Normale Ansicht

Sfax accueille un événement international sur l’huile d’olive tunisienne

01. September 2026 um 13:28

Du 23 au 25 octobre, Sfax accueillera un rendez-vous économique et scientifique, doublé d’une dimension touristique et culturelle. Il est consacré à la « valorisation et la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne ». L’initiative est portée par l’association Tunisie Zaytouna, en collaboration avec plusieurs partenaires tunisiens et étrangers.

Cette rencontre a pour objectif de dégager des pistes permettant d’augmenter la valeur ajoutée du produit et de consolider sa présence sur les marchés internationaux, en mettant particulièrement l’accent sur les appellations d’origine contrôlée (AOC), considérées comme un outil clé de reconnaissance à l’échelle mondiale. Ces informations proviennent de la page Facebook officielle de l’association.

Faouzi Zayani, président de l’association, a invité l’ensemble des professionnels du secteur à participer à la construction d’une « feuille de route pratique » visant à faire progresser la valorisation et la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne, en tirant parti des expériences internationales qui ont fait leurs preuves.

Il a souligné que, bien que reconnue pour sa qualité, l’huile d’olive tunisienne continue d’être exportée principalement en vrac : la proportion conditionnée à l’export reste inférieure à 14 %.

L’événement se déroulera sur trois jours. Le 23 octobre sera marqué par un colloque scientifique rassemblant des experts, des spécialistes ainsi que des délégations venues de France, du Japon et d’Allemagne, autour du rôle des AOC dans la promotion de l’huile d’olive tunisienne.

Le 24 octobre sera consacré à des visites de terrain le long de la « route de l’olivier », permettant de découvrir les étapes de la cueillette, du pressage et les méthodes de production modernes.

Le 25 octobre, un séminaire accompagné d’une table ronde abordera les vertus de l’huile d’olive ainsi que sa place au sein de la gastronomie tunisienne et arabe. La manifestation se clôturera par un petit-déjeuner traditionnel.

A noter que l’événement bénéficie du soutien de nombreux partenaires du secteur oléicole, parmi lesquels le comité de jumelage Grenoble-Sfax.

L’article Sfax accueille un événement international sur l’huile d’olive tunisienne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Huile d’olive tunisienne en Espagne : Une percée commerciale qui inquiète Madrid

22. August 2026 um 12:04

Portée par une récolte exceptionnelle et des prix compétitifs, l’huile d’olive tunisienne s’impose de plus en plus sur le marché espagnol, devenu son premier débouché. Une progression qui commence à susciter une réaction politique chez les producteurs ibériques, qui réclament des mesures de protection.

Une razzia tunisienne sur les importations espagnoles

Selon les dernières données du ministère espagnol de l’Agriculture (MAPA), citées par l’agence EFE, les importations espagnoles d’huile d’olive en provenance de pays extérieurs à l’Union européenne ont bondi de 83,9 % entre janvier et mai 2026, pour atteindre 73.400 tonnes. Toutes origines confondues, l’Espagne a importé 115.300 tonnes d’huile d’olive sur cette période, soit 27,5 % de plus qu’un an auparavant.

Interrogé par EFE, Rafael Pico, directeur général de l’Association espagnole de l’industrie et du commerce exportateur de l’huile d’olive (Asoliva), explique cette hausse par une production nationale inférieure aux attentes — 1,3 million de tonnes depuis octobre, en recul de 8,5 % — et par des écarts de prix marqués entre producteurs méditerranéens. Il cite explicitement la Tunisie, qui a bénéficié d’une récolte abondante et de prix « sensiblement inférieurs » à ceux pratiqués en Espagne et dans le reste de l’Europe.

Cette envolée intervient alors que la Tunisie vit une campagne d’exportation exceptionnelle. Selon l’ONAGRI, ses ventes à l’étranger ont atteint 368.000 tonnes à fin juillet 2026, en hausse de 55,3 % sur un an. L’Espagne est désormais le premier client de l’huile tunisienne, avec 32,1 % des volumes exportés, devant l’Italie (20 %) et les États-Unis (19,2 %).

Lire aussi: Huile d’olive tunisienne : Les exportations dépassent 4,3 milliards de dinars avec une forte hausse des recettes

Un marché stratégique, mais politiquement sensible

Cette présence tunisienne croissante ne passe pas inaperçue auprès des producteurs espagnols. L’organisation agricole COAG réclame depuis plusieurs semaines l’activation des clauses de sauvegarde prévues par l’accord euro-méditerranéen UE-Tunisie, afin de bloquer les entrées d’huile tunisienne au-delà du contingent préférentiel. Ce contingent autorise chaque année l’entrée sans droits de douane de 56.700 tonnes d’huile tunisienne dans l’Union européenne.

Lire aussi: Huile d’olive tunisienne : Bruxelles refuse d’augmenter les quotas sous pression italienne

Pour la COAG, l’afflux d’huile à bas prix a contribué à l’effondrement des cours payés aux producteurs espagnols : l’huile d’olive extra vierge se négocie aujourd’hui autour de 3,4 euros le litre, contre plus de 4 euros en décembre 2025.

Asoliva défend une lecture différente, estimant que ces importations comblent avant tout le manque de disponibilité locale. L’association rappelle que l’huile importée est soumise aux mêmes contrôles sanitaires et qualitatifs que la production européenne, et dément tout recours aux pesticides sur l’huile tunisienne.

Et pour la Tunisie ?

Pour le secteur oléicole tunisien, l’Espagne représente à la fois une opportunité commerciale majeure et un marché de plus en plus exposé à la pression politique. Près d’un tiers des exportations tunisiennes d’huile d’olive prennent aujourd’hui cette direction — une dépendance qui expose la filière tunisienne aux arbitrages réglementaires européens, comme l’illustre déjà le refus de Bruxelles, plus tôt cette année, d’élargir le contingent tunisien sous la pression des producteurs italiens.

Lire aussi: Huile d’olive : Les agriculteurs andalous pointent du doigt la Tunisie

La question n’est donc plus seulement de savoir combien d’huile la Tunisie peut vendre en Espagne, mais jusqu’où cette progression pourra se poursuivre sans provoquer de nouvelles restrictions commerciales.

L’article Huile d’olive tunisienne en Espagne : Une percée commerciale qui inquiète Madrid est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : En Afrique, la Tunisie dépend presque entièrement du marché égyptien

21. August 2026 um 19:19

La Tunisie affiche des ambitions croissantes sur les marchés africains, mais la géographie de ses exportations d’huile d’olive révèle une réalité beaucoup plus concentrée. Si l’Afrique ne reçoit que 3,8 % des volumes tunisiens exportés, l’Égypte à elle seule en absorbe 3,3 %. Autrement dit, près de 87 % de l’huile d’olive tunisienne destinée au continent africain prend le chemin du marché égyptien, selon un calcul effectué à partir de la ventilation géographique des volumes exportés.

L’Égypte, presque à elle seule

Le constat est saisissant. Sur les 3,8 % des volumes d’huile d’olive tunisienne exportés vers l’Afrique, 3,3 points correspondent à la seule Égypte, rapporte l’Observatoire national de l’Agriculture (ONAGRI).

Le calcul est simple : 3,3 % rapportés aux 3,8 % destinés au continent représentent environ 86,8 %, soit près de 87 % du débouché africain.

Derrière l’Égypte, la présence tunisienne apparaît beaucoup plus limitée et fragmentée. Le continent africain, pourtant régulièrement présenté comme un espace stratégique pour le développement des exportations tunisiennes, reste donc un marché encore marginal pour l’huile d’olive.

Une présence africaine encore très concentrée

Ce chiffre ne signifie pas que l’Égypte absorbe 87 % de l’ensemble des exportations tunisiennes d’huile d’olive. Il s’agit bien de 87 % des volumes destinés au continent africain.

La nuance est importante : l’Afrique elle-même ne représente qu’une part réduite des débouchés de l’huile d’olive tunisienne. Et, à l’intérieur de cette faible part, un seul marché concentre l’essentiel des expéditions.

Cette dépendance géographique contraste avec l’objectif de diversification des marchés et pose la question de la capacité de la Tunisie à élargir réellement ses débouchés africains au-delà de l’Égypte.

L’Arabie saoudite et la Jordanie, des marchés secondaires

La ventilation des exportations montre également que l’Arabie saoudite et la Jordanie représentent ensemble 7,7 % des volumes exportés.

Ces deux marchés occupent donc une place plus importante, à eux seuls, que l’ensemble du continent africain hors Égypte.

Le contraste souligne la concentration des débouchés tunisiens selon les zones géographiques : alors que l’Afrique ne capte qu’une faible proportion des volumes, le marché égyptien domine presque totalement cette présence continentale.

Le défi de la diversification

La forte progression récente des exportations tunisiennes d’huile d’olive masque ainsi une autre réalité : celle de la concentration géographique des marchés.

Pour la Tunisie, l’enjeu ne se limite plus à augmenter les volumes exportés. Il consiste également à diversifier les destinations, notamment sur un continent africain où la présence de l’huile d’olive tunisienne demeure, pour l’instant, largement dépendante d’un seul pays.

L’Égypte apparaît ainsi comme la porte d’entrée principale de l’huile d’olive tunisienne en Afrique. Mais au-delà de ce marché, le potentiel de diversification sur le continent reste encore largement à conquérir.

Lire aussi :

L’article Huile d’olive : En Afrique, la Tunisie dépend presque entièrement du marché égyptien est apparu en premier sur webdo.

Les exportations d’huile d’olive tunisienne ont bondi de 55 % à fin juin 2026

21. August 2026 um 13:56

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont atteint 368 mille tonnes au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, contre 236,9 mille tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une hausse de 55,3 %, selon l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI).

La valeur des exportations s’est également appréciée, atteignant 4,6 milliards de dinars, contre 3,19 milliards un an auparavant, soit une progression de 44,4 %.

L’huile d’olive conditionnée représente désormais 14 % des volumes exportés, contre 86 % pour l’huile en vrac. Les exportations conditionnées ont progressé de 50,8 %, passant de 34,1 à 51,5 mille tonnes.

À fin juillet 2026, l’huile d’olive tunisienne était commercialisée dans plus de 70 pays. L’Union européenne demeure le principal débouché, avec 57,1 % des volumes exportés, principalement vers l’Espagne (32,1 %) et l’Italie (20 %). L’Amérique du Nord représente pour sa part 24 %, dont 19,2 % pour les États-Unis.

Le secteur biologique affiche également une progression notable : 51,2 mille tonnes d’huile d’olive biologique ont été exportées au cours des neuf premiers mois de la campagne, pour une valeur de 673,4 millions de dinars. L’Italie constitue le premier marché de cette production avec 38 % des volumes, devant l’Espagne (26 %) et les États-Unis (23 %).

L’article Les exportations d’huile d’olive tunisienne ont bondi de 55 % à fin juin 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Record des exportations d’huile d’olive : La Tunisie vend beaucoup, mais vend-elle assez cher ?

21. August 2026 um 12:08

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive connaissent une progression spectaculaire. Au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, les quantités exportées ont atteint 368.000 tonnes, contre 236.900 tonnes durant la même période de la saison précédente, soit une hausse de 55,3 %, selon les dernières données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI).

En valeur, les recettes ont progressé de 44,4 %, pour atteindre 4,605 milliards de dinars. Mais derrière ces chiffres impressionnants, une question se pose : pourquoi les exportations augmentent-elles aussi fortement, alors que la progression des recettes reste inférieure à celle des volumes ?

Une production exceptionnelle à l’origine de l’envolée

La première explication est relativement simple : la Tunisie dispose cette saison de beaucoup plus d’huile à vendre. La campagne 2025/2026 a été marquée par une récolte exceptionnelle. Les données et estimations sectorielles disponibles confirment que la production tunisienne a fortement progressé après une campagne précédente moins abondante. Le Conseil oléicole international avait notamment fait état d’une production tunisienne de 340.000 tonnes pour la campagne 2024/2025, en hausse de 55 % sur un an, dans un contexte de nette reprise de la production mondiale.

Cette abondance de l’offre permet mécaniquement à la Tunisie d’augmenter ses disponibilités exportables. Résultat : en neuf mois seulement, près de 368.000 tonnes d’huile ont été expédiées vers les marchés étrangers.

La hausse des exportations est donc avant tout une hausse des volumes disponibles et commercialisés.

Plus de tonnes vendues, mais pas une explosion équivalente des revenus

C’est ici que les chiffres deviennent particulièrement intéressants. Les quantités exportées ont augmenté de 55,3 %, tandis que les recettes n’ont progressé « que » de 44,4 %.

Autrement dit, la Tunisie vend beaucoup plus d’huile, mais chaque tonne supplémentaire ne génère pas nécessairement une hausse proportionnelle des recettes.

Cela s’explique notamment par l’évolution des prix internationaux. Après les niveaux exceptionnellement élevés observés lors des précédentes campagnes, en raison des mauvaises récoltes dans plusieurs grands pays producteurs méditerranéens, le marché mondial a progressivement connu une détente avec le retour de productions plus importantes.

Le Conseil oléicole international prévoit d’ailleurs une production mondiale de 3,44 millions de tonnes pour la campagne 2025/2026, après une forte reprise lors de la campagne précédente. L’augmentation de l’offre mondiale exerce logiquement une pression sur les prix.

En Tunisie, l’ONAGRI relève toutefois que le prix moyen à l’exportation a légèrement progressé de 1,4 % en juillet 2026 par rapport à juillet 2025. Cette évolution mensuelle positive intervient après des périodes où les prix moyens avaient connu des variations plus défavorables, notamment au début de la campagne. Les données disponibles pour les premiers mois de 2026 montrent ainsi que l’augmentation des recettes a principalement été tirée par les quantités exportées plutôt que par une forte hausse des prix.

Le vrai paradoxe : la Tunisie exporte surtout son huile en vrac

Le principal enseignement de ces chiffres concerne toutefois la structure même des exportations. Sur les 4,605 milliards de dinars de recettes enregistrées durant les neuf premiers mois de la saison, 81,4 % proviennent de l’huile d’olive exportée en vrac.

L’huile conditionnée ne représente que 18,6 % des recettes. Ce déséquilibre n’est pas nouveau. Lors des premiers mois de la campagne, la part de l’huile conditionnée dans les quantités exportées restait limitée, tandis que l’essentiel de l’huile tunisienne quittait le pays en vrac. Les données de l’ONAGRI ont régulièrement confirmé cette domination du vrac tout au long de la saison.

Le problème est économique : lorsqu’une huile est exportée en vrac, une partie importante de la valeur ajoutée peut être créée ailleurs, au moment du conditionnement, de la commercialisation et de la construction de la marque.

La bouteille, l’emballage, le marketing, la distribution et la notoriété commerciale peuvent alors profiter davantage aux entreprises qui achètent l’huile tunisienne pour la commercialiser sous leur propre marque.

La Tunisie vend donc une matière première agricole de grande valeur, mais ne capte pas toujours l’ensemble de la valeur créée jusqu’au consommateur final.

Pourquoi ne pas exporter davantage d’huile conditionnée ?

Les autorités tunisiennes ont elles-mêmes identifié cette question comme un enjeu stratégique.

Lors d’un conseil ministériel consacré à la préparation de la campagne 2025/2026, le gouvernement avait insisté sur la nécessité d’augmenter les exportations d’huile conditionnée, de développer de nouveaux marchés et d’encourager le conditionnement en Tunisie afin que l’origine tunisienne du produit soit davantage identifiée sur les marchés internationaux.

Lire aussi : Huile d’olive : La Tunisie écrase la concurrence et décroche la première place aux États-Unis

Au premier semestre 2026, les exportations tunisiennes d’huile d’olive conditionnée ont atteint environ 41.000 tonnes, en hausse de 57 %, pour des recettes proches de 666 millions de dinars. Le nombre de destinations s’est également élargi à 62 marchés, avec des perspectives dans des pays comme le Brésil, la Chine, la Russie et la Jordanie, en plus des marchés traditionnels d’Amérique du Nord, du Golfe et d’Europe.

Le problème n’est donc pas l’absence de progression du conditionné, mais sa part encore insuffisante par rapport au volume total exporté.

Et l’huile biologique dans tout cela ?

L’huile d’olive biologique constitue également un segment important pour la Tunisie. Durant les neuf premiers mois de la saison 2025/2026, les exportations d’huile d’olive biologique ont atteint 51.200 tonnes, pour une valeur proche de 673,4 millions de dinars.

Ce segment représente un potentiel particulier, car le bio peut permettre de viser des marchés et des consommateurs prêts à payer davantage pour des produits répondant à des exigences spécifiques de qualité, de traçabilité et de certification.

Le défi tunisien : passer du record de volume au record de valeur

Les chiffres de la saison 2025/2026 confirment donc la puissance exportatrice de la filière tunisienne. 368.000 tonnes exportées en neuf mois. Plus de 4,6 milliards de dinars de recettes. Une hausse de plus de 55 % des volumes.

Mais le véritable défi dépasse désormais la seule quantité. La Tunisie doit transformer son avantage agricole en avantage commercial. Produire davantage est une première étape. Exporter davantage en est une deuxième. Mais capter une plus grande part de la valeur finale grâce au conditionnement, aux marques tunisiennes, à la diversification des marchés et au positionnement sur des segments à forte valeur ajoutée constitue probablement la prochaine bataille.

L’article Record des exportations d’huile d’olive : La Tunisie vend beaucoup, mais vend-elle assez cher ? est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive tunisienne : forte progression des exportations, mais un modèle encore peu valorisé

24. Juni 2026 um 15:46

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive enregistrent une nette accélération au cours des sept premiers mois de la campagne 2025/2026. Les données de l’Onagri confirment une croissance à la fois en volume et en valeur, portée par une campagne abondante et une demande internationale soutenue. Mais cette performance masque encore des fragilités structurelles liées à la...

L’article Huile d’olive tunisienne : forte progression des exportations, mais un modèle encore peu valorisé est apparu en premier sur Business News.

L’huile d’olive propulse l’excédent de la balance alimentaire à 943,4 millions de dinars fin mai 2026

22. Juni 2026 um 14:01

La Tunisie a enregistré un excédent de sa balance commerciale alimentaire de 943,4 millions de dinars à fin mai 2026, contre 745,7 millions de dinars durant la même période de l’année précédente, soit une progression de 26,5%. Le taux de couverture s’est établi à 127,1%, contre 125,7% un an auparavant, selon les données publiées par...

L’article L’huile d’olive propulse l’excédent de la balance alimentaire à 943,4 millions de dinars fin mai 2026 est apparu en premier sur Business News.

❌