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Un accord signé entre Israël et le Liban : Netanyahu maintient l’occupation du sud, le Hezbollah menace

26. Juni 2026 um 21:19

Après des décennies d’hostilité et plusieurs mois d’une guerre dévastatrice, Israël et le Liban ont signé, vendredi 26 juin 2026, à Washington un accord-cadre sous médiation américaine. Présenté comme une première étape vers une paix durable, le texte est déjà contesté par le Hezbollah, tandis que Benjamin Netanyahu prévient que les habitants des zones occupées...

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Liban-Israël: Un accord signé à Washington, déjà rattrapé par la réalité du terrain

26. Juni 2026 um 20:38

Le Liban, Israël et les États-Unis ont signé vendredi à Washington un accord-cadre destiné à ouvrir la voie à une paix durable. Mais alors que le contenu du texte reste confidentiel, les déclarations des différentes parties montrent que les principaux points de blocage – présence militaire israélienne, désarmement du Hezbollah et retour des déplacés – demeurent entiers.

Un accord-cadre sans contenu dévoilé

La signature s’est déroulée au département d’État américain, en présence du secrétaire d’État Marco Rubio, de l’ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Hamadeh Moawad, et de l’ambassadeur d’Israël à Washington, Yechiel Leiter.

Marco Rubio a salué un accord-cadre entre « le gouvernement souverain du Liban » et Israël, avec la médiation et le soutien des États-Unis. Pour Washington, ce texte doit ouvrir la voie à une paix et une sécurité durables.

Mais les trois parties n’ont pas rendu public le contenu précis de l’accord. Cette absence de détails limite, à ce stade, la portée politique et opérationnelle de l’annonce.

Netanyahu maintient ses conditions

L’optimisme affiché à Washington a rapidement été tempéré par les déclarations de Benjamin Netanyahu. Dans une vidéo diffusée aux médias israéliens, le Premier ministre a réaffirmé que l’armée israélienne resterait dans le sud du Liban jusqu’à ce que le Hezbollah rende les armes.

Il a indiqué que l’armée libanaise pourrait prendre le contrôle de deux « zones pilotes », l’une au sud du fleuve Litani et l’autre au nord. Mais il a également précisé que les habitants ayant fui les zones actuellement occupées par Israël ne pourraient pas encore regagner leurs villages.

Autrement dit, l’accord ouvre un canal diplomatique, mais ne règle ni la question du retrait israélien, ni celle du retour des populations déplacées.

Le Hezbollah, grand absent du processus

L’autre limite majeure tient à l’absence du Hezbollah dans les discussions. L’ambassadeur israélien Yechiel Leiter a d’ailleurs présenté cette exclusion comme un acquis, affirmant que « l’Iran est exclu, le Hezbollah est exclu ».

Pour l’analyste Rami Khouri, de l’American University of Beirut, interrogé par Al Jazeera, cette absence réduit fortement la portée de l’accord. Selon lui, l’armée libanaise ne peut pas, à elle seule, désarmer le Hezbollah, alors que cette exigence reste au cœur de la position israélienne.

Cette contradiction illustre le décalage entre la communication diplomatique à Washington et les rapports de force au Liban.

Une première étape, pas encore une paix

Depuis plusieurs semaines, les affrontements entre Israël et le Hezbollah ont diminué, dans le sillage du protocole d’accord conclu à la mi-juin entre les États-Unis et l’Iran. Mais la situation reste fragile.

Le sud du Liban demeure marqué par la présence militaire israélienne et par les déplacements de population. Depuis le déclenchement de la guerre début mars, les autorités libanaises font état de plus de 4.200 morts.

L’accord signé à Washington permet aux États-Unis, à Israël et au Liban d’afficher une avancée diplomatique. Mais tant que les questions du retrait israélien, du désarmement du Hezbollah et du retour des habitants ne seront pas réglées, la paix restera davantage un objectif qu’une réalité.

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TIF 2026 : Deux plateformes pour simplifier le parcours des entreprises

26. Juni 2026 um 18:29

Le Tunisia Investment Forum (TIF 2026) a aussi été marqué par deux annonces concrètes sur la numérisation des services destinés aux entreprises : le lancement officiel de la plateforme nationale de l’investisseur et l’arrivée prochaine d’une plateforme électronique pour les certificats d’origine. Deux projets distincts, mais complémentaires, qui visent à simplifier le parcours des investisseurs et des exportateurs.

Une plateforme unique pour accompagner les investisseurs

Présentée officiellement vendredi, la plateforme nationale de l’investisseur entrera en exploitation le 1er juillet 2026, selon Hatem Souissi, directeur central à l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

Cette plateforme doit servir de point de liaison entre les investisseurs et l’administration tunisienne. Elle proposera des services d’assistance, d’accompagnement et de suivi, avec l’objectif de faciliter les démarches administratives et de traiter les difficultés rencontrées par les porteurs de projets.

Le dispositif reposera notamment sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique. Il devra également assurer l’interconnexion entre les différentes plateformes spécialisées déjà mises en place pour les investisseurs et les entreprises.

Les certificats d’origine bientôt dématérialisés

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a, de son côté, annoncé le lancement prochain d’une plateforme électronique dédiée à la délivrance des certificats d’origine.

Ce document est indispensable pour de nombreuses opérations d’exportation. Il permet d’attester de l’origine des marchandises et conditionne, dans plusieurs cas, l’accès aux avantages prévus par les accords commerciaux conclus par la Tunisie.

L’objectif affiché est de réduire les délais de traitement, d’alléger les formalités administratives et de faciliter les démarches des opérateurs économiques.

Une même stratégie au service de la compétitivité

Si ces deux plateformes répondent à des besoins différents, elles participent d’une même logique : réduire les délais administratifs et améliorer l’environnement des affaires.

La première cible les investisseurs en simplifiant leurs relations avec l’administration. La seconde s’adresse aux entreprises exportatrices en modernisant une procédure essentielle au commerce international.

Cette numérisation intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs étrangers et à mieux tirer parti des accords commerciaux qui lui ouvrent l’accès aux marchés européens, arabes et africains, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Reste désormais à mesurer l’impact concret de ces outils une fois déployés. Leur succès dépendra de leur efficacité technique, mais aussi de leur interconnexion réelle avec les systèmes existants, notamment Tunisie TradeNet et le système douanier SINDA, afin d’éviter aux opérateurs de devoir saisir plusieurs fois les mêmes données.

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Investissements étrangers : L’industrie capte plus de 71% des flux à fin avril 2026, les services décrochent

26. Juni 2026 um 17:53

La Tunisie a attiré 1 303,9 millions de dinars d’investissements étrangers durant les quatre premiers mois de 2026, en hausse de 25,7% par rapport à la même période de 2025, selon les données de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) relayées par l’agence TAP. Derrière cette progression, un déséquilibre sectoriel majeur se confirme sur les 1 288,5 millions de dinars d’investissements directs étrangers (IDE) : l’industrie capte désormais 71,4% de ces flux, tandis que les services reculent de 35,7%. Cette évolution confirme le poids croissant de l’industrie dans les investissements étrangers dirigés vers la Tunisie.

Une trajectoire haussière qui s’accélère depuis 2023

La performance à fin avril 2026 s’inscrit dans une dynamique engagée depuis la sortie de crise sanitaire. Les investissements étrangers totaux sont passés de 2 533,3 MD en 2023 à 2 956,6 MD en 2024, puis à 3 572,1 MD en 2025, avant d’afficher sur les quatre premiers mois de 2026 une progression de 25,7% sur un an — et de 67,7% par rapport à la même période de 2024.

La FIPA fixe l’objectif annuel 2026 à 4 milliards de dinars, dans le cadre du Plan quinquennal de développement 2023–2026. Avec 1 303,9 MD enregistrés à fin avril, l’objectif annuel reste atteignable, à condition que le rythme des flux se maintienne.

Lire aussi: Investissements étrangers : Une bonne dynamique se confirme en Tunisie

L’industrie, locomotive incontestée des flux étrangers

Le secteur industriel accentue encore sa domination : 919,4 MD à fin avril 2026, soit 71,4% du total des investissements directs étrangers, contre 61% en 2024 et 62,6% en 2025. En valeur absolue, la progression atteint 56,7% par rapport à la même période de 2025. Cette concentration confirme le poids croissant de l’industrie dans les flux d’IDE vers la Tunisie.

Le secteur énergétique occupe la deuxième place avec 241,9 MD, soit 18,8% du total, en léger recul de 6,8% sur un an. L’agriculture progresse de 19,2% à 16,2 MD.

La chute des services : anomalie ou avertissement ?

Les données disponibles font également état d’un recul des investissements dans les services de 35,7%, à 111,1 MD, contre 172,8 MD un an plus tôt. Ce recul contraste avec la forte progression industrielle et constitue un point de vigilance à suivre sur les prochains trimestres.

Aucune donnée officielle ne précise, à ce stade, si cette baisse s’explique par l’absence de grands projets tertiaires, un effet de base ou d’autres facteurs conjoncturels.

La Bourse, signal discret mais encourageant

Les investissements de portefeuille, c’est-à-dire les placements en Bourse par des non-résidents, atteignent 15,4 MD à fin avril 2026, contre 4,5 MD à la même période de 2025, soit une hausse de 238,4%. Cette progression, bien que limitée en volume, signale un regain d’intérêt pour l’investissement financier étranger.

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Les Français fortunés se tournent vers l’investissement à l’étranger

26. Juni 2026 um 16:02

Une enquête menée par l’Association française des family offices (AFFO), en partenariat avec le cabine EY, publiée le 16 juin, a révélé que les inquiétudes concernant la politique fiscale incitent les Français fortunés à se retirer de leurs investissements dans leur pays et à envisager de le quitter.

L’enquête, menée auprès de consultants représentant quelque 930 familles fortunées, a montré que 44 % des répondants envisagent de s’installer hors de France, motivés par les inquiétudes liées au budget 2026 et à la perspective d’une hausse des impôts sur les plus riches.

Malgré la volonté de ces portefeuilles familiaux d’accroître leurs investissements en Europe dans son ensemble, leur intérêt pour la France a sensiblement diminué, le capital-investissement restant leur principale classe d’actifs. C’est ce que relève le rapport intitulé « Baromètre de l’Attractivité de la France 2026 ».

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Huile d’olive : La Tunisie transforme l’excellence en avantage concurrentiel mondial

26. Juni 2026 um 15:27

En décrochant la première place de la compétition internationale des huiles d’olive extra vierges des États-Unis, la Tunisie ajoute une nouvelle distinction à son palmarès. Au-delà du nombre de médailles, cette performance confirme la capacité des producteurs tunisiens à s’imposer face aux grandes références méditerranéennes et à renforcer le positionnement de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux.

Une première place devant les grandes nations oléicoles

La Tunisie s’est classée première de la United States International Olive Oil Competition (USIOOC), organisée en ligne par le groupe suédois Global International Olive Oil Competitions (GIOOC).

Elle devance ainsi la Grèce et l’Italie, deux pays traditionnellement associés à l’excellence dans le secteur de l’huile d’olive extra vierge.

Les producteurs tunisiens ont remporté 55 médailles, dont 38 médailles d’or et 3 médailles d’argent dans la catégorie qualité. Ils ont également obtenu 10 médailles d’or dans la catégorie santé, 3 médailles d’or pour les huiles aromatisées et une médaille d’argent dans cette dernière catégorie.

Une reconnaissance du savoir-faire des producteurs

Cette édition de la compétition a réuni près de 150 échantillons présentés par des producteurs issus de 14 pays, parmi lesquels l’Espagne, la Grèce, l’Italie, la Turquie, les États-Unis, le Maroc, la France, le Portugal, la Croatie, le Liban, Oman, l’Arabie saoudite, l’Algérie et la Tunisie.

Les huiles ont été évaluées par un jury composé de 12 experts internationaux représentant plusieurs pays producteurs.

Dans son communiqué, le GIOOC estime que ces résultats illustrent l’excellence des huiles d’olive tunisiennes, la richesse des terroirs nationaux ainsi que le savoir-faire des producteurs.

Une vitrine internationale pour la filière tunisienne

Spécialisé dans l’organisation de compétitions internationales consacrées à l’huile d’olive extra vierge, le groupe suédois GIOOC accompagne les producteurs des cinq continents dans leur rayonnement à l’échelle mondiale.

Il organise chaque année quatre compétitions internationales, à Abu Dhabi, en Suisse, à Stockholm et à Miami, offrant ainsi aux producteurs une visibilité sur plusieurs marchés.

La première place obtenue par la Tunisie lors de l’édition américaine vient ainsi renforcer la reconnaissance internationale dont bénéficie l’huile d’olive tunisienne dans les grands concours spécialisés.

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Le paradoxe des dattes tunisiennes : Les exportations progressent, les prix reculent

26. Juni 2026 um 15:11

Les exportations tunisiennes de dattes poursuivent leur progression durant les huit premiers mois de la campagne 2025-2026. Si les quantités expédiées à l’étranger ont augmenté de plus de 5%, la baisse des prix moyens limite la croissance des recettes, qui n’affichent qu’une hausse de 4,8%, selon les dernières données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Une hausse des volumes qui ne se traduit pas pleinement dans les recettes

À fin mai 2026, les recettes des exportations de dattes ont atteint 770,7 millions de dinars, en progression de 4,8% par rapport à la même période de la campagne précédente.

Cette évolution repose avant tout sur l’augmentation des volumes exportés. Les expéditions ont atteint 121,5 mille tonnes, contre 115,4 mille tonnes un an auparavant, soit une hausse de 5,3%.

En revanche, cette dynamique a été partiellement neutralisée par le recul des prix. L’Onagri fait état d’une baisse de 7% du prix moyen des dattes durant le huitième mois de la campagne, à 5,96 dinars le kilogramme. Pour la variété Deglet Ennour, qui représente à elle seule 83,3% des exportations, le prix moyen s’est établi à 7,20 dinars le kilogramme.

L’Europe reste le premier débouché, le Maroc premier client

L’Union européenne demeure la principale destination des dattes tunisiennes, avec 47,9% des volumes exportés. Elle est suivie par l’Asie (21%) puis l’Afrique (19,3%).

À l’échelle des pays, le Maroc conserve sa place de premier importateur des dattes tunisiennes, en absorbant 14,1% des volumes exportés. Il devance l’Italie (12,2%) et l’Allemagne (10,4%).

Les dattes biologiques poursuivent leur progression

Le segment des dattes biologiques affiche une évolution plus soutenue. Les exportations ont atteint 7024,2 tonnes, pour une valeur de 71,9 millions de dinars, soit une progression de 28,4% par rapport à la même période de la campagne précédente.

Malgré cette croissance, les dattes biologiques ne représentent encore que 5,8% du volume total des exportations tunisiennes.

Leur prix moyen s’élève à 10,24 dinars le kilogramme, avec des écarts selon les catégories de produits. L’Allemagne reste le premier marché pour cette filière, devant les Pays-Bas et la Belgique.

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Tunisie – Afrique : Le pari de l’investissement au cœur du Tunisia Investment Forum

26. Juni 2026 um 12:43

La Tunisie entend renforcer son positionnement économique sur le continent africain. À l’occasion de la deuxième journée du Tunisia Investment Forum 2026, les autorités ont réaffirmé leur ambition de faire du pays une plateforme d’investissement, de commerce et de production reliant l’Afrique au reste du monde.

La Tunisie mise sur son rôle de plateforme régionale

Les travaux du Tunisia Investment Forum (TIF 2026) se sont poursuivis, vendredi, dans la banlieue nord de Tunis avec une séance plénière consacrée au thème « La Tunisie, porte d’entrée vers l’Afrique ».

Prenant la parole lors de cette rencontre, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a estimé que la Tunisie ne devait pas être perçue comme un simple point d’accès au continent africain, mais comme un véritable carrefour d’échanges, d’investissements, de production et de circulation des flux entre l’Afrique et le reste du monde.

Selon lui, cette vision vise à faire de la Tunisie un espace où l’Afrique et l’Europe peuvent coopérer, investir et développer des chaînes de valeur plus intégrées, plus résilientes et plus compétitives.

L’intégration africaine présentée comme un levier de croissance

Le ministre a également souligné que l’Afrique constitue pour la Tunisie un partenaire stratégique plutôt qu’un marché à conquérir. Il a insisté sur le fait que l’intégration économique du continent représente une nécessité stratégique pour son avenir.

Dans cette perspective, il a rappelé que la Tunisie porte plusieurs initiatives structurantes, dont un projet de corridor commercial continental terrestre destiné à faciliter les échanges, rapprocher les marchés et renforcer l’interconnexion économique entre la Tunisie et les pays africains.

Le Tunisia Investment Forum réunit investisseurs et décideurs

Cette séance a réuni plusieurs responsables économiques et représentants d’organisations internationales, parmi lesquels Michele Vollaro, coordinateur et membre du conseil d’administration d’Internationalia, George Elombi, président d’Afreximbank, Mohamed Seck, vice-président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal, Youssef Elkordofani, directeur exécutif de l’African Inclusive Markets Excellence Center, ainsi que les présidents du Tunisia Africa Business Council, de la CONECT et des Chambres de commerce mixtes.

Le Tunisia Investment Forum célèbre cette année sa vingt-septième édition. L’événement met l’accent sur le renforcement de l’attractivité économique de la Tunisie à travers des réformes structurelles et des partenariats, notamment avec la Banque africaine de développement.

Quelque 1200 participants issus de plus de trente pays prennent part à cette édition afin d’explorer des opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs, avec pour objectif de conforter la place de la Tunisie comme plateforme stratégique d’investissement à destination du continent africain.

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L’inflation aux États-Unis s’établit à 3,4 % en mai

26. Juni 2026 um 11:30

L’accélération prévue par les analystes a été confirmée jeudi 25 juin par l’indicateur que la Réserve fédérale américaine (Fed) considère comme le plus informatif sur l’inflation, enregistrant son niveau le plus élevé depuis plus de deux ans et demi.

Plus précisément, dans sa partie structurelle (hors énergie et alimentation) sur laquelle la Fed se concentre, l’indice des dépenses de consommation personnelle (PCE) a légèrement accéléré pour atteindre 3,4 % en rythme annuel en mai, contre 3,3 % en avril. Sur une base mensuelle, l’indice PCE de base a progressé de 0,3 %, conformément aux estimations médianes des analystes.

La tendance était similaire pour l’indice PCE global (incluant l’alimentation et l’énergie), qui a accéléré en mai pour atteindre un taux annuel de 4,1 %, contre 3,8 %, atteignant son niveau le plus élevé depuis avril 2023.

Il est à noter cependant que, étant donné que la mesure de mai indiquait encore des prix du pétrole supérieurs à 100 dollars le baril, l’évolution de l’indice devrait montrer une désescalade notable…

L’attention se portera toutefois sur la rapidité avec laquelle la tendance déflationniste s’estompera et sur la composante structurelle de l’indice, qui ne prend de toute façon pas en compte les prix de l’énergie.

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Feu vert final pour l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-USA

26. Juni 2026 um 10:58

Le Conseil de l’UE a donné son feu vert définitif à l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-États-Unis. Et ce, en approuvant les deux règlements mettant en œuvre les engagements tarifaires énoncés dans la déclaration commune des deux parties du 21 août 2025.

Cette approbation achève le processus de ratification de l’accord par l’UE, après le « feu vert » du Parlement européen, permettant son entrée en vigueur avant la date butoir du 4 juillet fixée par le président américain Donald Trump.

Selon une déclaration du Conseil, l’achèvement du processus législatif et l’approbation finale de l’accord confirment l’engagement de l’UE en faveur d’une relation commerciale transatlantique stable, prévisible et mutuellement avantageuse. Tout en maintenant les garanties nécessaires à la protection des intérêts économiques européens.

Ces deux règlements suppriment les droits de douane restants de l’UE sur les produits industriels américains, instaurent un accès préférentiel pour certains produits de la mer et produits agricoles non sensibles américains grâce à des contingents tarifaires et des droits réduits. De même qu’ils prolongent la suspension des droits sur les importations de homard, y compris le homard transformé (en provenance de tous les pays selon la clause de la « nation la plus favorisée« ).

Cet accord s’inscrit dans le cadre du compromis trouvé l’été dernier entre Bruxelles et Washington. L’UE s’engageant à supprimer la plupart des droits de douane sur les produits américains et les États-Unis à limiter à 15 % les droits de douane imposés sur les importations européennes.

Un mécanisme de sauvegarde spécial est prévu pour permettre à la Commission d’agir rapidement en cas d’augmentation significative des importations en provenance des États-Unis.

Dans le même temps, l’UE se réserve le droit de suspendre les préférences envisagées si la partie américaine ne respecte pas ses engagements, notamment en ce qui concerne les droits supplémentaires sur les produits contenant de l’acier et de l’aluminium…

A cet égard, notons que l’UE et les États-Unis entretiennent la plus importante relation commerciale et d’investissement bilatérale au monde, représentant près de 30 % du commerce mondial de biens et de services et 43 % du PIB mondial. Le commerce bilatéral de biens et de services a dépassé 1 700 milliards d’euros en 2025. Tandis que les investissements mutuels entre les deux parties ont dépassé 4 800 milliards d’euros en 2024.

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