Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 11. Januar 2026Haupt-Feeds

Exportations d’huile d’olive : un milliard de dinars franchis

11. Januar 2026 um 10:46

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont atteint environ 108 000 tonnes au cours du dernier trimestre de 2025 – de septembre à décembre -, dont près de 50 000 tonnes pour le seul mois de décembre. Ce sont là des chiffres communiqués lors d’une réunion de suivi de la campagne oléicole 2026, tenue le 9 janvier, en présence du ministre du Commerce, Samir Abid.

Sur cette période, les exportations d’huile d’olive en vrac ont représenté l’essentiel des volumes, avec près de 94 000 tonnes pour une valeur estimée à 1,139 milliard de dinars. Les exportations d’huile d’olive conditionnée se sont, quant à elles, établies à environ 14 000 tonnes, générant des recettes de l’ordre de 240 millions de dinars.

Par ailleurs, les opérations d’exportation dans le cadre du quota accordé par l’Union européenne ont débuté au mois de janvier 2026, marquant une nouvelle étape pour l’écoulement de la production tunisienne sur le marché européen.

À cette occasion, le ministre a appelé à accélérer le rythme des exportations, à élargir la base des opérateurs exportateurs et à garantir une commercialisation efficiente, tant sur le marché intérieur qu’à l’international. Il a insisté sur la nécessité d’une coordination étroite entre l’ensemble des acteurs de la filière, réaffirmant l’engagement de l’État à accompagner la campagne à chaque étape, notamment en faveur des petits agriculteurs, transformateurs et exportateurs.

La réunion a également porté sur le programme de promotion de l’huile d’olive à l’étranger. Dans ce cadre, le Centre de promotion des exportations (CEPEX) a annoncé la programmation de 30 actions promotionnelles dédiées au secteur, ainsi que l’organisation de missions d’exploration de nouveaux marchés, afin de renforcer le positionnement de l’huile d’olive tunisienne sur la scène internationale.

L’article Exportations d’huile d’olive : un milliard de dinars franchis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Huile d’olive : Le Financial Times annonce la Tunisie deuxième producteur mondial

06. Januar 2026 um 10:40

La Tunisie pourrait devenir, lors de la campagne 2025-2026, le deuxième producteur mondial d’huile d’olive, derrière l’Espagne et devant l’Italie. C’est ce qu’indique le Financial Times dans un article publié début janvier 2026, évoquant l’une des saisons les plus prometteuses de ces dernières années pour le pays nord-africain.

Selon le quotidien britannique, la production tunisienne est attendue entre 380.000 et 400.000 tonnes, avec des projections sectorielles pouvant atteindre 500.000 tonnes, un volume qui permettrait à la Tunisie de dépasser l’Italie, affectée par plusieurs campagnes marquées par la sécheresse et le stress climatique.

Le Financial Times souligne que cette performance repose sur des conditions climatiques favorables, notamment des précipitations mieux réparties, ainsi que sur l’ampleur du verger oléicole tunisien, qui compte près de 107 millions d’oliviers répartis sur environ 2 millions d’hectares.

Le quatrième producteur mondial, selon l’APIA

Quelques jours plus tôt, le 22 décembre 2025, Inji Doggui Hanini, directrice générale de l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), avait rappelé que la Tunisie est le quatrième producteur mondial d’huile d’olive, en se référant aux classements établis sur la base des moyennes pluriannuelles.

S’exprimant lors du Forum d’affaires saoudo-tunisien, elle avait également indiqué que 40% des terres cultivées en Tunisie sont consacrées aux oliviers et que le pays est le deuxième exportateur mondial d’olives, tout en mettant en avant les opportunités d’investissement dans l’embouteillage de l’huile d’olive, l’huile biologique et la valorisation des sous-produits agricoles.

Une possible évolution ponctuelle du classement

Les projections publiées par le Financial Times concernent exclusivement la campagne 2025-2026 et traduisent une performance conjoncturelle exceptionnelle, sans modifier à ce stade le classement mondial établi sur le long terme. Elles illustrent toutefois la capacité de la Tunisie à changer de rang lors d’une saison favorable, dans un contexte de fragilisation des productions européennes.

Lire aussi:

L’article Huile d’olive : Le Financial Times annonce la Tunisie deuxième producteur mondial est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : La Tunisie accélère ses négociations commerciales avec les grandes puissances

05. Januar 2026 um 09:57

La Tunisie avance à grands pas pour améliorer l’accès de son huile d’olive aux marchés internationaux. Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a annoncé récemment que des négociations sont à un stade avancé avec plusieurs partenaires stratégiques, notamment les États-Unis, afin d’alléger les barrières douanières pesant sur les exportations tunisiennes.

Discussions avancées avec Washington

Selon le ministre, des pourparlers approfondis sont en cours avec les autorités américaines pour revoir les droits de douane appliqués aux exportations tunisiennes. L’objectif est clair : renforcer la compétitivité de l’huile d’olive tunisienne sur le marché américain, dominé par de grands producteurs internationaux, et permettre aux exportateurs nationaux de mieux se positionner face à une concurrence intense.

Dans la même dynamique, Tunis a atteint un niveau avancé de discussions avec l’Indonésie, ouvrant la voie à une meilleure implantation de l’huile d’olive tunisienne en Asie du Sud-Est. Parallèlement, les autorités tunisiennes poursuivent leurs démarches auprès d’autres marchés clés de la région, notamment la Chine, le Japon, la Corée du Sud et l’Inde, dans une stratégie visant à diversifier les débouchés et réduire la dépendance à un nombre limité de partenaires commerciaux.

L’Amérique latine, nouvel axe stratégique

Le ministre a également souligné l’intérêt croissant porté à l’Amérique latine, malgré une concurrence déjà bien installée. À ce titre, la Tunisie est en passe de finaliser les derniers ajustements techniques avec le Brésil. L’exemption totale des droits de douane sur l’huile d’olive tunisienne devrait entrer en vigueur à partir de mars 2026, une mesure présentée comme un tournant stratégique pour le secteur.

Cette mesure est présentée comme un tournant stratégique pour le secteur, dans la mesure où elle permettrait aux exportateurs tunisiens d’accéder à l’un des plus grands marchés d’Amérique latine dans des conditions tarifaires nettement plus favorables. Le Brésil, fort de sa population et de l’évolution de ses habitudes de consommation, est perçu comme un relais de croissance potentiel pour les produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée.

Au-delà du cas brésilien, les autorités tunisiennes entendent élargir cette dynamique à d’autres pays de la région, afin de consolider la présence de l’huile d’olive tunisienne sur des marchés encore peu exploités mais stratégiques à moyen terme.

Lire aussi :

L’article Huile d’olive : La Tunisie accélère ses négociations commerciales avec les grandes puissances est apparu en premier sur webdo.

Nous avons lu pour vous – Boire de l’huile d’olive avant de dormir : ce que cela apporte vraiment

02. Januar 2026 um 15:43

Boire une petite quantité d’huile d’olive avant de dormir peut avoir des effets bénéfiques modestes sur la digestion et le confort nocturne, à condition de respecter les bonnes doses et de tenir compte de son état de santé. Cette pratique, de plus en plus populaire, n’a rien de miraculeux et ne convient pas à tout le monde, mais elle peut s’inscrire dans une démarche globale d’alimentation équilibrée, c’est ce que nous apprend le site lacdelagimone.fr. Cependant, ce n’est pas aux Soussiens, Sfaxiens et autres Gabésiens qu’on apprendra ce b.a-ba! Mais passons!

Des bénéfices possibles, mais limités

L’huile d’olive vierge extra est riche en acides gras mono-insaturés et en antioxydants, qui soutiennent la production de bile par le foie. Consommée en petite quantité le soir, elle peut faciliter la digestion, réduire la sensation de lourdeur après un dîner riche et favoriser un transit intestinal plus régulier, notamment chez les personnes sujettes à une digestion lente ou à une constipation légère.

Son impact sur le sommeil est indirect. L’huile d’olive ne contient pas de substances favorisant directement l’endormissement, mais une digestion plus fluide peut limiter les inconforts abdominaux responsables de réveils nocturnes. La sensation de satiété qu’elle procure peut également éviter certaines fringales tardives.

Sur le plan métabolique, l’huile d’olive peut contribuer à stabiliser la glycémie lorsqu’elle est intégrée à un repas équilibré et renforcer la satiété. Ces effets restent toutefois modestes et ne remplacent ni une alimentation variée ni une activité physique régulière, toujours selon la même source.

Pas de “détox miracle” ni de solution minceur rapide

Contrairement à certaines promesses largement relayées en ligne, boire de l’huile d’olive le soir ne “détoxifie” pas le foie. Celui-ci se nettoie principalement grâce à l’ensemble du mode de vie : qualité de l’alimentation, hydratation, sommeil et limitation de l’alcool. L’huile d’olive peut protéger le foie sur le long terme grâce à ses antioxydants, mais elle ne constitue pas une cure de nettoyage.

Concernant la perte de poids, l’huile d’olive peut être une alliée indirecte en améliorant la qualité des graisses consommées et la satiété. Mais elle reste très calorique (environ 90 calories par cuillère à soupe). En boire le soir sans ajuster le reste des apports peut freiner, voire annuler, un objectif d’amaigrissement.

Des précautions indispensables

Cette pratique n’est pas adaptée à tout le monde. Les personnes souffrant de calculs biliaires, de reflux gastro-œsophagien sévère, de pancréatite ou de troubles digestifs chroniques peuvent voir leurs symptômes s’aggraver. En cas de diabète, de maladie hépatique ou de traitement médical, un avis professionnel est recommandé.

Les erreurs les plus fréquentes concernent le surdosage et la fréquence excessive. Plusieurs cuillères prises régulièrement peuvent provoquer diarrhées, brûlures, crampes abdominales ou prise de poids. Le mélange huile d’olive-citron, souvent présenté comme une cure détox, n’est pas validé scientifiquement et peut irriter l’estomac chez certaines personnes.

Comment l’utiliser de façon raisonnable

Pour un adulte en bonne santé, la quantité recommandée se situe entre une cuillère à café et une cuillère à soupe, intégrée au total quotidien de matières grasses. Il est conseillé de commencer par une petite dose (environ 5 ml) et d’observer la tolérance.

Dans la majorité des cas, conseillent les nutritionnistes, il est préférable d’intégrer l’huile d’olive au dîner plutôt que de la boire pure : filet sur des légumes, salade ou légumineuses. Cette forme est mieux tolérée et tout aussi bénéfique.

Ceci pour souligner que boire de l’huile d’olive avant de dormir peut améliorer légèrement la digestion et le confort nocturne, mais à condition de rester modéré et réaliste. Ce n’est ni une solution miracle ni une pratique indispensable, mais un outil complémentaire qui prend tout son sens dans une alimentation de type méditerranéen et une hygiène de vie équilibrée.

Source : Lac de la Gimone, avec l’IA.

L’article Nous avons lu pour vous – Boire de l’huile d’olive avant de dormir : ce que cela apporte vraiment est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Huile d’olive : la Tunisie accélère sa diplomatie pour conquérir de nouveaux marchés

01. Januar 2026 um 09:00

La Tunisie s’apprête à engager des négociations avec l’Union européenne pour porter à 100.000 tonnes le quota d’exportation de l’huile d’olive tunisienne, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti. Des discussions sont également en cours avec les États-Unis pour revoir les droits de douane, ainsi qu’avec l’Indonésie afin de faciliter l’accès à son marché.

Parallèlement, la Tunisie renforce la promotion de son huile d’olive en Inde, au Japon et en Corée du Sud, tout en explorant de nouveaux débouchés.

Le ministre a souligné l’importance des partenariats régionaux, notamment avec le COMESA, et affirmé que la diplomatie tunisienne est pleinement mobilisée pour défendre les intérêts économiques du pays et consolider son rôle de plateforme d’exportation. À l’issue de la séance parlementaire, trois projets de lois organiques liés aux accords commerciaux avec l’Europe ont été adoptés.

L’article Huile d’olive : la Tunisie accélère sa diplomatie pour conquérir de nouveaux marchés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’huile d’olive extra vierge tunisienne sera vendue à 10,200 dinars le litre

31. Dezember 2025 um 13:20

Le prix de référence officiel de l’huile d’olive extra vierge au niveau des huileries est porté à 10,200 dinars le kilogramme, annoncent les ministères de l’Agriculture et du Commerce dans un communiqué conjoint.

Cette révision du prix s’inscrit dans le cadre du suivi régulier de la campagne oléicole en cours. Elle vise à protéger la filière, en particulier les petits agriculteurs, et à valoriser la qualité du produit national.

Les deux départements ministériels précisent que ce prix de référence reste mobile et fera l’objet de révisions hebdomadaires en fonction des fluctuations du marché, afin de mieux répondre aux variations de l’offre et de la demande.

Ils ont  réaffirmé leur engagement à accompagner toutes les étapes de la campagne (récolte et transformation) et à garantir les droits de l’ensemble des acteurs de la filière, dans l’objectif de renforcer la stabilité du secteur et de consolider son rôle stratégique dans l’économie nationale.

L’article L’huile d’olive extra vierge tunisienne sera vendue à 10,200 dinars le litre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Huile d’olive : Le prix de référence de l’extra vierge relevé à 10,200 dinars le kilo

31. Dezember 2025 um 13:11

Les ministères de l’Agriculture et du Commerce ont décidé de relever le prix de référence officiel de l’huile d’olive extra vierge à 10,200 dinars le kilogramme au niveau des huileries. Une mesure destinée à encadrer la campagne oléicole en cours et à soutenir les acteurs de la filière.

Un ajustement pour encadrer la campagne oléicole

Dans un communiqué conjoint, les deux départements ministériels ont annoncé la révision à la hausse du prix de référence de l’huile d’olive extra vierge, désormais fixé à 10,200 dinars le kilogramme. Cette décision intervient dans le cadre du suivi régulier de la campagne oléicole, marquée par des enjeux économiques majeurs pour le secteur agricole.

Les autorités soulignent que ce mécanisme vise avant tout à protéger la filière, en particulier les petits producteurs, tout en contribuant à la valorisation de la qualité de l’huile d’olive tunisienne, produit phare de l’agriculture nationale.

Un prix de référence appelé à évoluer

Les ministères de l’Agriculture et du Commerce ont précisé que ce prix n’est pas figé. Il demeure mobile et fera l’objet de révisions hebdomadaires, en fonction des fluctuations du marché et de l’évolution de l’offre et de la demande.

Cette flexibilité vise à mieux accompagner les dynamiques du secteur, à limiter les déséquilibres et à garantir une meilleure transparence dans les transactions entre producteurs, huileries et autres intervenants de la chaîne de valeur.

L’objectif affiché est de renforcer la stabilité du secteur oléicole et d’en consolider le rôle stratégique dans l’économie nationale. La filière de l’huile d’olive demeure en effet un pilier des exportations agricoles tunisiennes et une source essentielle de revenus pour des milliers d’agriculteurs.

Cette révision du prix de référence s’inscrit dans un contexte de vigilance accrue autour du secteur oléicole, confronté à la volatilité des marchés internationaux, aux coûts de production et aux impératifs de compétitivité.

Lire aussi :

L’article Huile d’olive : Le prix de référence de l’extra vierge relevé à 10,200 dinars le kilo est apparu en premier sur webdo.

Des signes de reprise économique en Tunisie, selon la Tap

30. Dezember 2025 um 13:17

L’année 2025 a marqué un tournant dans la trajectoire économique de la Tunisie, qui est parvenue à atténuer les effets persistants des crises mondiales successives et à atteindre une relative stabilité de ses principaux indicateurs macroéconomiques, sortant ainsi de la récession prolongée qui a caractérisé ces dernières années, souligne la Tap.

«Ceci démontre l’efficacité de la stratégie de résilience de l’État tunisien, qui privilégie la réactivation des moteurs de croissance tout en préservant les principaux équilibres budgétaires dans un contexte international difficile», ajoute l’agence de presse publique, qui précise que la croissance s’est stabilisée à 2,4 % en glissement annuel au cours des neuf premiers mois de 2025 et que les projections pour l’ensemble de l’année convergeant vers 2,6 % (contre 1,4 % en 2024). Ce chiffre est très proche des prévisions de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, qui tablaient tous deux sur un taux de croissance compris entre 2,5 % et 2,6 % pour 2025.

Bien qu’ils restent relativement élevés, le chômage et l’inflation ont légèrement reculé, soutenus par l’amélioration des performances des secteurs productifs : l’agriculture a bénéficié de conditions climatiques favorables ; l’activité industrielle esquisse une reprise ; et le tourisme maintient une dynamique haussière solide, selon l’Institut national de la statistique (INS).

Les experts estiment que, même si elle reste modeste en valeur absolue, cette croissance de 2,6% représente un tournant après des années d’incertitude et de volatilité.

Les trois moteurs de croissance

Elle repose sur la résilience des secteurs productifs et sur les efforts du gouvernement pour restructurer les finances publiques et améliorer l’adaptabilité de l’économie, conformément à une approche nationale axée sur l’autosuffisance, la diversification et l’optimisation des ressources.

Toujours selon la Tap, le retour à la croissance en Tunisie n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat de performances dans trois secteurs clés : l’agriculture, les services et le tourisme, conjuguées à une inflation modérée et à des réserves de change confortables.

L’agriculture a enregistré une hausse de 9,8 % de sa valeur ajoutée (11,5 % en glissement annuel au troisième trimestre, selon les données de l’INS), les abondantes récoltes d’huile d’olive et de dattes contribuant à réduire le déficit commercial dans un contexte de prix élevés des matières premières mondiales.

Le tourisme s’est imposé comme un moteur de croissance essentiel. Au 20 décembre 2025, les recettes touristiques totalisaient près de 2 milliards de dollars, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à l’année précédente, tandis que le nombre de touristes dépassait les 11 millions, éclipsant le pic pré-pandémique de 9,4 millions enregistré en 2019.

La production de phosphate a connu un fort rebond, la production commerciale ayant augmenté de 55 % en glissement annuel au premier semestre 2025, soit le niveau le plus élevé depuis dix ans.

Assouplissement de la politique monétaire

Les transferts de fonds des Tunisiens de l’étranger ont atteint 8,5 milliards de dinars tunisiens (environ 2,2 milliards de dollars américains) au 27 décembre, soit une hausse de 6 % sur un an. Le secteur des services a progressé de 1,9 % et la valeur ajoutée industrielle de 3,4 %.

L’inflation s’est modérée et la politique monétaire s’est assouplie. L’inflation annuelle s’est établie à 4,9 % en 2025, sous l’effet d’un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires de première nécessité.

Cette situation a permis à la Banque centrale de Tunisie d’abaisser son taux directeur à 7,5 % en mars, première mesure d’assouplissement après des années de resserrement monétaire, améliorant ainsi les conditions de crédit pour les petites et moyennes entreprises.

Les investissements directs étrangers et de portefeuille ont progressé, atteignant 2,885 milliards de dinars tunisiens fin septembre 2025, soit une hausse de 28,1 % sur un an.

Les exportations de phosphates et de dérivés ont augmenté de 11,9 %, tandis que celles du secteur de la construction mécanique et électrique ont progressé de 6,7 %.

Les exportations d’énergie, en revanche, ont chuté de 39 %.

Les réserves de change s’élevaient à 108 jours de couverture des importations au 26 décembre, ce qui était suffisant pour honorer les obligations extérieures.

En fin, la Tunisie a intégralement honoré ses échéances de remboursement de la dette extérieure pour 2025, selon les données du ministère des Finances, et le dinar tunisien s’est apprécié de 2,8 % par rapport au dollar américain et de 0,5 % par rapport à l’euro à fin septembre 2025.

L’article Des signes de reprise économique en Tunisie, selon la Tap est apparu en premier sur Kapitalis.

Huile d’olive : La colère des agriculteurs face à un prix jugé intenable

25. Dezember 2025 um 14:31

La fixation d’un prix de référence de 10 dinars le kilo pour l’huile d’olive au niveau des huileries déclenche une vive contestation chez les producteurs. Le Syndicat des agriculteurs tunisiens dénonce une décision qu’il juge déconnectée des coûts réels et avertit des risques sérieux pour l’avenir de la filière oléicole.

La décision conjointe des ministères de l’Agriculture et du Commerce d’instaurer un prix de référence mobile pour l’huile d’olive continue de susciter de vives réactions. Aujourd’hui, sur les ondes d’Express fm, le président du Syndicat des agriculteurs tunisiens (Synagri), Midani Dhaoui, a publiquement critiqué cette mesure, estimant qu’elle accentue les tensions au sein de la filière. Selon lui, le prix arrêté ne reflète ni la réalité des coûts de production ni les équilibres économiques du secteur.

Une décision qui fracture la filière

Pour le Synagri, la fixation du prix à 10 dinars le kilo au niveau des huileries a créé un climat de crispation inédit entre agriculteurs et propriétaires d’huileries. Midani Dhaoui affirme que cette situation a conduit certaines unités de transformation à refuser la réception des olives, paralysant partiellement la campagne oléicole dans plusieurs régions. Il dénonce une mesure « improvisée » qui n’a pas fait l’objet d’une concertation globale avec l’ensemble des acteurs concernés.

Le cœur du désaccord réside dans l’écart entre le prix de référence fixé et les coûts réels supportés par les agriculteurs. Le président du syndicat souligne que la majorité de la production actuelle provient désormais de cultures irriguées, nettement plus coûteuses en raison de la hausse des intrants, de l’énergie et de la main-d’œuvre.

Dans ces conditions, le prix annoncé ne permettrait pas de couvrir les frais engagés, faisant peser l’essentiel de l’effort financier sur le seul producteur. Il estime que le prix réel devrait se situer à pas moins de 14 dinars le kilogramme, et ce, afin d’absorber les coûts de production, de transformation et de commercialisation.

Inquiétudes sur l’avenir de l’oliveraie tunisienne

Midani Dhaoui a également pointé la faible valorisation de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux. Malgré une qualité reconnue parmi les meilleures au monde, le produit tunisien demeure, selon lui, vendu à des prix inférieurs à ceux de nombreux concurrents. Il attribue cette situation à des politiques conjoncturelles et à des décisions prises dans l’urgence, sans vision stratégique à long terme.

Au-delà de la conjoncture actuelle, le syndicat s’inquiète pour la pérennité d’un patrimoine agricole estimé à près de 120 millions d’oliviers. En l’absence de politiques proactives garantissant une rémunération équitable des producteurs, Midani Dhaoui redoute un désengagement progressif des agriculteurs et une fragilisation durable de la filière, pourtant centrale pour l’économie nationale et les exportations.

Appel à une révision des prix

Face à cette situation, le président du Synagri appelle les autorités à revoir leur approche et à fixer des prix « réels », alignés sur les coûts de production. Il estime qu’assurer aux agriculteurs des revenus décents constitue une condition indispensable pour préserver la filière, apaiser les tensions avec les huileries et maintenir la compétitivité de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux.

Les ministères de l’Agriculture et du Commerce, ont conjointement annoncé, mardi 23 décembre 2025, l’instauration d’un prix de référence mobile pour l’huile d’olive au niveau des huileries. Ce prix est fixé à 10 dinars le kilogramme pour la campagne agricole 2025–2026.

Selon ce communiqué, cette mesure vise à encadrer le marché de l’huile d’olive et à garantir le bon déroulement du processus de récolte et de transformation des olives. Elle cherche également à préserver l’équilibre de la filière et à protéger les intérêts de tous les acteurs, en particulier les petits producteurs.

Lire aussi :

L’article Huile d’olive : La colère des agriculteurs face à un prix jugé intenable est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Vers une diplomatie de l’huile d’olive ?

23. Dezember 2025 um 08:00

Pour la première fois, la Tunisie consacre une journée entière à la diplomatie de l’huile d’olive. À travers cet événement inédit, les autorités affichent une ambition claire : transformer ce produit phare en outil stratégique de rayonnement économique, culturel et diplomatique.

La Tunisie semble vouloir franchir un nouveau cap dans la valorisation de son produit agricole emblématique. Lundi 22 décembre 2025, l’Académie diplomatique internationale de Tunis a accueilli le tout premier « Jour de la diplomatie pour l’huile d’olive tunisienne », organisé conjointement par les ministères de l’Agriculture, des Affaires étrangères et du Commerce. Une initiative révélatrice d’une orientation assumée vers une diplomatie économique structurée autour de l’huile d’olive.

La forte mobilisation diplomatique, marquée par la présence de nombreux ambassadeurs, représentants d’organisations internationales et chefs de missions tunisiennes à l’étranger, traduit la volonté de faire de l’huile d’olive un vecteur d’influence et de positionnement international.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a souligné que l’huile d’olive tunisienne constitue un symbole profondément ancré dans l’identité nationale et la civilisation méditerranéenne. Il a mis en avant le rôle central des représentations diplomatiques et consulaires dans la promotion de ce produit à l’étranger, non seulement comme marchandise, mais aussi comme marqueur de qualité, de durabilité et de savoir-faire tunisien. Le ministre a également insisté sur l’apport déterminant des femmes rurales dans la préservation de la qualité de l’huile, ainsi que sur le rôle de la diaspora tunisienne comme relais naturel de promotion sur les marchés étrangers.

L’huile d’olive comme un pilier de l’économie nationale

De son côté, le ministre de l’Agriculture, Ezzeddine Ben Cheikh, a présenté l’huile d’olive comme un pilier de l’économie nationale et un instrument à part entière de la diplomatie économique. Il a exposé la nouvelle vision tunisienne fondée sur la qualité mondiale, l’augmentation de la valeur ajoutée à travers l’exportation d’huile conditionnée et la conclusion de partenariats internationaux. Le ministre a également mis en avant la capacité du secteur oléicole à résister aux changements climatiques, tout en rappelant la position de leader de la Tunisie dans la production d’huile d’olive biologique et les nombreuses distinctions internationales obtenues.

Cette orientation est confortée par les données avancées par le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid. La Tunisie figure parmi les principaux acteurs mondiaux du secteur, occupant le quatrième rang mondial en 2024 avec plus de 10 % de parts de marché. Les exportations tunisiennes d’huile d’olive atteignent aujourd’hui plus de 60 marchés internationaux, avec une progression avoisinant 16 % sur les cinq dernières années. Autant d’indicateurs qui renforcent l’idée d’une diplomatie économique et alimentaire assumée, ciblant notamment les marchés asiatiques, sud-américains et africains.

Au-delà des discours, le programme de cette journée a misé sur une approche concrète, mêlant interventions scientifiques, expositions culturelles, valorisation des produits des femmes rurales, présentation des entreprises exportatrices primées et séances de dégustation. Une manière de conjuguer savoir, image et expérience sensorielle pour renforcer l’attractivité du produit tunisien.

Lire aussi

L’article Tunisie : Vers une diplomatie de l’huile d’olive ? est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : La Tunisie quatrième exportateur mondial en 2024

22. Dezember 2025 um 13:50

La Tunisie s’est classée au quatrième rang mondial en 2024 en matière d’opérations d’exportation d’huile d’olive, a affirmé le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, ce lundi 22 décembre 2025.

Cette déclaration a été faite à l’occasion d’une manifestation dédiée à la présentation et à la promotion du secteur tunisien de l’huile d’olive, organisée sous le slogan « La journée de la diplomatie au service de l’huile d’olive tunisienne », au siège de l’Académie diplomatique internationale.

Le ministre du Commerce a souligné que la Tunisie a réussi, lors de la saison écoulée, à pénétrer plus de 60 marchés répartis sur différents continents, précisant que sa part a augmenté de plus de 10 % sur le marché mondial.

Il a également évoqué une transformation profonde du modèle d’exportation, passant d’une logique fondée sur les volumes à une approche axée sur la valeur, ainsi que d’un export reposant sur la matière première à une commercialisation sous des marques tunisiennes fiables et reconnues.

Progression des exportations

Samir Abid a indiqué que la Tunisie a enregistré une progression de ses exportations d’environ 16 % au cours des cinq dernières années, mettant en avant un changement qualitatif notable à travers le développement des capacités locales de transformation et de conditionnement, le renforcement des systèmes de traçabilité et de conformité aux normes internationales, la diversification des marchés et la réduction des exportations d’huile d’olive en vrac.

Le ministre a, par ailleurs, rappelé que l’huile d’olive tunisienne se distingue par une qualité élevée et une valeur sanitaire scientifiquement prouvée, soulignant également que l’huile d’olive biologique occupe une position avancée à l’échelle mondiale.

Lire aussi

L’article Huile d’olive : La Tunisie quatrième exportateur mondial en 2024 est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : la Tunisie devient le principal fournisseur de la Jordanie

15. Dezember 2025 um 17:51
Huile d’olive : la Tunisie devient le principal fournisseur de la Jordanie

La Jordanie a commencé à importer d’importantes quantités d’huile d’olive tunisienne afin de couvrir les besoins de son marché local. Selon le quotidien Addustour, l’Institution militaire de consommation prévoit d’assurer environ 5 800 tonnes d’huile d’olive, dont près de 80 % proviendront de Tunisie. Ces importations, qui se poursuivront tout au long du mois en […]

The post Huile d’olive : la Tunisie devient le principal fournisseur de la Jordanie first appeared on Directinfo.

Huile d’olive conditionnée : l’Office National de l’Huile lance sa campagne sur le marché intérieur

13. Dezember 2025 um 22:29
Huile d’olive conditionnée : l’Office National de l’Huile lance sa campagne sur le marché intérieur

Les ministres de l’Agriculture et du Commerce ont donné leur accord au démarrage par le Office National de l’Huile de deux programmes majeurs en vue de la saison 2025/2026 : la promotion de l’huile d’olive conditionnée sur le marché intérieur et la mise en œuvre d’un programme de stockage de l’huile d’olive. Cette décision fait […]

The post Huile d’olive conditionnée : l’Office National de l’Huile lance sa campagne sur le marché intérieur first appeared on Directinfo.

Huile d’olive : L’État ajuste ses leviers pour sécuriser le déroulement de la campagne

13. Dezember 2025 um 11:45

Les ministères de l’Agriculture et du Commerce ont tenu une réunion de travail conjointe consacrée au suivi de la campagne de l’huile d’olive, à un moment clé du cycle de production.

Présidée par les deux ministres concernés, la rencontre a porté sur l’évolution des opérations de collecte, de stockage et d’exportation. L’objectif affiché est d’anticiper les tensions liées à un volume de production élevé et d’assurer l’équilibre du marché tout en protégeant les producteurs.

Avancement de la récolte et état du marché

Les données présentées lors de la réunion font état d’un avancement de la récolte avoisinant le quart de la production attendue. Les échanges ont porté sur le niveau de la demande, aussi bien sur le marché intérieur qu’à l’export, ainsi que sur les volumes actuellement stockés dans les huileries. L’évolution des prix, aux plans national et international, a également été examinée afin d’évaluer les marges de manœuvre disponibles pour la régulation du secteur.

Pression sur les huileries et rôle régulateur de l’État

Les professionnels de l’export ont salué l’intervention de l’Office national de l’huile, appelé à jouer un rôle central dans l’absorption des volumes issus d’une campagne qualifiée d’exceptionnelle. Selon eux, la mobilisation de l’Office constitue un facteur clé pour stabiliser le marché et éviter une saturation préjudiciable aux producteurs.

Les représentants des huileries ont, pour leur part, alerté sur l’augmentation continue des stocks, dans un contexte où le rythme de production devrait encore s’accélérer dans les semaines à venir, correspondant au pic de la saison. Cette situation impose, selon eux, des solutions rapides afin de garantir la continuité des opérations de transformation.

Appui financier et garanties pour les acteurs du secteur

Les établissements bancaires présents ont réaffirmé leur engagement à accompagner l’ensemble de la filière. Ils se sont déclarés disposés à mettre en place des mécanismes de financement adaptés au profit des agriculteurs, des huileries et des exportateurs, afin de soutenir la fluidité des opérations et de prévenir les blocages liés à la trésorerie.

Les deux ministres ont, de leur côté, insisté sur la priorité nationale que représente la protection des producteurs, en particulier les petits exploitants. Ils ont souligné la nécessité de lever les obstacles rencontrés par les huileries, afin de garantir le bon déroulement de la campagne dans des conditions jugées équitables et soutenables.

À l’issue de la réunion, plusieurs décisions opérationnelles ont été actées. Les autorités ont donné le feu vert au lancement effectif du programme national de stockage de l’huile d’olive, déjà validé lors d’une réunion ministérielle antérieure dédiée à la préparation de la campagne. Il a également été décidé de lancer une action de promotion de l’huile d’olive conditionnée sur le marché intérieur.

Par ailleurs, une coordination renforcée avec le secteur bancaire sera engagée afin d’examiner les dispositifs de financement du stock détenu par les huileries. Les participants ont enfin insisté sur la nécessité de préserver l’image et la valeur de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux, considérée comme un enjeu stratégique pour l’économie agricole nationale.

Lire aussi

L’article Huile d’olive : L’État ajuste ses leviers pour sécuriser le déroulement de la campagne est apparu en premier sur webdo.

Santé : un élément spécifique de l’huile d’olive tunisienne pourrait réduire le risque d’Alzheimer

10. Dezember 2025 um 19:52
Santé : un élément spécifique de l’huile d’olive tunisienne pourrait réduire le risque d’Alzheimer

Lors de la quatrième édition du congrès international « De l’olivier à l’huile », le docteur Mohamed Bouaziz, expert mondial en oléiculture, a révélé que l’huile d’olive tunisienne renferme un composé chimique unique qui pourrait jouer un rôle clé dans la réduction du risque de développer la maladie d’Alzheimer. Selon lui, cette spécificité place la […]

The post Santé : un élément spécifique de l’huile d’olive tunisienne pourrait réduire le risque d’Alzheimer first appeared on Directinfo.

Un group turc s’intéresse à l’or vert tunisien

30. November 2025 um 14:32

Une entreprise turque a manifesté son intérêt pour le secteur de l’huile d’olive tunisienne, avec l’intention d’investir dans plusieurs maillons de la chaîne de valeur, selon un communiqué publié par la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax.

La délégation turque, reçue par le président de la chambre, Habib Hammami, était accompagnée de représentants de l’ambassade de Turquie et du consul honoraire de Turquie à Sfax. La rencontre a réuni également des acteurs de la filière oléicole, producteurs et exportateurs.

Selon la chambre, le groupe turc souhaite engager des projets portant sur :
– des points d’achat ;
– des unités de stockage ;
– des stations de conditionnement ;
– des installations de raffinage ;
– des unités de traitement du grignon ;
– ainsi que des projets de plantation.

Un intérêt large qui couvre l’ensemble du cycle, de l’arbre jusqu’au produit fini.

Attractivité du secteur oléicole

Pour la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax, cet engouement confirme la montée en attractivité du secteur oléicole tunisien sur les marchés internationaux. Elle estime que la dynamique enclenchée ouvre des perspectives nouvelles pour les exportateurs tunisiens et s’inscrit dans une stratégie plus large de promotion de l’huile d’olive à l’étranger.

Dans un contexte où la Tunisie reste l’un des premiers producteurs et exportateurs mondiaux, ce positionnement des investisseurs turcs pourrait renforcer la valeur ajoutée locale… à condition que le cadre réglementaire et les intérêts nationaux soient préservés.

Lire aussi

L’article Un group turc s’intéresse à l’or vert tunisien est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : Une stratégie 2026 pour conquérir de nouveaux marchés

28. November 2025 um 19:57

Un programme national de promotion de l’huile d’olive tunisienne pour l’année 2026 a été validé à la Maison de l’Exportateur afin d’étendre la présence du produit sur les marchés mondiaux.

Plus de trente actions sont prévues pour renforcer la compétitivité de la filière. L’objectif central : diversifier les destinations d’exportation au-delà des marchés traditionnels.

Une stratégie offensive pour 2026

Le plan, approuvé en présence des responsables du CEPEX, de l’ONH, de représentants du ministère des Affaires étrangères et de PACKTEC, s’articule autour de plus d’une trentaine d’initiatives. Il englobe la participation à des salons internationaux, l’organisation de missions d’exploration, des opérations promotionnelles ciblées à l’étranger, ainsi que l’accueil de délégations commerciales en Tunisie.

Les journées professionnelles organisées en partenariat avec les ambassades viseront à renforcer les réseaux d’affaires et à faciliter l’accès aux nouveaux marchés.

La stratégie met également l’accent sur la communication. Une vaste campagne de valorisation de la mention « Made in Tunisia » sera lancée, accompagnée de supports médiatiques modernisés. Parmi les nouveautés, la création d’un Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée pour la campagne 2025-2026, destiné à encourager la qualité et l’innovation dans la mise en bouteille.

Les participants insistent sur la nécessité d’une coordination interinstitutionnelle afin de renforcer la position de la Tunisie sur le marché mondial. Les priorités incluent la Chine, le Royaume-Uni, l’Amérique latine et les pays du Golfe, avec une stratégie de réservation anticipée de pavillons nationaux dans les salons majeurs pour maximiser la visibilité.

Consensus autour d’une diplomatie économique plus agressive

Les acteurs présents soulignent la pertinence d’une démarche inclusive et partagée pour renforcer la présence tunisienne sur les marchés porteurs. Les représentants du commerce extérieur appellent à une meilleure synergie entre diplomatie économique, organismes de promotion et secteur privé.

La création d’un prix national est saluée comme un signal fort pour stimuler la compétitivité et moderniser l’image de l’huile d’olive tunisienne.

Troisième exportateur mondial, la Tunisie a réalisé 4,5 milliards de dinars d’exportations d’huile d’olive durant les huit premiers mois de 2025, soit 53% des exportations agroalimentaires, vers 66 marchés.

La stratégie 2026 entend capitaliser sur cette dynamique tout en élargissant la présence tunisienne vers l’Afrique subsaharienne et la Russie, en complément des initiatives sectorielles déjà engagées.

Lire aussi

L’article Huile d’olive : Une stratégie 2026 pour conquérir de nouveaux marchés est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive en Tunisie : Appel à encadrer les prix entre 6 et 10 dinars

26. November 2025 um 10:52

Lors d’une intervention sur la radio nationale ce mercredi 26 novembre, Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur, a proposé l’instauration de tarifs encadrés pour l’huile d’olive.

Il recommande des prix allant de 9 à 10 dinars, et 6 dinars pour la qualité moyenne. Il a également dénoncé la flambée des prix et les pratiques spéculatives alimentées par une « ingénierie sociale planifiée ».

Proposition de prix différenciés

Lotfi Riahi a appelé à fixer des tarifs accessibles pour l’huile d’olive, produit emblématique et de consommation courante en Tunisie. Il plaide pour des prix encadrés entre 9 et 10 dinars pour les catégories supérieures et à 6 dinars pour les qualités moyennes.

Il demande parallèlement l’instauration d’un plafond clair pour les marges bénéficiaires, estimant que les hausses actuelles ne reflètent ni les coûts réels ni l’intérêt du consommateur. Il a notamment pointé la hausse observée dans plusieurs secteurs, citant en exemple celui de l’habillement.

Dénonciation des pratiques industrielles

Le président de l’Organisation a dénoncé l’utilisation de matières premières subventionnées revendues ensuite à des prix non régulés, qualifiant ces pratiques de préjudiciables et contraires à l’équité économique.

Il a évoqué un phénomène plus large : la montée de l’ingénierie sociale numérique, qu’il considère comme une forme de manipulation subtile influençant le comportement des citoyens. Selon lui, certaines flambées de prix sont le résultat d’une stratégie planifiée favorisant la spéculation et affaiblissant la capacité d’achat des consommateurs.

Tensions inflationnistes

La question des prix des produits de base demeure sensible dans un contexte marqué par l’érosion du pouvoir d’achat, l’irrégularité de l’offre, et des circuits de distribution souvent opaques.

L’huile d’olive, malgré une production nationale importante, connaît régulièrement des hausses tarifaires contestées. Les consommateurs réclament davantage de transparence, tandis que les acteurs du secteur invoquent les coûts, l’exportation et les variations de récolte.

Lire aussi

L’article Huile d’olive en Tunisie : Appel à encadrer les prix entre 6 et 10 dinars est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : Jusqu’à 150.000 tonnes seront stockées pour une vente à tarifs préférentiels

24. November 2025 um 13:10

Le ministère de l’Agriculture mise sur un dispositif exceptionnel pour soutenir la filière et soulager les consommateurs

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydriques et de la Pêche, Ezzedine Ben Cheikh, a annoncé devant l’Assemblée des représentants du peuple que l’Office national de l’huile (ONH) sera chargé de stocker entre 100.000 et 150.000 tonnes d’huile d’olive. Cette quantité sera ensuite proposée sur le marché à des prix préférentiels afin d’amortir les fluctuations du marché et de soutenir à la fois les producteurs et les ménages.

Stabiliser les prix

Selon le ministre, cette mesure s’inscrit dans une stratégie visant à mieux réguler l’offre, notamment en période de récolte abondante ou de pressions sur les prix à l’exportation. En confiant à l’ONH le stockage de ces volumes exceptionnels, le gouvernement entend maîtriser les variations du marché, éviter les baisses brusques de prix et garantir un approvisionnement local accessible.

Ce mécanisme permet également de renforcer les réserves nationales en prévision d’éventuelles tensions internationales sur le secteur oléicole, un marché fortement dépendant des conditions climatiques et de la demande mondiale.

Des ventes promotionnelles déjà lancées

Cette annonce intervient alors que le ministère de l’Agriculture a déjà mis en œuvre un premier volet de son programme national de promotion de l’huile d’olive. En 2025, 250.000 litres d’huile d’olive extra vierge ont été mis en vente au prix de 12,5 dinars l’unité, une initiative destinée à rapprocher le produit du consommateur tunisien malgré la hausse générale des prix alimentaires.

Lire aussi

L’article Huile d’olive : Jusqu’à 150.000 tonnes seront stockées pour une vente à tarifs préférentiels est apparu en premier sur webdo.

❌
❌