Nouvelles mesures pour renforcer la gestion de l’eau

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Donald Trump a promis une « riposte » après avoir accusé l’Iran d’être responsable de la destruction d’un hélicoptère militaire américain au-dessus du détroit d’Ormuz. L’incident intervient dans une zone maritime hautement stratégique, déjà marquée par de fortes tensions entre Washington et Téhéran. Les circonstances exactes restent, à ce stade, non confirmées de manière indépendante.
Selon des déclarations attribuées à Donald Trump et relayées par la presse américaine, un hélicoptère militaire de type Apache, en mission de patrouille, aurait été détruit au-dessus du détroit d’Ormuz. L’ancien président américain a directement imputé l’incident à l’Iran, estimant qu’une réponse militaire ou politique était nécessaire.
Dans ses déclarations, il a affirmé que les États-Unis « riposteront » à cette action, sans toutefois préciser la nature ni le calendrier d’une éventuelle réponse.
Les autorités américaines indiquent par ailleurs que les deux pilotes de l’appareil ont été secourus et sont indemnes.
À ce stade, aucune confirmation indépendante ne permet d’établir les responsabilités exactes de l’incident. L’accusation portée contre l’Iran repose sur les déclarations américaines relayées dans un contexte de forte tension entre les deux pays.
Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport mondial de pétrole, demeure une zone sensible où les incidents militaires et les démonstrations de force sont récurrents.
Cet épisode s’inscrit dans une séquence de tensions politiques et militaires persistantes entre Washington et Téhéran. Les échanges de menaces et d’accusations continuent de rythmer les relations bilatérales, sans signes d’apaisement immédiat.
Les prochains développements dépendront de la confirmation des faits sur le terrain et de la réaction des autorités iraniennes, qui n’ont pas encore commenté officiellement l’incident au moment de ces déclarations.
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La campagne céréalière 2025-2026 s’annonce particulièrement favorable en Tunisie. Alors que les opérations de moisson se poursuivent dans plusieurs régions du pays, les autorités tablent sur une récolte dépassant les 22 millions de quintaux, un niveau supérieur à celui enregistré lors de la saison précédente.
Avec plus de 22 millions de quintaux attendus, la campagne céréalière 2025-2026 s’annonce comme l’une des plus abondantes de ces dernières années, tout en restant en deçà du record d’environ 24 millions de quintaux enregistré lors de la saison 2018-2019.
La Tunisie devrait récolter plus de 22 millions de quintaux de céréales cette saison, contre un peu plus de 20 millions de quintaux l’année dernière. Cette progression intervient alors que la campagne de moisson a déjà démarré dans plusieurs gouvernorats et s’étend progressivement à l’ensemble des zones de production.
Selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, les superficies emblavées ont atteint près de 991.000 hectares, soit 87% du programme initial fixé à 1,145 million d’hectares.
Les cultures se répartissent entre 533.000 hectares de blé dur, 49.000 hectares de blé tendre, 400.000 hectares d’orge et 9.000 hectares de triticale. Les régions du Nord concentrent l’essentiel de la production avec 834.000 hectares cultivés, tandis que le reste des superficies est réparti entre le Centre et le Sud du pays.
Afin d’assurer le bon déroulement de la campagne, les autorités ont déployé un dispositif couvrant les étapes de récolte, de transport et de stockage.
Au total, 2750 moissonneuses-batteuses sont mobilisées cette saison. Depuis le mois de mai, une opération de réglage et de contrôle a concerné plus de 1300 machines afin de réduire les pertes lors de la moisson.
La collecte sera assurée par un réseau d’environ 200 centres agréés disposant d’une capacité globale de stockage estimée à 8 millions de quintaux. Les besoins en ficelle de liage ont, de leur côté, été évalués à 15.000 tonnes.
Pour le transport des récoltes, un plan combinant le rail et la route a été mis en place. Il prévoit la mobilisation de 98 wagons ferroviaires destinés principalement aux gouvernorats de Béja, Jendouba et Bizerte, ainsi que de 400 camions contractualisés avec l’Office des Céréales.
La campagne est également accompagnée de mesures de prévention contre les incendies, notamment à travers des opérations de désherbage et l’aménagement des voies adjacentes aux exploitations céréalières.
Malgré cette récolte annoncée en hausse, la production nationale demeure inférieure aux besoins du pays. La consommation tunisienne de céréales est estimée à environ 30 millions de quintaux par an. Le déficit, particulièrement en blé tendre, continue ainsi d’être couvert par les importations destinées à la fabrication de la farine et du pain.
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Le syndicat de base des agents de la Société tunisienne d’acconage et de manutention (STAM) a réaffirmé son refus de toute privatisation de l’exploitation du quai des vracs industriels du port de Radès. Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui à Tunis, les représentants syndicaux ont mis en garde contre les conséquences économiques et sociales d’un éventuel transfert de cette activité à des opérateurs privés.
Réuni mardi au siège de l’UGTT à Tunis, le syndicat de base de la STAM a affiché sa détermination à préserver le caractère public de l’exploitation du quai des vracs industriels du port de Radès.
Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Wajih Zidi, a souligné que la STAM représente un acteur stratégique du système portuaire national. Selon lui, l’entreprise joue un rôle essentiel dans l’activité économique et commerciale des ports tunisiens et la perte de l’exploitation du quai industriel pourrait fragiliser ses ressources financières ainsi que sa capacité à assurer ses missions.
Il a également rappelé que la centrale syndicale défend une approche fondée sur le renforcement des investissements publics et l’amélioration de la gouvernance des entreprises publiques, plutôt que sur la réduction de leur rôle dans l’économie.
Pour sa part, le secrétaire général du syndicat de base de la STAM, Issam Ben Amor, a indiqué que le différend est lié à un appel d’offres portant sur l’exploitation du quai industriel pour une longue durée.
Selon lui, certaines dispositions techniques prévues dans le cahier des charges pourraient empêcher la STAM de participer dans des conditions équitables. Il a notamment évoqué l’exigence imposant aux candidats d’être eux-mêmes importateurs ou exportateurs utilisant le quai pour leurs propres marchandises, une condition que le syndicat juge susceptible d’écarter de facto l’entreprise publique.
Les représentants syndicaux estiment que l’enjeu dépasse le seul avenir de la STAM et concerne l’ensemble du secteur de l’acconage et de la manutention en Tunisie.
Tout en réaffirmant leur opposition à toute privatisation de l’activité concernée, ils ont assuré privilégier la voie du dialogue et de la négociation afin de parvenir à des solutions garantissant la pérennité de l’entreprise, la préservation des emplois et la défense de l’intérêt général.
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La France a annoncé, mardi 9 juin 2026, l’interdiction d’entrée sur son territoire du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, figure de l’extrême droite israélienne, accusé par Paris de promouvoir l’annexion de la Cisjordanie occupée et de soutenir la recolonisation de Gaza.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a indiqué dans une publication sur la plateforme X que cette décision vise également « quatre dirigeants d’organisations de colonisation et 21 colons violents ».
Le chef de la diplomatie française a dénoncé « une politique inacceptable pour l’écrasante majorité de la communauté internationale », réaffirmant l’attachement de Paris à la solution à deux États.
Bezalel Smotrich est régulièrement critiqué sur la scène internationale pour ses positions ultranationalistes et son soutien affiché à l’expansion des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. Ces dernières années, plusieurs déclarations du ministre israélien ont suscité de vives réactions en Europe et au sein des organisations internationales.
Cette nouvelle mesure française intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la politique israélienne dans les territoires palestiniens. En mai dernier déjà, la France avait interdit l’entrée sur son territoire à un autre ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale.
Paris semble ainsi durcir progressivement sa position face aux responsables israéliens accusés d’encourager la colonisation et les violences de colons en Cisjordanie.
La question des colonies israéliennes reste l’un des principaux points de blocage dans le conflit israélo-palestinien. La majorité de la communauté internationale considère les colonies comme illégales au regard du droit international, une position rejetée par le gouvernement israélien.
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« En l’absence d’une résolution entre les États-Unis et l’Iran, nous pensons qu’une inflation supérieure aux attentes serait susceptible de constituer un catalyseur négatif pour les actions et pourrait déclencher une vente massive à court terme sur les indices ». C’est ce qu’ont indiqué les stratèges de Wolfe dans une note. « Les marchés se rapprochent effectivement d’un carrefour décisif, selon l’évolution des prix du pétrole ».
Ainsi,l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de mai doit être publié mercredi 10 juin, les analystes anticipant une hausse du chiffre global à 4,2 % sur les douze mois à fin mai, contre 3,8 % le mois précédent. En rythme mensuel, l’IPC devrait ralentir à 0,3 % contre 0,6 %.
A noter par ailleurs que les prix du Brent, référence mondiale du pétrole, ont effacé une partie de leurs gains antérieurs. Le contrat évolue désormais en dessous de ses récents sommets, mais reste bien au-dessus des niveaux d’avant-guerre. Les craintes se sont multipliées qu’un choc énergétique puisse alimenter une flambée des pressions inflationnistes à travers le monde, poussant potentiellement les banques centrales à relever leurs taux d’intérêt en réponse.
La Réserve fédérale américaine (Fed), par exemple, devrait désormais relever ses taux d’ici la fin de l’année, notamment après une publication solide des chiffres de l’emploi américain la semaine dernière.
« Les marchés américains entrent dans un mode hypersensible à l’égard des tendances de l’inflation et de l’emploi, alors que les prix du pétrole restent élevés », ont déclaré les analystes de Wolfe. Cependant, si les marchés franchissent sans mauvaise surprise les données d’inflation de cette semaine, « le flux d’informations se déplacera probablement à nouveau vers l’IA et l’introduction en bourse prévue de SpaceX. Ce qui devrait raviver les esprits animaux ».
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Le président du bureau de communication de l’Observatoire national de la sécurité routière, Chamseddine Adouani, a qualifié les motos de « cauchemar » sur les routes tunisiennes, alertant sur la hausse des risques liés à ce moyen de transport devenu de plus en plus répandu.
S’exprimant en marge d’un atelier consacré à l’évaluation et au soutien des activités de la stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière 2025-2034, il a souligné que la moto reste un véhicule particulièrement vulnérable, exposant davantage ses conducteurs aux accidents graves.
Selon lui, plusieurs mesures ont été mises en place afin de limiter les dangers liés aux deux-roues. Parmi elles figurent l’adoption d’un cahier des charges encadrant les opérations de distribution, de fabrication, d’assemblage et d’importation des motos, ainsi que le renforcement des normes techniques et des contrôles sur le marché.
Le responsable a également rappelé que les autorités ont fixé des règles techniques relatives aux casques de protection destinés aux conducteurs. Il a précisé que le décret gouvernemental n°510 de 2018, relatif aux permis de conduire, fixe l’âge minimum autorisé pour conduire une moto à 15 ans, tout en imposant le port obligatoire du casque.
Concernant les infractions, Chamseddine Adouani a averti que la conduite d’une moto sans permis expose le contrevenant à une amende de 500 dinars ainsi qu’à une peine pouvant aller jusqu’à six mois de prison.
Il a indiqué que l’Observatoire national de la sécurité routière mise également sur la sensibilisation, notamment à travers les clubs de sécurité routière dans les établissements scolaires et les campagnes menées directement sur les routes.
Le responsable est aussi revenu sur le phénomène des « taxi-moto », qui commence à apparaître dans certaines régions. Il a affirmé que cette activité est illégale et qu’elle ne figure dans aucun des textes réglementaires actuellement en vigueur en Tunisie. Les personnes exerçant cette activité s’exposent ainsi à des poursuites pour transport de personnes sans autorisation et à bord d’un véhicule non assuré pour ce type de service.
Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par une multiplication visible des motos sur les routes tunisiennes, notamment parmi les jeunes et les livreurs, alors que les campagnes de sensibilisation sur le port du casque et le respect du code de la route peinent encore à réduire le nombre d’accidents impliquant les deux-roues.
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