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Cour d’appel de Tunis | Le procès Daboussi renvoyé au 5 juin prochain

Von: Yusra NY
23. Mai 2026 um 19:10

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a examiné le dossier sur le décès de l’ancien député Jilani Daboussi impliquant plusieurs anciens dirigeants, à l’ancien ministre de la Justice Noureddine Bhiri.

La Cour a décidé, vendredi 22 mai 2026, de rejeter l’ensemble des demandes de remise en liberté déposées par la défense et a ordonné le report du procès au 5 juin prochain.

Pour rappel, le tribunal de première instance de Tunis avait rendu son verdict initial dans cette affaire, condamnant Noureddine Bhiri et Mondher Ounissi (dirigeants Ennahdha) à une peine de quatre ans de prison chacun.

Un ancien procureur général à la retraite ainsi qu’une ancienne médecin de la prison civile de Mornaguia ont écopé d’une peine de deux ans de prison avec sursis.

L’examen de l’affaire se poursuivra donc lors de la prochaine audience fixée au début du mois de juin.

Y. N.

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Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

Face au Parlement hier, le ministre du Transport, Rachid Amri a imputé l’état du groupe Tunisair a un passif sur lequel son département est en train de travailler pour y remédier.

La situation de Tunisair continue de cristalliser les inquiétudes à la lumière des dernières déclarations du ministre du Transport. Devant les députés, le 20 avril 2026, le ton s’est voulu lucide sur l’ampleur des difficultés mais à la fois (un peu trop) optimiste sur le redressement en cours.

Le constat initial fait par le ministre a toutefois été jugé surprenant : celui-ci a soutenu avoir trouvé une compagnie dans une « situation lamentable », réduite à opérer avec seulement six à sept avions en état de service. Une configuration minimale pour une compagnie nationale, symptomatique selon le ministre d’années de gestion dégradée. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue dans les milieux avisés qui y ont vu un dédouanement de sa part, imputant implicitement la responsabilité de la situation à l’ancien dirigeant de la compagnie.

À cela s’ajoute un endettement jugé critique, évalué à près de 2 600 millions de dinars selon le chiffre avancé à l’ARP, niveau d’endettement qui a durablement pesé sur la capacité d’investissement et de fonctionnement de l’entreprise.

Etats financiers et retards de publication

Sur le plan financier, un effort de mise à jour est en cours promet Rachid Amri. Les états financiers des exercices 2021 et 2022 ont été validés, tandis que ceux de 2023, 2024 et 2025 devraient l’être dans le courant de l’année 2026. Une étape indispensable pour restaurer la crédibilité de la compagnie, aujourd’hui jugée non bancable. « Elle ne peut pas contracter de prêt dans sa situation actuelle, mais elle va le redevenir », a-t-il assuré, évoquant un objectif de retour progressif à la confiance des partenaires financiers.

Au cœur de cette stratégie, un plan de sauvetage qualifié d’« urgent » est déployé à court terme. L’objectif : remettre rapidement en exploitation un maximum d’appareils afin de générer des revenus, tout en finançant les réparations nécessaires, notamment celles des moteurs, particulièrement coûteuses.

Flotte en cours de développement

La flotte constitue ainsi un indicateur clé de ce redressement. Actuellement, Tunisair dispose de 12 avions opérationnels, auxquels s’ajoutent deux appareils en réparation, attendus en service d’ici la fin du mois. Dès juin, la flotte devrait atteindre 16 avions grâce à l’intégration de deux appareils supplémentaires, un Airbus A320 et un Airbus A330, pour lesquels les moteurs ont été acquis et les contrats finalisés.

À horizon fin 2026, la compagnie ambitionne d’exploiter 18 avions, dont trois en location de type « dry lease », avec option d’achat selon le ministre, quoique cette affirmation soit discutable étant donné que les appareils sous ce régime sont restitués à la fin du bail.

Selon les projections présentées, un seuil de 21 appareils serait nécessaire pour atteindre l’équilibre financier, illustrant le lien direct entre capacité opérationnelle et viabilité économique.

Filiales en déficit

Le ministre a également évoqué la situation des six filiales du groupe, bizarrement toutes décrites comme fortement endettées (les résultats montrent  au contraire qu’Amadeus qu’il a citée est la seule bénéficiaire), mais engagées dans des processus d’assainissement. Un chantier parallèle, essentiel pour restaurer la cohérence et la performance globale du groupe.

Sur le plan opérationnel, des progrès ont été revendiqués concernant l’état des avions, longtemps critiqué. Le ministre a indiqué qu’un indicateur interne de sécurité et de conformité (qu’il a désigné par le terme facteur), qui atteignait auparavant des niveaux préoccupants (jusqu’à 3,5), est désormais repassé sous la barre de 1. Une amélioration qui aurait permis de lever certaines immobilisations et de renforcer les standards de sûreté et de sécurité.

Enfin, la situation de Tunisair Express a été qualifiée de « plus préoccupante encore ». Malgré des tarifs de billets jugés élevés, la filiale demeure déficitaire et dépendante de subventions. Des mesures sont toutefois prévues, avec l’exploitation d’au moins deux avions de capacité moyenne d’ici la fin de l’année, dans l’espoir de renforcer son modèle économique.

Entre diagnostic sévère hérité du passé et projections volontaristes, le discours officiel dessine une trajectoire de redressement rapide, mais encore conditionnée à la capacité de la compagnie à exécuter son plan dans un contexte financier contraint.

Le sauvetage de Tunisair s’annonce ainsi comme un test majeur de résilience pour cette entreprise dont la main-mise de l’Etat demeure encore très prononcée malgré la décision de modifier son mode de gouvernance depuis 2024 qui n’a, dans les faits, jamais été appliqué malgré la nomination d’un président de conseil.

©Destination Tunisie

 

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Tunisie : de nouvelles lois pour booster le commerce euro-méditerranéen

26. Dezember 2025 um 12:42

Sur instructions du président de la République, Kaïs Saïed, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé, jeudi soir au Palais de la Kasbah, une réunion du Conseil des ministres consacrée à l’examen de plusieurs projets de loi organique à caractère économique.

Selon un communiqué officiel, ces textes portent sur l’approbation d’amendements et de modifications d’accords régissant les relations commerciales de la Tunisie avec ses partenaires euro-méditerranéens et européens.

Trois textes liés aux accords commerciaux

Le Conseil a examiné un projet de loi organique portant approbation des amendements à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM). Il s’agit également d’un projet de loi approuvant la modification du protocole B de l’accord de libre-échange entre la Tunisie et les États de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Un troisième projet concerne l’approbation de la modification de l’accord euro-méditerranéen d’association liant la Tunisie à la Communauté européenne et à ses États membres.

Un cadre stratégique pour les exportations tunisiennes

Le communiqué précise que ces projets de loi s’inscrivent dans la poursuite de la politique de la Tunisie visant à honorer ses engagements internationaux et à consolider les acquis existants. Le tissu industriel tunisien s’est déjà intégré à l’espace euro-méditerranéen et a développé de multiples partenariats.

La région euro-méditerranéenne constitue un espace stratégique pour les exportations tunisiennes en raison de la proximité géographique, de la complémentarité économique et de l’interconnexion des chaînes de valeur. Elle représente la première destination des produits tunisiens, notamment industriels, agricoles et agroalimentaires, grâce aux accords de partenariat et de libre-échange.

80 % des exportations orientées vers la région

Les marchés euro-méditerranéens absorbent environ 80 % de l’ensemble des exportations tunisiennes. L’adoption de ces projets de loi vise à raffermir la présence de la Tunisie sur ces marchés et à faciliter une meilleure intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de production européennes et mondiales.

Les secteurs des composants automobiles, des industries électriques et électroniques, ainsi que du textile et de l’habillement figurent parmi les domaines concernés.

Réformes, simplification et investissements

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une cohérence accrue de l’action gouvernementale afin d’améliorer le fonctionnement des services publics, la qualité des prestations et le rythme des réformes structurelles. L’objectif affiché consiste à stimuler l’investissement et la création d’emplois.

Elle a également appelé à une approche globale fondée sur la simplification des procédures et le traitement rapide des dossiers aux niveaux central, régional et local.

En clôture, Sarra Zaâfrani Zenzri a réaffirmé le choix de la Tunisie d’élargir ses partenariats internationaux sur la base du respect mutuel, de l’égalité et de l’intérêt commun, conformément aux orientations du président de la République.

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France : Sébastien Lecornu renommé Premier ministre et déjà menacé

11. Oktober 2025 um 08:51

A peine reconduit par Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu retrouve le fauteuil de Premier ministre dans un climat explosif. Les principales forces d’opposition, de la gauche au Rassemblement national, brandissent déjà la menace d’une motion de censure, laissant planer le spectre d’un nouveau bras de fer parlementaire.

Moins d’une semaine après sa démission, le chef du gouvernement a été rappelé à Matignon pour tenter de remettre en marche une majorité introuvable. Emmanuel Macron, confronté à l’urgence budgétaire et à l’absence d’alternative crédible, a fait le choix de la continuité – au risque de relancer la crise plutôt que de la résoudre.

Mais ce retour express ne convainc pas. À l’Assemblée nationale, la défiance demeure intacte : les oppositions dénoncent un “recyclage politique” et un exécutif qui refuse de tirer les leçons de son échec.

La censure plane déjà

Le Parti socialiste a confirmé qu’il déposerait une motion si le gouvernement ne changeait pas de cap sur les priorités sociales et économiques. Du côté du Rassemblement national, le ton est tout aussi ferme : le parti de Marine Le Pen estime qu’“aucune confiance n’est possible” envers un exécutif qui “persiste à ignorer le vote des Français”.

Dans ce contexte, la présentation de la déclaration de politique générale s’annonce périlleuse. Lecornu pourrait devoir défendre son programme sous la menace immédiate d’un vote de défiance, avant même d’avoir eu le temps d’agir.

Un pari à haut risque pour l’exécutif

En maintenant Lecornu, Emmanuel Macron mise sur la stabilité et l’expérience. Mais ce choix traduit aussi l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Élysée : un Premier ministre reconduit faute de mieux, une majorité introuvable, et un Parlement prêt à en découdre.

À Matignon, le second mandat de Lecornu commence donc sous tension maximale. La moindre erreur pourrait précipiter un nouveau choc politique — et rouvrir la voie à une dissolution anticipée.

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Tunisie : Ces indicateurs économiques en nette amélioration

08. Oktober 2025 um 07:18


Lors d’une séance plénière tenue ce mardi à l’Assemblée des représentants du peuple pour examiner le projet de loi autorisant l’État à souscrire au renouvellement des ressources du Fonds international de développement agricole (FIDA), le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté une série de chiffres actualisés sur la conjoncture économique tunisienne.

Le ministre a indiqué que le taux de croissance a atteint 2,4 % durant le premier semestre 2025, contre 1 % sur la même période en 2024, soulignant une reprise progressive de l’activité économique. Parallèlement, le taux d’inflation a reculé à 5 %, après avoir enregistré 7 % en 2024 et 9 % en 2023, traduisant un certain apaisement de la pression sur les prix.

Sur le plan de l’emploi, le taux de chômage est passé à 15,3 %, contre 16 % l’année précédente. Samir Abdelhafidh a également évoqué la stabilité du taux de change du dinar tunisien face aux principales devises étrangères, ainsi que le maintien d’un niveau de réserve en devises équivalant à 104 jours d’importation, considéré comme « confortable » selon ses termes.

Le ministre a en outre souligné la hausse des intentions d’investissement enregistrée en 2025 par rapport à 2024, ainsi qu’une amélioration du classement souverain de la Tunisie, qu’il interprète comme un signe de regain de confiance des partenaires économiques et des investisseurs.

En conclusion, Samir Abdelhafidh a estimé que ces indicateurs témoignent d’une amélioration relative de la situation économique, tout en reconnaissant que les défis demeurent importants, notamment en matière de maîtrise des prix et de réduction du chômage. Il a insisté sur la nécessité de renforcer le travail collectif pour concrétiser les objectifs de développement social et équitable, qualifiant cette orientation de « choix national irréversible ».

Lire aussi : Banque mondiale : La Tunisie attendue à 2,6% de croissance en 2025

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