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La Tunisienne Amira Romani, parmi les « Top 50 Femmes pour l’avenir de l’Allemagne » 2026

30. April 2026 um 17:09

Cadre supérieure chez Siemens Healthineers, la dirigeante tunisienne Amira Romani a été distinguée par le magazine économique allemand DUP UNTERNEHMERIN. Et ce, dans le cadre de son classement annuel « Top 50 Femmes pour l’avenir de l’Allemagne » 2026, dans la catégorie Technologie et Intelligence Artificielle.

Nommée Senior Vice President Innovation & Technology Strategy au sein de Siemens Healthineers, dont le siège se trouve à Erlangen, en Allemagne, Amira Romani est responsable de la stratégie globale d’innovation du groupe. Elle supervise le développement de partenariats technologiques à l’échelle internationale. Elle dirige notamment le programme SHIFT, une initiative d’Open Innovation associant entreprises, start-ups, institutions académiques et acteurs publics.

Elle est par ailleurs impliquée dans plusieurs projets d’envergure européenne, dont le consortium ACCESS-AD, centré sur l’amélioration de l’accès aux diagnostics et aux traitements précoces de la maladie d’Alzheimer. Ainsi que dans des initiatives portant sur la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux.

Cette distinction intervient deux ans après qu’Amira Romani a reçu, en 2024, le prix « Tunisian Woman in Tech of The Year 2023 » décerné par l’organisation RECONNECTT. Intervenante régulière dans des forums internationaux, dont le LSI Europe Summit, elle est spécialisée en nanotechnologies et technologies médicales.

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Augmentations salariales : les décrets publiés au JORT

30. April 2026 um 16:38

Les décrets relatifs à l’augmentation des salaires dans les secteurs public et privé ont été publiés par la présidence du gouvernement au Journal officiel de la République tunisienne (JORT). Et ce, ce jeudi 30 avril 2026.

Le décret n°68 de 2026, daté du 30 avril 2026, fixe les modalités de l’augmentation des salaires de base ainsi que des indemnités de transport et de présence dans les secteurs non agricoles soumis aux dispositions du Code du travail et liés à des conventions collectives sectorielles.
L’article premier de ce décret prévoit une augmentation de 5 % des salaires de base, ainsi que des indemnités de transport et de présence pour les secteurs non agricoles relevant du Code du travail et couverts par des conventions collectives sectorielles, au titre des années 2026, 2027 et 2028. Cette mesure entre en vigueur rétroactivement à compter du 1er janvier 2026 pour chacune des trois années.
Le décret précise en outre que les dispositions de l’article premier s’appliquent à l’ensemble des employeurs et des salariés relevant des activités définies à l’article premier des conventions collectives sectorielles conclues dans le cadre du Code du travail, et ce sur l’intégralité du territoire de la République.

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La BH Bank résiste, se réforme et s’engage pour un avenir durable

30. April 2026 um 15:02

L’Assemblée Générale Ordinaire de la BH Bank, afférente à l’exercice 2025, s’est tenue le 30 avril 2026 au siège social de la Banque.

En ouvrant l’AGO, M. Taoufik MNASRI, Président de l’AGO, a précisé qu’en dépit d’un contexte national et international difficile aggravé par les circonstances internationales, notamment la guerre au Moyen-Orient, la BH Bank a poursuivi la mise en œuvre de son plan de développement. Et ce, à travers le renforcement de ses relations avec ses clients, l’amélioration de la qualité de ses services et la digitalisation de ses processus.

Il a ajouté que l’activité de la banque en 2025 a été marquée par une volonté accrue de rationaliser sa gouvernance, de maîtriser les risques, de poursuivre l’assainissement de son portefeuille et d’accélérer le recouvrement des créances douteuses afin d’améliorer sa rentabilité et de se conformer aux exigences réglementaires de la Banque centrale.

Monsieur Taoufik MNASRI a précisé que la banque a également veillé à mener à bien ses projets stratégiques programmés à cet effet. Lesquels découlent des axes liés à : la diversification des sources de financement de son activité; la qualification de ses ressources humaines et de ses compétences; l’amélioration du cadre organisationnel; au développement du système d’information; la digitalisation des services; la dynamisation du réseau des agences; la mise en place de mécanismes de contrôle interne et de systèmes de conformité répondant à l’ensemble des normes standards appliquées au niveau du secteur bancaire; ainsi qu’à la promotion et au développement de la coopération entre la banque et ses différentes filiales. Tout en renforçant leur intégration.

Des ratios prudentiels solides malgré la pression du secteur oléicole

Malgré les difficultés que rencontre le secteur bancaire dans ses relations avec les exportateurs d’huile d’olive, la banque a réussi à maintenir ses soldes financiers, la résilience de ses fondamentaux et le respect des normes et indicateurs réglementaires. Et ce, pour atteindre un ratio de solvabilité globale de 15,8 % contre une norme exigée de 10 %.

Par ailleurs, la banque a enregistré une hausse de son ratio de fonds propres de base (TIER 1) qui s’est établit à 13,3 %, contre une norme exigée de 7 %. Ces ratios sont jugés rassurants et assez confortables, notamment après la constitution de provisions supplémentaires pour couvrir les créances classées du secteur oléicole.

D’autre part, M.Taoufik MNASRI a souligné qu’avec les nouvelles exigences en matière de développement durable, la responsabilité de la Banque ne se limite pas à la performance financière et à l’amélioration de la rentabilité. Mais elle englobe également l’impact sur l’environnement, les partenaires, les clients, les collaborateurs et l’ensemble des parties prenantes.

Dans ce contexte, il a indiqué que la BH Bank s’est distinguée en 2025 en devenant la première banque publique à publier un rapport de durabilité. Cette réalisation témoigne de la maturité croissante de la stratégie et de l’engagement en matière de responsabilité sociétale des entreprises, pierre angulaire de la transformation durable.

De même, il a précisé que durant cette année, la Banque a poursuivi la mise en œuvre de sa stratégie de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) pour la période 2025-2027. Et ce, en lançant le projet de certification ESG 1000 et en inaugurant récemment le projet d’évaluation de son empreinte carbone. Monsieur Taoufik MNASRI a saisi cette occasion pour réaffirmer l’engagement sans faille du Conseil d’Administration et de la Direction Générale de la BH Bank à soutenir les initiatives qui renforcent la position de la banque sur la voie d’un développement durable et responsable.

L’année 2025 a également été marquée aussi par les efforts continus de toutes les entités du Groupe BH Bank pour améliorer la qualité de service et renforcer les relations clients, en s’appuyant sur les principes de transparence, de réactivité, de confiance et d’innovation. Tout en veillant à ce que le développement de l’activité soit rentable, durable, sain et conforme à la réglementation.

A cet égard, il a rappelé que la BH Bank a obtenu et maintenu en 2025 les certifications MSI 20000 (relatives à la Résilience et à la Performance Financière), ISO 9001 : 2015 et AML 30000, attestant de la qualité de ses services bancaires internationaux et de sa conformité aux réglementations en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Par ailleurs, conformément aux exigences de SWIFT et à l’obligation de transition aux normes ISO 20022 avant le 22 novembre 2025, la BH Bank a été parmi les premières banques du secteur à adopter avec succès le format MX CBPR+ pour l’émission et la réception de transactions Swift.

A la fin de son intervention, Monsieur Taoufik MNASRI a remercié les Membres du Conseil d’Administration, les actionnaires et les clients pour leur confiance et soutien. Et il a affirmé qu’il est confiant quant à la détermination de la Direction Générale et de l’adhésion et dévouement de tout le personnel de la Banque ainsi qu’au soutien des actionnaires pour relever les défis. Et ce, afin de permettre à la banque de surmonter la situation particulière actuelle et de consolider ses performances.

Des résultats en repli, portés par la montée du coût du risque

Prenant la parole Monsieur Lotfi BEN HAMMOUDA, Directeur Général par Intérim, a indiqué que la BH Bank a poursuivi la mise en œuvre de sa stratégie de développement, axée sur le développement commercial et le renforcement des relations clients, le soutien à l’innovation et l’amélioration de la qualité des services bancaires pour répondre aux attentes des clients et s’adapter aux transformations digitales du secteur financier. Il a ajouté que la BH Bank a veillé à ce que son développement commercial repose sur des principes solides et soit conforme aux normes en vigueur. Parallèlement, elle a accordé une importance croissante à la responsabilité sociétale et environnementale, en l’intégrant au cœur de sa démarche stratégique. Cette démarche vise non seulement à soutenir le développement économique et social. Mais elle a aussi pour objectif de garantir un développement durable, de contribuer à l’amélioration du capital humain, de servir l’intérêt général et d’assurer un avenir meilleur aux générations futures.

En ce qui concerne l’activité de la Banque, il a précisé que les ressources de la clientèle ont progressé de 11,3 % en 2025. Avec un afflux supplémentaire de 1 019,9 millions de dinars. Ce qui permet à la banque d’atteindre une part de marché de 9,4 %.

Quant à l’encours total des crédits bruts à la clientèle, il a atteint 12.223,3 MD. Permettant ainsi à la banque de se positionner au troisième rang des banques avec 12,1 % du total des crédits nets accordés à la clientèle.

En termes de revenus, les activités de la banque ont généré un Produit Net Bancaire de 692,6 millions de dinars; contre 701,2 millions de dinars à fin 2024. Ce léger repli s’explique par une diminution de la marge d’intérêt de 84,6 millions de dinars et une baisse des commissions nettes de 11,3 millions de dinars. Lesquelles sont compensées par une amélioration significative de 87,3 millions de dinars des gains sur portefeuille titre.

Monsieur BEN HAMMOUDA a précisé que les frais généraux ont augmenté de 35 millions de dinars (13,4 %) par rapport à 2024. Cette hausse s’explique notamment par une augmentation de la masse salariale de 17,5 millions de dinars liée aux nouveaux recrutements et à l’intégration des intérimaires conformément à la nouvelle réglementation, ainsi que par une augmentation similaire des frais généraux d’exploitation.

En raison d’une baisse du produit net bancaire de 8,6 millions de dinars, le résultat brut d’exploitation s’est établi à 402,5 millions de dinars.

Quant aux dotations aux provisions, un montant de 326,2 millions de dinars a été constitué; contre 304,2 millions de dinars en 2024. Ce qui a eu un impact positif sur le taux de couverture, qui a atteint 59,6 % à fin 2025; contre 54,9 % à fin 2024.

La conjoncture économique exceptionnelle et les difficultés rencontrées par les secteurs de l’exportation d’huile d’olive et de la promotion immobilière ont eu un impact négatif sur la part des prêts classés. Cette part dans le total des prêts accordés ayant augmenté à 20,57 %, contre 19,40 % à fin 2024.

La Banque a clôturé l’exercice comptable 2025 avec un bénéfice net de 39,8 millions de dinars; contre 70,4 millions de dinars en 2024. Cette régression est due à l’augmentation du coût de risque.

En ce qui concerne les ratios légaux, M. BEN HAMMOUDA a mentionné que le ratio prêts/dépôts (LTD) s’est amélioré à 101,7 %. Tandis que le ratio de liquidité à court terme (LCR) a progressé à 167,6 %. Cette augmentation reflète la capacité de la Banque à faire face à ses engagements immédiats, dans des conditions normales ou exceptionnelles, ainsi que l’amélioration de sa capacité à gérer le risque de liquidité, garantissant ainsi la continuité de son activité bancaire.

Quant au Groupe BH, un résultat consolidé net de 42,9 millions de dinars a été réalisé; contre 71 millions de dinars en 2024.

Il a précisé dans ce cadre que les premiers résultats enregistrés par la BH Bank en 2026 s’inscrivent en territoire positif avec une évolution du produit net bancaire, durant le premier trimestre de 5 % par rapport à la même période de l’exercice 2024. Quant à l’encours des dépôts, il a progressé de 6,9 % par rapport à la même période de l’exercice écoulé.

Transformation digitale et RSE : deux piliers d’une banque en mutation

M. BEN HAMMOUDA a précisé que la Banque a poursuivi en 2025 la mise en œuvre de sa stratégie de développement en renforçant la relation client, en améliorant la qualité des services et en développant des solutions financières innovantes. Ce qui a consolidé sa compétitivité et son positionnement sur le marché. Tout en maintenant un développement commercial rentable, sain et conforme aux exigences règlementaires.

Monsieur Lotfi BEN HAMMOUDA a ajouté que la BH BANK a franchi un pas important vers l’implémentation du nouveau Système d’Information Transact T24, pilier de la transformation digitale de la Banque, avec le démarrage du cursus de formation dédié.

Sur le plan de la responsabilité sociétale, l’année 2025 a marqué une étape importante avec la publication du premier rapport de durabilité. Et ce, dans le cadre d’un programme soutenu par la Bourse de Tunis et la Société Financière Internationale (IFC) pour l’intégration des critères ESG.

La Banque a également renforcé ses actions sociales et de partenariat avec plusieurs ministères, notamment le ministère de l’Éducation et le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfant et des Personnes âgées. Et ce, conformément aux accords signés à travers la rénovation des écoles, le soutien au transport scolaire, l’équipement des établissements et l’amélioration des infrastructures des centres de la jeunesse et l’enfance.

Elle a poursuivi sa stratégie RSE 2025–2027 avec le lancement de projets structurants tels que la certification ESG 1000 et le projet d’évaluation de son empreinte carbone.

De même, la Banque a intensifié ses initiatives solidaires en faveur des familles à faibles revenus, notamment durant le mois saint de Ramadan et la rentrée scolaire. Tout en soutenant les activités sportives et les efforts de l’État en matière de développement et en veillant à la consolidation des valeurs de solidarité nationale. Elle a également accordé une attention particulière à la santé, à la sensibilisation et à l’éducation financière. Confirmant ainsi son rôle d’entreprise citoyenne engagée dans le développement durable et le bien-être social.

Un cap maintenu, des perspectives encourageantes

Concluant son intervention Monsieur BEN HAMMOUDA a réaffirmé que malgré tous les défis, la Banque continuera de jouer pleinement son rôle pour répondre aux besoins de ses clients, soutenir les efforts de l’Etat pour la concrétisation de sa politique économique et sociale. Et ce, notamment en matière de financement de l’Habitat et d’accompagnement des investissements stratégiques des établissements publics.

Il a réitéré l’engagement de la Banque dans l’appui du programme des entreprises communautaires, à travers le financement, l’accompagnement, l’assistance technique ainsi que la réussite de la campagne de communication y afférente. Conformément à la convention signée entre la Banque et le Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi.

Il a remercié les membres du Conseil d’Administration, les actionnaires et les clients pour leur confiance et soutien ainsi que l’ensemble du personnel pour son dévouement et son engagement.

Clôturant les travaux, le président de l’AGO, M. Taoufik MNASRI, a assuré qu’en dépit des circonstances nationales et internationales particulières, la Banque, avec le fort soutien de ses actionnaires, s’emploiera à développer ses activités, tout en poursuivant la concrétisation de ses projets stratégiques. Elle s’engage à améliorer ses résultats et à renforcer sa position sur le marché à travers un développement rentable, sain et durable.

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Le bénéfice net de la SOTETEL bondit de 13,4 % en 2025

29. April 2026 um 11:12

Le Conseil d’administration de la Société tunisienne d’entreprises de télécommunications (SOTETEL) a publié, le 27 avril 2026, les résultats financiers pour l’exercice 2025. Il en ressort un résultat net bénéficiaire de près de 4,7 millions de dinars, ce qui constitue une progression de 13,4 % par rapport à 2024.

Le chiffre d’affaires total de SOTETEL atteint 76,3 millions de dinars en 2025, contre 70,8 millions de dinars l’année précédente, soit une hausse de 7,8 %. Cette progression s’accompagne d’une croissance du total du bilan, qui passe de 89,6 millions de dinars à 101,3 millions de dinars au 31 décembre 2025.

Les capitaux propres de la société s’établissent à 35,3 millions de dinars à fin 2025; contre 33,1 millions de dinars à fin 2024. Ils incluent le résultat net de l’exercice de 4,7 millions de dinars, en hausse par rapport aux 4,1 millions de dinars enregistrés en 2024.

Par ailleurs, le Conseil d’administration de la SOTETEL a décidé de soumettre à l’Assemblée générale ordinaire à venir la distribution d’un dividende de 0,600 dinar par action.

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Office Plast prévoit une augmentation de capital de 7,3 MDT

28. April 2026 um 16:38

L’assemblée générale extraordinaire de la société Office Plast, convoquée le 29 avril 2026, est appelée à approuver un doublement partiel du capital social. Lequel passerait de 14,7 millions de dinars à près de 22 millions de dinars.

L’opération, proposée par le conseil d’administration d’Office Plast, porte sur un montant total de 7,3 millions de dinars. Et se déroule en deux étapes successives. La première consiste en une augmentation en numéraire par émission de 3,7 millions d’actions nouvelles, offertes en priorité aux actionnaires existants. Et ce, à raison d’une (1) action nouvelle pour quatre (4) actions anciennes. La seconde étape prend la forme d’une attribution gratuite de 3,7 millions d’actions supplémentaires. Elle est réalisée par incorporation de la prime d’émission aux réserves. Soit une (1) action pour cinq (5) actions anciennes et nouvelles réunies. Cette seconde opération intervient après l’achèvement de la première.

Par ailleurs, les actionnaires disposent d’un droit préférentiel de souscription exercé à titre irréductible, selon la parité précitée; et à titre réductible pour les actions non souscrites au premier rang. De plus, les porteurs dont le nombre d’actions ne correspond pas à un nombre entier d’actions nouvelles ont la faculté d’acheter ou de vendre les droits résiduels sur le marché. La date de jouissance des actions nouvelles est fixée au 1er janvier 2026.

Si l’assemblée adopte ces résolutions, l’article 6 des statuts sera modifié en conséquence pour fixer le capital social d’Office Plast à près de 22 millions de dinars. Il sera divisé en autant d’actions d’une valeur nominale d’un dinar chacune, entièrement souscrites et libérées. Le conseil d’administration recevra délégation pour accomplir l’ensemble des formalités afférentes à cette opération.

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BH Assurance : 4,26 millions de dinars de dividendes pour 2025

28. April 2026 um 12:37

L’assemblée générale ordinaire de BH Assurance a validé le versement d’un dividende de 1,6 dinar par action au titre de l’année 2025. C’est une des mesures qui ressort de la réunion du 27 avril 2026. Cela correspond à une distribution totale d’environ 4,26 millions de dinars aux actionnaires de la compagnie.

Les participants à cette AGO de BH Assurances ont entériné la répartition des bénéfices selon les modalités financières prévues pour l’exercice précédent. La date de détachement des dividendes est fixée au mardi 12 mai 2026. Elle marque le moment où le coupon est séparé de l’action.

Ainsi, ce versement global de plus de 4 millions de dinars souligne la performance financière de l’assureur sur l’année écoulée. Les investisseurs percevront donc leur rémunération un peu plus de deux semaines après la tenue de l’assemblée annuelle.

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Sofiene Weriemi : « Il faut inciter au rapatriement des devises plutôt que de contraindre »

28. April 2026 um 11:41

Archaïque, inadaptée aux réalités économiques et technologiques contemporaines, la réglementation tunisienne des changes pénalise aussi bien les entreprises que les particuliers. Dans une déclaration à L’Economiste Maghrébin, Sofiene Weriemi, expert-comptable spécialisé dans les affaires bancaires, décortique les principaux dysfonctionnements du code des changes et plaide pour une refonte globale et immédiate d’un cadre juridique qui n’a quasiment pas évolué depuis 1976.

Sofiene Weriemi, expert-comptable spécialiste dans les affaires bancaires, rappelle que la loi relative aux changes remonte à 1976 et n’a été révisée qu’à deux ou trois reprises depuis lors. Il souligne toutefois que le problème dépasse le seul texte législatif : la réglementation des changes forme un dispositif bien plus vaste, composé de dizaines de textes d’application, notamment des circulaires de la Banque centrale, qui doivent eux aussi être mis en conformité avec les évolutions économiques, financières et technologiques actuelles.

Trois failles majeures qui paralysent l’économie

Le spécialiste identifie trois dysfonctionnements majeurs. Le premier tient à la définition des concepts « résidents » et « non-résidents ». Il estime que les textes actuels comportent des ambiguïtés, voire des aberrations, dans la manière dont ces notions sont délimitées, et que ces imprécisions découragent l’installation de personnes étrangères en Tunisie, en les soumettant à des contraintes réglementaires excessives qu’il conviendrait de lever.

Le deuxième dysfonctionnement réside dans l’interdiction faite aux Tunisiens résidant en Tunisie de détenir des avoirs à l’étranger. Notre interlocuteur précise qu’un résident tunisien ne peut légalement détenir ni devises, ni comptes courants… Il établit un lien direct avec la question des cryptomonnaies et des portefeuilles électroniques, largement utilisés par de jeunes Tunisiens pour fournir des services à des clients étrangers — une pratique en contradiction formelle avec la réglementation en vigueur. Pour y remédier, il préconise d’autoriser les résidents à détenir des avoirs à l’étranger dans des limites définies, assortie d’une obligation de rapatriement dès que ces plafonds sont dépassés.

Le troisième dysfonctionnement concerne le régime des infractions et des sanctions. Sofiene Weriemi dénonce une absence totale de gradation : toute infraction à la réglementation des changes, qu’il s’agisse d’une tentative ou d’un manquement avéré, est passible des peines suivantes : entre un mois et cinq ans d’emprisonnement, une amende pouvant atteindre 300 000 dinars, assortie d’un multiple de la valeur de l’objet de l’infraction. Il illustre l’absurdité du dispositif en soulignant que le simple fait de quitter le territoire avec un chèque en dinars constitue techniquement une infraction punie au même titre que le transfert de plusieurs millions d’euros à l’étranger. Il plaide pour une modulation des sanctions en fonction de la gravité de l’infraction et de l’intention de son auteur.

Inciter plutôt que contraindre : un changement de paradigme urgent

Notre interlocuteur ne laisse aucun doute sur la nécessité d’agir sans délai. Il relève que la réforme de la réglementation des changes est évoquée depuis des décennies sans jamais avoir été concrétisée et qu’il est temps de proposer un texte répondant à l’ensemble des problèmes identifiés.

Il pointe par ailleurs une incohérence fondamentale : dans un contexte où la Tunisie a un besoin pressant de devises, les autorités s’attachent toutefois à restreindre les importations pour en limiter les sorties. Alors que la priorité devrait être d’encourager les résidents à rapatrier leurs avoirs en devises et à en détenir davantage. Une orientation qui contribuerait à résoudre le problème structurel de la balance commerciale et de la balance des paiements.

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Dividende : une première à Carthage Cement

28. April 2026 um 10:32

Le Conseil d’administration de Carthage Cement s’est réuni le vendredi 24 avril 2026. Il a arrêté les états financiers de l’exercice 2025. Lesquels font ressortir un résultat net bénéficiaire de 40,1 millions de dinars. Il est en baisse par rapport aux 70,3 millions enregistrés en 2024.

Ceci étant, le Conseil d’administration de Carthage Cement a décidé, pour la première fois de son histoire, de distribuer des dividendes. Et ce, à raison de 0,065 dinar par action.

Au 31 décembre 2025, le total du bilan de Carthage Cement s’établit donc  à 892,8 millions de dinars; contre 873,5 millions un an auparavant. Le chiffre d’affaires annuel atteint 382,8 millions de dinars; contre 421,6 millions en 2024. Soit un recul de 9,2 %. Cette baisse s’explique principalement par la diminution de 19 % des volumes de ciment vendus sur le marché local. La compense partiellement une hausse de 73 % des volumes exportés.

Par ailleurs, le Conseil d’administration annonce la convocation d’une Assemblée générale ordinaire prévue pour le mercredi 24 juin 2026. Y sera soumise la proposition de distribution de dividendes au titre de l’exercice 2025. Selon une source bien informée, c’est la première fois que l’entreprise décide de distribuer des dividendes.

En outre, une Assemblée générale extraordinaire est également convoquée pour la même date. A l’ordre du jour : la modification du premier paragraphe de l’article 4 des statuts de la société, portant sur le changement de l’adresse du siège social.

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Fatma Thabet Chiboub démise de ses fonctions

28. April 2026 um 08:15

Le président de la République, Kaïs Saïed, a décidé de démettre de ses fonctions la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub.

L’intérim sera assuré par Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, jusqu’à nouvel ordre.

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Code des changes : Maher Belhadj pointe le frein structurel qui gangrène l’économie

27. April 2026 um 15:54

L’archaïsme du code des changes constitue le facteur central qui alimente la dépréciation du dinar, entretient le marché parallèle des devises et accélère l’exode des compétences, estime l’expert en économie et finance Maher Belhadj, expert en finance et économie. Dans une déclaration à l’Economiste maghrébin, il appelle à une réforme en profondeur de ce cadre comme condition préalable à tout rééquilibrage de l’économie nationale.

L’expert identifie le code des changes comme le nœud central des déséquilibres économiques tunisiens. Il indique qu’un code des changes efficace est celui qui autorise librement l’entrée et la sortie des flux de devises, établissant ainsi les conditions d’un marché des changes fonctionnel. Lorsque cette liberté de circulation est garantie, l’écart entre le cours officiel et le cours parallèle se réduit jusqu’à devenir marginal, supprimant la base économique du marché noir.

Le spécialiste détaille les effets pratiques d’une telle réforme pour les professionnels résidant en Tunisie. Un cadre réglementaire modernisé leur permettrait de facturer des services à des clients étrangers en devises, de recevoir ces paiements sur un compte domicilié en Tunisie, de constituer une épargne en monnaie étrangère et d’obtenir des visas pour se déplacer librement. Il cite le cas d’un professeur visiteur qui anime des conférences à l’étranger, facture en devises et rapatrie ses honoraires en Tunisie. Ainsi, ces flux de devises, rendus possibles par un code des changes adapté, alimentent directement le circuit économique national.

Notre interlocuteur établit un lien de causalité entre la rigidité du code des changes et l’exode des compétences. Tant que les résidents ne peuvent pas détenir et utiliser librement des devises et se heurtent à des restrictions lors de transactions internationales, les conditions de rétention des profils qualifiés restent insuffisantes.

 

Lire aussi: Khouloud Toumi : « Réformer le code des changes, c’est repenser tout le système »

Le marché parallèle des devises, conséquence directe des défaillances réglementaires

Maher Belhadj analyse le marché parallèle des devises comme un indicateur direct de l’inadaptation du cadre réglementaire. Une réglementation des changes adaptée ramènerait cet écart entre le marché officiel et le marché parallèles. Ce qui rendrait le recours au marché informel économiquement non pertinent.

Le spécialiste souligne que la persistance de ce marché parallèle reflète un déficit de confiance dans le système officiel et une inadaptation de la réglementation en vigueur. Il indique que la fermeture du système prive les professionnels de toute perspective de rémunération en monnaie étrangère. Ce qui constitue un facteur structurel d’incitation au départ.

La dépréciation du dinar, illustrée par l’évolution des prix de la location touristique

Maher Belhadj illustre la dépréciation du dinar par l’évolution des tarifs de la location touristique, passés de deux cents dinars à un million, puis à trois millions, pour atteindre six millions de dinars aujourd’hui. Il attribue cette progression non à une création de valeur mais à l’effondrement du pouvoir d’achat de la monnaie nationale depuis la dévaluation de 2016 et 2017.

Le spécialiste appuie ce constat sur des données de change comparatives. Le taux de conversion, autrefois fixé à trois dinars pour un euro ou un dollar, atteint aujourd’hui huit à neuf dinars pour un euro et trois dinars quatre cents pour le dollar. Il en conclut que la valeur réelle du dinar, corrigée de l’inflation internationale, a été substantiellement réduite, affectant l’ensemble des équilibres économiques du pays.

 

Lire également: Anis Ben Saïd : « La convertibilité du dinar nécessite cinq ans de préparation »

Des profils qualifiés poussés vers l’expatriation par des niveaux de rémunération insuffisants

Maher Belhadj relève que des ingénieurs, des médecins, des titulaires de masters en finance et des pilotes, formés en Tunisie, ne peuvent pas maintenir un niveau de vie correspondant à leurs qualifications avec les rémunérations proposées sur le marché local. Il indique que ces professionnels choisissent en conséquence de s’expatrier pour percevoir des rémunérations en euros ou en dollars. Il décrit ce mouvement comme un cycle où des compétences quittent le pays avant d’y réinjecter des ressources sous forme de transferts de fonds ou de missions facturées en devises. Et ce, à condition que le code des changes autorise ces flux.

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Khouloud Toumi : « Réformer le code des changes, c’est repenser tout le système »

27. April 2026 um 15:00

La libéralisation du compte capital dans le paysage économique est loin d’être une simple question technique. C’est un chantier institutionnel et macrofinancier majeur, dont la réussite dépend de la séquence des réformes. Mais aussi de la crédibilité des politiques publiques et de la solidité des fondamentaux externes. Khouloud Toumi, analyste en politique économique, décortique, dans une déclaration à l’Economiste Maghrébin, les enjeux et les scénarios possibles.

Analyste en politique économique, Khouloud Toumi situe d’emblée le débat : la réforme du code des changes s’inscrit dans la problématique plus large de la libéralisation du compte capital dans une économie émergente soumise à des déséquilibres externes persistants. Le régime actuel, précise-t-elle, repose sur un dispositif de contrôle administratif des flux de devises qui engendre plusieurs dysfonctionnements structurels.

La spécialiste en identifie quatre. Selon l’analyse, en premier lieu, ces restrictions induisent des distorsions allocatives en empêchant une affectation optimale de la liquidité en devises entre les différents agents économiques. En second lieu, elles favorisent l’émergence de tensions sur le marché des changes, matérialisées par un écart structurel entre le taux officiel et un taux implicite de marché, révélateur d’un désalignement persistant. En troisième lieu, ce cadre affaiblit la transmission de la politique monétaire via le canal du taux de change, tout en amplifiant la volatilité des anticipations et l’incertitude financière. Enfin, du point de vue de l’investissement, les restrictions sur la convertibilité et le rapatriement des capitaux augmentent la prime de risque pays. Tout en réduisant l’attractivité de la Tunisie dans l’allocation internationale des capitaux et conduisant, estime notre interlocutrice, à un équilibre sous-optimal en termes d’efficacité.

 

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Trois scénarios, un seul viable

Khouloud Toumi distingue trois trajectoires possibles. La première, qu’elle qualifie de réforme graduelle, repose sur une libéralisation partielle et séquencée du compte capital. Laquelle s’assortit du maintien temporaire de certains contrôles durant la transition, du recours à des instruments macroprudentiels, d’un ajustement progressif du taux de change réel, d’une réduction graduelle du marché parallèle et d’une amélioration de la confiance des investisseurs. C’est, à ses yeux, le scénario le plus compatible avec la stabilité économique et le plus adapté à la situation tunisienne.

La deuxième trajectoire, que l’analyste juge risquée, est celle d’une libéralisation rapide. Une ouverture précipitée entraînerait, précise-t-elle, une forte inflation, une volatilité accrue et un ajustement brutal des prix relatifs, dans un schéma comparable à des épisodes de crise de balance des paiements.

La troisième trajectoire est celle d’une réforme incohérente ou bloquée : réformes incomplètes, contrôles administratifs maintenus, marché des changes peu profond et crédibilité institutionnelle défaillante. Khouloud Toumi en décrit les conséquences; à savoir : la persistance du marché parallèle, l’inefficacité des mesures engagées, les désalignements durables du taux de change et l’impact négatif sur l’investissement.

La reconfiguration institutionnelle, condition du succès

Ainsi, Khouloud Toumi affirme que la réforme du code de change dépasse largement le cadre d’une simple libéralisation technique : il s’agit, insiste-t-elle, d’une reconfiguration en profondeur du régime macrofinancier dans son ensemble. Le succès de cette entreprise repose, à son sens, sur trois variables déterminantes : la séquence de la libéralisation, la crédibilité des politiques publiques et la soutenabilité des fondamentaux externes. Seule une approche graduelle, conduite étape par étape et adossée à des fondamentaux solides, permettra d’assurer conjointement la stabilité externe, l’attractivité des investissements et une meilleure efficacité allocative.

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TLF affiche 34,2 MDT de bénéfice et distribue 1,600 dinar par action

27. April 2026 um 11:08

Tunisie Leasing et Factoring (TLF) a présenté, dans le cadre de son projet de résolutions pour l’Assemblée Générale Ordinaire prévue le 28 avril 2026, la troisième résolution relative à l’affectation du résultat de l’exercice 2025 et à la distribution des bénéfices.

Le résultat de l’exercice 2025 de TLF s’élève à environ 34,2 millions de dinars. Auxquels s’ajoute un report à nouveau d’environ 102,2 millions de dinars. Le total atteint ainsi environ 136,4 millions de dinars.

Après affectation de 6 millions de dinars en réserves spéciales de réinvestissement, le montant distribuable ressort à environ 130,4 millions de dinars.

Des dividendes issus des résultats reportés, pour un montant d’environ 17,3 millions de dinars, sont également pris en compte. Ce qui porte le report à nouveau final à environ 113,1 millions de dinars.

Le dividende est fixé à 1,600 dinar par action, soit 32 % de la valeur nominale. L’Assemblée Générale Ordinaire a par ailleurs donné pouvoir au Directeur Général de fixer la date de mise en distribution des dividendes.

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Transport irrégulier de personnes : l’UTICA arrache une suspension de dernière minute

27. April 2026 um 08:39

La grève générale prévue lundi 27 avril 2026 dans le secteur du transport public irrégulier de personnes a été suspendue, annonce l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) , dans un communiqué rendu public quelques heures avant le début de la grève.

La décision intervient à l’issue de négociations menées par le président de l’UTICA et la Fédération nationale du transport, en concertation avec les structures syndicales affiliées. Des engagements explicites ont été obtenus pour l’examen des points en suspens avant le 31 août 2026.

Parmi les acquis immédiats, le dossier de la révision tarifaire, dont l’application avait été promise pour fin mars 2026 mais qui n’a pas été honorée, sera tranché en concertation avec les professionnels du secteur au cours du mois de juin 2026.

Les négociations ont également abouti à un engagement du ministère du Transport à traiter plusieurs points litigieux dans des délais précis. Il s’agit notamment de la publication de la version définitive de la loi n°33 de 2024, de la révision du décret n°581 du 7 septembre 2023, de l’élaboration du régime de travail des transporteurs dans les gares routières, ainsi que de la révision de l’arrêté ministériel du 22 janvier 2010. Dans chacun de ces chantiers, les représentants de la profession seront associés avant toute publication.

L’UTICA a indiqué qu’elle assurera un suivi rigoureux de l’ensemble de ces dossiers. Réaffirmant ainsi son engagement à défendre les droits et les intérêts des professionnels du secteur, dans le cadre du dialogue et de la concertation.

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Anis Ben Saïd : « La convertibilité du dinar nécessite cinq ans de préparation »

26. April 2026 um 06:00

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine, actuellement, le projet d’amendement du code des changes. Réformer le code des changes tunisien n’est pas une affaire de techniciens : c’est une nécessité économique dont dépend la compétitivité du pays. Tel est le diagnostic posé par l’enseignant universitaire et conseiller fiscal Anis Ben Saïd dans une déclaration accordée à L’Économiste maghrébin.

Pour Anis Ben Saïd, le cadre réglementaire actuel, conçu à une époque où l’économie tunisienne était largement fermée sur elle-même, génère aujourd’hui des blocages structurels qui pèsent aussi bien sur les investisseurs étrangers que sur les opérateurs locaux. Les entreprises étrangères hésitent à s’implanter en Tunisie lorsque le rapatriement des capitaux et des bénéfices demeure soumis à des procédures lourdes et incertaines.

De leur côté, les entreprises tunisiennes se heurtent à des contraintes administratives qui ralentissent leurs opérations à l’international, qu’il s’agisse de régler des fournisseurs étrangers, d’importer ou d’investir hors des frontières nationales.

Une rigidité qui profite au marché parallèle

Le conseiller fiscal identifie par ailleurs un effet pervers majeur du dispositif en vigueur : sa rigidité alimente le marché parallèle des devises. Lorsque l’accès légal aux devises est trop restreint, une partie des opérateurs se tourne vers le change informel, phénomène que seul un assouplissement maîtrisé des règles permettrait de contenir durablement.

Anis Ben Saïd rappelle à cet égard que le code des changes date de 1976, ce qui appelle impérativement une modification ou une adaptation. Il préconise notamment la mise en place de mécanismes permettant le rapatriement des devises ainsi que la régularisation, dans un cadre légal, de la situation des détenteurs de fonds non déclarés. Il juge également nécessaire d’autoriser les opérateurs économiques à exporter les devises indispensables à leurs activités professionnelles et à leurs investissements à l’étranger, afin de garantir la rentabilité et la viabilité de leurs projets internationaux.

 

Il faut de la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. En conséquence, il faut une réforme progressive.

 

L’expert insiste néanmoins sur la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. Il plaide en conséquence pour une réforme progressive, articulée autour de la simplification des procédures, de la modernisation des outils administratifs par la digitalisation, et du passage graduel d’un régime d’autorisation préalable à un régime de déclaration, moins contraignant et mieux adapté aux exigences de l’économie mondiale.

Sur la question de la convertibilité totale du dinar, qui permettrait aux citoyens d’effectuer librement des achats sur des plateformes étrangères, Anis Ben Saïd se montre prudent. Il considère que la Tunisie traverse encore une phase transitoire et avertit qu’une telle ouverture pourrait provoquer une dévaluation de la monnaie nationale. Il rappelle à ce titre que la gestion des devises doit demeurer sous l’autorité de la Banque centrale, seule à même de maîtriser les risques pesant sur les réserves de change. Dans ce contexte, il estime que l’accès libre aux achats internationaux pour les particuliers ne constitue pas une option envisageable à ce stade.

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STIP : bond de la production, mais chute des exportations

25. April 2026 um 16:42

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) enregistre une baisse de son chiffre d’affaires total de 11,6 % au premier trimestre 2026 par rapport à la même période de l’exercice 2025, sous l’effet d’un effondrement quasi-total de ses ventes à l’export, consécutif à la dissolution d’un organisme réglementaire algérien, son marché principal à l’export.

Le chiffre d’affaires à l’export de la STIP a chuté de 90,1 % sur la période, en raison du décalage des chargements vers l’Algérie provoqué par la dissolution de l’ALGEX, l’organisme qui octroyait les autorisations d’importation dans ce pays.

À l’opposé, le chiffre d’affaires local de la société a progressé de 9,3 % par rapport au premier trimestre 2025, reflétant une orientation positive des ventes sur le marché domestique.

La STIP fait état par ailleurs d’une hausse de sa production de 26,931% sur la même période de référence.

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SANIMED affiche 6,6 MDT de revenus malgré une baisse de 9 %

25. April 2026 um 12:35

SANIMED a réalisé un chiffre d’affaires global de 6 581 mDT au premier trimestre 2026; un niveau en baisse de 9 % par rapport à la même période de 2025, selon les indicateurs d’activité arrêtés au 31 mars 2026.

Le chiffre d’affaires local atteint 3 862 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 678 mDT un an plus tôt. Cela représente une hausse de 5 %. L’entreprise explique cette évolution par la résilience du marché intérieur dans un environnement économique difficile.

Recul de l’activité export

Le chiffre d’affaires export s’établit à 2 719 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 587 mDT en 2025. Il recule ainsi de 24 %. SANIMED précise que la demande ne baisse pas. Le carnet de commandes export reste important. L’entreprise attribue ce recul à des retards dans le déblocage des crédits de gestion au niveau du système bancaire. Ces retards freinent le rythme habituel de l’activité export.

Forte progression de la production

La production progresse de 14 % au premier trimestre 2026. Elle atteint 7 230 mDT contre 6 315 mDT en 2025. Cette hausse s’explique par une meilleure utilisation des équipements et une optimisation des capacités industrielles. SANIMED indique que cette évolution accompagne la montée en régime de l’outil de production. Elle doit aussi permettre la constitution d’un stock minimum pour répondre aux commandes export. Les investissements s’élèvent à 130 mDT au premier trimestre 2026. Ils progressent de 19 % par rapport à la même période de 2025.

Endettement et structure financière

Les engagements bancaires atteignent 113 095 mDT au 31 mars 2026. Ils s’élevaient à 112 615 mDT à fin 2025. SANIMED rappelle que l’augmentation de capital a été réalisée en décembre 2025. La société précise aussi que la restructuration des dettes bancaires est en cours de mise en place. Elle intervient après l’obtention des accords et autorisations nécessaires.

L’entreprise anticipe une amélioration progressive de sa structure financière. Elle vise un meilleur équilibre entre ressources propres et endettement.

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Forte progression des exportations de l’huile d’olive conditionnée tunisienne

25. April 2026 um 10:20

Les exportations d’huile d’olive conditionnée tunisienne ont atteint 340 millions de dinars à fin mars 2026, en hausse de 69 % sur un an, selon des données publiées par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Au cours du premier trimestre, les volumes exportés ont dépassé 20 000 tonnes, ce qui constitue une progression de 95 % par rapport à la même période de 2025, où ils s’élevaient à environ 11 000 tonnes.

La Jordanie se positionne comme le principal marché d’exportation de l’huile d’olive conditionnée tunisienne avec une part de 33 %, suivie du Canada (26 %), des États-Unis (23 %), du Royaume-Uni (4 %) et de l’Arabie saoudite (4 %)

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Suspension des activités de la LTDH

25. April 2026 um 08:55

La Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme  (LTDH) a été informée, dans la soirée du 24 avril 2026, d’une décision faisant état de la suspension de ses activités pour une durée d’un mois.

Tout en réaffirmant son engagement total à respecter l’ensemble des dispositions légales et administratives en vigueur, la Ligue considère, dans l’hypothèse où cette décision serait confirmée, qu’il s’agit d’ »une mesure arbitraire et grave », constituant « une violation flagrante de la liberté d’association et de l’action associative », ainsi qu’ »une atteinte directe » à l’un des acquis démocratiques et des droits humains les plus importants pour lesquels les Tunisiennes et les Tunisiens ont lutté.

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Smart Tunisie : des revenus en hausse de 26% au premier trimestre 2026

24. April 2026 um 14:56

Smart Tunisie a publié ses indicateurs d’activité relatifs au premier trimestre 2026, faisant état de revenus de 104,9 millions de dinars, en progression de 26% par rapport à la même période de l’exercice précédent.  

Les revenus du premier trimestre 2026 s’établissent à 104,9 millions de dinars, contre 83,3 millions de dinars à la même période en 2025. Dans ce contexte de croissance, le coût d’achat des marchandises vendues a atteint 88,5 millions de dinars sur les trois premiers mois de 2026, contre 70,9 millions de dinars pour la même période de l’année précédente.

La trésorerie nette s’est établie à 0,8 million de dinars au 31 mars 2026, contre un solde négatif de 5,8 millions de dinars à la même date en 2025, soit un retournement de situation enregistré sur un an. Les charges financières supportées au cours du premier trimestre 2026 ont atteint 3,6 millions de dinars, en hausse de 8% par rapport au premier trimestre 2025.

La masse salariale s’est élevée à 2,5 millions de dinars au 31 mars 2026, en augmentation de 4% par rapport à la même date en 2025. Sur la même période, l’effectif moyen est passé de 210 à 221 salariés, ces recrutements étant affectés, selon la société, au renforcement des nouvelles activités.

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