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AdaptAction: lancement d’un projet de 150 000 euros pour renforcer l’adaptation climatique des territoires ruraux

14. Oktober 2026 um 09:58

L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) et l’Agence française de développement (AFD) ont signé ce mardi 13 octobre une convention de financement pour la mise en œuvre d’un projet consacré à la capitalisation des savoirs agroécologiques et des pratiques locales au service de l’adaptation des territoires ruraux de la rive sud de la Méditerranée au changement climatique.

Moment de la signature.

D’un montant total de 150 000 euros, ce projet est cofinancé par l’OSS, la France, à travers l’AFD, et l’Union européenne. La cérémonie s’est déroulée au siège de l’OSS à Tunis, en présence de Nabil Ben Khatra, Secrétaire Exécutif de l’OSS, de S.E. Anne Guéguen, Ambassadrice de France en Tunisie et de Christophe Cottet, Directeur de l’AFD en Tunisie. Cette signature illustre l’engagement commun de la France, à travers l’AFD, et de l’Union
européenne aux côtés de l’OSS.

Pour la France et pour l’Union européenne, soutenir l’adaptation au changement climatique, c’est d’abord s’engager aux côtés de celles et ceux qui y font face au quotidien. Mis en œuvre par l’OSS dans le cadre du programme AdaptAction–ACAMED, co-financé par l’AFD et par l’Union européenne, le projet répond à un enjeu concret pour les territoires ruraux de la rive sud de la Méditerranée : mieux valoriser les connaissances et les pratiques développées localement pour faire face à la rareté de l’eau, aux sécheresses, à la dégradation des sols et à la fragilisation des systèmes agricoles. Ces savoirs existent, mais restent souvent dispersés, insuffisamment documentés ou peu pris en compte dans les politiques publiques. Le projet vise à les structurer, à en analyser la portée et à les rendre plus directement mobilisables dans la décision publique.

Le projet portera notamment sur les savoirs liés à la gestion de l’eau et des sols, aux semences, à l’agrobiodiversité, aux systèmes oasiens, aux plantes utiles et aux pratiques de transformation et de conservation des produits locaux. Il analysera également des expériences méditerranéennes afin d’identifier les conditions permettant aux solutions les plus pertinentes d’être reconnues, adaptées à d’autres contextes ou déployées à plus grande échelle. Une attention particulière sera portée aux conditions dans lesquelles ces savoirs sont détenus et transmis, notamment au rôle des femmes dans la gestion de l’eau, la préservation des semences, la transformation des
produits et la transmission des connaissances.

L’objectif est de disposer d’une lecture plus complète des réalités territoriales et d’en tenir compte dans les recommandations destinées aux politiques d’adaptation. Cette démarche donnera lieu à un corpus analytique sur les savoirs agroécologiques, à un bilan comparatif des expériences méditerranéennes et à l’organisation d’une table ronde régionale associant chercheurs, décideurs, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, praticiens et représentants des territoires. 

À travers cet engagement commun, la France et l’Union européenne réaffirment leur soutien à leurs partenaires africains et méditerranéens face à un défi qui concerne les deux rives. Les enseignements du projet seront partagés avec l’ensemble des pays membres de l’OSS.

Le projet contribuera à mieux intégrer les savoirs agroécologiques et les pratiques locales dans les stratégies d’adaptation de la rive sud de la Méditerranée (Syrie, Liban, Palestine, Jordanie, Égypte, Tunisie, Algérie et Maroc), et à identifier les conditions de passage à l’échelle des solutions ayant fait leurs preuves. Le partenariat permettra également de valoriser, au sein des enceintes internationales telles que les COP et le Forum mondial de l’eau, les initiatives ayant démontré leur contribution à l’adaptation des territoires.

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L’huile d’olive tunisienne attise l’appétit du Sénégal !

13. Oktober 2026 um 12:05
En marge des premières Journées de l’Huile d’Olive Tunisienne au Sénégal, récemment organisées à Dakar du 7 au 9 octobre 2026, la délégation officielle tunisienne a multiplié les rencontres institutionnelles avec les responsables et les organismes sénégalais afin de renforcer les relations économiques entre les deux pays et d’identifier de nouvelles pistes de coopération. Composée […]

Travail au Canada : l’ATCT cherche des profils tunisiens qualifiés

13. Oktober 2026 um 10:38

Opportunités de recrutement au Canada pour les compétences tunisiennes : candidatures ouvertes jusqu’au 16 octobre 2026 via l’ATCT.

La Société Tunisienne de Coopération Technique (ATCT) a annoncé la disponibilité de nouvelles opportunités de recrutement au profit des compétences tunisiennes pour travailler au Canada dans les secteurs de la santé, de l’enseignement, de la petite enfance et des métiers techniques.

Des entreprises canadiennes souhaitent intégrer des candidats répondant aux critères de qualification et d’expérience requis. Et l’agence invite les personnes intéressées à s’inscrire via le formulaire électronique dédié avant le 16 octobre 2026.

Les spécialités recherchées dans la santé englobent les directeurs de soins, les chefs de services hospitaliers, les responsables de cliniques, les aides-soignants, les assistants en soins et les préposés aux bénéficiaires.

Dans le secteur de l’éducation, les postes concernent les enseignants du secondaire, du primaire, du préscolaire et les éducateurs de la petite enfance.

Pour les métiers techniques, les besoins portent sur les charpentiers-menuisiers de construction, les maçons, ainsi que les mécaniciens d’ateliers, d’équipements industriels et d’engins lourds.

Par ailleurs, notons que les conditions de candidature exigent une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans la spécialité, un diplôme universitaire ou un brevet professionnel adapté au poste, la maîtrise du français et de l’anglais, avec une préférence pour les titulaires d’un test de compétence linguistique de type « TEF » ou « TCF ».

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Maroc-Israël : les industriels de la défense renforcent leurs liens

10. Oktober 2026 um 14:08

La participation officielle d’Israël au « Marrakech Air Show 2026 » marque une nouvelle étape dans la coopération militaire entre Rabat et Tel-Aviv. Huit entreprises israéliennes présentent leurs technologies de défense, tandis que des perspectives de partenariats industriels et de production locale sont évoquées.

L’industrie de défense israélienne fait son entrée officielle au Marrakech Air Show. Du 7 au 10 octobre, le salon aéronautique accueille pour la première fois un pavillon national israélien, accompagné d’une délégation de huit entreprises spécialisées dans les technologies militaires. Cette présence illustre l’approfondissement des relations sécuritaires et industrielles entre le Maroc et Israël, dont les relations diplomatiques ont été rétablies en 2020 dans le cadre des accords d’Abraham.

La délégation israélienne est conduite par la direction de la coopération internationale de défense du ministère de la Défense, connue sous le nom de SIBAT. Parmi les participants figurent trois grands groupes du secteur : Elbit Systems, Israel Aerospace Industries (IAI) et Rafael Advanced Defense Systems…

Vers une production locale au Maroc

Au-delà de la présentation de matériels militaires, la coopération pourrait prendre une dimension industrielle plus importante. Des responsables du secteur ont évoqué des possibilités de fabrication locale, de développement conjoint de technologies et de transfert de savoir-faire. Cette orientation rejoint la stratégie marocaine visant à développer une industrie nationale de défense et à réduire progressivement sa dépendance aux importations. Le pays cherche à attirer des partenaires étrangers capables d’apporter des technologies, des compétences techniques et des capacités de production.

Le groupe Moroccan Military Industry (MMI), lié selon les informations disponibles à l’entreprise israélienne Elbit Systems, illustre déjà cette évolution. Il prévoit notamment de commencer en mars 2027 les livraisons de tourelles destinées à des véhicules blindés.

Un partenariat à dimension stratégique

La présence israélienne à Marrakech intervient dans un contexte d’élargissement des relations bilatérales, qui englobent désormais la coopération militaire, les échanges technologiques et les perspectives d’investissements industriels. Pour les entreprises israéliennes, le marché marocain constitue un débouché potentiel vers l’Afrique et d’autres marchés régionaux. Pour Rabat, les partenariats étrangers peuvent contribuer à renforcer les capacités nationales dans les systèmes de défense, les équipements autonomes et les technologies avancées.

Cette dynamique soulève également des enjeux politiques, compte tenu des critiques visant les exportations d’armements israéliens et du contexte régional. Elle confirme néanmoins que la relation entre Rabat et Tel-Aviv dépasse progressivement le cadre diplomatique pour prendre une dimension industrielle et technologique.

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