Pérou: Six morts et 32 blessés dans un séisme

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
Une panne a touché plusieurs plateformes de Meta ce dimanche 19 juillet 2026. Facebook et Instagram ont connu d’importants dysfonctionnements dans plusieurs pays, tandis que WhatsApp semble avoir été largement épargné.
Une nouvelle panne a affecté les services de Meta ce dimanche 19 juillet 2026. Des milliers d’utilisateurs à travers le monde ont signalé des difficultés d’accès à Facebook et Instagram, provoquant une vague de signalements sur les plateformes spécialisées dans le suivi des incidents informatiques.
Les premiers problèmes sont apparus en milieu de journée selon les fuseaux horaires, avec une forte augmentation des déclarations sur Downdetector et d’autres services de surveillance des pannes.
Le principal dysfonctionnement a concerné Facebook. De nombreux internautes n’ont pas pu accéder à leur compte ou ont vu apparaître un message indiquant que leur compte était « temporairement indisponible » en raison d’un problème technique sur le site.
D’autres utilisateurs ont signalé un fil d’actualité qui ne se chargeait plus, des erreurs de connexion ou encore l’impossibilité d’utiliser la version web de la plateforme.
Instagram a également subi des perturbations, bien que de moindre ampleur. Les utilisateurs ont notamment rencontré des difficultés pour actualiser leur fil d’actualité, consulter de nouvelles publications ou charger certains contenus.
Lire aussi : Panne mondiale chez Meta : Facebook, Instagram et Messenger perturbés
En revanche, WhatsApp ne semblait pas connaître de perturbation majeure au moment des premiers signalements, contrairement à la panne mondiale du mois de juin qui avait affecté plusieurs services du groupe simultanément.
Les signalements proviennent de nombreux pays, notamment d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique, confirmant le caractère international de l’incident. Les plateformes de suivi des pannes ont enregistré une hausse soudaine des alertes en quelques minutes seulement.
Au moment de la rédaction de cet article, Meta n’avait pas encore publié d’explication officielle concernant l’origine de ces dysfonctionnements. L’entreprise travaille généralement à rétablir progressivement ses services avant de communiquer sur les causes techniques lorsqu’un incident de cette ampleur survient.
Cette panne intervient un peu plus d’un mois après un autre incident majeur ayant touché plusieurs plateformes du groupe, rappelant la dépendance de centaines de millions d’utilisateurs aux services de Meta pour communiquer, s’informer et travailler
L’article Panne mondiale chez Meta : Facebook et Instagram perturbés, des millions d’utilisateurs touchés est apparu en premier sur webdo.

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
La FIFA apparaît comme le principal bénéficiaire du tournoi. Après avoir généré 7,6 milliards de dollars lors de l’édition 2022 au Qatar, l’instance du football mondial devrait voir ses recettes atteindre près de 13 milliards de dollars pour l’édition 2026, selon les estimations citées par la BBC.
Ces revenus proviennent essentiellement des droits télévisés, du sponsoring, de la billetterie, des licences commerciales et désormais des commissions perçues sur la plateforme officielle de revente des billets.
![]()
Toutefois, si le Mondial reste une expérience unique pour les fans, son coût est devenu prohibitif. En effet, les prix des billets ont atteint des niveaux records sous l’effet de la tarification dynamique. Certaines places pour la finale ont été vendues officiellement près de 33 000 dollars, tandis que des billets proposés sur le marché secondaire ont dépassé les 2 millions de dollars.
À ces dépenses s’ajoutent les coûts du transport, de l’hébergement et de la restauration, eux aussi fortement majorés pendant la compétition.
Les chaînes de télévision et les grandes marques figurent également parmi les principaux gagnants. Les « pauses hydratation », introduites officiellement pour protéger les joueurs des fortes chaleurs, sont devenues un nouvel espace publicitaire particulièrement rentable.
Aux États-Unis, un spot publicitaire de 30 secondes pendant un match du Mondial atteint 750 000 dollars, ce qui est à même de générer potentiellement 250 millions de dollars de recettes publicitaires grâce aux seules pauses hydratation.
Les équipementiers et sponsors mondiaux, tels qu’Adidas ou Coca-Cola, profitent également d’une visibilité sans précédent.
Contrairement aux prévisions, les bénéfices économiques à long terme pour les villes organisatrices demeurent limités. Si la FIFA estime que la compétition injectera 41 milliards de dollars dans l’économie mondiale, plusieurs chercheurs soulignent que ces événements créent surtout des emplois temporaires et peu qualifiés, sans générer de richesse durable.
Les infrastructures existantes, largement utilisées pour cette édition, limitent par ailleurs les effets d’entraînement sur l’investissement urbain.
Du reste, le secteur hôtelier fait également partie des déceptions de ce Mondial. Malgré les attentes, plusieurs villes hôtes ont enregistré des réservations inférieures aux prévisions. Des organisations professionnelles aux États-Unis et au Canada estiment que la FIFA a réservé un nombre important de chambres, contribuant à créer une demande artificielle qui ne s’est finalement pas matérialisée.
À New York comme à Seattle, de nombreux hôteliers ont même qualifié le tournoi de « non-événement » sur le plan économique.
Le marché mondial des paris sportifs devrait battre tous les records durant cette Coupe du monde. Les analystes de Macquarie Group Limited estiment le volume total des mises à 50 milliards de dollars, soit près de 500 millions de dollars par rencontre.
L’augmentation du nombre de matchs et l’essor des paris en direct alimentent cette croissance spectaculaire, particulièrement aux États-Unis et au Brésil.
En tout cas, cette édition 2026 confirme l’évolution du football vers une industrie mondiale où les recettes commerciales, les droits audiovisuels, les sponsors et les plateformes de paris occupent une place toujours plus importante.
Mais si la FIFA, les diffuseurs et les grandes marques enregistrent des profits records, les bénéfices pour les supporters, les villes organisatrices et certains acteurs locaux apparaissent nettement plus contrastés, illustrant la transformation du Mondial en un événement économique autant que sportif.
L’article Mondial 2026 : près de 13 milliards de dollars dans les caisses de la FIFA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
La marge bénéficiaire moyenne par baril que les raffineurs américains reçoivent pour la production de deux barils d’essence et d’un baril de diesel à partir de trois barils de pétrole brut – connue sous le nom de « marge de raffinage 3-2-1 » – a atteint 70 dollars le baril jeudi, soit le niveau le plus élevé jamais enregistré.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un chiffre exact, Bloomberg, dans un rapport du 17 juillet, note que ce nombre vise à refléter approximativement l’activité d’une raffinerie américaine typique, qui a tendance à produire plus d’essence que de diesel.
Durant le conflit iranien, les prix des carburants ont augmenté plus fortement que ceux du pétrole brut et sont restés élevés malgré la baisse de ce dernier pendant une trêve désormais expirée. Cette situation s’explique par les perturbations géopolitiques, une demande persistante et des stocks exceptionnellement bas…
Les cours du diesel ont fortement augmenté ce mois-ci, la Russie ayant bloqué une grande partie de ses exportations suite aux attaques ukrainiennes contre ses raffineries. La reprise des tensions dans le détroit d’Ormuz aggrave encore la pénurie d’approvisionnement.
Les marges sur l’essence se maintiennent également près de leurs niveaux historiques atteints en juin 2022, lorsque les prix à la pompe ont atteint des sommets records aux États-Unis. Le prix moyen de l’essence au détail oscillait autour de 3,94 dollars le gallon mercredi, selon l’American Automobile Association.
Ces derniers mois, les raffineries ont privilégié la production de kérosène et de gazole au détriment de l’essence. Par ailleurs, les exportations sont restées à leur niveau saisonnier habituel, maintenant ainsi les stocks à un faible niveau.
Les marchés mondiaux de l’essence et du diesel sont également touchés par la perte d’approvisionnement en provenance de Chine, a déclaré Ryan Mackay de TD Securities…
L’article Envolée des marges bénéficiaires des raffineries américaines est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

© Mosaique FM

© Mosaique FM
L’agence statistique européenne a notamment annoncé que l’indice des prix à la consommation (IPC) avait augmenté le mois dernier à un taux annuel de 2,8 % dans la zone euro.
Dans ce taux d’inflation, les services ont contribué à hauteur de +1,51 point de pourcentage, l’énergie de +0,77 point de pourcentage, la catégorie alimentation, alcool et tabac de +0,29 point de pourcentage et les biens industriels non énergétiques de +0,18 point de pourcentage.
Dans l’ensemble de l’Union européenne, l’IPC a ralenti à 2,9 %, contre 3,3 % en mai. Les taux d’inflation annuels les plus bas ont été enregistrés en Suède (1 %), en République tchèque (1,1 %) et au Danemark (1,8 %). En revanche, les plus élevés ont été observés en Roumanie (9,2 %), en Lituanie (5,4 %) et en Bulgarie (5,2 %).
Par rapport à mai 2026, l’inflation annuelle a diminué dans vingt-deux États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans deux.
L’article L’inflation a atteint 2,8 % dans la zone euro en juin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Qualifiant ces allégations de « pures inventions » et de « calomnies malveillantes », le ministère chinois des Affaires étrangères affirme que la Chine « ne s’est jamais ingérée » dans les scrutins américains, tandis que les accusations de fraude électorale avancées par le président américain n’ont jamais été étayées par des preuves.
Lors d’une conférence de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a qualifié ces déclarations de « pures inventions » et de « calomnies malveillantes », estimant que leur caractère infondé avait été démontré depuis longtemps.
A rappeler que, dans un discours à la nation prononcé jeudi 16 juillet, Donald Trump a affirmé que la Chine avait orchestré « le plus grand piratage de données électorales de l’histoire », en obtenant illégalement les données de 220 millions d’électeurs américains.
Le président américain a également accusé Pékin d’avoir tenté de favoriser son adversaire démocrate, Joe Biden, en cherchant à fabriquer des bulletins de vote à son avantage. Dans ce cadre, il annonce avoir ordonné la déclassification de documents qui, selon lui, viendraient étayer ces accusations.
En réponse, Lin Jian a assuré que « la Chine ne s’intéresse pas aux élections américaines et ne s’y est jamais ingérée ». Le diplomate chinois a également appelé Washington à « réfléchir à ses propres actions », à cesser de « calomnier la Chine sans fondement » et à ne plus faire de Pékin un thème de politique intérieure américaine.
Il a ajouté que la communauté internationale savait parfaitement « quel pays s’ingère régulièrement dans les affaires intérieures des autres États », dans une critique à peine voilée des États-Unis.
Des accusations déjà rejetées par la justice américaine
Depuis l’élection présidentielle de novembre 2020, Donald Trump affirme régulièrement que sa défaite face à Joe Biden résulte d’une fraude électorale. Ces allégations ont toutefois été examinées par les tribunaux américains. Plus de 60 recours judiciaires ont été rejetés ou déboutés, faute de preuves suffisantes d’une fraude susceptible d’avoir modifié l’issue du scrutin.
Par ailleurs, plusieurs responsables de l’administration Trump ainsi que des autorités électorales américaines avaient également indiqué à l’époque ne disposer d’aucun élément démontrant une fraude électorale à grande échelle.
Cette nouvelle confrontation verbale intervient dans un contexte de relations toujours tendues entre Washington et Pékin, marqué par les différends commerciaux, technologiques et géopolitiques. Ces accusations d’ingérence électorale s’ajoutent désormais aux nombreux sujets de friction entre les deux premières puissances mondiales, alors que la campagne politique américaine continue d’alimenter les tensions diplomatiques entre les deux capitales.
L’article Pékin dément toute ingérence dans les élections américaines de 2020 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
La scène était devenue inhabituelle pour beaucoup de Tunisiens : en pleine vague de chaleur, des quartiers entiers privés d’électricité, des climatiseurs à l’arrêt au moment où ils sont les plus nécessaires et une population qui s’interroge sur une situation longtemps considérée comme exceptionnelle.
La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé le recours à des coupures tournantes afin de préserver l’équilibre du réseau électrique national face à une consommation record provoquée notamment par la hausse des températures. Selon les responsables de la société, la demande a atteint des niveaux proches de 5 000 mégawatts durant les heures de pointe.
Mais une question revient avec insistance dans le débat public : le délestage est-il une anomalie propre aux pays en difficulté ou une pratique qui existe ailleurs dans le monde ?
La réponse est claire : le délestage existe dans plusieurs pays, y compris dans des économies importantes. Il constitue un mécanisme de protection utilisé par les gestionnaires de réseaux lorsqu’il existe un risque que la demande dépasse temporairement les capacités disponibles.
Le principe est simple : plutôt que de laisser tout le réseau s’effondrer, les opérateurs réduisent volontairement la consommation en coupant temporairement certaines zones, selon un système tournant. L’objectif est d’éviter un « blackout », c’est-à-dire une panne générale pouvant toucher une grande partie du pays.
Le cas le plus connu reste celui de l’Afrique du Sud. Pendant plusieurs années, les habitants ont vécu avec des programmes de « load shedding », des coupures planifiées devenues une réalité quotidienne. La crise a été liée à plusieurs facteurs : vieillissement des centrales électriques, difficultés de maintenance et insuffisance des capacités de production.
Le Liban représente un autre scénario, beaucoup plus inquiétant. Les coupures électriques y sont devenues un symbole de la crise structurelle de l’État et de l’effondrement du secteur énergétique. Dans ce cas, le problème n’est plus seulement une mesure technique temporaire mais une incapacité durable à garantir une alimentation stable.
Lire aussi : Délestage ce soir en Tunisie : La STEG publie la liste des zones concernées
D’autres pays comme le Pakistan, le Ghana ou le Nigeria ont également connu des périodes de délestage liées à des déficits de production, à des difficultés d’approvisionnement énergétique ou à une croissance rapide de la demande.
La polémique actuelle en Tunisie ne porte donc pas uniquement sur l’existence du délestage. Le vrai débat concerne la durée et la fréquence de ce phénomène.
Un délestage exceptionnel lors d’une canicule extrême peut arriver dans de nombreux pays. Même des réseaux développés peuvent être soumis à une forte pression lors d’épisodes climatiques exceptionnels.
Mais la question stratégique est différente : la Tunisie risque-t-elle de passer d’un délestage d’urgence à une situation récurrente ?
Car derrière les coupures actuelles se trouvent plusieurs défis de fond : une consommation électrique qui augmente chaque année, une forte dépendance aux énergies fossiles, un besoin d’investissement dans les infrastructures et la nécessité d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables.
L’article Afrique du Sud, Liban… Quels sont les autres pays qui connaissent aussi le délestage ? est apparu en premier sur webdo.
La vague de chaleur qui a balayé une grande partie de l’Europe à la fin du mois de juin a entraîné une surmortalité exceptionnelle. Les dernières estimations font état de plus de 12 000 décès excédentaires, un bilan qui pourrait encore évoluer à mesure que les données sanitaires sont consolidées.
Les températures exceptionnellement élevées ont touché de nombreux pays d’Europe occidentale, notamment la France, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas. Les personnes âgées de 65 ans et plus représentent l’immense majorité des victimes, les fortes chaleurs aggravant les maladies cardiovasculaires, respiratoires et rénales.
Par ailleurs, les données compilées par le réseau européen EuroMOMO, soutenu par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), montrent qu’au plus fort de la canicule, entre le 22 et le 28 juin, plus de 10 650 décès excédentaires ont été enregistrés dans 27 pays européens…
Selon les spécialistes, plus de 9 000 de ces décès concernent des personnes âgées de 65 ans ou plus. Ils estiment qu’aucun autre facteur sanitaire majeur, comme une épidémie, ne peut expliquer cette hausse brutale de la mortalité, renforçant l’hypothèse d’un impact direct des températures extrêmes.
La France et la Belgique parmi les pays les plus affectés
La France et la Belgique figurent parmi les États ayant enregistré les niveaux de surmortalité les plus élevés durant cette période. Ainsi, en France, les autorités sanitaires ont observé une augmentation marquée du nombre de décès quotidiens dès la dernière semaine de juin. Tandis que la Belgique a connu son épisode de surmortalité lié à la chaleur le plus important depuis le début des relevés en 2000.
Par ailleurs, les climatologues rappellent que le réchauffement climatique accroît la fréquence, l’intensité et la durée des vagues de chaleur. Selon plusieurs études scientifiques, l’épisode de chaleur de juin 2026 aurait été pratiquement impossible sans l’influence du changement climatique d’origine humaine. Les experts appellent les gouvernements européens à renforcer les plans d’adaptation afin de protéger les populations les plus vulnérables face à des épisodes de chaleur appelés à devenir plus fréquents.
L’article La vague de chaleur de juin a fait plus de 12 000 morts supplémentaires en Europe est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
La vague de chaleur exceptionnelle qui a frappé l’Europe à la fin du mois de juin a provoqué au moins 12.000 décès excédentaires dans une dizaine de pays européens, selon un premier bilan établi à partir des données officielles nationales. Ce chiffre reste provisoire et pourrait encore augmenter à mesure que les statistiques seront consolidées.
Entre le 22 et le 28 juin, période durant laquelle la canicule a atteint son intensité maximale dans plusieurs régions d’Europe, environ 10.000 décès supplémentaires ont été recensés par rapport à la moyenne habituelle dans sept pays : l’Allemagne, la France, la Belgique, l’Espagne, les Pays-Bas, la Suisse et le Luxembourg.
A ce bilan s’ajoutent environ 2200 décès liés à la chaleur en Angleterre et au pays de Galles, selon des estimations publiées par le Met Office britannique pour la période allant du 18 au 28 juin.
En temps normal, 50.000 personnes décèdent en Europe sur une période de deux semaines.
Les spécialistes estiment toutefois que ce décompte reste incomplet. Les données préliminaires de la plateforme européenne de surveillance de la mortalité EuroMOMO font état d’une surmortalité encore plus importante au cours de la dernière semaine de juin, avec près de 14.260 décès excédentaires.
Ce système de surveillance s’appuie sur les données officielles transmises par 24 pays européens, représentant une population totale d’environ 400 millions d’habitants.
Ces chiffres illustrent l’impact sanitaire majeur des épisodes de chaleur extrême qui se multiplient en Europe, où les autorités sanitaires appellent à renforcer les mesures de prévention face aux vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses.
Lire aussi :
L’article Canicule en Europe : Plus de 12.000 décès excédentaires enregistrés lors de la vague de chaleur est apparu en premier sur webdo.
Amer Bisat assure, au lendemain de sa rencontre avec son homologue syrien à Damas, que les deux pays pourraient éventuellement viser un accord commercial bilatéral plus large. Depuis la fin de la dynastie Assad, les deux pays se sont engagés dans un processus de redéfinition de leurs relations, période durant laquelle des troupes syriennes ont été stationnées au Liban pendant près de 30 ans. « Ces relations économiques devaient être redéfinies et pourraient devenir la relation bilatérale la plus importante pour les deux pays », a déclaré Bisat.
A noter que le Liban partage 375 kilomètres de frontière avec la Syrie au nord et à l’est et dépend des voies terrestres syriennes pour ses exportations vers la Jordanie et le Golfe.
Pour leur part, les exportateurs syriens ont utilisé le Liban comme un important corridor d’exportation, notamment pendant les 14 années de guerre civile (en Syrie) qui se sont terminées par le renversement d’Assad.
À son apogée, le commerce total entre les deux pays s’élevait à un peu moins de 800 millions de dollars. L’année dernière, le volume des échanges a à peine atteint 250 millions de dollars, selon M. Bisat, qui a déclaré que cette relation « devrait se mesurer en milliards ».
Dans un premier temps, un comité, qui vient d’être créé, examinera plus de 40 accords et protocoles d’entente conclus avec la Syrie d’Assad, qui concernent les cadres d’investissement, les régimes de visas et les questions fiscales, ainsi que d’autres aspects du commerce syro-libanais…
L’article Liban-Syrie : le dégel commercial qu’on n’attendait plus est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.