des partenaires engagés dans le développement de l’écosystème

À travers son accompagnement de Pixii Motors, Rose Blanche Group affirme sa volonté de soutenir une innovation créatrice de valeur et de renforcer les liens entre le tissu industriel et les jeunes entreprises technologiques. Le groupe agroalimentaire considère ce type d’initiative comme un levier pour encourager l’émergence de solutions innovantes à fort impact économique, environnemental et sociétal.

De son côté, Orange Tunisie met en avant le rôle de son Orange Digital Center dans l’accompagnement des startups à fort potentiel. L’opérateur rappelle que Pwn & Patch a intégré le programme Orange Fab Tunisie (saison 5) en 2023, tandis que WaterSec et Pixii Motors avaient respectivement été lauréate et finaliste de l’édition nationale du concours POESAM 2022.

Un écosystème tunisien qui gagne en visibilité

Pour les organisateurs et les partenaires de cette première finale nationale, la qualification de trois startups tunisiennes pour la Startup World Cup illustre la montée en puissance de l’écosystème entrepreneurial du pays et sa capacité à faire émerger des solutions innovantes à vocation internationale.

Le prochain rendez-vous est fixé en novembre, dans la Silicon Valley, où les représentants tunisiens tenteront de transformer cette qualification en succès sur la scène mondiale.

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L’Iran accuse les États-Unis d’avoir visé des infrastructures civiles

09. Juli 2026 um 10:03

Le conflit entre les États-Unis et l’Iran connaît une nouvelle escalade. Après les frappes américaines menées dans la nuit de mercredi à jeudi contre des installations militaires iraniennes, Téhéran accuse Washington d’avoir également ciblé des infrastructures civiles, notamment des ponts ferroviaires. Le ministère iranien des Affaires étrangères qualifie ces attaques de « crime de guerre flagrant », tandis que les Gardiens de la révolution annoncent des représailles contre des bases militaires américaines dans le Golfe.

Les tensions entre Washington et Téhéran se sont fortement aggravées après une nouvelle vague de frappes américaines ayant visé l’Iran dans la nuit du 8 au 9 juillet.

Selon l’armée américaine, près de 90 cibles militaires ont été frappées, dont des systèmes de défense antiaérienne, dans le cadre d’une opération décidée par le président Donald Trump. Cette offensive intervient au lendemain de la déclaration du président américain annonçant la fin du cessez-le-feu entre les deux pays, après des attaques contre des navires dans le détroit d’Ormuz.

Téhéran dénonce des frappes contre des infrastructures civiles

L’Iran affirme toutefois que les bombardements américains ne se sont pas limités à des objectifs militaires. Dans un communiqué, le ministère iranien des Affaires étrangères accuse les États-Unis d’avoir frappé plusieurs infrastructures civiles, notamment deux ponts ferroviaires situés dans les provinces orientales, sur la ligne reliant le nord-est du pays à la ville sainte de Machhad, où se déroulent ce jeudi les funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei.

Le ministère indique également que plusieurs sites ont été touchés dans les provinces côtières du sud du pays.

« Un crime de guerre flagrant »

Les autorités iraniennes ont condamné « dans les termes les plus forts » ces attaques, estimant qu’elles constituent « un crime de guerre flagrant » au regard du droit international.

Téhéran affirme que ces frappes contre des infrastructures civiles représentent une nouvelle escalade et réaffirme sa « détermination à défendre son intégrité territoriale, sa souveraineté et sa sécurité nationale ».

Des représailles contre des bases américaines

En réponse aux frappes américaines, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir lancé des attaques contre des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn.

Cette riposte marque une nouvelle étape dans l’escalade militaire entre les deux pays, faisant craindre un élargissement du conflit à l’ensemble de la région du Golfe.

Selon les derniers chiffres communiqués par les autorités iraniennes, au moins 14 personnes ont été tuées et 78 autres blessées au cours des frappes américaines menées ces deux derniers jours. Le bilan pourrait encore s’alourdir alors que les opérations militaires se poursuivent et que les tensions restent extrêmement vives entre Washington et Téhéran.

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Météo en Tunisie : Hausse des températures et coups de sirocco attendus ce jeudi

09. Juli 2026 um 08:49

Les températures poursuivent leur hausse ce jeudi 9 juillet en Tunisie, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM). Les maximales atteindront jusqu’à 42°C dans plusieurs régions de l’intérieur, où des coups de sirocco sont attendus. Le temps sera généralement ensoleillé, avec un vent relativement fort près des côtes et sur les hauteurs durant l’après-midi.

Le temps sera clair à peu nuageux sur l’ensemble du territoire, d’après les prévisions publiées par l’Institut national de la météorologie (INM).

Jusqu’à 42°C dans l’intérieur du pays

Le vent soufflera de secteur nord-ouest sur le nord et le centre du pays, et de secteur ouest sur le sud. Il sera faible à modéré avant de se renforcer progressivement l’après-midi, notamment près des côtes et sur les reliefs. La mer sera ondulée sur les côtes nord-est et calme à peu agitée sur le reste du littoral.

Les températures enregistreront une nouvelle hausse. Les maximales oscilleront entre 34 et 38°C sur les régions côtières et les hauteurs, et entre 38 et 42°C dans le reste du pays, avec l’apparition de coups de sirocco dans plusieurs régions de l’intérieur.

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Tunisie : La baisse de l’endettement extérieur ralentit la hausse de la dette totale

09. Juli 2026 um 08:20

La progression de l’endettement total de la Tunisie a marqué un net ralentissement en 2025, selon le dernier rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT). La hausse de la dette s’est limitée à 3,9%, contre 4,5% un an auparavant, grâce à la poursuite du recul de l’endettement extérieur, engagé depuis 2023. Dans le même temps, la dette intérieure continue de progresser et représente désormais près des trois quarts de l’endettement total, tandis que le service de la dette publique a légèrement diminué et devrait poursuivre sa baisse en 2026.

L’endettement total du pays a progressé de 3,9% en 2025, contre 4,5% en 2024, a indiqué la BCT dans son rapport annuel. Cette évolution est attribuée à une baisse plus marquée de l’encours de la dette extérieure, qui a reculé de 9,9%, après une diminution de 6,6% l’année précédente. Dans le même temps, la croissance de la dette intérieure a légèrement ralenti, passant de 9,8% à 9,6%.

La dette extérieure poursuit son recul

Au terme de l’année 2025, l’encours de la dette extérieure s’est établi à 67,16 milliards de dinars, prolongeant la tendance baissière observée depuis 2023.

Selon la Banque centrale, cette évolution résulte principalement de remboursements du principal de la dette extérieure à long terme supérieurs aux nouveaux financements mobilisés durant l’année. À cela s’ajoute un effet de change défavorable lié aux fluctuations du dinar face aux principales devises d’endettement.

Une dette intérieure toujours en hausse

L’encours de la dette intérieure a, pour sa part, atteint 199,254 milliards de dinars. Son rythme de progression s’est légèrement modéré, notamment sous l’effet d’un ralentissement de l’endettement de l’État, dont la hausse est revenue à 21,6% contre 24% en 2024.

L’endettement des autres agents économiques non financiers a également ralenti, avec une progression de 3,3%, contre 3,6% un an auparavant.

Cette évolution confirme la transformation progressive de la structure de l’endettement tunisien. La part de la dette intérieure représente désormais près de 75% de l’endettement total, contre 71% en 2024 et 67% en 2023, traduisant un recours de plus en plus important au financement domestique.

L’État concentre près de la moitié de l’endettement

Par secteur institutionnel, les créances de l’État représentent près de la moitié de l’endettement total. Leur encours a progressé de 5,2% en 2025, contre 6,6% l’année précédente.

De leur côté, les autres agents économiques non financiers ont enregistré une hausse plus modérée de leur endettement, de 2,7%, contre 2,5% en 2024.

Le service de la dette en recul

Le rapport de la BCT fait également état d’une baisse des dépenses consacrées au service de la dette publique. Celles-ci ont diminué de 1,5% en 2025 pour s’établir à 24,44 milliards de dinars.

Cette diminution est essentiellement due au recul de 12,5% du service de la dette extérieure, qui concerne à la fois le remboursement du principal (-10,9%) et le paiement des intérêts (-18,9%).

À l’inverse, le service de la dette intérieure a augmenté de 8%, sous l’effet de la hausse des intérêts (+14,2%) et des remboursements du principal (+5,3%).

Pour 2026, la Banque centrale prévoit une poursuite de cette tendance, avec un service de la dette publique attendu à 23,06 milliards de dinars, soit une baisse supplémentaire de 5,7%.

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Empfangen — 08. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Azzedine Alaïa : Une exposition révèle l’influence de l’Afrique sur le génie tunisien

08. Juli 2026 um 13:35

La Fondation Azzedine Alaïa à Paris consacre une nouvelle exposition au couturier tunisien disparu, en explorant l’influence profonde de l’Afrique sur son œuvre. À travers des créations rarement montrées, l’événement, qui se déroule à Paris jusqu’au 4 janvier 2027, révèle comment ses racines tunisiennes et son attachement au continent africain ont façonné l’esthétique de l’un des plus grands noms de la haute couture.

Huit ans après sa disparition, Azzedine Alaïa, décédé en 2017, continue de faire l’objet d’hommages dans les plus grandes institutions de la mode. La Fondation Azzedine Alaïa présente actuellement à Paris l’exposition « Azzedine Alaïa et l’Afrique », qui met en lumière une dimension essentielle mais parfois moins connue de son travail : le dialogue permanent entre ses créations et le continent africain.

À travers 62 silhouettes, l’exposition montre comment le créateur a puisé son inspiration dans les matières, les textures et les savoir-faire africains. Raphia, cauris, broderies, franges et jeux de volumes composent un parcours qui retrace plusieurs décennies de création.

Des racines tunisiennes jamais oubliées

Né en Tunisie et installé très jeune à Paris, Azzedine Alaïa a bâti une carrière internationale sans jamais renier ses origines. Son regard sur l’Afrique ne relevait pas d’une tendance passagère, mais d’un attachement profond à son environnement culturel et à son histoire personnelle.

Selon les commissaires de l’exposition, de nombreuses pièces présentées, presque 60 ensembles, robes et sahariennes créés entre 1984 et 2016, témoignent de cette fascination durable pour le continent africain, perceptible aussi bien dans les choix de matières que dans les silhouettes sculpturales qui ont fait sa renommée.

Une reconnaissance mondiale

Cette nouvelle exposition confirme la place d’Azzedine Alaïa parmi les grandes figures de la haute couture mondiale. Ces dernières années, son œuvre a été célébrée à travers plusieurs expositions internationales, notamment autour de son dialogue créatif avec Christian Dior.

Pour le public tunisien, cet hommage parisien rappelle surtout le rayonnement exceptionnel d’un créateur issu de Tunisie, devenu une référence incontournable de la mode internationale tout en conservant une identité artistique profondément marquée par l’Afrique.

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Tunisie : Pourquoi les banques empruntent moins auprès de la Banque centrale ?

08. Juli 2026 um 12:41

Les banques tunisiennes ont moins emprunté auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) en 2025. L’encours global du refinancement bancaire s’est établi à 11,594 milliards de dinars à fin décembre, contre 13,104 milliards un an plus tôt, soit un recul de 11,5 %, selon le rapport annuel de la BCT. Si cette évolution traduit des besoins de liquidité moins importants, elle reflète aussi un rythme moins soutenu du financement de l’économie. Un indicateur qui, à lui seul, ne permet pas de conclure à une amélioration ou à une dégradation de la conjoncture.

Le refinancement, un mécanisme de soutien aux banques

Le refinancement bancaire désigne les sommes que les banques commerciales empruntent auprès de la Banque centrale afin de disposer des liquidités nécessaires au fonctionnement du système financier.

Concrètement, lorsqu’une banque manque temporairement de ressources disponibles pour répondre aux retraits des clients ou poursuivre ses opérations de financement, elle peut se tourner vers la BCT qui lui fournit des liquidités, généralement contre des garanties.

Ce mécanisme permet à la Banque centrale de maintenir la stabilité du secteur bancaire et d’éviter des tensions susceptibles de perturber l’économie.

Moins de pression sur la liquidité des banques en 2025

La baisse du refinancement observée en 2025 traduit une diminution des besoins des banques auprès de la BCT par rapport à l’année précédente.

Toutefois, cette évolution n’a pas été régulière durant toute l’année. Le recours au refinancement a atteint un pic de 15,120 milliards de dinars en mars 2025, dans un contexte marqué par des tensions accrues sur la liquidité bancaire.

À partir du deuxième trimestre, la tendance s’est inversée avec une diminution progressive des montants sollicités auprès de la Banque centrale, confirmant une détente des besoins de trésorerie du secteur bancaire.

Cette amélioration s’est poursuivie au début de 2026, avec un volume global de refinancement ramené à 11,257 milliards de dinars au premier trimestre.

Une baisse qui reflète aussi un ralentissement du financement de l’économie

Selon la BCT, le recul du refinancement est également lié à la diminution de la contribution des institutions de dépôt au financement de l’économie.

Autrement dit, les banques ont moins eu recours aux liquidités de la Banque centrale, mais cette situation s’explique aussi par une activité de crédit moins dynamique. Lorsque les banques accordent moins de prêts aux ménages et aux entreprises, leurs besoins en ressources supplémentaires diminuent mécaniquement.

Ainsi, la baisse du refinancement ne signifie pas nécessairement que l’économie bénéficie d’un meilleur accès au financement. Elle peut également refléter un ralentissement de la demande de crédits ou une prudence accrue des banques dans l’octroi de nouveaux prêts.

Un équilibre à préserver pour la BCT

Pour la Banque centrale, l’enjeu consiste à maintenir un équilibre entre deux objectifs : assurer suffisamment de liquidités au système bancaire tout en favorisant un financement efficace de l’économie.

Une baisse maîtrisée du refinancement peut témoigner d’une amélioration des conditions de liquidité des banques. En revanche, si elle accompagne une contraction du crédit, elle peut devenir un indicateur d’un ralentissement de l’activité économique.

Le suivi de cet indicateur doit donc être analysé avec d’autres données, notamment l’évolution des crédits accordés, des dépôts bancaires et de l’investissement, afin de mesurer réellement la dynamique du financement en Tunisie.

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Tunisie : 117 millions de nouveaux billets mis en circulation en 2025, le poids du cash se confirme

08. Juli 2026 um 12:05

La circulation du cash poursuit sa progression en Tunisie. En 2025, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a mis en circulation 117 millions de nouveaux billets, contre environ 101,5 millions en 2024, soit une hausse annuelle de 15,3%. La tendance est encore plus marquée pour les pièces de monnaie, dont le volume a progressé de 57,2% en un an.

Selon le rapport annuel 2025 de la BCT, ces nouvelles émissions ont représenté une valeur totale de 3,509 milliards de dinars, contre environ 3,04 milliards de dinars en 2024. Elles correspondent à 28% de la valeur totale des retraits de billets, venant compléter les liquidités issues du tri et de la remise en circulation des billets déposés auprès des banques.

Une demande croissante de liquidités

L’augmentation des émissions de billets traduit une demande toujours élevée de monnaie fiduciaire dans l’économie tunisienne. Pour répondre aux besoins en liquidités attendus durant la période 2026-2027, la BCT a lancé dès 2024 un programme de fabrication de l’ensemble des catégories de billets de banque.

Les premières livraisons issues de ce programme ont commencé en 2025, permettant à l’institut d’émission de renforcer les stocks disponibles et d’assurer l’approvisionnement régulier du marché.

Le cash conserve une place importante dans l’économie

La hausse de la demande concerne également les pièces de monnaie. En 2025, leur émission a enregistré une progression importante avec 30 millions de pièces mises en circulation, contre environ 19 millions en 2024, soit une augmentation de 57,2% en volume.

En valeur, les pièces émises ont atteint 19 millions de dinars, en hausse de 46,2% par rapport à l’année précédente.

Malgré le développement des moyens de paiement électroniques et numériques, l’utilisation des espèces demeure largement répandue en Tunisie. La progression continue des émissions de billets et de pièces confirme le poids encore important du paiement en numéraire dans les transactions quotidiennes.

Entre besoin économique et signe de dépendance aux espèces

L’accélération de la circulation du cash ne constitue pas automatiquement un indicateur positif ou négatif pour l’économie. Elle peut refléter une demande accrue de liquidités liée à l’activité économique et aux besoins quotidiens des ménages et des entreprises.

Toutefois, une progression importante du recours aux espèces peut également traduire une forte dépendance aux paiements en liquide, au détriment des moyens de paiement électroniques, avec des enjeux en matière de traçabilité des transactions et de lutte contre l’économie informelle.

Pour la BCT, l’objectif reste donc de garantir une disponibilité suffisante des liquidités tout en accompagnant la modernisation des systèmes de paiement.

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Tunisie : Une forte hausse des températures attendue à partir de vendredi

08. Juli 2026 um 10:46

Une nouvelle vague de chaleur est annoncée en Tunisie à partir de vendredi 10 juillet 2026, avec une hausse « remarquable » des températures prévue notamment durant le week-end des 11 et 12 juillet, selon un bulletin de suivi publié mercredi par l’Institut national de la météorologie (INM).

Les températures dépasseront les moyennes saisonnières habituelles dans la plupart des régions du pays, avec des pics attendus dans plusieurs zones, accompagnés de phénomènes de sirocco.

Des maximales pouvant atteindre 45 degrés

Selon les prévisions de l’INM, les températures maximales oscilleront entre 40 et 45°C dans plusieurs régions intérieures, tandis qu’elles resteront comprises entre 34 et 39°C sur les zones côtières de l’Est.

La hausse sera particulièrement ressentie dans les régions de l’Ouest, où des épisodes de sirocco sont attendus à partir de la semaine prochaine.

Un épisode de chaleur à surveiller

Cette hausse des températures intervient au cœur de la période estivale, marquée habituellement par des conditions météorologiques très chaudes en Tunisie.

Les autorités météorologiques recommandent de suivre régulièrement les bulletins de l’INM, notamment en raison des risques liés aux fortes chaleurs, particulièrement pour les personnes vulnérables et lors des déplacements ou activités en plein air durant les heures les plus chaudes.

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Blanchiment d’argent : Samir Abdelli condamné à 18 ans de prison

08. Juli 2026 um 10:27

L’avocat et ancien candidat à l’élection présidentielle Samir Abdelli a été condamné, mardi 7 juillet 2026, à 18 ans de prison en première instance par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis. Il était poursuivi dans une affaire portant sur des accusations liées au blanchiment d’argent et à des infractions à caractère terroriste.

Arrêté en 2024, Samir Abdelli avait été placé en détention provisoire dans le cadre de cette affaire. Après plusieurs mois d’instruction et plusieurs audiences, la juridiction spécialisée a rendu son verdict en présence de l’accusé.

Une affaire impliquant également deux collaborateurs

Le dossier concernait également deux autres prévenus. Le chauffeur personnel de Samir Abdelli a été condamné à trois ans de prison, tandis que sa secrétaire, qui comparaissait en liberté, a écopé de deux ans d’emprisonnement.

Les poursuites portaient sur des faits qualifiés de crimes à caractère terroriste ainsi que sur des infractions liées au blanchiment d’argent.

Le verdict rendu mardi reste une décision de première instance et peut donc faire l’objet d’un appel conformément aux procédures judiciaires en vigueur.

Un ancien candidat à la présidentielle cité dans les Panama Papers

Avant cette affaire judiciaire, le nom de Samir Abdelli avait déjà été évoqué dans l’actualité tunisienne en 2016, après les révélations internationales des Panama Papers.

Son nom était apparu dans une enquête consacrée aux sociétés offshore, notamment autour de la société Faygate Corp, enregistrée au Panama. Ces révélations avaient suscité des interrogations sur les activités financières de plusieurs personnalités à travers le monde.

À l’époque, Samir Abdelli avait démenti toute implication dans des pratiques illégales. Il avait affirmé que ses activités étaient conformes à la loi et expliqué que son intervention dans la création ou la gestion de structures offshore relevait de son activité professionnelle d’avocat d’affaires.

Il avait également rejeté toute accusation d’évasion fiscale ou de blanchiment d’argent, assurant être disposé à fournir les explications nécessaires aux autorités compétentes.

Un parcours politique avant les poursuites judiciaires

Samir Abdelli s’était fait connaître du grand public en se présentant à l’élection présidentielle tunisienne de 2014, avant de poursuivre son activité d’avocat.

Son nom est aujourd’hui associé à une procédure judiciaire dont le verdict en première instance ouvre désormais la voie aux éventuelles étapes d’appel.

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Trump annonce la fin du cessez-le-feu avec l’Iran après de nouvelles frappes américaines

08. Juli 2026 um 10:04

Une nouvelle escalade militaire a éclaté entre les États-Unis et l’Iran, mettant en péril le fragile cessez-le-feu conclu le 17 juin. Washington a lancé une vaste série de frappes contre des cibles militaires iraniennes en représailles aux attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, tandis que Téhéran affirme avoir riposté en visant des installations militaires américaines au Bahreïn et au Koweït.

Le président américain Donald Trump a déclaré, lors d’un déplacement à Ankara, que le cessez-le-fe-feu était désormais « terminé », estimant qu’il était devenu « inutile de négocier » avec les autorités iraniennes. Malgré cette déclaration, des responsables américains ont indiqué que les canaux diplomatiques n’étaient pas totalement fermés.

Plus de 80 cibles frappées en Iran

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé avoir mené des frappes contre plus de 80 objectifs militaires en Iran. Selon Washington, les opérations ont visé des systèmes de défense antiaérienne, des centres de commandement, des radars côtiers, des installations de missiles antinavires ainsi que plus de 60 embarcations des Gardiens de la révolution déployées autour du détroit d’Ormuz. Les États-Unis affirment que ces frappes répondaient aux attaques contre plusieurs navires marchands dans cette voie maritime stratégique.

Parallèlement, l’administration américaine a rétabli les sanctions sur les exportations de pétrole iranien, supprimant le régime dérogatoire qui permettait à Téhéran de vendre son pétrole sur le marché international. Cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial.

L’Iran revendique des frappes contre des bases américaines

En réaction, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir lancé une opération combinant missiles et drones contre 85 installations militaires américaines situées au Bahreïn et au Koweït, en représailles aux frappes américaines. Les autorités iraniennes affirment également avoir abattu un drone américain de type MQ-9.

À ce stade, les États-Unis n’ont pas confirmé les dégâts revendiqués par l’Iran. En revanche, le Koweït a indiqué que ses systèmes de défense aérienne avaient été activés pour intercepter des missiles et des drones, tandis que Bahreïn a également signalé des attaques aériennes.

Les attaques contre les navires au cœur de la crise

La reprise des hostilités fait suite à plusieurs attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, notamment un pétrolier saoudien et un méthanier qatari. Les États-Unis accusent l’Iran d’avoir violé les engagements pris dans le cadre du cessez-le-feu, tandis que Téhéran dénonce une « violation flagrante » de l’accord par Washington.

Cette nouvelle flambée de violence intervient dans une zone stratégique par laquelle transite une part importante des exportations mondiales de pétrole, faisant bondir les cours du brut sur les marchés internationaux.

Le Koweït et le Qatar ont condamné les attaques iraniennes, estimant qu’elles compromettent les efforts diplomatiques engagés pour éviter une reprise généralisée du conflit. De son côté, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a jugé que la réaction américaine était « nécessaire » après les attaques contre les navires marchands.

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Bac 2026 – Contrôle : Ouverture du service SMS pour recevoir les résultats

08. Juli 2026 um 09:37

Le ministère de l’Éducation a annoncé l’ouverture, à partir du mercredi 8 juillet 2026 à 10h00, des inscriptions au service de consultation des résultats de la session de contrôle du baccalauréat 2026 par SMS. Les candidats inscrits pourront recevoir leurs résultats avant leur publication officielle.

Ce service est accessible aux abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile en Tunisie : Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange. Son coût est fixé à 950 millimes par SMS.

Comment s’inscrire ?

Pour bénéficier de ce service, les candidats doivent envoyer un SMS au 85005 selon la syntaxe suivante :

BAC espace numéro d’inscription (6 chiffres) * numéro de la carte d’identité nationale (8 chiffres).

Exemple : BAC 123456*01234567

Les candidats recevront directement sur leur téléphone portable la décision finale, leur moyenne générale ainsi que les notes obtenues dans les différentes matières, avant la proclamation officielle des résultats.

Plus de 50.000 candidats concernés

Selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Éducation, 50.236 candidats ont été ajournés à l’issue de la session principale et sont autorisés à passer la session de contrôle. Ils représentent 32,43% des 154.928 élèves ayant participé à la session principale du baccalauréat 2026.

Les résultats officiels seront annoncés le 12 juillet 2026, mettant un terme à la session du baccalauréat de cette année.

Lors de la session principale, 55.259 candidats ont obtenu leur baccalauréat, soit un taux de réussite de 35,67%. La filière mathématiques s’est distinguée en enregistrant le meilleur taux de réussite avec 79,41%.

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Festival de Carthage 2026 : The Jacksons, Cheb Khaled et Majda El Roumi à l’affiche

08. Juli 2026 um 08:27

La 60e édition du Festival International de Carthage se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage. Dévoilée mardi soir lors d’une conférence de presse au musée paléochrétien de Carthage, la programmation anniversaire comprend 20 spectacles, dont cinq grands rendez-vous internationaux venant d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, tout en accordant une place importante aux artistes tunisiens.

L’édition 2026 s’ouvrira avec Saber Rebaï le 16 juillet et se refermera le 19 août avec Majda El Roumi, figure emblématique de la chanson libanaise.

Une ouverture sur les scènes internationales

Pour célébrer ses 60 ans, le Festival de Carthage mise sur une programmation éclectique mêlant musique, théâtre et danse.

Parmi les têtes d’affiche internationales figurent notamment Cheb Khaled, le mythique groupe américain The Jacksons, la chanteuse béninoise Angélique Kidjo, le groupe italien Rondò Veneziano, le Ballet Flamenco de Andalucía avec le spectacle Tierra Bendita, ainsi que Sami Yusuf, Elissa, Tamer Ashour, Mayada El Hennawy et Mohamed Khayri.

Le festival accueillera également la soirée « Folklores du Monde », réunissant des artistes de Malte, de Libye, de Chine, du Japon et de Tunisie.

Une forte présence tunisienne

Les artistes tunisiens occupent une place importante dans cette édition avec des concerts de Nordo, Yosra Mahnouch, Nabiha Karaouli et Amina Fakhet.

Le public pourra également assister au spectacle « Symphonies 60 » de l’Orchestre Symphonique Tunisien, dirigé par Shady Garfi, ainsi qu’à une grande soirée dédiée au patrimoine musical tunisien intitulée « Watanon bihob el achikine ».

Le théâtre sera également représenté avec « Al Karhmana », une création de Moez Toumi.

Une édition marquée par plusieurs rendez-vous symboliques

La programmation comprend aussi plusieurs soirées à caractère commémoratif ou solidaire, notamment une soirée spéciale à l’occasion de la Fête de la République ; un concert caritatif de Rayan, au profit des personnes atteintes de cancer ; la soirée de la Fête nationale de la femme, animée par Nabiha Karaouli.

L’ouverture de la billetterie en ligne a été lancée en parallèle pour tous les spectacles annoncés.

Le calendrier complet de l’édition 2026

  • Jeudi 16 juillet : Saber Rebaï «Taht al Yasmine »/Sous le jasmin  (Tunisie – Ouverture)
  • Samedi 18 juillet : Cheb Khaled (Algérie)
  • Lundi 20 juillet : The Jacksons (États-Unis)
  • Mardi 21 juillet : Nordo (Tunisie)
  • Mercredi 22 juillet : Orchestre Symphonique Tunisien « Symphonies 60 » sous la direction du maestro Shady Garfi (Tunisie)
  • Jeudi 23 juillet : Angélique Kidjo (Bénin)
  • Samedi 25 juillet : Soirée tunisienne « Watanon bihob el achikine »  (Tunisie – Bouquet du patrimoine musical national)
  • Dimanche 26 juillet : « Al Karhmana » de Moez Toumi (Tunisie – Théâtre)
  • Mardi 28 juillet : Yosra Mahnouch (Tunisie)
  • Jeudi 30 juillet : « Tierra Bendita » – Ballet Flamenco de Andalucía (Espagne)
  • Samedi 1er août : Sami Yusuf (Royaume-Uni)
  • Dimanche 2 août : Rayan (Liban – Concert caritatif au profit des personnes atteintes du cancer)
  • Mardi 4 août : Rondò Veneziano (Italie)
  • Jeudi 6 août : Mayada El Hannaoui et Mohamed Khayri (Syrie)
  • Samedi 8 août : Tamer Ashour (Égypte)
  • Mardi 11 août : Folklores du Monde (International : Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie)
  • Jeudi 13 août : Nabiha Karaouli (Tunisie – Soirée de la Fête nationale de la femme)
  • Samedi 15 août : Elissa (Liban)
  • Lundi 17 août : Amina Fakhet (Tunisie)
  • Mercredi 19 août : Majda El Roumi (Liban – spectacle de clôture)

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Empfangen — 07. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Tunisie : Les banques financent davantage les entreprises que les particuliers

07. Juli 2026 um 19:58

L’encours des crédits à l’économie tunisienne a atteint près de 123 milliards de dinars à fin 2025, enregistrant une progression de 3,1%. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), cette évolution repose principalement sur la hausse des financements accordés aux entreprises, alors que les crédits destinés aux ménages connaissent un ralentissement, notamment dans le secteur immobilier.

Les crédits aux professionnels soutiennent la progression

Les banques tunisiennes ont poursuivi leur soutien au financement de l’économie en 2025, avec un encours global des crédits atteignant près de 123 milliards de dinars, contre une hausse de 3,1% sur un an, après une progression de 2,8% en 2024.

Cette dynamique est essentiellement portée par les crédits accordés aux professionnels, dont l’encours a progressé de 3,6% durant l’exercice. À l’inverse, les crédits aux particuliers ont enregistré une croissance plus modérée, limitée à 1,7%, contre 2,4% une année auparavant.

La part des ménages dans l’ensemble des crédits distribués s’est ainsi repliée à 24,8%, en raison notamment du ralentissement des crédits au logement.

Les entreprises privilégient les financements à court terme

Dans le détail, la progression des crédits professionnels s’explique principalement par la forte évolution des financements à court terme, qui ont augmenté de 5,8% en 2025, contre 3,5% en 2024.

Cette hausse est notamment liée à l’accroissement de l’escompte commercial, dont l’encours a progressé de 13,2%, après une évolution limitée à 2,3% l’année précédente.

En revanche, les crédits à moyen et long termes ont connu un ralentissement marqué, avec une progression de seulement 0,7% en 2025, contre 2,1% en 2024.

Du côté des entreprises publiques, l’encours des crédits a enregistré une hausse significative, passant d’une progression de 13,1% en 2024 à 14,7% en 2025. Cette évolution concerne aussi bien les crédits à court terme (+9,6%) que ceux à moyen et long termes (+32,3%).

Les ménages ralentissent, les secteurs évoluent

Pour le secteur privé, l’accélération des crédits professionnels est principalement portée par les financements à court terme, en hausse de 4,8% en 2025, contre seulement 1% en 2024. Les crédits à moyen et long termes ont, pour leur part, reculé de 0,4% après une progression de 2,1% l’année précédente.

Les banques publiques ont également renoué avec la croissance des crédits professionnels, avec un encours en hausse de 1,8%, atteignant 34,4 milliards de dinars, soit 37% du total des crédits professionnels.

Par ailleurs, les financements accordés aux entreprises appartenant à des groupes d’affaires ont légèrement progressé, passant de 40,2 milliards de dinars fin 2024 à 40,6 milliards de dinars fin 2025. Leur poids dans l’ensemble des crédits professionnels a toutefois diminué, passant de 45,1% à 44%.

La répartition sectorielle fait enfin apparaître une progression de la part des crédits destinés à l’agriculture et à la pêche, au détriment des secteurs de l’industrie et des services.

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Études à l’étranger : Les transferts des Tunisiens bondissent de près de 30% en un an

07. Juli 2026 um 19:07

Les transferts financiers destinés à couvrir les frais d’études et de stages académiques à l’étranger ont enregistré une forte progression en 2025. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces dépenses ont atteint 658 millions de dinars, soit une hausse de près de 30 % par rapport à l’année précédente, reflétant l’augmentation des besoins de financement des étudiants tunisiens à l’étranger.

Les transferts pour les études à l’étranger en nette progression

Les dépenses consacrées au financement des études et des stages académiques à l’étranger ont connu une forte hausse en 2025, d’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie, présenté lundi par son gouverneur, Fethi Zouhair Nouri, au président de la République, Kaïs Saïed.

Les transferts financiers effectués à ce titre ont atteint 658 millions de dinars, contre 507,3 millions de dinars en 2024, soit une progression de près de 30% en un an.

Selon la BCT, cette évolution, combinée à l’augmentation des dépenses liées au pèlerinage et à la Omra, qui se sont élevées à 640 millions de dinars, a contribué à une hausse de 12,2% des dépenses de voyages à titre personnel, lesquelles ont atteint 2,779 milliards de dinars. Les services de voyages dans leur ensemble ont, quant à eux, progressé de 11,2%, pour s’établir à 2,993 milliards de dinars.

Plus de 30.000 étudiants tunisiens poursuivent leurs études à l’étranger

Le rapport souligne que plus de 30.000 étudiants tunisiens suivent actuellement une formation à l’étranger.

La France demeure la principale destination des étudiants tunisiens, tandis que l’Allemagne occupe la deuxième place, avec près de 7000 étudiants tunisiens accueillis en 2024.

Cette dynamique se traduit également par un creusement du déficit de la balance des services éducatifs, qui est passé de 327,1 millions de dinars en 2024 à 494,7 millions de dinars en 2025. La Banque centrale explique cette évolution par l’écart croissant entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

Une réforme des allocations pour accompagner les étudiants

La Banque centrale rappelle qu’elle a révisé, en septembre 2025, les conditions de transfert des fonds destinés aux études et aux stages académiques à l’étranger.

Cette réforme a porté l’allocation mensuelle accordée aux étudiants de 3000 à 4000 dinars, tandis que l’allocation d’installation est passée de 4000 à 6000 dinars, afin de mieux répondre aux besoins des étudiants poursuivant leur cursus hors de Tunisie.

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Paiements en Tunisie : Le chèque s’effondre, les virements et la lettre de change prennent le relais

07. Juli 2026 um 18:51

Les habitudes de paiement des Tunisiens ont profondément évolué en 2025. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publié ce mardi, l’utilisation du chèque a connu une chute historique, tandis que les virements bancaires, la lettre de change et les paiements digitaux enregistrent une forte progression, sous l’effet des réformes engagées ces dernières années.

Le chèque perd son statut de moyen de paiement privilégié

L’année 2025 marque un tournant dans les pratiques de paiement en Tunisie. D’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), l’usage du chèque a enregistré un recul sans précédent, confirmant une profonde mutation des transactions financières dans le pays.

Le nombre de chèques traités a ainsi diminué de 67,5%, tandis que leur valeur a reculé de 58,8% par rapport à 2024. La BCT attribue cette évolution à la réforme de la législation sur les chèques ainsi qu’à l’adaptation progressive des entreprises et des particuliers à de nouveaux instruments de paiement.

La lettre de change apparaît comme la principale bénéficiaire de cette transformation. Son utilisation a bondi de 161% en nombre d’opérations et de 59,7% en valeur, devenant une alternative privilégiée pour les paiements à terme.

Les virements deviennent le principal canal des transactions

Parallèlement, les virements bancaires poursuivent leur progression et s’imposent désormais comme le principal moyen de paiement dans les opérations de télécompensation.

En 2025, leur volume a augmenté de 11,1%, atteignant 38,5 millions d’opérations, tandis que leur valeur a progressé de 42,3% pour atteindre 79,6 milliards de dinars. Ils représentent désormais près de 60% de la valeur des opérations de télécompensation.

Les prélèvements automatiques affichent également une dynamique positive, avec une hausse d’environ 22%, tant en nombre qu’en montant.

Les paiements digitaux poursuivent leur essor

La digitalisation des paiements continue également de gagner du terrain.

Le paiement mobile a enregistré une progression de 80,5% en nombre d’opérations, pour atteindre 8,4 millions de transactions. Les montants échangés via ce canal ont augmenté de 58,6%, à 1,769 milliard de dinars, tandis que le nombre de portefeuilles électroniques (« wallets ») a atteint 469.000, en hausse de 26,8%.

Les cartes bancaires demeurent toutefois le premier moyen de paiement en volume, avec 164,9 millions d’opérations (+8,9%) représentant 29,5 milliards de dinars (+12,3%). De son côté, le paiement en ligne poursuit sa progression avec une hausse de 31%, pour un montant total de 1,375 milliard de dinars.

Une transition portée par les réformes de la BCT

Au-delà des chiffres, la Banque centrale estime que ces évolutions traduisent l’accélération de la transition vers des moyens de paiement plus modernes.

En 2025, l’institution a poursuivi la mise en œuvre de sa Stratégie nationale de développement des paiements digitaux, visant à renforcer l’inclusion financière, sécuriser les transactions et améliorer leur transparence.

La BCT souligne également que la réforme du régime juridique des chèques, conjuguée au développement des infrastructures de paiement et aux actions d’accompagnement des usagers, a contribué à transformer durablement les habitudes de paiement en Tunisie.

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Baccalauréat 2026 : Tunisie Telecom met à l’honneur sept lauréats lors de cérémonies régionales

07. Juli 2026 um 18:27

Tunisie Telecom a organisé sept cérémonies dans plusieurs régions du pays afin de distinguer les lauréats du baccalauréat 2026. À travers cette initiative, l’opérateur public réaffirme son engagement en faveur de l’excellence scolaire et du soutien aux jeunes talents.

Sept cérémonies pour récompenser les meilleurs bacheliers

Tunisie Telecom a rendu hommage à sept lauréats du baccalauréat 2026 en organisant une série de cérémonies au sein de ses directions régionales, dans le cadre de sa politique de soutien à l’éducation et à la valorisation des jeunes talents.

Les réceptions se sont déroulées dans les gouvernorats du Kef, de Nabeul, de Siliana, de Mahdia, de Sfax, de Ben Arous et de Jendouba. Elles ont permis d’honorer respectivement Yasmine Yaacoubi, Molka Louhichi, Mohamed Ouertani, Mohamed Amine Chouchane, Ahmed Madhioub, Adam Kouki et Raghd Al-Eushi, distingués pour leurs excellents résultats au baccalauréat.

À chaque étape, les lauréats ont été accueillis par les directeurs régionaux de Tunisie Telecom, qui leur ont remis un cadeau symbolique en signe de reconnaissance pour leur parcours scolaire et leurs performances académiques.

Un engagement en faveur de l’éducation et de la jeunesse

À travers cette initiative, Tunisie Telecom souligne sa volonté d’encourager la réussite scolaire et de promouvoir les compétences des jeunes générations. L’entreprise rappelle que l’investissement dans le savoir et l’excellence constitue un facteur essentiel du développement du pays et demeure l’un des axes majeurs de sa politique de responsabilité sociétale.

En célébrant ces sept nouveaux bacheliers, l’opérateur souhaite également adresser un message d’encouragement à l’ensemble des élèves tunisiens, les invitant à poursuivre leurs études avec ambition, persévérance et confiance.

Soutenir les talents de demain

Tunisie Telecom affirme enfin que cette démarche s’inscrit dans la continuité de son engagement en faveur de la jeunesse et de la promotion des valeurs d’excellence, d’innovation et de réussite, qu’elle considère comme des moteurs du développement et du rayonnement de la Tunisie.

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