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Visas Schengen: l’UE impose de nouvelles restrictions pour les ressortissants de ce pays

27. Juni 2026 um 12:55

Le Conseil de l’Union européenne a acté, fin juin 2026, une restriction temporaire des conditions de délivrance des visas Schengen pour les citoyens somaliens, dans un contexte de tension croissante autour des politiques migratoires et de réadmission.

Ce que prévoit concrètement la réforme

Les nouvelles dispositions introduisent plusieurs changements significatifs dans le traitement des demandes de visa :

  • Fin de la délivrance des visas Schengen à entrées multiples pour les citoyens somaliens

  • Renforcement des exigences documentaires, avec moins de flexibilité dans l’examen des dossiers

  • Possible suppression des facilités accordées aux passeports diplomatiques et de service

  • Allongement des délais de traitement pouvant aller jusqu’à 45 jours, contre environ 15 jours auparavant

A dire vrai, la décision est officiellement présentée comme temporaire et réversible. Elle pourra être réévaluée si la coopération entre Bruxelles et Mogadiscio s’améliore, notamment sur les procédures de retour des personnes en situation irrégulière.

Un petit rappel! L’Union européenne a déjà sorti ce type de carte plusieurs fois ces dernières années. La Gambie fait partie des premiers exemples en 2021, avec un durcissement des visas Schengen dans le cadre de ce mécanisme de réadmission. Même logique pour l’Éthiopie en 2024, où “Bruxelles” a serré les conditions d’octroi des visas avant de revenir en arrière en 2026, après une amélioration de la coopération avec Addis-Abeba.

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Émirats arabes unis: un visa à l’arrivée élargi, mais réservé aux voyageurs “premium”

27. Juni 2026 um 11:50

Les Émirats arabes unis continuent d’affiner leur politique d’attractivité internationale en élargissant leur programme de visa à l’arrivée à six nouveaux pays. Une ouverture qui, derrière son apparente simplicité, reste hautement sélective. 

D’après communiqué, sont désormais concernés: l’Indonésie, le Viet Nam, la Thaïlande, les Philippines, le Kenya et l’Afrique du Sud. Mais contrairement à un assouplissement classique des visas touristiques, la mesure repose sur un filtre supplémentaire. Seuls les voyageurs disposant déjà d’un titre de résidence valide dans des pays considérés comme “références migratoires” peuvent en bénéficier.

Autrement dit, il ne suffit pas d’être ressortissant d’un de ces six pays. Il faut aussi être résident légal des États-Unis, du Royaume-Uni, d’un pays de l’Union européenne, du Canada, du Japon, de la Corée du Sud, de Singapour, de l’Australie ou de la Nouvelle-Zélande.

Deux options de séjour sont proposées :

  • 14 jours, avec possibilité d’une prolongation unique sur place

  • 60 jours, non renouvelable

Les frais d’entrée sont fixés à 100 dirhams émiratis pour 14 jours et 250 dirhams pour 60 jours, soit une politique tarifaire modulée selon la durée et l’impact attendu sur le tourisme. En cas de dépassement, une pénalité de 50 AED par jour est appliquée, un dispositif dissuasif qui confirme la volonté des autorités de maintenir un contrôle strict des séjours.

En fait, les Émirats figurent parmi les passeports les plus puissants au monde, avec un accès facilité à plus de 180 destinations pour leurs propres citoyens, et des accords d’entrée sans visa ou simplifiés avec plus de 80 nationalités.

 

 

Source: Ministère émirien des Affaires étrangères.

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Un consortium mené par Amen Bank mobilise 160 millions de dinars pour Enda Tamweel

27. Juni 2026 um 11:31

Le financement des petites activités franchit un nouveau cap en Tunisie. Un consortium bancaire conduit par Amen Bank vient de mettre en place une enveloppe de 160 millions de dinars au profit d’Enda Tamweel, acteur central de la microfinance dans le pays.

Signée le 25 juin 2026, l’opération rassemble plusieurs établissements bancaires, Amen Bank, la BIAT, l’ATB et la BTK, autour d’un même objectif: renforcer les capacités de financement d’un acteur qui irrigue une large partie de l’économie informelle et des micro-projets.

Derrière ce montage, l’enjeu est surtout d’élargir l’accès au crédit pour des profils souvent exclus du financement classique. Micro-entrepreneurs, jeunes porteurs de projets, femmes en zone urbaine ou rurale : Enda Tamweel pourra appuyer davantage de bénéficiaires grâce à cette nouvelle ligne de ressources.

Pour les banques impliquées, ce type de syndication traduit une évolution du rôle du secteur financier, de plus en plus orienté vers des mécanismes de coopération plutôt que des financements isolés. L’objectif affiché est de soutenir l’activité économique à petite échelle, là où les besoins restent les plus importants.

Ce financement devrait également permettre à Enda Tamweel de stabiliser sa structure de financement et de poursuivre son développement dans un contexte où la demande de microcrédit reste élevée.

Au-delà des chiffres, l’opération illustre une tendance plus large: celle d’un rapprochement progressif entre banques commerciales et institutions de microfinance, avec un impact direct sur l’inclusion financière et la création d’activités génératrices de revenus.

Dans un contexte économique marqué par la recherche de relais de croissance, ce type d’initiative confirme que le financement des petites initiatives devient un axe de plus en plus stratégique pour le secteur bancaire tunisien.

 

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Fatma Samet, lauréate FET, primée par l’Unesco

27. Juni 2026 um 10:12

Derrière chaque objet façonné à la main se cache un savoir-faire parfois transmis depuis plusieurs générations. En Tunisie, 7 artisans viennent d’être récompensés par l’Unesco pour leur rôle dans la préservation de métiers traditionnels dont certains sont aujourd’hui menacés de disparition.

Les distinctions ont été remises vendredi dans le cadre du projet « Soutien au rôle de la culture dans le développement durable en Tunisie ». Elles saluent des artisans qui perpétuent des techniques ancestrales tout en assurant leur transmission aux nouvelles générations.

Les lauréats représentent plusieurs spécialités emblématiques du patrimoine artisanal tunisien : Fatma Samet, lauréate FET 2020, pour la broderie de Kerkennah, Mounir Essekkal pour la poterie Jefna de Sejnane, Mohamed Slim Elhasseni pour la fabrication traditionnelle de selles, Chokri Ben Ali pour la sculpture et la gravure sur plâtre, Issam Esseghir pour le dorage et le lustrage, Lasaad Challedi pour la sparterie et le travail du roseau fin, ainsi que Hassen Dine Jbiss pour la fabrication des tuiles traditionnelles de Testour.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, ces prix mettent en lumière un enjeu plus large : celui de la sauvegarde d’un patrimoine immatériel confronté au vieillissement des artisans, au manque de relève et à la concurrence des produits industriels. Un défi d’autant plus important que l’artisanat reste l’un des secteurs les plus ancrés dans l’économie tunisienne.

Selon les données de l’Office national de l’artisanat, la filière fait vivre près de 300 000 artisans à travers le pays et couvre 76 métiers. Elle contribue à environ 4 % du produit intérieur brut (PIB) et représente 2 % des exportations tunisiennes. Les femmes y occupent une place prépondérante, puisqu’elles représentent plus de 80 % des artisans, faisant de cette activité un important vecteur d’autonomisation économique.

Lors de la cérémonie, organisée en présence de représentants de l’Unesco, le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a rappelé que l’artisanat constitue un levier de développement économique autant qu’un élément essentiel de l’identité culturelle tunisienne. Il a indiqué que plus de 13 000 artisans ont bénéficié en 2025 de programmes de formation et d’accompagnement, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente.

Le ministre a également annoncé la poursuite de la création de centres d’innovation et de design, à l’image de celui récemment inauguré à Kasserine. L’objectif est d’aider les artisans à adapter leurs créations aux attentes du marché, sans renoncer aux techniques traditionnelles qui font leur singularité.

Cette montée en gamme apparaît comme un enjeu stratégique pour un secteur qui ne se limite plus au marché local. En 2025, les exportations de produits artisanaux ont avoisiné 160 millions de dinars, preuve que le savoir-faire tunisien trouve également sa place à l’international. Les distinctions décernées par l’Unesco viennent ainsi renforcer la visibilité de métiers qui, au-delà de leur valeur culturelle, constituent aussi un véritable potentiel de développement économique.

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Tunisie: une nouvelle plateforme nationale pour simplifier les démarches des investisseurs dès le 1er juillet

27. Juni 2026 um 09:50

Créer une entreprise ou lancer un investissement en Tunisie implique encore de nombreuses démarches réparties entre plusieurs administrations. À partir du 1er juillet, les investisseurs disposeront d’un nouvel outil censé leur simplifier la tâche: une plateforme nationale qui centralise les services administratifs liés à l’investissement, selon l’agence TAP.

Présentée vendredi lors du Tunisia Investment Forum, cette plateforme numérique ambitionne de devenir l’interlocuteur unique des investisseurs, depuis le lancement de leur projet jusqu’au développement de leur entreprise. L’objectif affiché est de réduire les délais, limiter les formalités et faciliter les échanges avec les administrations.

Selon Hatem Souissi, directeur central à la FIPA, cette interface permettra de connecter les différentes plateformes publiques déjà existantes afin d’éviter aux investisseurs de multiplier les démarches. Le système s’appuiera notamment sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique pour sécuriser et accélérer les procédures.

Au-delà d’un simple portail administratif, les autorités espèrent faire de cet outil un levier d’amélioration du climat des affaires. Les investisseurs pourront y suivre leurs dossiers, solliciter un accompagnement et signaler les blocages administratifs susceptibles de retarder leurs projets.

Ce lancement s’inscrit dans un chantier plus large de transformation numérique engagé depuis 2022. Plusieurs organismes publics ont progressivement développé leurs propres plateformes en ligne, mais celles-ci fonctionnaient jusqu’à présent de manière dispersée. La nouvelle interface entend les regrouper au sein d’un même écosystème numérique.

Cette modernisation intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs, dans un contexte de concurrence accrue entre les économies de la région. Au-delà de la simplification des procédures, le pays met également en avant sa position stratégique et son accès privilégié à plusieurs marchés internationaux.

Partenaire commercial de l’Union européenne depuis l’accord d’association signé en 1995, la Tunisie est également engagée dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), entrée en vigueur en 2022. Ce marché commun africain prévoit une suppression progressive des droits de douane pour atteindre le “zéro tarif” à l’horizon 2030, offrant de nouvelles perspectives aux entreprises implantées dans le pays.

Reste désormais à savoir si cette plateforme permettra de répondre à l’une des principales attentes des investisseurs : des procédures plus rapides, une administration mieux coordonnée et des démarches enfin simplifiées.

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La Tunisie devance la Grèce et l’Italie et s’impose en tête du concours mondial d’huile d’olive à Miami

26. Juni 2026 um 16:49

Avec 55 médailles au compteur, la Tunisie a dominé l’édition de la United States International Olive Oil Competition (USIOOC), organisée par le groupe suédois Global International Olive Oil Competitions (GIOOC). Une performance nette qui place le pays devant la Grèce et l’Italie, pourtant références historiques du secteur.

Dans le détail, les producteurs tunisiens ont décroché 38 médailles d’or et 3 d’argent en catégorie qualité, auxquels s’ajoutent 10 médailles d’or pour les bienfaits santé, ainsi que 3 médailles d’or et une d’argent pour les huiles aromatisées. Une moisson qui confirme un positionnement de plus en plus assumé: celui d’une huile d’olive tunisienne qui ne joue plus seulement la quantité, mais clairement la qualité.

Cette reconnaissance internationale arrive dans un contexte où les exportations tunisiennes d’huile d’olive sont en pleine accélération. Sur la campagne 2025/2026, le pays a exporté environ 295 000 tonnes, générant près de 3,64 milliards de dinars de recettes sur les six premiers mois. Des chiffres en forte hausse, avec une progression estimée à près de +49 % en valeur et +64 % en volume par rapport à l’année précédente.

Mais derrière ces performances, une réalité persiste! La Tunisie exporte encore massivement en vrac, ce qui limite la création de valeur locale. Autrement dit, le pays brille sur les volumes et la qualité, mais capte encore une part insuffisante du prix final sur les marchés internationaux.

Sur le plan mondial, les principaux débouchés restent concentrés. Espagne, Italie et États-Unis absorbent une grande partie des exportations tunisiennes, confirmant le rôle stratégique de l’huile d’olive dans les échanges agricoles du pays.

La compétition USIOOC, qui a réuni près de 150 échantillons issus de 14 pays, évalués par 12 experts internationaux, agit ici comme un baromètre du secteur. Et le signal est clair: la Tunisie n’est plus un simple acteur parmi d’autres, mais un concurrent sérieux sur le haut de gamme mondial.

Plus largement, ces distinctions s’inscrivent dans une dynamique globale portée par les compétitions du GIOOC, qui multiplie les événements en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient pour valoriser les meilleurs producteurs et structurer le marché international de l’huile d’olive extra vierge.

Au final, au-delà des médailles, c’est une tendance de fond qui se confirme! La Tunisie s’installe durablement dans le cercle fermé des grandes puissances oléicoles mondiales.

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Keny: feu vert pour l’extension de l’aéroport de Nairobi

26. Juni 2026 um 15:04

Le gouvernement kényan a officiellement signé le contrat final pour l’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi, un projet stratégique destiné à renforcer le positionnement du pays comme hub aérien majeur en Afrique de l’Est.

L’accord, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, a été conclu avec un consortium international mené par China Road and Bridge Corporation, selon l’agence ecofin. Le projet vise à répondre à la saturation croissante de l’infrastructure aéroportuaire, qui a atteint ses limites avec plus de 9 millions de passagers enregistrés en 2024.

La même source précise que l’extension prévoit la construction d’un nouveau terminal, la modernisation des installations existantes ainsi que l’amélioration des infrastructures côté pistes et accès. À terme, la capacité annuelle de l’aéroport devrait presque tripler pour atteindre environ 22 millions de passagers.

Ce chantier s’inscrit dans une stratégie plus large du Kenya visant à maintenir son leadership régional face à la montée en puissance d’autres hubs africains comme Addis-Abeba ou Kigali. Le financement du projet sera structuré avec l’appui d’institutions de développement africaines et internationales.

Initialement envisagé sous un autre modèle de partenariat, le projet a été réajusté après l’abandon d’un précédent accord avec un groupe privé, illustrant la volonté du gouvernement de reprendre le contrôle direct des infrastructures stratégiques.

Avec cette extension, Nairobi entend consolider son rôle de plateforme de correspondance incontournable entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie.

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Les marques automobiles de luxe diversifient leurs investissements en Afrique

26. Juni 2026 um 14:54

L’Afrique du Sud voit émerger une nouvelle destination du luxe. Longtemps concentrés au Cap, dans les vignobles du Western Cape ou dans les quartiers d’affaires de Johannesburg, les investissements haut de gamme se tournent désormais vers la côte nord du KwaZulu-Natal, selon l’agence ecofin. Cette région, bordée par l’océan Indien, attire de plus en plus d’acteurs internationaux qui misent sur un modèle combinant tourisme premium, immobilier de prestige et résidences sécurisées, selon les données de la même source.

Le dernier projet en date est porté par Tonino Lamborghini, designer italien et héritier de la famille fondatrice de la célèbre marque automobile, lit-on. En partenariat avec les développeurs du domaine Zimbali Lakes Resort et le groupe koweïtien IFA Hotels & Resorts, il prévoit la construction d’un hôtel de luxe de 200 chambres accompagné de 73 résidences de marque.

Au-delà du prestige associé au nom Lamborghini, le projet traduit une tendance de fond: les grandes marques ne se limitent plus à leur activité historique et investissent désormais l’immobilier de luxe pour valoriser leur image. Les logements pourraient atteindre près de 100 000 rands le mètre carré, soit environ 6 000 dollars, pour une valeur globale estimée à près d’un milliard de rands.

Le tourisme international accélère la transformation

Quelques kilomètres plus au nord, un autre projet d’envergure renforce cette dynamique. Le groupe français Club Med prépare l’ouverture de son premier village de vacances en Afrique du Sud, à Tinley Manor. L’établissement, dont l’ouverture est annoncée pour juillet 2026, représente un investissement supérieur à deux milliards de rands, ce qui en ferait l’un des plus importants projets touristiques jamais réalisés dans le pays.

L’arrivée de Club Med dépasse la seule création d’un nouveau complexe hôtelier. Grâce à son réseau commercial mondial, l’enseigne devrait contribuer à accroître la visibilité internationale de cette partie du littoral sud-africain et attirer une clientèle étrangère à fort pouvoir d’achat.

Une alternative au marché du Cap

Si Le Cap demeure la référence nationale en matière d’immobilier de prestige, la hausse continue des prix pousse une partie des investisseurs à explorer d’autres marchés. La côte nord du KwaZulu-Natal entend tirer parti de cette évolution en proposant des résidences plus spacieuses, un climat subtropical, un accès direct aux plages et des infrastructures modernes.

Les grands domaines résidentiels fermés, appelés estates, constituent le cœur de cette stratégie. Ils associent sécurité, équipements sportifs, espaces verts, commerces de proximité et services destinés à une clientèle recherchant un cadre de vie premium. Ce modèle séduit aussi bien les familles que les investisseurs, les télétravailleurs ou encore les Sud-Africains installés à l’étranger qui souhaitent revenir dans le pays.

Parallèlement, plusieurs programmes immobiliers développent des modèles hybrides mêlant résidence principale, location saisonnière et investissement locatif, permettant aux propriétaires de rentabiliser leur bien pendant les périodes où ils ne l’occupent pas.

Une montée en gamme à nuancer

Ces projets témoignent de la volonté du KwaZulu-Natal de s’imposer comme une nouvelle destination du tourisme et de l’immobilier haut de gamme. Ils s’inscrivent dans un contexte favorable, porté par la reprise du tourisme sud-africain. En 2025, le pays a accueilli plus de 10,4 millions de visiteurs internationaux, soit une progression de près de 18 % sur un an. Le tourisme représente aujourd’hui plus de 8 % du PIB national et fait vivre directement près d’un million de personnes.

 

 

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La CIL lance un appel à candidatures pour un administrateur indépendant

26. Juni 2026 um 09:01

La Compagnie Internationale de Leasing (CIL) a annoncé l’ouverture d’un appel à candidatures pour la désignation d’un administrateur indépendant au sein de son Conseil d’administration. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du renforcement de la gouvernance et de la conformité aux exigences réglementaires du secteur financier tunisien.

Cette nomination est encadrée par la loi n°2016-48 relative aux banques et aux établissements financiers ainsi que par les circulaires et décisions du Conseil du Marché Financier (CMF) et de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), qui définissent les critères d’indépendance et d’éligibilité des administrateurs.

Le profil recherché doit répondre à des conditions strictes d’honorabilité, d’intégrité et d’indépendance, sans liens directs ou indirects avec la CIL, ses actionnaires ou ses dirigeants. Le candidat doit également justifier d’une formation académique solide, d’au moins une maîtrise ou équivalent, ainsi que d’une expérience professionnelle d’au moins dix ans, notamment dans les domaines liés à la gestion des risques ou aux établissements financiers.

Les dossiers de candidature doivent inclure notamment une demande officielle, un CV détaillé, une copie de pièce d’identité, un extrait de casier judiciaire récent ainsi que les justificatifs de diplômes et d’expérience.

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 8 juillet 2026 à 14h, au siège de la CIL à Tunis, sous pli fermé. L’enveloppe doit porter la mention « Ne pas ouvrir – Appel à candidatures : administrateur indépendant ».

Le candidat retenu sera sélectionné par une commission de nomination avant d’être soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire prévue en août 2026.

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ProVerdy sacrée “Startup de l’année” au Tunisia Investment Forum 2026

26. Juni 2026 um 12:18

La startup tunisienne ProVerdy poursuit son ascension. À l’occasion de la 22ᵉ édition du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), elle a remporté le prix de “Startup de l’année,” une distinction qui récompense son engagement en faveur de la transition environnementale des entreprises et son potentiel de croissance.

Fondée par Souha Bejaoui, ProVerdy développe une plateforme numérique qui aide les entreprises à mesurer, piloter et réduire leur empreinte carbone. Grâce à l’intelligence artificielle et à l’analyse de données, la solution accompagne les organisations dans leurs démarches environnementales et la production de leurs rapports ESG, répondant ainsi à des exigences de plus en plus fortes en matière de durabilité.

Dans une publication annonçant cette récompense, l’équipe de ProVerdy souligne que ce prix représente bien plus qu’une reconnaissance technologique. Il vient récompenser des mois de travail, de défis et de persévérance, tout en confirmant la pertinence de leur vision : transformer les données environnementales en décisions concrètes pour accélérer la transition écologique des entreprises.

La startup affirme également être honorée d’être distinguée parmi les entreprises qui contribuent au développement économique, social et environnemental de la Tunisie. Cette récompense constitue, selon elle, une nouvelle source de motivation pour poursuivre son développement, aussi bien sur le marché tunisien qu’à l’international.

Cette distinction s’ajoute à une autre récompense obtenue quelques mois plus tôt. En février 2026, Souha Bejaoui a remporté le Prix Durabilité lors des Trophées Femmes Entrepreneures de Tunisie (FET 2026), récompensant son projet ClimateTech et son engagement en faveur de l’innovation durable.

Organisé par la FIPA-Tunisia, sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification et en partenariat avec la Banque africaine de développement, le Tunisia Investment Forum est l’un des principaux rendez-vous économiques du pays. Cette 22ᵉ édition, placée sous le thème “Tunisia: Renewed Dynamic, New Opportunities”, a réuni investisseurs, entrepreneurs et décideurs autour des opportunités d’investissement et de l’innovation en Tunisie.

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MonSapo récompensée lors d’un grand sommet de l’hôtellerie en Arabie saoudite

25. Juni 2026 um 17:20

La startup MonSapo a remporté le concours Startup Den organisé dans le cadre du Future Hospitality Summit (FHS) Saudi Arabia 2026, un événement de référence qui réunit chaque année des investisseurs, des groupes hôteliers et des professionnels du tourisme et de l’hôtellerie.

Le Startup Den met en compétition de jeunes entreprises innovantes proposant des solutions destinées à transformer le secteur de l’hospitalité. À l’issue des présentations devant un jury composé d’experts et de décideurs du secteur, MonSapo a été désignée lauréate de l’édition 2026.

Pour les fondateurs de l’entreprise, cette distinction est avant tout une reconnaissance du travail accompli depuis plusieurs années. « Le plus important n’est pas le trophée, mais le fait d’entendre certains des plus grands groupes hôteliers nous dire : “Nous avons besoin de cette solution” », ont-ils déclaré.

Cette victoire vient récompenser un parcours marqué par de nombreux défis, entre développement technologique, ajustements stratégiques et recherche de croissance. Elle illustre également la capacité des startups issues de pays comme la Tunisie à se faire une place sur la scène internationale de l’innovation.

Présente entre la Tunisie et la France, MonSapo a profité de sa participation à Riyad pour rencontrer des acteurs majeurs du secteur, échanger sur les évolutions de l’industrie et explorer de nouvelles opportunités de partenariat.

Au-delà de la récompense, l’entreprise souligne que les rencontres, les discussions et les perspectives de collaboration ouvertes lors du sommet constituent l’un des principaux acquis de cette participation.

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La Tunisie lance un nouveau service numérique pour protéger les innovations

25. Juni 2026 um 17:08

La Tunisie a mis en place une nouvelle plateforme numérique pour gérer les démarches liées à la propriété industrielle. Ce projet est porté par l’INNORPI avec l’aide de partenaires coréens, l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) et l’Office coréen de la propriété intellectuelle (KIPO).

Cette plateforme permet de centraliser les demandes de brevets, de marques et autres protections d’innovations. L’objectif est de rendre les procédures plus simples, plus rapides et plus accessibles.

Les autorités expliquent que ce système va aussi améliorer la transparence et faciliter le travail des entrepreneurs, chercheurs et inventeurs.

Ce projet s’inscrit dans la modernisation des services publics en Tunisie et montre la coopération entre la Tunisie et la Corée du Sud dans le domaine du numérique.

Au final, cette nouvelle plateforme vise à encourager l’innovation et à mieux protéger les idées en Tunisie.

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Bac 2026: les lauréats par section et leurs meilleures moyennes

22. Juni 2026 um 10:31

Le ministère de l’Éducation a dévoilé les meilleures moyennes par section de la session principale du baccalauréat 2026. La meilleure moyenne nationale revient à Yassmine Yâakoubi, élève en section Mathématiques au lycée pilote du Kef, avec une note générale de 20,01.

Par section, les meilleurs résultats sont les suivants: en sciences techniques, Mohamed Ouertani du lycée pilote de Siliana obtient 19,72. En sciences expérimentales, Molka Louhichi du lycée pilote de Nabeul atteint 19,76. En sciences de l’informatique, Mohamed Amine Chouchène du lycée Avicenne de Mahdia enregistre 19,54. En économie et gestion, Adam Kouki du lycée privé de Radès (Ben Arous) obtient 18,70, tandis qu’en sport, Ahmed Medhioub du lycée Abou Hassen Lakhmi de Sfax réalise 19,02. Enfin, en section lettres, Raghd Euchi du lycée Khemais-Hajri de Jendouba obtient 17,29.

Ces résultats illustrent des performances globalement élevées dans l’ensemble des sections du baccalauréat 2026, avec plusieurs moyennes proches de la note maximale. 

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Le baccalauréat 2026 en chiffres

22. Juni 2026 um 10:10

Les résultats de la session principale du baccalauréat 2026, publiés le 21 juin, indiquent un taux de réussite national de 35,67%, soit 55 259 admis sur 154 928 candidats au total.

Selon les données du ministère de l’Éducation, les résultats varient selon les commissariats régionaux, avec le taux le plus élevé enregistré à Sfax 2 (55,16%) et le plus faible à Jendouba (26,48%). L’écart entre ces deux valeurs atteint 28,68 points de pourcentage. La session se distingue également par un nombre important de candidats ajournés à la session de contrôle, prévue entre fin juin et début juillet 2026, dont les résultats seront annoncés le 12 juillet.

Top 5

  1. Sfax 2 : 55,16%

  2. Sfax 1 : 52,61%

  3. Médenine : 49,25%

  4. Mahdia : 46,85%

  5. Monastir : 45,34%

Pour information, l’Ariana, Ben Arous et Tunis 1 se situent dans une fourchette comprise entre 41 et 42,51%.

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Startup tunisienne Liberrex: quand l’attente devient un service intelligent

19. Juni 2026 um 16:41

Attendre dans une banque ou une administration est souvent perçu comme une perte de temps. Une file qui avance lentement, un ticket pris sans visibilité, un rendez-vous flou… C’est précisément ce problème que la startup tunisienne Liberrex a choisi d’attaquer.

Son idée de départ est simple: et si l’attente n’était plus un temps subi, mais un moment utile, organisé et même exploitable?

Du vécu quotidien à la solution technologique

Dans les agences bancaires ou les bureaux de service, l’expérience client repose encore largement sur des mécanismes classiques: prendre un ticket, attendre son tour et subir l’affluence du jour. Liberrex introduit une rupture dans ce schéma. Avant même de se déplacer, un client peut savoir si une agence est saturée, combien de temps il devra attendre, ou s’il vaut mieux se diriger vers une autre agence plus fluide.

Ce qui change ici, ce n’est pas seulement la technologie, mais la logique: on ne subit plus le flux, on l’anticipe.

En effet, une fois sur place, l’expérience ne s’arrête pas à la file d’attente. La plateforme suit le client en temps réel, lui envoie des notifications sur son temps restant et structure son parcours jusqu’au guichet.

Mais Liberrex va plus loin. Dans les banques et les assurances, ce temps d’attente devient aussi un moment d’interaction commerciale. Le système peut analyser le profil du client et suggérer des offres adaptées: crédit, assurance ou produits financiers. Ce qui était un “temps mort” devient un moment de recommandation ciblée.

Une IA pensée pour l’usage local

Une des particularités de la solution est l’intégration d’une intelligence artificielle conversationnelle capable de s’exprimer en dialecte tunisien. Ce choix n’est pas anodin. Il permet de rendre l’outil plus naturel, plus accessible, notamment pour des usagers qui ne sont pas familiers avec les interfaces numériques classiques.

Par ailleurs, l’’impact de Liberrex ne se limite pas au secteur privé. La startup déploie également ses solutions dans des municipalités tunisiennes, où les mêmes problèmes de files d’attente et de saturation des guichets existent. Dans plusieurs villes du Grand Tunis, mais aussi à Kairouan, Djerba ou Tataouine, l’objectif est le même: rendre le passage en administration plus fluide, plus lisible et moins frustrant.

Une donnée clé, c’est un temps réel

Derrière ces usages visibles, il y a un élément central: la donnée. Chaque passage, chaque attente, chaque interaction est analysée en temps réel. Cela permet aux institutions de comprendre leurs points de blocage, d’ajuster leurs ressources et d’améliorer leur efficacité opérationnelle. Pour les dirigeants, ce n’est plus seulement une question de flux de clients, mais de pilotage fin de la performance. 

Depuis 2022, Liberrex connaît une croissance rapide, portée par des contrats dans le secteur bancaire, les assurances et les institutions publiques. Son modèle commence à s’étendre hors de Tunisie, notamment vers le Maroc.

Mais cette expansion repose aussi sur une contrainte très concrète: la nécessité de déployer des équipements physiques sur le terrain, ce qui implique des partenariats locaux.

Au fond, ce que traite Liberrex dépasse largement la question de la file d’attente. Il s’agit d’un problème plus large: la qualité de la relation entre une institution et ses usagers.

En transformant un moment banal, attendre son tour, en expérience structurée, mesurable et exploitable, la startup s’inscrit dans une tendance plus globale: celle de la digitalisation des services publics et financiers dans la région.

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Capital-investissement: redéfinit le sourcing et la due diligence

19. Juni 2026 um 15:33

Dans le cadre de la conférence annuelle de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC), le panel “Sourcing & Due Diligence 2.0” a exploré la transformation profonde des métiers de l’investissement sous l’effet de l’intelligence artificielle. Entre exploitation des données, détection des signaux faibles et automatisation des processus, les experts ont dessiné les contours d’un nouveau paradigme où la décision devient plus prédictive, continue et augmentée.

Après plusieurs années d’absence, l’ATIC a consacré un panel central aux mutations du capital-investissement, marqué par l’essor de l’IA dans les processus de sourcing et de due diligence.

La donnée, nouvel actif stratégique de l’investissement

Pour Louay Salti, Head of Product chez Axe Finance, les modèles traditionnels de décision atteignent aujourd’hui leurs limites face à la complexité et au volume croissant des données. La donnée n’est plus uniquement interne aux institutions financières : elle provient désormais de multiples sources externes, souvent non structurées, issues d’écosystèmes digitaux variés. Cette évolution impose un travail de structuration et de normalisation afin de transformer ces flux en signaux exploitables. Ces signaux alimentent ensuite les systèmes de scoring et les outils d’aide à la décision, permettant de passer d’une analyse descriptive à une logique prédictive. L’intelligence artificielle générative accélère ce mouvement en automatisant l’extraction, l’analyse et la synthèse des informations financières et non financières.

Dans un contexte économique instable et face à des modèles d’entreprises de plus en plus complexes, Nejla Mejri Ep Hedriche, associée chez Deloitte, souligne que la due diligence est devenue un exercice stratégique central. Elle ne se limite plus à l’analyse financière et fiscale, mais intègre désormais des dimensions juridiques, sociales, environnementales et technologiques, notamment la cybersécurité.

L’intelligence artificielle permet aujourd’hui une analyse plus exhaustive des données, notamment issues des data rooms, tout en améliorant la détection d’incohérences et le benchmarking sectoriel. Elle contribue ainsi à renforcer la rapidité et la précision des analyses. Cependant, cette transformation s’accompagne d’une exigence de transparence: la majorité des investisseurs soutient l’usage de l’IA, à condition que la décision finale reste humaine et pleinement responsable. Pour Anis Laadhar, associé chez EY Parthenon, le capital-investissement vit une transformation structurelle profonde. Le sourcing ne repose plus uniquement sur les réseaux relationnels, mais sur des systmes d’agents intelligents capables d’analyser en continu des volumes massifs de données. Le rôle du conseil évolue également : il ne s’agit plus seulement de mettre en relation, mais de concevoir des cadres d’analyse et des “règles d’investissement” permettant d’industrialiser la détection d’opportunités.

Dans ce modèle, les signaux faibles deviennent centraux: recrutements accélérés, changements de gouvernance ou arrivée de profils seniors sont interprétés comme des indicateurs avancés de transformation. L’IA permet aussi une personnalisation des approches commerciales en fonction des profils identifiés.

Vers une vigilance continue des investissements

Pour Haikel Drine, CEO d’Afrikanda, l’intelligence artificielle marque le passage d’une logique de due diligence ponctuelle à une “continuous diligence”.

Le suivi des entreprises devient permanent, automatisé et basé sur des flux de données en temps réel. Cette évolution permet d’identifier plus tôt les opportunités et de mieux anticiper les dynamiques de marché.

Mais cette transformation s’accompagne de défis majeurs: sécurité des données, formation des équipes et responsabilité éthique. Si l’IA automatise de nombreuses tâches, la décision finale et la contextualisation stratégique restent humaines.

Toutefois, l’adoption de l’IA dans le capital-investissement reste encore limitée, freinée par des contraintes budgétaires et une gouvernance encore peu structurée. La plupart des acteurs ne constatent pas encore de valeur immédiate, même si les usages se concentrent sur l’optimisation des processus et l’analyse de données. Au-delà des outils, les intervenants soulignent un changement profond : l’IA transforme le métier sans remplacer l’humain, qui reste responsable des décisions. L’enjeu n’est plus la technologie elle-même, mais sa bonne intégration dans les stratégies d’investissement.

 

 

 

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Slim Laghmani élu, dès le premier tour, juge au Tribunal international du droit de la mer pour 9 ans

19. Juni 2026 um 10:04
Source: permanent mission of Tunisia to United Nations NY

Dans une salle feutrée du siège des Nations unies à New York, où se décident rarement des équilibres juridiques aussi sensibles sans négociations prolongées, un vote s’est clos dès le premier tour. Le professeur Slim Laghmani a été élu juge au Tribunal international du droit de la mer, pour la période 2026-2035. Et ce, à l’occasion de la 36e réunion des États parties à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer.

“Ce résultat constitue un succès diplomatique notable pour la Tunisie et coïncide avec le 70e anniversaire du ministère des Affaires étrangères”, précise le MAE. Il traduit, selon des sources diplomatiques, la reconnaissance de l’expertise juridique tunisienne et réaffirme l’engagement du pays en faveur du droit international, du règlement pacifique des différends et d’une meilleure représentation africaine et arabe au sein des juridictions internationales, lit-on dans le communiqué.

Le Tribunal international du droit de la mer (TIDM), basé à Hambourg, est l’une des pierres angulaires du système juridique créé par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Il est composé de 21 juges élus pour 9 ans par les États parties. Sa mission couvre des contentieux stratégiques allant des frontières maritimes à la pêche, en passant par les détentions de navires, la protection du milieu marin et les différends liés à l’exploitation des fonds océaniques. Il dispose également de procédures rapides, notamment les demandes de libération immédiate de navires et d’équipages, ce qui en fait une juridiction à la fois technique et opérationnelle dans le droit international contemporain.

 

 

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CPG-GCT: un plan à 2,7 milliards de dinars pour redynamiser la filière phosphatière

19. Juni 2026 um 09:18

Longtemps considéré comme l’un des principaux pourvoyeurs de devises du pays, le secteur tunisien des phosphates cherche aujourd’hui à renouer avec sa dynamique d’antan. Face à des difficultés qui se sont accumulées au fil des années, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et le Groupe chimique tunisien (GCT) travaillent à une stratégie de relance dont l’ambition est de porter la production de phosphate commercial à 9,4 millions de tonnes à l’horizon 2035.

Présentée devant la Commission des finances et du budget du Conseil national des régions et des districts, cette vision s’appuie sur un programme d’investissement estimé à près de 2,7 milliards de dinars. L’objectif est non seulement d’augmenter les volumes produits, mais aussi de remettre à niveau l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’extraction à la transformation industrielle.

À court terme, la production devrait atteindre 4,5 millions de tonnes en 2026 avant de franchir le seuil des 5 millions de tonnes en 2028. Pour y parvenir, les responsables du secteur doivent toutefois composer avec plusieurs contraintes persistantes. Les difficultés de transport continuent notamment de ralentir l’acheminement du minerai, tandis que la raréfaction des ressources hydriques complique les opérations de lavage du phosphate. La piste du recours aux eaux usées traitées figure désormais parmi les solutions envisagées afin de réduire la pression sur les ressources conventionnelles.

Sur le plan industriel, le Groupe chimique tunisien est lui aussi confronté à une situation délicate. La baisse des approvisionnements en phosphate, conjuguée à une crise de liquidité, a affecté le fonctionnement de plusieurs unités de production. À cela s’ajoutent le vieillissement des équipements et la multiplication des pannes techniques, qui limitent les capacités de transformation et pèsent sur la compétitivité du groupe.

Pour redresser la situation, les dirigeants misent sur une série de mesures destinées à restaurer progressivement les équilibres financiers. L’ouverture de nouvelles lignes de financement, le rééchelonnement des dettes et l’accélération des exportations figurent parmi les priorités immédiates. L’amélioration du transport du phosphate, tant par route que par voie ferrée, constitue également un enjeu majeur pour fluidifier l’activité.

La relance industrielle passe aussi par plusieurs projets structurants. Parmi eux, le projet “Mdhilla 2” est considéré comme un levier essentiel pour renforcer les capacités de transformation et améliorer la situation financière du GCT. Les responsables évoquent également la nécessité d’accélérer les projets de valorisation du phosphogypse, un sous-produit du phosphate dont l’exploitation pourrait ouvrir de nouvelles perspectives économiques tout en répondant à certaines préoccupations environnementales.

Lors des débats, les membres de la Commission ont insisté sur l’importance d’engager rapidement les réformes nécessaires pour préserver une filière jugée stratégique pour l’économie nationale. Les questions liées à l’environnement, notamment dans la région de Gabès, à la modernisation des équipements ou encore à l’augmentation de la valeur ajoutée des produits phosphatés ont occupé une place centrale dans les échanges.

Au-delà des chiffres et des objectifs de production, l’enjeu est désormais de restaurer la confiance des partenaires financiers et industriels tout en donnant au secteur les moyens de retrouver sa place sur les marchés internationaux. La réussite de cette relance dépendra autant des investissements annoncés que de la capacité des différents acteurs à lever les blocages structurels qui freinent depuis plusieurs années le développement de la filière phosphatière tunisienne.

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La course au contrôle de l’IA est lancée: des risques désormais identifiés

18. Juni 2026 um 19:47

Lors de l’ouverture de la conférence annuelle (2026) de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), le ministère des TIC, lu par Tarak Triki, DG Smart Capital, a tenu à saluer la constance de l’engagement de l’association. Il a été souligné que l’ATIC s’impose désormais, année après année, comme un acteur structurant et essentiel de l’écosystème financier tunisien.

Le ministère a également mis en avant la pertinence du thème choisi pour cette édition 2026, à savoir l’intelligence artificielle (IA) et l’investissement durable. Selon les propos rapportés, ce choix s’inscrit parfaitement dans un contexte de transformation accélérée où l’IA n’est plus perçue comme une simple promesse théorique, mais comme une réalité professionnelle concrète transformant en profondeur la compétitivité des entreprises et les processus de décision.

Dans cette perspective, il a affirmé que le débat ne portait plus sur la nécessité d’adopter l’IA, celle-ci étant considérée comme acquise, mais plutôt sur la vitesse de son intégration, les modalités de sa gouvernance et les stratégies à déployer. L’allocution a insisté sur la volonté de la Tunisie de ne pas rester spectatrice de cette révolution technologique, mais de s’affirmer comme un acteur engagé, appelé à accélérer ses efforts pour s’aligner sur les mutations mondiales.

Enfin, l’intervention a souligné l’importance de renforcer la coordination entre tous les acteurs concernés et d’intensifier les actions déjà entreprises. Pour conclure, le ministère a annoncé qu’il rencontrerait les membres du bureau de l’ATIC à l’issue des travaux afin de leur transmettre les recommandations et conclusions issues de cette journée de réflexion.

L’intelligence artificielle à l’épreuve de la confiance

Lors de la conférence, la chercheuse et experte en intelligence artificielle Nozha Boujemaa est intervenue autour d’un thème central pour l’avenir des technologies; l’émergence d’une “IA de confiance”.

Dans une allocution dense et structurée, elle a appelé à un changement de paradigme dans la manière d’évaluer et de gouverner les systèmes d’intelligence artificielle, en soulignant le passage d’une logique d’éthique déclarative à une exigence de responsabilité objectivable et mesurable. Selon elle, les approches traditionnelles de l’éthique de l’IA, souvent fondées sur des principes généraux et contextuels, atteignent aujourd’hui leurs limites. L’enjeu n’est plus seulement d’afficher de bonnes intentions, mais de démontrer concrètement la maîtrise des systèmes déployés. La responsabilité est ainsi redéfinie comme une “capacité de rendre compte”, impliquant une compréhension complète des mécanismes internes des modèles et une capacité à en justifier les comportements. Au cœur de son intervention, une distinction structurante.

A dire vrai, la performance ne doit pas être confondue avec la confiance. La performance renvoie à l’efficacité d’un modèle dans des conditions contrôlées: rapidité, précision, taux de réussite. La confiance, elle, désigne la robustesse du système, c’est-à-dire sa capacité à maintenir un niveau de qualité stable dans des environnements variés, changeants et parfois imprévisibles. Un modèle peut ainsi afficher d’excellentes performances en phase de test tout en devenant instable une fois confronté à des usages réels. C’est pourquoi, selon l’experte, la robustesse doit désormais être considérée comme un indicateur quantifiable de la fiabilité.

Quels sont les risques réels? 

L’intervention a également mis en lumière les risques business associés à une IA insuffisamment maîtrisée. Une défaillance non anticipée peut rapidement devenir un risque réputationnel majeur, avec un impact direct sur la confiance des clients et, in fine, sur la viabilité économique des organisations. Dans cette perspective, la régulation n’est plus présentée comme une contrainte administrative, mais comme un levier de sécurisation et de compétitivité.

Elle a notamment alerté sur les effets possibles sur la santé mentale, lorsque les systèmes numériques comblent des “vides informationnels” par des contenus inadaptés ou nocifs. Elle a également rappelé que l’IA joue un rôle croissant dans la formation de l’opinion publique, posant ainsi des questions directes de souveraineté démocratique. Dans ce cadre, l’humain doit conserver le “dernier mot” dans les décisions critiques.

D’ailleurs, les risques associés aux systèmes d’intelligence artificielle insuffisamment fiables font aujourd’hui l’objet de cadres d’évaluation spécifiques. Parmi les références les plus reconnues figure celui élaboré par le National Institute of Standards and Technology, agence relevant du département du Commerce des États-Unis. Ce référentiel propose une approche structurée de la gestion des risques liés à l’IA en identifiant trois niveaux d’impact potentiels : les atteintes pouvant affecter les personnes, les préjudices susceptibles de toucher les entreprises, ainsi que les conséquences pouvant perturber les écosystèmes économiques, sociaux ou environnementaux. Cette classification illustre l’élargissement des enjeux de l’intelligence artificielle, dont les effets dépassent désormais le cadre strictement technologique pour toucher l’ensemble de la société.

Tester et anticiper les vulnérabilités

Parmi les outils évoqués figure le “red teaming”, une pratique issue de la cybersécurité qui consiste à tester activement les failles, biais et comportements indésirables des modèles avant leur déploiement.

Cette approche vise à anticiper les dérives potentielles des systèmes d’IA générative, plutôt que de les corriger a posteriori, dans un contexte où les risques liés aux biais et aux usages détournés sont de plus en plus documentés.

Enfin, l’experte a présenté l’approche “Value by Design”, qui consiste à intégrer les valeurs éthiques, sociales et économiques dès la phase de conception des algorithmes, sous forme de contraintes structurantes.

En un seul mot d’ordre! Maîtriser le cycle de vie de l’IA. 

 

 

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Capital-investissement en Tunisie: le grand retour de l’ATIC comme levier de la transformation économique

18. Juni 2026 um 16:21

Après 8 ans d’absence, la conférence annuelle de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC) a signé un retour remarqué en juin 2026 à Tunis. Sous la présidence de Selma Ben Hamida, l’événement ne s’est pas limité à une reprise de calendrier. Dans son intervention, la présidente a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un “acte délibéré”, celui d’un secteur qui choisit de reprendre pleinement sa place dans le débat économique et institutionnel après une période de turbulences.

Elle a rappelé que le capital-investissement n’est pas un acteur financier comme les autres, mais un mécanisme de transformation économique reposant sur l’apport en fonds propres et un accompagnement stratégique des entreprises. Un rôle qui, selon elle, devient d’autant plus essentiel dans un contexte où les besoins de restructuration et de développement restent importants.

Les chiffres présentés lors de la conférence illustrent cette dynamique. En 2025, le secteur a mobilisé 709 MDT de fonds levés et investi 740 MDT dans l’économie tunisienne. Plus de 223 entreprises ont été financées, permettant la création ou le maintien de plus de 5 800 emplois. La présidente a également souligné la montée en puissance du capital-retournement, devenu un axe central du secteur, représentant près de 40% des investissements totaux, contre 30% trois ans auparavant, avec 204 MDT consacrés aux opérations de restructuration.

Mais ce tableau positif est accompagné d’une alerte claire. L’ATIC a mis en garde contre l’échéance, prévue fin 2026, des incitations fiscales mises en place par la loi de 2019. Ces dispositifs, qui facilitent l’orientation de capitaux privés vers les entreprises en difficulté, sont jugés essentiels pour la stabilité du financement de l’économie réelle. L’association plaide ainsi pour leur reconduction jusqu’en 2031 dans le cadre de la loi de finances 2027, afin de garantir la visibilité nécessaire à des cycles d’investissement longs, souvent compris entre 5 et 7 ans.

Au-delà des enjeux fiscaux, la vision portée lors de cette édition s’inscrit dans une logique de transformation plus large. L’ATIC met en avant trois priorités structurantes: renforcer l’attractivité de la Tunisie comme place de référence pour le capital-investissement, développer les fonds à impact notamment ESG afin d’aligner investissement et développement durable, et consolider le rôle des Sicar régionales pour mieux irriguer les territoires et répondre aux besoins des entreprises dans les régions intérieures.

La conférence a également été marquée par un moment de reconnaissance et de transmission. Les anciens présidents de l’ATIC ont été honorés par la remise de trophées, symbole d’une continuité institutionnelle et d’un travail de structuration construit sur le temps long. Dans cette séquence, l’association a voulu rappeler que le secteur s’est consolidé progressivement grâce à l’engagement de plusieurs générations d’acteurs.

Entre bilan économique, plaidoyer fiscal et hommage institutionnel, cette édition 2026 s’impose ainsi comme un tournant. Elle confirme la volonté du capital-investissement tunisien de se positionner comme un levier central de financement, mais aussi comme un acteur engagé dans la transformation durable de l’économie du pays.

 

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