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Tunisie – Inflation stable à 5,5 % en mai 2026

05. Juni 2026 um 17:51

Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux d’inflation s’est stabilisé à 5,5 % en mai 2026. Derrière cette apparente stabilité, la viande ovine flambe (+21,8 %) et les produits libres s’envolent (+6,7 %), révélant des tensions persistantes sur le pouvoir d’achat.

L’inflation s’est maintenue à 5,5 % en mai 2026, un chiffre stable par rapport au mois précédent, selon l’INS. Mais cette stabilité globale cache des disparités marquées. Sur un an, le prix de la viande ovine a bondi de +21,8 %, celui de la volaille de +15,6 % et la viande bovine de +14,1 %. À l’opposé, les huiles alimentaires ont reculé de -6,1 %.

Surtout, l’écart se creuse entre produits encadrés et produits libres (non régulés) : ces derniers ont augmenté de +6,7 % sur un an, contre seulement +1,2 % pour les produits à prix administrés. Un signal préoccupant pour les ménages modestes, plus exposés aux fluctuations du marché libre.

Hors alimentation, les services d’hébergement se distinguent par une hausse spectaculaire de +15,9 % sur un an, tandis que l’habillement progresse de +9,1 %.

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Tunisie | 13 000 mètres cubes de déchets ramassés sur les plages

05. Juni 2026 um 10:27

Environ 13 000 mètres cubes de déchets ont été ramassés sur les plages tunisiennes lors de la dernière campagne de nettoyage du littoral menée par l’Agence tunisienne de protection et d’aménagement du littoral (Apal). 85 % de ces déchets étaient du plastique, soit plus de 11 000 mètres cubes de bouteilles, sacs, emballages et autres matériaux éparpillés le long de la côte.

Ces données ont été communiquées par Nabil Mokhtar, responsable du programme de nettoyage des plages à l’Apal, sur les ondes de Mosaïque FM.

Selon M. Mokhtar, l’accumulation de déchets sur les côtes reste largement liée aux comportements individuels, notamment l’abandon de plastique et d’emballages sur les plages ou directement dans la mer.

En prévision de la prochaine saison balnéaire, le programme annuel de nettoyage a été étendu à 152 plages, réparties sur environ 180 kilomètres de littoral, couvrant une superficie totale de près de 6 500 hectares.

Les opérations, déjà en cours, devraient se poursuivre tout au long de l’été et, si nécessaire, jusqu’en octobre.

L’inquiétude porte notamment sur la persistance des matières plastiques dans le milieu marin. Un sac plastique peut mettre entre 100 et 500 ans à se dégrader, tandis qu’une bouteille plastique peut persister dans l’environnement pendant environ 450 ans. De plus, la dégradation ne résout pas le problème : les déchets se fragmentent en microplastiques susceptibles de contaminer l’eau, les sédiments et la chaîne alimentaire marine.

Ce problème est particulièrement préoccupant pour la Tunisie, pays qui possède plus de 1 300 kilomètres de côtes et dont l’économie repose fortement sur la baignade, le tourisme côtier et la pêche.

La présence de déchets sur les plages représente donc non seulement une menace pour les écosystèmes marins et la biodiversité, mais aussi un risque pour l’attractivité touristique du pays et les activités économiques liées au secteur maritime.

La campagne Apal s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale «Littoral sans plastique», promue par le ministère de l’Environnement avec le soutien de la Banque mondiale. Cette stratégie vise à réduire la pollution plastique marine grâce à une meilleure gestion des déchets dans les villes côtières, aux outils de l’économie circulaire et à des actions de sensibilisation. Les autorités tunisiennes soulignent toutefois que les campagnes de collecte, bien que nécessaires, ne sauraient remplacer la prévention.

La réduction des plastiques à usage unique, le tri et l’élimination appropriés des déchets, ainsi qu’une plus grande responsabilisation des usagers des plages, demeurent essentiels pour limiter l’accumulation de déchets le long du littoral méditerranéen tunisien.

I. B.

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Performance en Afrique : la Tunisie décroche la 13e place

05. Juni 2026 um 10:17

La Tunisie occupe la 13e place du classement 2026 des pays africains les plus performants publié le 2 juin 2026, avec un score de 40,17 points.

Le pays se situe juste devant le Sénégal (14e) mais derrière l’Algérie (12e), qui la devance de 0,22 point avec un score de 40,39, selon nos confrères de Jeune Afrique. Dans un groupe particulièrement resserré, onze pays se tiennent dans un écart de moins de deux points entre la 10e et la 14e place.

Le classement repose sur trois critères principaux : la gouvernance, l’influence et l’innovation, évalués à partir de 24 indicateurs couvrant principalement la période 2022-2024, avec certaines données actualisées jusqu’en 2025.

En Afrique du Nord, la Tunisie est devancée par le Maroc, classé 4e au niveau africain avec de bons résultats en gouvernance et en influence, et l’Algérie (12e) qui enregistre une progression de sept rangs par rapport à l’édition précédente. Quant à la Mauritanie, elle figure à la 18e place. En revanche, la Libye n’apparaît pas dans le classement en raison de la situation de ses institutions, selon la même source.

L’Afrique du Sud conserve la première place du classement, suivie de l’Ile Maurice avec 50,69 points, de la Namibie (49,89 points).Le top 10 est complété par le Maroc (4e), le Nigeria (5e), l’Égypte (6e), le Rwanda (7e), le Ghana (8e), la Côte d’Ivoire (9e) et le Kenya (10e).

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États-Unis : la dépendance financière aux parents touche encore 42 % des adultes

05. Juni 2026 um 09:15

Près de la moitié des adultes américains dépendent encore financièrement de leurs parents, car l’inflation, le coût élevé de la vie et l’incertitude des marchés continuent de peser sur les ménages, selon Bloomberg.

D’après un sondage réalisé par Northwestern Mutual (société américaine de services financiers et d’assurance basée à Milwaukee, dans le Wisconsin), 42 % des Américains se disent toujours financièrement dépendants de leurs parents. Tandis que 20 % pensent ne jamais atteindre une totale indépendance financière. Ces résultats concernent toutes les générations, indépendamment de l’âge, du parcours professionnel ou de la situation financière.

La compagnie d’assurance définit la dépendance financière comme le soutien apporté par les parents pour couvrir une part importante des dépenses courantes. Il est particulièrement frappant de constater que même 33 % des membres de la génération X – nés entre 1965 et 1980 – reçoivent encore une aide financière de leurs parents, alors qu’ils approchent de la retraite.

Comme le souligne Kurt Rupprecht, conseiller en gestion de patrimoine chez Northwestern Mutual, l’inflation et surtout la hausse des coûts du logement rendent difficile l’accès à l’indépendance financière, car elles pèsent lourdement sur les budgets familiaux. Dans le même temps, les licenciements et les inquiétudes concernant l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché du travail rendent plus difficile pour de nombreux travailleurs de trouver un emploi stable.

Il souligne que les épargnants devraient privilégier la constitution d’une résilience financière plutôt que la recherche d’un résultat d’investissement « parfait ». Il explique que beaucoup abordent la planification de leur retraite avec une mentalité de « plan parfait ». Ce qui les rend plus vulnérables lorsque les circonstances de la vie ne se déroulent pas comme prévu.

La situation de la génération X est jugée particulièrement inquiétante, car nombre d’entre eux dépendent encore de l’argent de leurs parents pour des dépenses telles que la rénovation de leur maison ou le financement des études de leurs enfants.

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