Pour célébrer la Journée internationale des femmes, la Bourse de Tunis a ouvert ses portes à un événement symbolique, dédié à l’égalité entre hommes et femmes notamment dans l’économie et la finance. Organisée en partenariat avec l’IFC et ONU Femmes, cette initiative a mis en avant le rôle essentiel des femmes dans le développement économique de la Tunisie.
La cérémonie a été lancée par la sonnerie de la cloche, un geste fort de sens qui dépasse le simple rituel. Elle rappelle que les marchés ne se contentent pas de refléter l’économie, ils peuvent aussi la transformer. Florence Basty, représentante d’ONU Femmes a souligné cette idée: “En faisant résonner cette cloche aujourd’hui, nous affirmons une conviction commune ‘l’égalité entre les femmes et les hommes’ est une condition indispensable à une croissance durable, inclusive et résiliente.”Pour elle, exploiter pleinement le potentiel des femmes tunisiennes est une véritable force pour stimuler le développement économique. Elle a mis en lumière un paradoxe frappant: “La Tunisie dispose d’un niveau d’éducation féminin très élevé, mais la participation économique reste faible.” En chiffres, 60 % des diplômés de l’enseignement supérieur sont des femmes, et ce pourcentage grimpe à 64 % dans les filières scientifiques et technologiques (STEM), plaçant la Tunisie parmi les pays les mieux classés au monde.
Florence Basty a insisté sur ce que le secteur privé et les marchés financiers peuvent faire pour corriger le déséquilibre, à savoir; donner aux femmes un meilleur accès à l’emploi, aux postes de responsabilité et au financement. Elle a rappelé entre-autres l’importance des Women’s Empowerment Principles, cette initiative portée par ONU Femmes et le Pacte mondial des Nations Unies, qui promeut le leadership inclusif, l’égalité salariale, la prévention du harcèlement, le développement professionnel et la transparence dans les entreprises.
Dans le monde, plus de 12 000 entreprises ont déjà adopté ces principes. En Tunisie, une quarantaine d’entre elles se sont engagées, et Florence Basty a exprimé son espoir de voir ce mouvement grandir, grâce à l’implication croissante du secteur privé et du marché financier.
À l’occasion de l’édition tunisienne de l’initiative mondiale “Ring the Bell for Gender Equality”, organisée dans le cadre de la Journée internationale des femmes, la question de la place des femmes dans les instances de décision des entreprises a été largement débattue. Si des progrès sont observés, les intervenants ont souligné que le chemin vers une véritable parité reste encore long.
Le directeur général de la Bourse de Tunis, Bilel Sahnoun, a indiqué que la présence des femmes dans les conseils d’administration des entreprises tunisiennes atteint aujourd’hui 19%, contre 17% l’année dernière. Une progression, certes, mais encore modeste.
“Nous nous améliorons un tout petit peu”, a-t-il déclaré, soulignant que cette évolution reste lente. Selon lui, malgré ce rythme mesuré, la Tunisie se situe dans une position relativement correcte à l’échelle internationale. Avec un taux de 19%, le pays se place au milieu du tableau parmi les pays du G20, dépassant certaines grandes économies comme l’Inde, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l’Argentine, l’Indonésie, le Mexique ou encore l’Arabie saoudite.
Pour autant, Bilel Sahnoun estime que ces progrès reposent encore largement sur des initiatives volontaires des entreprises. “Cela reste souvent une question de volonté ou de choix individuels”, a-t-il expliqué, notant que certaines sociétés font l’effort d’intégrer davantage de femmes dans leurs conseils, tandis que certaines femmes hésitent encore à briguer ces fonctions.
Pour accélérer cette dynamique, le responsable plaide pour l’adoption d’un cadre législatif en Tunisie, estimant que les pays ayant enregistré les progrès les plus rapides sont ceux ayant instauré des quotas.
“Les pays qui ont évolué rapidement sont ceux qui ont adopté des lois imposant un certain pourcentage de femmes dans les conseils d’administration”, a-t-il expliqué, citant notamment la France et l’Italie, où la présence féminine dépasse aujourd’hui 40% grâce à des dispositifs légaux.
L’objectif, à terme, serait d’atteindre un niveau comparable à celui instauré en France par la loi Copé-Zimmermann, qui impose une représentation féminine de 40% dans les conseils d’administration.
Au-delà de la gouvernance, la Bourse de Tunis souhaite également renforcer la participation des femmes à l’investissement financier. “Nous devons encourager les femmes à investir en Bourse”, a insisté Bilel Sahnoun. L’institution prévoit ainsi de publier, lors de la prochaine édition de l’initiative, des données sur la proportion de femmes investisseuses par rapport aux hommes.
La Bourse entend également travailler sur le financement des femmes, en s’appuyant sur des comparaisons internationales afin d’identifier des pistes pour améliorer leur accès aux ressources financières et renforcer leur autonomie économique. “Les expériences montrent que lorsque l’on finance une femme, l’argent est généralement bien valorisé et fructifie”, a-t-il ajouté.
Cette réflexion rejoint les priorités portées par ONU Femmes, partenaire de l’événement. Sa représentante, Florence Basty, a salué la collaboration engagée avec la Bourse de Tunis et exprimé le souhait de la voir s’inscrire dans la durée.
“C’est un privilège de mener cette initiative en partenariat avec la Bourse de Tunis, qui a signé les Women’s Empowerment Principles”, a-t-elle déclaré. Selon elle, le marché financier peut jouer un rôle déterminant dans l’évolution des pratiques des entreprises, notamment en matière de gouvernance et d’égalité.
Elle a rappelé que l’engagement du secteur privé est essentiel pour atteindre les objectifs d’égalité. “Sans égalité entre les femmes et les hommes, la société ne peut pas prétendre à un véritable développement”, a-t-elle affirmé, soulignant que les entreprises occupent une place centrale dans l’économie en créant des emplois, en structurant les chaînes de valeur et en orientant les flux d’investissement.
Les marchés financiers peuvent également influencer les comportements des entreprises en fixant des standards de gouvernance et de transparence, notamment à travers les critères ESG.
Dans ce cadre, le directeur général de la Bourse de Tunis a indiqué que 17 entreprises cotées ont déjà publié leur reporting ESG, plus La Bourse. D’autres devraient suivre l’année prochaine, permettant de disposer de données plus précises pour mesurer le niveau d’engagement des entreprises en matière d’égalité de genre et définir des indicateurs de performance.
Florence Basty a également replacé la question dans un contexte mondial. Selon le Global Gender Gap Report 2025 du Forum économique mondial, l’égalité entre les femmes et les hommes ne serait atteinte que dans 123 ans au rythme actuel. Elle a également cité le Global Boardroom Program 2023 de Deloitte, qui indique que les femmes occupent 23,3% des sièges dans les conseils d’administration dans le monde, un chiffre révélateur d’un accès encore inégal aux postes de pouvoir économique.
Pourtant, la diversité constitue aussi un facteur de performance pour les entreprises. Une étude de McKinsey & Company montre que les entreprises figurant parmi les 25% les plus avancées en matière de diversité dans leurs équipes dirigeantes ont 25% de probabilité supplémentaire de surperformer financièrement.
“L’égalité est bien sûr un impératif de droits humains, mais elle représente aussi un levier de compétitivité, d’innovation et de performance économique”, a-t-elle souligné.
En Tunisie, Florence Basty reconnaît l’existence de progrès, notamment dans la représentation des femmes dans les conseils d’administration, passée de 13,9% en 2022 à 19% aujourd’hui. Toutefois, plusieurs défis persistent.
Le taux de participation des femmes au marché du travail reste en effet d’environ 26,6%, soit à peine une femme sur quatre active dans l’économie formelle.
Aujourd’hui, plusieurs actions, initiatives et mécanismes visent à avancer vers l’égalité de genre. Pourtant, les chiffres montrent que le chemin reste long, et en Tunisie, c’est un vrai processus.
Ce matin a eu lieu l’édition tunisienne de l’initiative mondiale Ring the Bell for Gender Equality, organisée dans le cadre de la Journée internationale des femmes. Cet événement a offert un espace d’échanges entre acteurs du marché financier, sociétés cotées et partenaires internationaux, pour renforcer la mobilisation collective en faveur d’une croissance inclusive et durable. On remarque d’ailleurs une forte présence féminine parmi les participants, ce qui témoigne d’un réel engagement des institutions financières tunisiennes et de tous les acteurs impliqués.
L’initiative, portée par La Bourse de Tunis en partenariat ONU Femmes Tunisie et d’autres organisations internationales, vise à sensibiliser sur le rôle clé du secteur financier dans la promotion de l’égalité des genres, tout en encourageant des engagements concrets pour l’autonomisation économique des femmes. L’occasion a aussi été donnée de dresser un état des lieux sur la présence des femmes dans le secteur financier, à la fois dans le monde et en Tunisie, avant de présenter les chiffres précis. Entre 2024 et 2025, la présence des femmes au sein des conseils d’administration des sociétés cotées s’est renforcée de 13 %. Elle est passée de 17,7 % en 2024 à 19,5 % en 2025. En 2024, sur un total de 695 administrateurs répartis dans 74 sociétés cotées, 123 étaient des femmes. Parmi ces 74 entreprises, 18 ne comptaient aucune femme dans leur conseil d’administration, révélant que malgré les progrès, la parité reste encore un défi pour de nombreuses sociétés.
L’année suivante, le nombre total d’administrateurs a également progressé, tout comme la présence des femmes. En 2025, 139 femmes siégeaient sur les conseils d’administration de 75 sociétés cotées, et 63 entreprises comptaient désormais au moins une femme dans leur conseil, contre seulement 12 sociétés sans représentation féminine. Le nombre d’entreprises sans femmes au sein de leur conseil a donc nettement diminué.
Cette évolution de la représentation féminine varie selon les secteurs, oscillant entre 16 % et 28 %. Le secteur de la santé affiche le taux le plus élevé, avec 28 %, suivi par les sociétés financières, selon les données de la BVMT.
En 2024, la variation de la présence féminine au sein des conseils d’administration restait relativement limitée, entre 13 % et 20 %, ce qui explique l’amélioration globale observée en 2025. Les chiffres présentés lors de l’atelier d’aujourd’hui confirment cette tendance, montrant une progression de la représentation des femmes dans les conseils d’administration à l’échelle mondiale. Par exemple, selon le rapport 50/50 Women on Boards, réalisé en partenariat avec Equilar sur les grandes entreprises américaines, la proportion de femmes dans les conseils d’administration est passée de 22,6 % en 2020 à 25,6 % en 2021, pour atteindre 30,1 % en 2025.
En Europe, le pourcentage de femmes dans les conseils des grandes sociétés cotées de l’UE en 2025 varie fortement selon les pays, avec un focus particulier sur la France, où elles représentent 46,9 % des administrateurs, suivie par l’Italie, le Danemark, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Espagne, puis l’Allemagne. Les taux oscillent ainsi entre 11,3 % et 46,9 %, une différence largement expliquée par les initiatives réglementaires imposant une représentation féminine minimale dans les conseils.
En Afrique, les institutions financières connaissent également une amélioration. Selon le Baromètre de l’industrie financière africaine 2025, la proportion de femmes dans les conseils d’administration a augmenté par rapport à 2024, reflétant une tendance positive sur le continent.
En Tunisie, un exemple fort illustre cette progression: le conseil d’administration de la Bourse de Tunis est présidé par Sonia Ben Fraj, la première femme à occuper ce poste depuis la création de la Bourse. Le conseil compte 11 membres, dont 3 femmes, et un appel est prévu pour recruter deux administrateurs indépendants supplémentaires, renforçant ainsi la diversité et la représentation féminine.
Une réunion de travail s’est tenue jeudi 5 mars 2026 afin d’examiner les perspectives de coopération dans le domaine de la transition énergétique entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie et la Société tunisienne d’entreprises de télécommunications. En effet, la rencontre a été présidée par le directeur général de l’ANME, Nafaâ Baccari, en présence notamment de Karim Abidi, directeur général de la Sotetel, et Jaafar Khaskhoussi, directeur chargé de la gestion de la transition énergétique au sein de Tunisie Telecom, ainsi que de plusieurs cadres de l’agence.
Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer la coopération autour des projets d’efficacité énergétique et de développer le recours aux énergies renouvelables pour la production d’électricité.
Le communiqué précise par ailleurs qu’une convention de coopération devrait être prochainement signée entre l’ANME et la Sotetel. Celle-ci prévoit la réalisation d’audits énergétiques des bâtiments, notamment dans les centres de données, le développement de projets d’autoproduction d’électricité au sein des infrastructures de l’entreprise, ainsi que des actions de formation destinées à renforcer les compétences dans le domaine de la gestion de l’énergie.
Le taux d’inflation a atteint 5% au mois de février 2026 en augmentation de 0,1% par rapport au mois de janvier 2026, d’après l’Indice des prix à la consommation pour février 2026, publié, jeudi, par l’INS.
L’alimentation comme principal moteur de l’inflation
En glissement annuel, la hausse globale est principalement due à l’accélération des prix du groupe Alimentation, qui ont progressé de 6,7% en février contre 5,9% en janvier. Cette augmentation résulte surtout de la flambée des prix des fruits (+17,7%), de la viande d’agneau (+16,3%), du poisson frais (+14%) et de la volaille (+12,8%), tandis que les huiles alimentaires ont reculé de 10,3%.
Habillement et chaussures: une pause dans la hausse des prix!
En revanche, le groupe Habillement et chaussures a connu un ralentissement, avec une hausse annuelle de 8,9% contre 10% le mois précédent, en raison notamment des soldes d’hiver. Les produits d’habillement ont baissé de 4,8%, les chaussures de 4,7% et les tissus de 1%.
Quant aux produits manufacturés, ils ont enregistré, sur un an, une augmentation de 4,6%, portée par l’habillement et les articles d’entretien courant. Les services ont progressé de 3,8%, principalement sous l’effet de la hausse des prix des services d’hébergement de 11,3%.
Inflation sous-jacente… un recul à 4,6%
L’INS indique que l’inflation sous-jacente, qui exclut les produits alimentaires et l’énergie, a reculé à 4,6% en février, après 4,9% en janvier. Les produits libres (non encadrés) ont progressé de 6,1%, contre 0,8% pour les produits encadrés, tandis que les produits alimentaires libres ont augmenté de 7,6% contre seulement 0,2% pour les produits alimentaires à prix encadrés.
À partir de l’année universitaire 2026‑2027, les étudiants non européens souhaitant étudier en Belgique devront désormais justifier d’un montant minimum plus élevé pour obtenir leur visa étudiant. La ministre de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, a annoncé cette mesure visant à garantir que les étudiants puissent subvenir à leurs besoins sans recourir à l’aide sociale.
Jusqu’ici, les étudiants étrangers devaient prouver qu’ils disposaient d’environ 835 € par mois, soit 10 020 € pour une année complète. Ce montant a été révisé à 1 050 € par mois, ce qui, après indexation, représente 1 062 € par mois pour l’année 2026/2027. Sur 12 mois, cela équivaut à 12 744 €, soit près de 3 000 € de plus que l’année précédente. Ce montant est net et doit couvrir les dépenses courantes telles que le logement, la nourriture, la santé, les transports et autres frais essentiels liés à la vie étudiante en Belgique. Cette hausse vise à limiter les demandes abusives de visa et à s’assurer que les étudiants ne se tournent pas vers l’aide sociale après leur arrivée. Les universités belges soutiennent cette initiative.
En effet, l’Office des étrangers belge a rejeté plus de 2 600 demandes de visa étudiant l’année dernière, dont plus de 500 provenaient d’étudiants marocains. Cette augmentation du seuil financier devrait réduire le nombre de demandes et sécuriser l’accès aux études pour ceux disposant des ressources nécessaires.
Le gouvernement belge avance plusieurs motifs pour justifier ces changements
Garantir que les étudiants étrangers puissent vivre décemment en Belgique.
Prévenir les détournements du visa étudiant comme voie d’immigration facile.
Maintenir un équilibre entre attractivité académique et régulation des flux d’étudiants internationaux.
Les moyens de prouver sa capacité financière
Selon les conditions habituelles publiées par les services belges de l’immigration (Visa D-long séjour pour études), il existe plusieurs façons de démontrer que l’on dispose des ressources nécessaires, par exemple une bourse officielle couvrant l’intégralité ou une partie des besoins ou bien une preuve de fonds déposés sur un compte bloqué destiné à couvrir les dépenses de l’étudiant pendant toute l’année ou une attestation d’un garant solvable qui s’engage à financer l’étudiant…
Le ministère des Affaires sociales a annoncé la découverte de 123 retraités touchant à la fois une pension de retraite et un salaire, dans les secteurs public et privé. Cette situation a été révélée après un suivi interne des dossiers de retraite et soulève des questions sur le contrôle et la régularité des versements.
Parmi ces cas, une partie concerne le secteur public (34 cas) et l’autre le privé (89), selon l’agence TAP. Selon le ministère, ces situations engendrent un coût mensuel non négligeable pour les caisses de retraite, estimé à environ 51 000 dinars pour le public et 71 000 dinars pour le privé.
Le ministère précise que les cas détectés ont été identifiés grâce à un système automatisé. pour le secteur privé. Dans le secteur public, la détection des cas de cumul s’effectue via le système “Insaf”, qui recense les situations de fraude au moment même du versement des salaires. Lorsqu’un cumul est repéré, le paiement de la pension est suspendu en temps utile. Pour le secteur privé, les cas sont identifiés dans le cadre de campagnes périodiques menées en coordination avec la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Ces campagnes reposent sur des recoupements de données et la mise en place d’un service web entre les deux caisses, opérationnel depuis septembre 2024, permettant d’identifier plus efficacement les situations de cumul.
Pour y remédier, des mesures seront mises en place afin de prévenir de nouveaux cas et d’assurer une gestion plus stricte des pensions.
Le ministre a souligné que dans tous les cas de cumul entre pension et salaire, quelle qu’en soit la source, des mesures sont prises sans délai. Cela inclut la suspension immédiate de la pension concernée et l’exigence du remboursement des sommes indûment perçues pendant la période de cumul.
Une étape importante vient d’être franchie dans le dossier des agents d’encadrement scolaire. Au total, 1.226 agents chargés d’accompagner les élèves dans les collèges et les lycées, ainsi que des assistants de laboratoires, ont été intégrés dans la fonction publique. L’annonce a été faite mercredi par le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, selon les données de l’agence TAP. La même source mentionne que cette décision met fin à une période d’incertitude pour ces agents, qui exerçaient depuis plusieurs années dans des conditions professionnelles jugées précaires. Bien qu’ils aient réussi le concours organisé en 2021, ils ne bénéficiaient pas d’un statut stable au sein de l’administration.
En fait, selon les précisions apportées par le ministre, ces agents avaient poursuivi leur activité jusqu’au 30 juin 2025 dans le cadre de contrats les liant au ministère de l’Éducation. Leur situation a finalement été régularisée grâce au décret n°403 de l’année 2025, daté du 1er septembre 2025, qui prévoit leur intégration dans la fonction publique.
Par ailleurs, les procédures administratives et financières liées à leur recrutement ont désormais été finalisées. Les décisions d’affectation ont également été arrêtées, permettant ainsi aux agents concernés de rejoindre officiellement leurs postes avec un statut régulier.
Cette intégration concerne principalement des conseillers d’application et des agents d’encadrement scolaire. Leur rôle est essentiel dans la vie quotidienne des établissements. Ils participent au suivi des élèves, à l’encadrement éducatif et au bon fonctionnement des activités pédagogiques et scientifiques, notamment dans les laboratoires.
Pendant plusieurs mois, ces agents avaient multiplié les revendications pour obtenir une régularisation de leur situation professionnelle. Ils réclamaient notamment un recrutement en une seule vague, au même titre que les contractuels, conformément aux résultats du concours de 2021. Ils demandaient également une solution équitable et globale pour l’ensemble des lauréats.
L’intégration annoncée par le ministère vient ainsi répondre, en partie, à ces attentes. Elle met fin à une situation jugée fragile par les concernés et ouvre la voie à une stabilité professionnelle plus durable pour ces acteurs de la communauté éducative.
La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF), une institution affiliée au Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), vient de lancer officiellement ses activités en Tunisie. Cette initiative marque la mise en place d’un centre régional destiné à renforcer les expertises juridiques et techniques dans le pays, rapporte l’agence TAP.
L’annonce a été faite à l’occasion d’une rencontre entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et la conseillère juridique et coordinatrice régionale de l’ALSF pour l’Afrique du Nord et l’Afrique centrale, Mariame Bah. La réunion s’est tenue en présence de la directrice générale adjointe du bureau régional de la BAD en Tunisie, Malinne Blomberg, selon une information rapportée par la même source.
Basée à Abidjan, en Côte d’Ivoire, l’ALSF est une organisation internationale hébergée par la Banque africaine de développement. Elle a pour mission d’apporter un appui juridique et une assistance technique aux pays africains. Ses interventions portent notamment sur la structuration et la négociation de transactions commerciales complexes, la gestion de litiges avec des créanciers ou encore d’autres opérations souveraines.
L’organisation développe également des outils et des programmes visant à renforcer les compétences juridiques et à améliorer le partage des connaissances dans ces domaines.
Lors de la réunion, Mariame Bah a indiqué que l’ALSF est prête à examiner les demandes de la Tunisie en matière d’assistance technique et de services de conseil. Cette disposition vise à accompagner le pays dans différents dossiers nécessitant une expertise juridique spécialisée. De son côté, le ministre de l’Économie a salué le rôle joué par l’ALSF dans l’accompagnement des pays africains, d’après la même source. Il a souligné l’importance de ses services de conseil dans plusieurs domaines stratégiques. Samir Abdelhafidh s’est également félicité de la décision de l’organisation d’ouvrir un bureau de représentation en Tunisie. Selon lui, cette présence devrait contribuer à renforcer davantage la coopération entre les deux parties.
Chaque année, Capital interroge des milliers de travailleurs pour savoir dans quelles entreprises ils préfèrent travailler. Le verdict 2025 dans le secteur automobile offre un éclairage intéressant sur le climat social au sein des grandes marques et groupes industriels.
Environ 15 000 salariés d’entreprises de plus de 500 personnes ont été invités à noter leur employeur ainsi que ses concurrents sur des critères comme la qualité de vie au travail, les perspectives d’évolution ou encore l’ambiance générale. Et ce, sous forme d’un questionnaire en ligne. Les participants devaient attribuer une note de 0 à 10, indiquant dans quelle mesure ils recommanderaient leur entreprise ou d’autres sociétés du secteur à leur entourage pour un futur emploi.
Pour établir ce classement, Capital s’est appuyé sur une enquête menée par l’institut Statista, spécialiste des données économiques. Selon Capital, si certaines entreprises ne figurent pas dans le classement, c’est soit parce que leur note est trop basse, soit parce que le nombre de réponses reçues n’était pas suffisant pour obtenir une évaluation fiable.
Le gouvernement britannique a annoncé qu’il suspendait, à partir du 26 mars 2026, l’octroi de visas pour 4 pays.
Il s’agit de l’Afghanistan, du Cameroun, de Myanmar et du Soudan. En effet, cette mesure concerne surtout les visas étudiants, et pour les Afghans, certains visas de travail sont également touchés.
Selon le Home Office, cette décision fait suite à une augmentation importante des demandes d’asile déposées après l’arrivée au Royaume‑Uni avec un visa légal.
En outre, les autorités expliquent vouloir mieux contrôler le système de visas et éviter que des procédures légales soient détournées.
D’ailleurs, le gouvernement insiste sur un point! Les personnes fuyant la guerre ou la persécution resteront accueillies. Il ne s’agit donc pas de fermer les portes à ceux qui en ont vraiment besoin, mais de réguler les flux migratoires.
Pour l’instant, la durée exacte de cette suspension n’est pas précisée. La mesure pourrait changer selon l’évolution des demandes et des contrôles. Du côté politique et diplomatique, cette décision fait déjà débat! Certains y voient une pression trop stricte, d’autres un ajustement nécessaire pour protéger le système de visas.
À dire vrai, le Royaume‑Uni tente de trouver un équilibre entre sécurité et humanité, un défi qui reste délicat et qui continuera de nourrir les discussions dans les semaines à venir.
Le consulat général de Tunisie à Paris a lancé un Portail des services administratifs à l’étranger, installé à l’agence consulaire de Lille, pour faciliter les démarches courantes des Tunisiens. Il permet non seulement d’obtenir des extraits d’état civil comme les naissances, mariages ou décès, mais aussi des attestations de validité du permis de conduire tunisien et d’autres documents essentiels.
Rappelons que l’Agence consulaire de Lille, dans le nord de la France, a été ouverte en décembre 2025.
Ainsi, les Tunisiens relevant de cette circonscription peuvent soit se rendre directement à l’agence consulaire pour retirer leurs documents, soit envoyer leur demande par voie postale, ce qui ouvre davantage de flexibilité pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer.
Cette mise en ligne s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de numérisation des services consulaires, visant à améliorer l’accès, la rapidité et la qualité des prestations offertes à la diaspora. En facilitant les échanges et en centralisant les démarches, le consulat entend ainsi répondre plus efficacement aux besoins de la communauté tunisienne, tout en réduisant les délais et la complexité administrative.
Le ministère des Affaires étrangères met l’accent sur la nécessité d’une vigilance renforcée pour les Tunisiens établis dans le Golfe et au Moyen-Orient. Un autre communiqué a été publié hier soir à ce sujet.
Le message reflète une lecture prudente de la conjoncture régionale. Sans annoncer de mesures exceptionnelles, le département appelle les ressortissants tunisiens à se conformer strictement aux directives des autorités des pays d’accueil et les exhorte à maintenir un contact régulier avec les représentations diplomatiques tunisiennes.
En cas de nécessité, les Tunisiens établis dans les pays du Golfe et du Moyen-Orient sont invités à contacter les missions diplomatiques et consulaires par courrier électronique ou via WhatsApp. Le ministère a diffusé, à cet effet, une liste de contacts des missions diplomatiques et consulaires, incluant numéros de téléphone et adresses électroniques. Et ce, afin de garantir une communication fluide et une prise en charge rapide de toute situation éventuelle. En filigrane, le communiqué rappelle que la situation reste ouverte et nécessite une attention continue.
Source: ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens de l’étranger
Une nouvelle proposition de loi visant à réviser certaines dispositions du Code de la nationalité tunisienne a été déposée au Parlement le 1er mars 2026. Ce texte propose d’introduire plusieurs modifications concernant les conditions d’accès à la nationalité tunisienne, notamment par naturalisation, ainsi que les règles applicables aux enfants nés en Tunisie de parents apatrides ou inconnus.
Le projet prévoit d’abord de renforcer les conditions d’obtention de la nationalité par naturalisation. Selon la proposition, l’étranger souhaitant acquérir la nationalité tunisienne devra justifier d’une entrée légale sur le territoire et d’une résidence habituelle et continue en Tunisie pendant une période d’au moins 7 ans avant le dépôt de sa demande.
Le texte propose également de modifier certaines dispositions relatives aux enfants nés en Tunisie. Il prévoit notamment qu’un enfant né sur le territoire tunisien de parents apatrides pourrait obtenir la nationalité tunisienne si ses parents résident dans le pays depuis au moins 10 ans. Par ailleurs, un enfant trouvé en Tunisie serait présumé être né sur le territoire tunisien jusqu’à preuve du contraire.
La proposition de loi prévoit aussi l’abrogation et la révision de plusieurs articles du Code de la nationalité afin de les adapter à ces nouvelles dispositions.
Déposé au Parlement, le texte devra désormais être examiné par les commissions compétentes avant d’être éventuellement discuté et voté en séance plénière. S’il est adopté, il entraînera une modification du cadre juridique régissant l’accès à la nationalité tunisienne.
Plusieurs entreprises membres de la Tunisian Automotive Association (TAA) ont obtenu le statut d’Opérateur Économique Agréé (AEO) lors de la cérémonie organisée le 12 février 2026 au siège de la Direction Générale des Douanes.
La cérémonie, placée sous le thème “Vers un partenariat fondé sur la confiance, la simplification et l’excellence”, s’est tenue en présence de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, du directeur général des douanes, du président de l’Utica et du président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect).
A dire vrai, le statut AEO, délivré conformément aux standards de l’Organisation Mondiale des Douanes (WCO), reconnaît les entreprises respectant les normes réglementaires et douanières, et utilisant des mécanismes modernes pour faciliter leurs échanges commerciaux internationaux.
“Ce label permet de bénéficier de procédures simplifiées, d’un traitement prioritaire et de gains de temps dans les opérations d’import-export”, précise la TAA dans un communiqué.
Dans les métiers de la tech, il y a ceux qui réagissent aux problèmes… et ceux qui les anticipent. Maher Chafii, CEO de LegalTech.tn, fait partie de la seconde catégorie. Ancien directeur juridique et directeur des risques dans des institutions financières, il a vu de près combien le manque de visibilité juridique peut coûter cher.
C’est cette expérience qui a donné naissance à LegalTech.tn en 2020, une startup tunisienne qui veut transformer la donnée juridique en outil stratégique pour prévenir les risques et sécuriser les décisions financières. “Le vrai problème, ce n’est pas le manque de règles, mais le manque de visibilité”, explique Maher Chafii. Trop souvent, les décideurs sont amenés à prendre des décisions sur la base d’informations partielles ou fragmentées: annonces juridiques dispersées, changements de structure détectés tardivement, liens entre entités découverts au moment du défaut de paiement.
Du réactif au préventif
Avant LegalTech.tn, Maher Chafii se souvient de ces moments où il fallait courir après l’information une fois que le problème a d’ores et déjà éclaté. Aujourd’hui, la plateforme permet de suivre les mouvements juridiques des entreprises dans le temps: cessions d’actions, créations de nouvelles entités, changements de siège social ou de gouvernance. Résultat? Les responsables-risque peuvent comprendre la trajectoire de risque avant que les problèmes ne deviennent critiques. “On change la temporalité du risque,” résume-t-il. Fini le stress de dernière minute! La prévention devient un outil de décision, et non un simple réflexe après coup.
Le recouvrement sous un autre angle
Mais LegalTech.tn ne se limite pas à la prévention. Elle transforme aussi le recouvrement, toujours grâce à l’information. “L’erreur classique, c’est de croire que le recouvrement commence au moment de l’impayé”, note le CEO de LegalTech.tn. La plateforme suit, de manière structurée, les cessions ou acquisitions de parts, les faillites, les redressements judiciaires, les ventes de fonds de commerce, les créations d’entités liées, les changements de siège social et même les ventes judiciaires de biens. À dire vrai, pour un responsable contentieux, cette information est une mine d’or. Elle permet non seulement de qualifier le comportement d’un débiteur et anticiper ses stratégies, mais aussi d’adapter les actions juridiques. Bref, LegalTech.tntransforme la réaction en stratégie éclairée.
Par ailleurs, la technologie joue ici un rôle clé, et Maher Chafii d’insister: “L’IA n’est pas là pour décider à votre place. Elle détecte les signaux faibles et traite des volumes de données impossibles à analyser manuellement. Mais la décision reste humaine, contextualisée et responsable”. Une approche prudente mais efficace, qui garantit que la technologie sert le métier et non l’inverse.
Un outil devenu transversal
Aujourd’hui, LegalTech.tnaccompagne un large éventail d’acteurs, des banques, sociétés de leasing, institutions de microfinance et compagnies d’assurance, PME, avocats, huissiers et groupes de sociétés. Au-delà de la recherche, la plateforme offre un suivi continu des annonces légales relatives à un volume significatif de clients ou de contreparties, grâce à des mécanismes d’alertes ciblées et personnalisées. En fait, cette capacité permet aux utilisateurs de disposer d’une visibilité proactive sur les évolutions juridiques susceptibles d’influencer leurs relations commerciales ou leur exposition au risque.
LegalTech.tn met le cap sur le Maghreb
Cela dit,LegalTech.tn a frappé un grand coup. La fintech tunisienne vient d’ouvrir une filiale en Algérie et décroche sa labellisation officielle. Et ce n’est pas pour faire joli sur le papier: parmi ses premiers adhérents figurent déjà Fransabank, Al Baraka Bank, Maghreb Leasing Algérie et Faderco.
Le Maroc pointe lui aussi à l’horizon, prêt à rejoindre l’aventure. L’objectif de la startup est de devenir la référence en Legal Risk & Recovery Intelligence au Maghreb et en Afrique subsaharienne d’ici cinq ans. Et derrière ce cap ambitieux, pas de promesse en l’air: LegalTech.tns’appuie sur une expertise solide, une fiabilité éprouvée et des données exclusivement issues de sources officielles et certifiées.
Avec LegalTech.tn, le risque devient… un peu moins risqué.
Alors que la région du Golfe arabe et du Moyen-Orient traverse une période de forte instabilité, le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger se mobilise pleinement pour protéger la diaspora tunisienne.
Hier, 2 mars 2026, Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, a présidé une réunion en ligne avec les chefs des missions diplomatiques et consulaires tunisiennes accréditées auprès des pays touchés, selon le communiqué officiel du ministère. Il était accompagné du secrétaire d’État et de plusieurs cadres du ministère. L’objectif était de faire le point sur le niveau de préparation de chaque mission et de définir les mesures préventives nécessaires face aux développements récents.
Le ministre a insisté sur la vigilance. Il a appelé à maintenir une communication constante avec la communauté tunisienne à l’étranger et à coordonner étroitement avec les autorités locales. Les plans d’urgence ont été révisés et adaptés pour permettre une réponse rapide en cas de besoin, afin de garantir la sécurité et la protection des intérêts tunisiens.
Mohamed Ali Nafti a lancé un appel solennel à tous les Tunisiens résidant dans les zones à risque; faire preuve de prudence, suivre les consignes des autorités locales et s’inscrire auprès des missions diplomatiques et consulaires si ce n’est pas déjà fait. Il a également recommandé de mettre régulièrement à jour ses coordonnées pour assurer une intervention rapide en cas de besoin.
Le ministère rappelle qu’une cellule de crise fonctionne 24 heures sur 24, assurant un suivi en temps réel et une coordination continue avec les missions à l’étranger. Deux numéros d’urgence (+216 98 317 530 et +216 92 998 087) sont à disposition pour répondre aux demandes et préoccupations des membres de la communauté et leur apporter toute l’assistance nécessaire.
Enfin, le ministère assure qu’il continuera à suivre la situation de près et à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les Tunisiens à l’étranger, “conformément aux exigences de la situation”.
Trois jours après le début du conflit au Moyen-Orient, le département d’État américain a émis, hier lundi, un avertissement sans précédent, demandant à ses citoyens présents dans plus d’une dizaine de pays du Moyen-Orient de quitter immédiatement la région à cause de risques sérieux pour leur sécurité, a rapporté l’agence Reuters.
Face à une escalade dramatique du conflit après des frappes conjointes américaines et israéliennes sur l’Iran, suivies de ripostes iraniennes, le gouvernement américain a relevé ses conseils de sécurité et exhorté les ressortissants américains à utiliser tous les moyens commerciaux disponibles pour partir tout de suite.
L’avertissement couvre une liste étendue de pays du Moyen-Orient, notamment: Bahreïn, Égypte, Iran, Irak, Gaza, Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Émirats arabes unis et Yémen.
Mora Namdar, assistante du secrétaire d’État pour les affaires consulaires, a souligné que cette recommandation se justifiait par des “risques sérieux pour la sécurité”, rappelant aux Américains que “les options de transport commercial pourraient devenir limitées”.
Parallèlement, le département d’État a activé une cellule de crise inter-agences chargée de coordonner la réponse du gouvernement américain à cette situation complexe.
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que le conflit devait initialement durer “4 à 5 semaines”, tout en avertissant qu’il pourrait finalement se prolonger au-delà de cette échéance
Poulina Group Holding (PGH) lance un appel à candidatures pour la désignation de deux administrateurs indépendants appelés à siéger au sein de son conseil d’administration pour les exercices 2026, 2027 et 2028.
À travers cette initiative, le groupe engage une nouvelle étape dans le renforcement de sa gouvernance. Les profils recherchés devront répondre à un critère central: l’indépendance totale. Les candidats ne doivent, à la date du dépôt de leur dossier, entretenir aucun lien direct ou indirect avec la société, ses actionnaires, ses administrateurs ou toute autre partie susceptible d’influencer leur jugement. L’objectif est clair: garantir une prise de décision impartiale et prévenir toute situation de conflit d’intérêts, réel ou potentiel.
Les candidatures doivent être adressées au siège de la société, situé à GP 1, km 12, Ezzahra, par courrier recommandé avec accusé de réception, par Rapid-Poste ou déposées directement contre décharge. L’enveloppe, libellée au nom du président du conseil d’administration, devra porter la mention: “NE PAS OUVRIR/Appel à candidatures au poste d’administrateur indépendant”.
La date limite de réception des dossiers est fixée au 13 mars 2026 à 12h00. Tout dossier incomplet ou transmis hors délai sera écarté.