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Le ministre du Commerce négocie des baisses de prix avec les grandes surfaces

19. Oktober 2026 um 16:25

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a rencontré lundi matin des représentants des grandes surfaces commerciales afin d’examiner les conditions d’approvisionnement, l’évolution des prix et les moyens de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs.

Au cœur des discussions figure la mise en place de réductions sur certains produits de consommation dans les prochains jours, dans le cadre de la politique sociale de l’État.

Selon une publication du ministère du Commerce sur sa page officielle Facebook, cette rencontre s’inscrit dans une démarche participative visant à renforcer la coopération entre les pouvoirs publics et le secteur privé. L’objectif est de mieux maîtriser les prix des produits de consommation, notamment dans un contexte exceptionnel, tout en veillant à la disponibilité des différentes marchandises sur le marché.

Les réductions annoncées devraient ainsi contribuer à alléger les dépenses des ménages. Leur ampleur et la liste des produits concernés n’ont toutefois pas été précisées.

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De Béja à la scène mondiale : Amal Makni parmi les 100 femmes pionnières distinguées par la FAO

19. Oktober 2026 um 15:48

Ingénieure agricole et entrepreneure originaire de Béja, Amal Makni figure parmi les 100 femmes pionnières sélectionnées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour leur contribution aux systèmes agroalimentaires et au développement rural.

La Tunisie est mise à l’honneur sur la scène internationale à travers le parcours d’Amal Makni. Ingénieure agricole et entrepreneure spécialisée dans l’élevage, elle a été sélectionnée par la FAO parmi les 100 femmes pionnières des systèmes agroalimentaires et du développement rural.

Cette distinction, relayée par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) sur sa page officielle Facebook, récompense son engagement en faveur du développement du secteur agricole et de la promotion de pratiques durables. Elle met également en lumière la contribution des femmes tunisiennes à la modernisation de l’agriculture et au renforcement de la résilience du secteur face aux défis climatiques.

Originaire du gouvernorat de Béja, Amal Makni a développé une expertise dans l’élevage ovin, bovin et caprin. Elle est également à l’origine d’une ferme modèle dédiée à la formation et à la diffusion de pratiques agricoles durables, conçue comme un espace d’apprentissage et de partage d’expériences.

Son engagement se traduit notamment par la formation et l’encadrement de plus de 100 stagiaires issus d’établissements d’enseignement supérieur et de centres de formation professionnelle. Elle a également accompagné 30 femmes rurales membres d’un groupement de développement agricole, contribuant ainsi au renforcement de leur autonomie économique et sociale.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette distinction souligne le rôle des femmes dans la transformation des systèmes agricoles et alimentaires, ainsi que leur contribution au développement des territoires ruraux.

L’initiative de la FAO s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’Année internationale des agricultrices. Les femmes distinguées ont été mises à l’honneur lors d’une cérémonie officielle organisée au siège de l’organisation, à Rome, du 12 au 16 octobre 2026. Et ce, en marge du Forum mondial de l’alimentation et à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, célébrée chaque année le 16 octobre.

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Simplification administrative : 70 % du programme de 2 250 procédures déjà réalisés

19. Oktober 2026 um 15:00

Le programme de simplification d’environ 2 250 procédures administratives, arrêté pour la période 2025-2027, atteint environ 70 % d’avancement. C’est ce qu’indique la Direction générale des réformes et des études prospectives administratives, relevant de la Présidence du Gouvernement.

La Direction générale a fourni ces précisions en réponse à une question écrite de la députée Mariem Cherif. Cette question portait sur « la vision du gouvernement pour l’instauration d’une révolution législative et de réformes profondes afin d’améliorer la vie des Tunisiens et de moderniser l’État ». Le site officiel de l’Assemblée des représentants du peuple a publié cette réponse ce lundi. La même source souligne que l’orientation retenue est de numériser environ 80 % de ces procédures, en totalité ou en partie. Cette orientation contribue à simplifier les services administratifs, à en améliorer la qualité et à en faciliter l’accès.

Maisons des services numériques : 68 nouvelles unités d’ici 2030

Parmi les projets en cours figure la généralisation progressive du projet des Maisons des services numériques. Elle vise les communes qui souffrent d’une faible couverture géographique en services administratifs prioritaires. La Direction générale rappelle l’implantation, en 2026, de 34 Maisons des services numériques réparties sur 21 gouvernorats. Ces maisons répondront aux besoins de plus de 900 000 citoyens. La Direction générale prévoit, pour la période 2027-2030, l’implantation de 68 nouvelles maisons, à raison de 17 par an. Chaque année, 12 seront des créations et cinq des conversions de Maisons de services multiguichets en Maisons des services numériques.

Une plateforme nationale des procédures administratives

La Direction générale annonce le développement de la Plateforme nationale des procédures administratives. Elle offrira un point d’accès unique pour consulter les procédures exigées des usagers de l’administration. Ces procédures concernent les services que fournissent les structures publiques.

Elle permettra de télécharger les formulaires et documents. Elle orientera aussi vers les plateformes numériques ou vers l’administration la plus proche, grâce à la « géolocalisation numérique ». Les ministères disposeront par ailleurs d’espaces numérisés pour gérer les procédures, les mettre à jour, les valider et les publier.

Approche des « événements de vie » : quatre nouveaux événements en 2027

Le gouvernement poursuit la mise en œuvre du projet de simplification des procédures selon l’approche des « événements de vie ». Ce projet a permis de simplifier 10 parcours concernant le citoyen et l’entreprise. Il a aussi permis de repenser trois parcours supplémentaires dans le domaine social. Il enregistre aussi des avancées notables dans la numérisation et la simplification de plusieurs parcours. Ces parcours concernent l’inscription scolaire, la couverture sociale, les aides sociales, l’accès aux soins et la conduite automobile. La généralisation du projet se poursuivra progressivement en 2027. Elle englobera quatre « événements de vie » destinés au citoyen et à l’entreprise. L’approche des « événements de vie » (Life Events Approach) est une stratégie moderne centrée sur la personne (citoyen ou investisseur). Elle vise à repenser et à simplifier les procédures administratives. Elle part des occasions ou des étapes de la vie que traverse la personne, plutôt que de l’organisation administrative traditionnelle. L’approche regroupe alors l’ensemble des services gouvernementaux et les relie au sein d’une plateforme unique, en fonction de l’événement concerné. Dans les démarches classiques, le citoyen doit se rendre dans plusieurs ministères et organismes indépendants pour accomplir une seule démarche administrative.

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SIAL Paris 2026 : quand la durabilité devient le nouveau moteur de l’agroalimentaire

19. Oktober 2026 um 11:01

Agriculture régénératrice, décarbonation, économie circulaire, rémunération équitable des producteurs : à SIAL Paris 2026, la RSE n’est plus un discours, mais un levier de compétitivité. Le dispositif SIAL For Change récompense les entreprises qui prouvent qu’il est possible de concilier performance économique et impact positif.

Face à l’urgence climatique, à la pression sur les ressources et aux nouvelles attentes des consommateurs, la filière alimentaire entre dans une nouvelle ère. La transformation durable n’est plus une option : elle devient un impératif stratégique.

Agriculture régénératrice, décarbonation, économie circulaire, juste rémunération des producteurs, inclusion sociale : partout, les entreprises repensent leurs modèles pour réduire leur empreinte environnementale tout en préservant leur compétitivité.
C’est tout l’enjeu de SIAL For Change, dispositif dédié à la responsabilité sociétale et environnementale, qui prend cette année une dimension renforcée au SIAL Paris 2026.L’espace réunit entreprises engagées, experts et professionnels autour de conférences, de retours d’expérience et de solutions concrètes pour accélérer la transition de la filière.

Un parcours RSE permet également aux visiteurs de découvrir, pendant les cinq jours du salon, des initiatives inspirantes venues de toute la chaîne alimentaire.

Récompenser ceux qui transforment

Avec le concours SIAL For Change, le salon met en lumière les entreprises qui placent la durabilité au cœur de leur stratégie, en partenariat avec The Foodies, initiative européenne soutenue par la Commission européenne.

Des grands groupes aux jeunes start-up, le palmarès 2026 illustre une conviction partagée : la durabilité n’est pas un coût, mais un moteur d’innovation, de création de valeur et de différenciation.

Dans la catégorie Grandes entreprises et ETI, le groupe français LSDH, implanté dans le Loiret et employant près de 2 500 collaborateurs, remporte le Grand Prix SIAL For Change 2026. Sa démarche couvre l’ensemble de la chaîne de valeur : accompagnement des producteurs vers l’agroécologie, contrats agricoles de long terme pour une rémunération plus juste, intégration de plastique recyclé dans les emballages, bien-être animal et partage de la valeur avec les salariés.

Le coup de cœur de la catégorie revient au belge ARDO, spécialiste des fruits, légumes et herbes surgelés. Son programme d’agriculture régénératrice MIMOSA+, soutenu par 70 agronomes sur le terrain, combine gestion raisonnée de l’eau, valorisation des coproduits et emballages intégrant davantage de matériaux recyclés.

Les PME, laboratoires de la transition

Dans la catégorie PME et start-up, le Grand Prix revient à ORIGINE SRL, entreprise spécialisée dans les épices indonésiennes. Son modèle repose sur l’accompagnement de plus de 8 000 familles de producteurs vers l’agriculture régénératrice et l’agroforesterie.
Traçabilité numérique, achats directs, préservation des ressources et rémunérations supérieures au marché : une approche qui démontre qu’il est possible de concilier transparence, équité et rentabilité.

Le coup de cœur « Greener Planet » est attribué à la française INTACT, fondée en 2022 et implantée à La Baule. L’entreprise développe des protéines végétales et de l’alcool bas-carbone à partir de légumineuses. Son procédé d’extraction à sec est dix fois moins énergivore que les procédés conventionnels, avec une empreinte carbone pouvant être réduite jusqu’à 90 %.

Enfin, le coup de cœur « Circular Chain » récompense AFYREN, entreprise certifiée B Corp implantée dans le Puy-de-Dôme. Elle transforme des résidus de biomasse en acides organiques biosourcés destinés notamment à l’industrie agroalimentaire. Son modèle permet de réduire de 80 % l’empreinte carbone par rapport aux alternatives pétrosourcées et de recycler plus de 85 % de l’eau utilisée grâce à un circuit fermé.

Une leçon pour les filières du Sud

Au-delà des récompenses, SIAL For Change envoie un message clair : la transition durable n’est plus réservée aux grandes entreprises européennes. Elle concerne aussi les producteurs, les coopératives et les PME des pays du Sud, dont plusieurs dépendent fortement des ressources naturelles et des marchés d’exportation.

Pour les filières tunisiennes,  huile d’olive, dattes, produits de la mer, agrumes ou produits du terroir, ces expériences ouvrent des pistes concrètes : agroécologie, valorisation des coproduits, traçabilité, conditionnement durable et rémunération plus équitable des producteurs.

À l’heure où les consommateurs exigent davantage de transparence et où les marchés internationaux durcissent leurs exigences environnementales, la durabilité pourrait bien devenir le prochain critère de compétitivité de l’agroalimentaire méditerranéen.

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Tunisie – Guinée-Bissau : vers une coopération renforcée dans le commerce et l’éducation

19. Oktober 2026 um 10:20

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés de Guinée-Bissau ont souligné l’importance de consolider la coopération bilatérale dans plusieurs domaines, notamment l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et la formation professionnelle.

Cette volonté a été exprimée lors d’une rencontre tenue en marge de la 52e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), organisée à Bagdad, en Irak, les 17 et 18 octobre 2026.

Renforcer la coopération universitaire

Les deux responsables ont insisté sur la nécessité de multiplier les échanges d’expertise et d’expériences entre les établissements d’enseignement des deux pays, de soutenir la mobilité étudiante et de faciliter l’accès des étudiants bissau-guinéens aux universités tunisiennes.

Ils ont également évoqué les possibilités offertes par les programmes de bourses d’études disponibles, afin de favoriser les parcours universitaires des étudiants de Guinée-Bissau en Tunisie.

Dynamiser les échanges commerciaux et les investissements

Sur le plan économique, les deux ministres sont convenus d’encourager les échanges commerciaux et de développer les investissements conjoints. Ils ont notamment souligné l’importance de mettre en œuvre les accords bilatéraux existants et de renforcer la participation des opérateurs économiques des deux pays aux forums, rencontres et salons commerciaux et d’investissement.

Ces initiatives doivent permettre de mieux faire connaître les opportunités disponibles et de faciliter les contacts directs entre investisseurs tunisiens et bissau-guinéens.

Dans ce contexte, Mohamed Ali Nafti a mis en avant les efforts déployés par la Tunisie pour attirer les investissements africains et favoriser la mise en place de partenariats entre les entreprises du continent.

Il a également souligné l’importance de renforcer l’intégration économique africaine et les investissements entre pays africains, ainsi que de poursuivre la concertation et la coordination dans le cadre de l’Union africaine, au service du développement durable.

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