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Série de vols dans des voitures à Ariana | Le suspect arrêté

14. Oktober 2026 um 22:16

Les agents de la brigade de la police judiciaire de l’Ariana (nord de Tunis) ont réussi, à arrêter un individu spécialisé dans le vol dans les voitures.

Selon les éléments de l’enquête, le suspect guettait ses victimes dès leur descente de voiture et utilisait un brouilleur d’ondes perfectionné pour empêcher le verrouillage électronique à distance des portières, avant de s’emparer des sommes d’argent ou des objets de valeur laissés dans les habitacles.

Plusieurs plaintes ont été déposées et la police judiciaire de l’Ariana a mené ses investigations qui ont permis d’identifier et d’interpeller le suspect, indique une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, ce mardi 13 octobre 2026.

Lors de son interrogatoire, ce dernier a avoué avoir commis une série de vols et a également révélé l’identité de son complice, chargé de revendre les objets volés. Ce denier fait désormais l’objet d’un mandat de recherche.

Y. N.

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Partenariat Tunisie-Canada | Une rencontre stratégique à la Conect

14. Oktober 2026 um 20:27

Une délégation canadienne de haut niveau a été reçue à la Conect pour échanger sur le renforcement des relations économiques tuniso-canadiennes.

Cette rencontre prometteuse à la Conect a réuni l’Ambassadeur du Canada en Tunisie, Alexandre Kofi Bilodeau, et le Conseiller commercial, François Lasalle, Aslan Berjeb etTarak Cherif, respectivement Président de la Conect et Président de CONECT International, ainsi que Mariem Abdeljawed, Présidente du Groupement « Innovation Act » .

Des échanges fructueux sur les perspectives de coopération économique tuniso-canadienne et les occasions de partenariat et d’investissement, notamment dans l’aéronautique et l’innovation.

Une belle occasion de renforcer les liens entre les acteurs économiques des deux pays et de favoriser le développement de nouvelles opportunités d’affaires.

Communiqué

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Mahdia | Décès d’un jeune de 28 ans après l’incendie d’un dépôt de carburant de contrebande

14. Oktober 2026 um 20:06

Un jeune homme de 28 ans a succombé à ses blessures ce mercredi 14 octobre au matin à l’hôpital universitaire Taïeb Sfar de Mahdia, des suites de graves brûlures.

Le drame s’était produit le dimanche 11 octobre 2026, lorsqu’un violent incendie s’est déclaré dans un dépôt clandestin de carburant de contrebande. Touchée sur l’ensemble du corps, la victime avait subi des brûlures du troisième degré.

Malgré sa prise en charge rapide en soins intensifs, le jeune homme n’a pas survécu à ses blessures. Les unités de la Protection civile étaient intervenues sur les lieux dès le déclenchement du sinistre pour circonscrire les flammes et évacuer les victimes.

Y. N.

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Tunisie | Prévisions météo pour cette nuit

14. Oktober 2026 um 18:44

La nuit s’annonce marquée par un ciel peu nuageux à partiellement voilé, cédant la place à des brumes locales en fin de nuit sur les régions du nord.

​Le vent se montrera assez fort près des côtes est, et faible à modéré sur le reste du pays, ajoute l’Institut national de la météorologie (INM), en précisant que la mer sera agitée également au nord

​La même source annonce des températures nocturnes variant entre 16 et 21°C dans l’ensemble des régions, pour descendre jusqu’à 13°C sur les hauteurs.

Y. N.

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Jamaity.org | Pour une société civile tunisienne mieux informée  

14. Oktober 2026 um 13:51

L’association Jamaity vient de lancer la nouvelle version de sa plateforme numérique Jamaity.org, qui «marque une nouvelle étape dans son engagement pour répondre aux besoins de la société civile tunisienne et renforcer sa capacité à agir, à collaborer et à porter des propositions», indique-t-elle dans un communiqué publié le 13 octobre 2026, à Tunis.

Depuis 2014, Jamaity facilite l’accès à l’information et aux ressources destinées aux associations en Tunisie. «Construite au fil des années grâce à l’engagement de ses partenaires, de ses équipes et de sa communauté, la plateforme propose désormais une expérience améliorée, avec un moteur de recherche par localisation et thématique, une carte interactive des acteurs associatifs, des profils enrichis et de nouvelles possibilités de contribution.

Les utilisateurs peuvent notamment proposer des associations, des projets, des opportunités et des initiatives de collaboration, contribuant ainsi à enrichir cette ressource collective», indique le communiqué.

Jamaity, qui veut contribuer à une société civile tunisienne informée, dotée de capacités renforcées et en mesure de jouer pleinement son rôle de force de proposition, a créé Jamaity Academy, pour faciliter l’accès à la formation grâce à des ressources numériques et à une plateforme d’apprentissage en ligne.

Son Help Desk propose un accompagnement personnalisé à distance pour aider les associations dans leurs démarches de conformité, l’évaluation de leurs pratiques de gouvernance et le renforcement de leurs capacités.

La plateforme Jamaity.org et Jamaity Maps contribuent également à la mise en réseau des acteurs, à la visibilité des initiatives et à une meilleure connaissance du paysage associatif grâce aux données et aux outils de recherche.

La plateforme est actuellement accessible en version bêta. Elle invite l’ensemble de sa communauté à la découvrir et à partager leurs retours afin de contribuer à son amélioration.

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De nouveaux éléments sur le meurtre d’une femme à Jendouba

14. Oktober 2026 um 11:34

Le meurtre de Jendouba, dont la victime est une femme d’une quarantaine d’années, Amel Ghazouani, commence à livrer ses secrets. L’audition du principal suspect, qui aurait avoué être l’auteur du crime, se poursuit, ainsi que d’une complice qui aurait été mise au courant des faits ou qui y aurait, elle-même pris part, selon des sources non confirmées.   

Au terme de douze jours d’investigations, les unités de la brigade de police judiciaire de Jendouba auraient élucidé, hier, mardi 14 octobre, le mystère de la disparition d’une femme d’une quarantaine d’années. La famille de la victime avait signalé sa disparition après qu’elle eut quitté son domicile et son lieu de travail, situés dans un quartier de la ville de Jendouba, le 3 octobre.

L’enquête a mené à deux personnes soupçonnées d’être impliquées dans ce crime et qui ont été interpellées.

Selon les premiers éléments de l’enquête, qu’il convient de prendre avec la réserve requise, en attendant leur confirmation par les enquêteurs, le principal suspect travaillait dans la même institution que la victime, à savoir la Maison des Jeunes de Jendouba.

Le meurtre a été planifié après que la victime a découvert une information compromettante concernant l’auteur principal. Craignant que son secret ne soit révélé, le meurtrier a décidé d’attirer la victime dans un piège. Il l’a amenée à bord de son véhicule vers une zone déserte, au nord de Jendouba, l’a tuée sauvagement, avant de jeter son corps dans une fosse profonde (de 6 mètres selon certaines sources, de 11 mètres selon d’autres), située dans une maison abandonnée de la région — propriété de l’un de ses proches — avant de le recouvrir de pierres et de terre.

Il ressort également des premiers éléments que le suspect est retourné plusieurs fois sur les lieux, durant les trois jours suivants, pour ajouter davantage de pierres et de terre dans la fosse, jusqu’à ce que le trou soit entièrement comblé.

Il ne s’est pas arrêté là : il a acheté du sable et du ciment pour achever de recouvrir l’endroit où la victime avait été enterrée. Ces matériaux ont constitué l’indice clé ayant permis de découvrir le crime, d’autant plus que l’auteur n’avait pas effectué des travaux de construction chez lui ces derniers temps. C’est cette piste ce qui a d’ailleurs conduit les agents de la police judiciaire à concentrer leurs soupçons sur le suspect et à surveiller ses moindres faits et gestes jusqu’à son arrestation avant-hier. Le suspect avait commis une autre imprudence qui a concentré les soupçons sur lui : il avait pris congé le jour du meurtre, mais il était venu, dans l’après-midi, pour marquer sa présence et éloigner, croyait-il, les soupçons.

Les investigations et la confrontation du suspect principal avec les éléments recueillis ont abouti à ses aveux ; il a d’abord affirmé avoir commis le crime seul, prétendant avoir étranglé la victime avec une écharpe à l’intérieur de son véhicule, avant de se rétracter et de citer le nom d’une complice.

Après l’inspection du lieu d’inhumation de la victime et en présence d’un représentant du ministère public près le Tribunal de première instance de Jendouba, l’opération d’excavation a débuté hier mardi, vers huit heures du matin, à l’aide d’une pelleteuse. Les travaux se sont poursuivis jusqu’à 17 heures, heure à laquelle la dépouille a été extraite. Après examen, le représentant du ministère public a ordonné le transfert du corps au CHU de Jendouba en vue d’une autopsie ; la dépouille présentait déjà des signes de décomposition, mais portait des traces de violences.

I. B.

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Un Tunisien qui a sauvé des flammes deux personnes âgées menacé d’expulsion d’Italie

14. Oktober 2026 um 10:45

Les médias italiens ont rapporté l’histoire d’un Tunisien de 20 ans, Jawhar Hedhaji, qui a sauvé deux personnes âgées d’une mort certaine au milieu des flammes… et risque désormais d’être renvoyé en Tunisie, passant ainsi, en deux temps trois mouvements, du statut de héros ayant sauvé des vies à celui d’immigré illégal menacé d’expulsion d’Italie, ce qui soulève des questions douloureuses sur les liens entre immigration, justice et reconnaissance des actes humanitaires.

À Pachino, en Sicile, un incendie s’est déclaré dans une habitation, piégeant plusieurs personnes âgées. Jawhar, accompagné de deux autres jeunes Tunisiens, n’a pas hésité à mettre sa vie en péril en pénétrant dans la maison envahie par la fumée et les flammes pour aider à sauver des personnes incapables de se mettre à l’abri par elles-mêmes. Un autre jeune a également pris l’initiative de sortir une bouteille de gaz, écartant ainsi tout risque d’explosion.

Cependant, après l’intervention des forces de l’ordre et la vérification de son identité, il est apparu que Jawhar rencontrait des problèmes liés à sa situation administrative en Italie et qu’un arrêté d’expulsion avait déjà été émis à son encontre. Il a donc été transféré dans un centre de rétention administrative (CPR) en vue de son éventuel renvoi vers la Tunisie, selon les informations communiquées par son avocat.

Un jeune homme ayant risqué sa vie pour sauver celle d’autrui se retrouve aujourd’hui menacé de renvoi dans son pays !

Peut-on réduire une personne à sa seule situation administrative, alors même qu’elle fait preuve, face au danger, d’un courage et d’une solidarité méritant d’être reconnus ?

Sauver des vies humaines est un acte qui ne devrait pas être ignoré en raison de la situation administrative d’une personne. Le cas de Jawhar mérite un examen attentif, prenant également en compte la portée humaine de son intervention, dans le respect de la législation italienne. Cette affaire n’est pas seulement l’histoire d’un jeune Tunisien : elle nous rappelle que la dignité humaine ne se mesure pas à l’aune du passeport et que la solidarité ne connaît pas de frontières.

Jawhar Hedhaji mérite d’être entendu et de voir sa situation examinée avec attention, en tenant compte tant de son geste héroïque que de sa situation juridique.

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Tunisie: le devenir des 12 305 biens immobiliers d’avant l’indépendance

14. Oktober 2026 um 10:03

1956, ça vous dit quelque chose? C’est l’année de l’indépendance de la Tunisie. Mais c’est aussi une date qui, dans le chapitre immobilier, reflète une frontière entre deux époques. Car derrière les murs de certaines propriétés, les terres agricoles et les vieux immeubles, se cache une histoire foncière dont les traces se retrouvent encore aujourd’hui dans les registres de l’État.

Le ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières vient justement d’apporter des éclaircissements sur ce patrimoine, en réponse à une question écrite de la députée Basma Hammami, selon l’agence TAP. Et ce, concernant le recensement des biens appartenant à des étrangers en Tunisie, notamment à Siliana.

Le dossier se divise en deux volets. D’une part, les terres agricoles et d’autre part, les propriétés urbaines. Pour les premières, la loi n° 5 de 1964 réserve la propriété aux ressortissants tunisiens, explique la même source. Selon le ministère, son application a permis de régulariser une grande partie des terres auparavant détenues par des étrangers et de les intégrer au patrimoine national. Le transfert des terres restantes à l’État est toujours en cours.

Par ailleurs, les données relayées par ladite source informe que quant aux propriétés urbaines, les chiffres donnent une idée de l’ampleur du dossier. Au total, 12 305 biens construits ou acquis avant 1956 sont concernés. Parmi eux, 7 645 appartenant à des ressortissants français ont été transférés à l’État en vertu des accords tuniso-français de 1984 et de 1989.

Les 4 660 autres biens demeurent la propriété d’étrangers. Certains sont gérés par des agents immobiliers ou par la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT), tandis que d’autres restent à la disposition de leurs propriétaires résidents, conformément à la législation en vigueur. Or, posséder un bien ne signifie pas nécessairement pouvoir en disposer sans formalités. Certaines opérations nécessitent l’autorisation du gouverneur territorialement compétent et du ministre des Domaines de l’État. A fortiori, des exceptions sont toutefois prévues pour les propriétaires français et italiens qui vendent leurs biens à des Tunisiens, en vertu des textes applicables.

Et que deviennent les propriétés laissées sans occupant? La SNIT assure la gestion des biens vacants relevant de son périmètre, notamment en les louant par voie d’enchères publiques. Les bâtiments menaçant ruine font, quant à eux, l’objet d’un suivi encadré notamment par la loi n° 33 de 2024, qui prévoit des mesures d’évacuation, de restauration ou d’expropriation, tout en garantissant les droits des propriétaires et des occupants.

Le recensement se poursuit, en coordination avec l’Office national de la propriété foncière et la SNIT, afin d’actualiser les listes et de déterminer le statut juridique de chaque bien.

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Femmes Maghrébines poursuit son engagement contre le cancer du sein

14. Oktober 2026 um 09:33

Le magazine Femmes Maghrébines organise la 13e édition de sa campagne Octobre Rose sous le titre «Échec et mat: la reine, c’est moi !», un spectacle inédit en Tunisie, réunissant création artistique, émotion et engagement, le dimanche 18 octobre 2026, à partir de 18h30, au Radisson Blu Hotel & Convention Center de Tunis.

Depuis 2014, le magazine Femmes Maghrébines fait de la lutte contre le cancer du sein un engagement durable, porté par une conviction : sensibiliser au dépistage précoce, libérer la parole et faire évoluer les mentalités sont des responsabilités collectives.

Pour cette 13e édition de sa campagne Octobre Rose, le magazine poursuit son engagement avec le Défilé des Guerrières, qui célèbre cinq années d’espoir, de solidarité et de mobilisation aux côtés des femmes confrontées à la maladie.

Au cœur de ce rendez-vous, seize Guerrières, avec un message qui dépasse le seul combat contre le cancer : celui de la dignité, de la confiance en soi et du droit de chaque femme à rester pleinement elle-même, quelles que soient les épreuves traversées.

Au-delà du spectacle, le magazine féminin entend rappeler que la lutte contre le cancer du sein ne se limite pas à la prévention et au dépistage. Elle exige aussi de briser les tabous, de combattre les préjugés et de mieux accompagner les femmes tout au long de leur parcours.

Le Défilé des Guerrières rend hommage à ces femmes dont le courage transforme l’épreuve en une parole d’espoir, ainsi qu’aux familles et aux proches qui les soutiennent.

Billetterie : Teskerti.

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