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Gestern — 27. Februar 2026Haupt-Feeds

Tunisie : les frères Karoui condamnés à 12 ans de prison par contumace

27. Februar 2026 um 12:02

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du Tribunal de première instance de Tunis prononce une peine de 12 ans de prison ferme à l’encontre des frères Nabil et Ghazi Karoui. Le tribunal leur inflige également des amendes financières.

Les deux frères Karoui sont poursuivis pour des faits de corruption financière et administrative ainsi que de blanchiment d’argent. La Chambre d’accusation spécialisée en matière de corruption financière auprès de la Cour d’appel de Tunis avait auparavant ordonné leur renvoi devant la Chambre criminelle.

A noter que les deux accusés sont en fuite. Il s’agit donc d’une condamnation par contumace.

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La Tchéquie dans le Top 10 des investisseurs étrangers en Tunisie

27. Februar 2026 um 10:05

TIA et FIPA, citées par l’ambassade de la République tchèque à Tunis, font état d’une progression de plus de 30 % des investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie sur l’ensemble de l’année 2025.

Le secteur industriel a capté plus de 62 % du total des IDE enregistrés sur la période. Il s’impose ainsi comme le principal destinataire de ces flux.

Dans le cadre de cette embellie, l’agriculture a connu une dynamique notable. Certes, sa part dans les investissements étrangers reste modeste, mais les volumes investis dans ce secteur ont plus que triplé en un an. De plus, le nombre d’emplois générés dans le cadre des projets à capitaux étrangers y a été multiplié par plus de dix sur la même période.

Enfin, une large part des projets recensés correspond à des extensions d’unités déjà opérationnelles. Les investisseurs choisissent ainsi de consolider leurs positions sur le marché tunisien.

La France, l’Allemagne et l’Italie occupent les trois premières positions du palmarès des investisseurs étrangers. Les Pays-Bas et les États-Unis suivent. De son côté, la République tchèque a intégré le groupe des dix premiers contributeurs en 2025. D’ailleurs, Martin Trojan, conseiller économique à l’ambassade tchèque de Tunis, indique que cette présence reflète « l’intérêt constant des entreprises tchèques pour le marché tunisien ainsi que leur présence durable dans le pays ».

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BIAT : la capitalisation boursière dépasse 5,8 milliards de dinars

27. Februar 2026 um 08:36

Le titre phare de la place tunisienne poursuit son ascension. À la clôture des marchés ce mercredi 25 février 2026, la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a vu sa valorisation boursière franchir le cap symbolique des 5,8 milliards de dinars. Consolidant ainsi son rang de valeur de référence du Tunindex.

Établi à 142,800 dinars en fin de séance, le cours de l’action BIAT traduit une dynamique d’appréciation soutenue depuis le début de l’exercice. Sur les seuls deux premiers mois de 2026, le titre accuse une hausse de 28,65 %, une trajectoire qui fait suite à un exercice 2025 déjà marqué par une progression de 24,69 %. Cette séquence de gains consécutifs place la banque parmi les valeurs les plus performantes de la cote tunisienne.

Des fondamentaux solides en soutien

L’engouement des investisseurs trouve une assise dans les résultats dégagés lors du dernier exercice annuel. La BIAT a enregistré en 2025 un Produit Net Bancaire atteignant 1,6 milliard de dinars, niveau qui atteste de la régularité de sa capacité bénéficiaire. C’est en partie sur cette base opérationnelle que repose la confiance du marché, dans un environnement financier tunisien qui demeure sous pression structurelle.

Première capitalisation de la Bourse de Tunis, l’institution s’impose également comme l’un des premiers contributeurs à la performance de l’indice de référence national.

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Salma Charni : « IFRS 9 est un miroir que les banques tunisiennes refusent de regarder »

27. Februar 2026 um 08:25

Les banques tunisiennes nagent dans les liquidités — et pourtant, l’économie réelle en est privée. C’est l’un des paradoxes les plus frappants que révèle Salma Charni, économiste et experte en gestion des risques et Data, dans une étude réalisée pour Maxula Bourse sur le secteur bancaire tunisien entre 2019 et 2024.

Le diagnostic est sévère : un taux de créances non performantes à 12,3 % en 2024, bien au-dessus des pays comparables de la région MENA, des banques qui financent davantage l’État que les entreprises et les ménages, et une dette publique portée à 80,3 % du PIB. Dans ce contexte, l’experte ne mâche pas ses mots : le secteur ne souffre pas d’un manque de capital, mais d’un mauvais usage du capital.

S’appuyant sur le modèle CAMEL – le système d’évaluation CAMEL est utilisé par les instances de régulation bancaire nord-américaines pour évaluer si la situation financière et la gestion des institutions de crédit américaines sont saines – elle établit un classement des banques cotées qui consacre un podium inattendu, et identifie des vulnérabilités précises chez certains établissements que l’on croyait pourtant au-dessus de tout soupçon.

Sur la norme IFRS 9, dont l’adoption est désormais exigée par la BCT (Banque centrale de Tunisie), Salma Charni dissipe les craintes avec des chiffres à l’appui — en citant notamment l’expérience marocaine — et retourne l’argument : loin de fragiliser les bilans, la norme pourrait devenir un levier de performance pour les banques tunisiennes. À condition, prévient-elle, d’agir sans délai.

L’intégralité de cet entretien avec Salma Charni sera publiée dans le prochain numéro de L’Économiste Maghrébin, N° 940.

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Tunisie – Turquie : le secteur des équipements médicaux explore de nouveaux liens commerciaux

26. Februar 2026 um 14:07

Un fabricant turc de dispositifs médicaux lorgne le marché tunisien. Jeudi 26 février 2026, la Chambre syndicale nationale des dispositifs médicaux a reçu une délégation de Biosys Biyomedikal Mühendislik A.Ş. Les deux parties ont examiné ensemble les conditions d’un ancrage commercial en Tunisie.

Lotfi Ben Yeder, président de la Chambre, a ouvert la séance. Il a rappelé d’emblée le rôle structurant des coopérations internationales dans le développement du secteur sanitaire national. La délégation turque a ensuite présenté ses gammes de produits. Elle a mis en avant les équipements destinés aux unités de réanimation et aux établissements hospitaliers. Par ailleurs, elle a exprimé sa volonté de désigner un distributeur local ou de conclure un partenariat stratégique à long terme sur des dispositifs médicaux.

Les échanges ont également porté sur les contraintes techniques et administratives liées à l’importation. Ainsi, les procédures d’homologation, les restrictions bancaires et les formalités douanières ont été passées en revue. Ces obstacles constituent des préalables incontournables à toute opération commerciale en Tunisie.

Enfin, les deux parties ont convenu de poursuivre le dialogue. Elles ont décidé de programmer une nouvelle réunion afin d’approfondir les formules de coopération envisageables.

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Séjour scientifique en Suède : la Tunisie aussi dans le viseur de la nouvelle réforme

26. Februar 2026 um 12:30

Un projet de loi déposé le 25 février 2026 devant le Parlement suédois entend remodeler le cadre juridique encadrant l’accueil des doctorants et chercheurs originaires de pays tiers à l’UE et à l’EEE, parmi lesquels figure la Tunisie.

Le texte articule son dispositif autour de trois axes concrets : une rationalisation des démarches administratives liées aux permis de séjour à vocation scientifique; l’instauration d’un mécanisme d’accès privilégié à la résidence permanente pour les profils académiques concernés; et la création d’une période de maintien sur le territoire à l’expiration des études, destinée à faciliter l’insertion professionnelle.

Le projet intègre par ailleurs une série de garde-fous contre le détournement des titres de séjour étudiants. Et ce, afin de préserver la solidité et la crédibilité de l’ensemble du dispositif migratoire à visée académique.

Ces ajustements législatifs s’inscrivent dans une démarche nationale plus ambitieuse : positionner la Suède comme une destination de référence pour les chercheurs de haut niveau à l’international; tout en approfondissant les liens de coopération universitaire et scientifique noués avec les pays partenaires.

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Tunisie – Oman : la BCT intègre le rial omanais au tableau officiel des devises

26. Februar 2026 um 10:56

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a transmis aux intermédiaires agréés une note détaillant les caractéristiques techniques et les éléments de sécurité des billets de banque d’Oman de la sixième série, actuellement en circulation.

Cette communication fait suite à l’inscription du rial d’Oman au tableau des devises cotées en dinar tunisien pour les opérations au comptant et sur billets de banque et chèques de voyage, intervenue par la note n° 22 du 29 janvier 2026.

Le rial omanais, monnaie officielle du Sultanat d’Oman, est subdivisé en 1 000 baisa. La sixième série comprend sept coupures : 100 baisa, 0,5 rial, 1 rial, 5 rials, 10 rials, 20 rials et 50 rials. Les billets se distinguent par des motifs illustrant l’identité nationale et les monuments historiques et économiques d’Oman, avec des couleurs et dimensions différenciées selon les coupures pour faciliter leur identification.

La BCT invite donc les intermédiaires agréés à consulter le site officiel de la Banque centrale d’Oman (cbo.gov.om) pour tout complément d’information sur les spécificités techniques et les dispositifs de sécurité des billets concernés.

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Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes

25. Februar 2026 um 10:31

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée élective prévue le jeudi 12 mars 2026 à Tunis.

Cette réunion a pour objet l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de la BIAT pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028, qui prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

La banque précise que sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’une participation ne dépassant pas 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA

25. Februar 2026 um 09:42

La Société Moderne de Céramique (SOMOCER) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Élective prévue le 26 février 2026. 

Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de SOMOCER pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2025, 2026 et 2027. Le mandat prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à approuver les états financiers de l’exercice 2027.

Selon la société, la liste des candidats retenus ainsi que les informations requises par la réglementation du Conseil du Marché Financier sont consultables au siège social de SOMOCER.

Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels de parts ne dépassant pas 0,5 % du capital, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Bureaux d’études : fin de la concurrence déloyale sur les prix

24. Februar 2026 um 12:02

L’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) exige désormais le respect strict des tarifs minimaux pour les études techniques. Un communiqué publié ce mardi 24 février 2026 rend ces seuils obligatoires pour l’ensemble de la profession. Cette mesure concerne les ingénieurs-conseils et les bureaux d’études.

La directive vise les projets de travaux publics et de bâtiment. Elle s’applique aux dossiers non régis par le décret n° 71 de 1978. Quatre spécialités techniques dominent cette régulation : les structures, la voirie (VRD), l’électricité et les fluides.

Le barème fixe le tarif de base à 3 % du coût total des travaux par lot technique. L’ingénieur ajoute à ce montant une part fixe comprise entre 400 et 1 500 dinars hors taxes. Ce forfait varie selon la surface ou le budget du projet. Pour les expertises, le tarif minimal atteint 400 dinars par jour. Les professionnels peuvent toutefois fractionner cette somme par quart ou demi-journée. Enfin, l’indemnité de transport s’établit à 500 millimes par kilomètre.

L’OIT qualifie tout manquement à ces tarifs de faute professionnelle grave. Le Conseil de discipline s’autosaisit désormais pour chaque infraction constatée. Cette fermeté vise trois objectifs clairs. L’instance souhaite protéger la dignité de la profession. Elle veut également garantir la qualité des prestations. Enfin, ce verrouillage tarifaire lutte contre la concurrence déloyale au sein de l’économie nationale.

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Tunis Re lance le processus pour porter son capital à 200 MDT

24. Februar 2026 um 09:12

Le conseil d’administration de la Société tunisienne de réassurance, Tunis Re, a acté la tenue prochaine d’une assemblée générale extraordinaire consacrée à une opération de renforcement du capital. Cette initiative vise à porter les fonds propres de la compagnie à un minimum de 200 millions de dinars afin de se rapprocher des normes réglementaires applicables aux acteurs de la réassurance sur les marchés internationaux.

La décision a été prise lors de la réunion du conseil tenue le 17 février 2026. L’entreprise a indiqué avoir informé ses actionnaires et le public de cette orientation. Les conditions et les modalités pratiques de cette augmentation de capital doivent être arrêtées lors d’une nouvelle séance du conseil d’administration programmée pour le 26 mars 2026.

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Loyers agricoles : attestation obligatoire et échéance fixée au 31 décembre 2026

24. Februar 2026 um 08:41

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a adressé une circulaire aux commissariats régionaux au développement agricole. Ce texte précise l’application de l’article 58 de la loi n°17-2025 du 12 décembre 2025, relative à la loi de finances pour 2026.

La mesure permet d’exonérer ou de rééchelonner les loyers dus par certains locataires de terres domaniales. Elle vise les exploitants touchés par la sécheresse et la pénurie d’eau d’irrigation. Le dispositif s’applique à des profils déterminés. Il concerne les techniciens diplômés des écoles de formation agricole. Il inclut les jeunes agriculteurs. Les anciens membres de coopératives dissoutes peuvent aussi en bénéficier. Les ouvriers permanents ayant travaillé dans ces structures ou dans des exploitations domaniales restructurées sont également éligibles.

Une attestation obligatoire délivrée par le CRDA

Le locataire doit obtenir une attestation auprès du CRDA compétent. Ce document doit mentionner les campagnes agricoles reconnues comme sinistrées. Il peut aussi confirmer l’absence d’eau dans les périmètres publics irrigués. Cette attestation conditionne l’accès à l’exonération des loyers. Les services du CRDA la délivrent à la demande des intéressés. La procédure s’appuie sur les décrets gouvernementaux publiés au Journal officiel. Elle reprend les mécanismes d’amnistie appliqués en 2019.

Démarches pour la prorogation des contrats

Les locataires dont les baux arrivent à terme doivent déposer une demande de prorogation. Ils doivent s’adresser aux services régionaux des Domaines de l’État et des affaires foncières. La date limite est fixée au 31 décembre 2026.

Après obtention de l’attestation, le bénéficiaire la présente aux mêmes services. Ceux-ci y mentionnent sa qualité. Le document doit ensuite être transmis au receveur des finances compétent.

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Hannibal et ses éléphants : l’archéologie tranche là où l’histoire hésitait

21. Februar 2026 um 12:51

Un seul os. Exhumé à Cordoue, daté avec précision, retrouvé au milieu de projectiles de fronde et de monnaies de guerre. Cet os de pied d’éléphant, vieux de 23 siècles, vient de transformer une légende militaire en fait scientifique établi.

Sur le site de la Colina de los Quemados, les archéologues ne cherchaient pas à réécrire l’histoire. Pourtant, c’est ce qu’ils ont fait. Enfoui dans une couche datant des IVe et IIIe siècles avant notre ère — l’époque exacte de l’expansion carthaginoise en péninsule ibérique —, un os du carpe de la patte avant droite d’un éléphant attendait depuis plus de deux mille ans.

L’équipe de l’université de Cordoue a soumis l’échantillon à une double épreuve : analyse anatomique comparée avec des collections d’éléphants africains, asiatiques et fossiles, puis datation au carbone 14. Les deux méthodes ont rendu le même verdict. Résultat publié dans le Journal of Archaeological Science: Reports, c’est bien un proboscidien, et il était là aux IIIe-IVe siècles av. J.-C.

Le sol autour de l’os raconte une bataille

Ce qui rend la découverte renversante, c’est ce que contenait la même couche de terre. Des projectiles sphériques en pierre — des munitions de fronde. Des monnaies frappées en temps de guerre. Des structures architecturales effondrées, des fours, des entrepôts dévastés. Tout indique un site urbain frappé de plein fouet par un mouvement militaire.

Un éléphant de guerre ne se balade pas seul. Il désorganise les lignes ennemies, sème la terreur, porte des combattants sur son dos. Sa présence ici, dans ce chaos stratigraphique, n’a rien d’une coïncidence.

Hannibal sort enfin du mythe

C’est là que l’histoire bascule. Ce territoire ibérique est précisément celui d’où Hannibal Barca lança son offensive légendaire vers Rome — éléphants compris. Les textes antiques l’avaient raconté. Les historiens l’avaient débattu pendant des siècles. L’archéologie vient de trancher.

Et elle n’est pas seule. En 2017, l’université d’Oxford avait déjà localisé le passage des Alpes au col de la Traversette, grâce à une couche d’argile saturée de bactéries intestinales — les traces génétiques laissées par des milliers de chevaux en transit. Ajoutez l’os de Cordoue à ces sédiments alpins : le dossier est bouclé.

Hannibal a bien franchi les Alpes avec ses éléphants. Ce n’est plus une épopée. C’est une preuve.

 

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Clôture de l’emprunt obligataire « BTK LEASING SUBORDONNÉ 2026-1 »

21. Februar 2026 um 10:10

Les souscriptions à l’emprunt obligataire subordonné « BTK LEASING SUBORDONNÉ 2026-1 » ont été clôturées le 17 février 2026, pour un montant de 50 millions de dinars, soit la totalité du montant visé. Cet emprunt, émis par Appel Public à l’Épargne, avait été ouvert au public le même jour, le 17 février 2026. BTK Conseil, intermédiaire en bourse, est l’entité ayant porté cette information à la connaissance du public.

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IACE : le pouvoir d’achat des Tunisiens a chuté de 8 % en six ans

20. Februar 2026 um 12:51

Entre 2018 et 2024, le revenu réel des ménages tunisiens par tête a reculé de 8 %. C’est ce que révèle une note d’analyse publiée par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE). Résultat : une pression budgétaire accrue, des difficultés à couvrir les dépenses essentielles et un sentiment d’appauvrissement continu.

Les ménages salariés sont les plus touchés. Sur la période, l’inflation a oscillé entre 5,7 % et 9,3 % en moyenne annuelle. Alors que les augmentations salariales négociées plafonnaient à 5 %. Un écart de deux points par an, cumulé sur sept ans, représente 14 % au total en défaveur des salaires.

Les conséquences sont structurelles. La part du budget consacrée à l’alimentation repart à la hausse,  comme un indicateur classique d’appauvrissement; tandis que logement et santé absorbent une fraction croissante des revenus.

La capacité d’épargne s’est effondrée, passant de 8,6 % en 2021 à 2,5 % en 2024. Elle pousse ainsi les ménages vers l’endettement. L’encours des crédits aux particuliers est passé de 26,6 à 29,5 milliards de dinars entre 2021 et 2024. Les crédits à la consommation ont enregistré la progression la plus forte, bondissant de 4,1 à 5,1 milliards de dinars; soit une hausse de 25%. Les crédits au logement ont progressé plus modestement de 8 %, passant de 22,2 à 24 milliards de dinars. Tout comme les crédits pour acquisition de véhicules, en hausse de 378 à 408 millions de dinars.

La centrale des risques signale par ailleurs une hausse des impayés sur les crédits aux particuliers.

Face à ce constat, l’IACE place la relance de l’investissement et la croissance économique au cœur de sa réponse. L’Institut préconise en parallèle une indexation des salaires sur l’inflation, une lutte renforcée contre l’évasion fiscale et l’intégration du secteur informel dans l’assiette fiscale via la digitalisation des transactions. Sur le plan monétaire, il appelle la Banque centrale à maîtriser la création monétaire pour contenir l’inflation.

À plus long terme, l’IACE recommande une politique industrielle orientée vers les secteurs à forte productivité comme les énergies renouvelables, les NTIC et les biotechnologies. De même qu’à une rationalisation des circuits de distribution et une réduction des coûts logistiques.

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Quand la foi dialogue avec la raison : le pari littéraire de Myriam Khiari

20. Februar 2026 um 10:32

À 28 ans, Myriam Khiari, formée en sciences politiques et en relations internationales, signe un premier roman. Reçue dans les locaux de L’Économiste Maghrébin, l’autrice a livré les secrets d’une œuvre qui entremêle développement personnel, spiritualité comparée et réflexion scientifique. « Ce que la vie ne t’a jamais dit », publié aux Éditions Apollonia et disponible en librairie dès le début du mois de mars, se présente comme une invitation à se réconcilier avec soi-même et avec les autres.

Myriam Khiari tient d’emblée à dissiper tout malentendu. Son roman est certes axé sur le développement personnel, mais il se distingue par un caractère résolument cartésien. L’ouvrage est le fruit d’un travail de recherche considérable, mené simultanément dans le champ ésotérique et dans celui de la science. L’autrice explique avoir voulu apporter un second souffle, redonner du pouvoir à ceux qui se sentent affaiblis, qui souffrent du syndrome de l’imposteur ou qui sont prisonniers de croyances limitantes. Elle décrit son projet comme une déconstruction, concept par concept, de ces schémas intérieurs qui poussent à chercher la dopamine facile, à se tourner vers l’extérieur, à entretenir des formes de dépendance affective, alimentaire, ou liée à l’alcool ou au shopping. L’objectif, in fine, est d’inviter le lecteur à faire la paix avec lui-même.

Myriam Khiari se garde bien de toute posture de donneuse de leçons. Elle dit ne pas prétendre apporter des réponses définitives. Elle estime qu’un bon livre est précisément celui qui referme ses pages en laissant le lecteur avec davantage de questions qu’à l’ouverture. C’est à ce panel de questionnements qu’elle souhaite convier son lectorat.

Aliya, ou la lumière qui vient de l’obscurité

Le personnage central du roman, Aliya, est inspiré d’une figure réelle : l’ancienne professeure de chant de l’autrice, qui ignore encore, confie-t-elle avec une pointe d’humour, qu’un livre lui a été consacré. Cette femme, rencontrée alors que Myriam Khiari avait quatorze ou quinze ans, a exercé sur elle une influence émotionnelle et spirituelle déterminante. C’est elle qui l’a initiée à la méditation, à la remise en question, au développement personnel — des pratiques qui n’étaient pas encore en vogue à l’époque. L’autrice souligne combien cette présence était apaisante pour une enfant au fort caractère : elle donnait une direction sans jamais l’imposer, de manière subtile et bienveillante.

Ce qui a marqué Myriam Khiari avec une force particulière, c’est la maladie de cette femme. Atteinte d’une affection rétinale héréditaire, elle a progressivement perdu la vue, d’abord centrale, puis périphérique. À toutes les questions que lui posait la jeune Myriam, elle répondait invariablement par cette phrase : « Depuis que je ne vois plus, je vois mieux. » Une formule qui a profondément imprégné l’écriture du roman et sa réflexion sur les sens, la perception et l’essentiel.

Dans la fiction, ce personnage féminin emprunte pourtant un chemin inverse à celui de son modèle réel. L’héroïne romanesque est une femme tunisienne aux racines européennes, plongée dans un état dépressif sévère, atteinte d’un cancer, privée de la vue et abandonnée par son fiancé. Au fil du roman, elle traverse des épreuves qui semblent insurmontables. L’autrice explique avoir voulu explorer le lien scientifique entre le mental et le corps, en s’appuyant notamment sur les effets placebo et nocebo : comment la dépression peut physiquement ronger un être, jusqu’à ce qu’il lâche prise et meure.

Les Étapes : un purgatoire sans nom, un espace sans frontières

La mort n’est pas la fin. Dans le roman de Myriam Khiari, elle constitue le véritable point de départ. Après son décès, Aliya ne se retrouve ni au paradis, ni en enfer, ni sur terre. Elle évolue dans ce que l’autrice a choisi d’appeler « les Étapes »  un espace suspendu, vide de tout décor religieux préconçu, où elle va revivre certains moments de son existence, mais sous des angles inédits.

L’écrivaine précise avoir volontairement laissé cet espace indéfini. Le personnage est musulman, mais peu pratiquant, et le lecteur ne trouvera ici aucune représentation attendue de l’au-delà. Dans chaque chapitre correspondant à une Étape, Aliya est confrontée à un souvenir ou à une rencontre, mais depuis une perspective qu’elle n’avait jamais envisagée de son vivant. L’autrice illustre ce principe par l’image d’un accident : le personnage ne connaissait, au moment des faits, que son propre point de vue. Il existe pourtant deux cents autres façons de lire cet événement. C’est précisément ce changement de perspective que l’espace des Étapes rend possible.

Ce dispositif narratif s’articule autour d’un verset coranique placé en tête du premier chapitre — le verset 216 de la sourate Al-Baqara —, qui dit en substance que l’on peut avoir de l’aversion pour ce qui est un bien pour soi, et de l’amour pour ce qui est un mal. « Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. Allah sait, tandis que vous, vous ne savez pas. »

À la fin du roman, Myriam Khiari reprend ce verset et en propose des équivalents dans la Torah et dans l’Évangile, soulignant ainsi la convergence des messages au cœur des trois grandes religions monothéistes.

Un dialogue entre les religions, loin des dogmes

Notre invitée tient à préciser qu’elle ne cherche pas à représenter une religion en particulier, mais à naviguer entre plusieurs systèmes de pensée tels que l’islam, le judaïsme, le christianisme, le bouddhisme et le soufisme pour en faire ressortir les lignes de convergence.

Elle a délibérément choisi de commencer par l’islam parce que c’est une religion qui « pique » en Occident, où les représentations réductrices ont la vie dure. Pour illustrer cette réalité, elle introduit un personnage originaire de Molenbeek, le quartier bruxellois stigmatisé à la suite des attentats du Bataclan. Son propos est de montrer qu’être musulman, arabe, belge ou tunisien ne préjuge en rien du fond d’un être humain.

Myriam Khiari déclare vouloir s’adresser aussi bien au lecteur juif non sioniste qu’au chrétien ou au musulman qui peine à dialoguer avec les autres traditions. Elle consacre également un chapitre entier à la question des peuples opprimés, en y évoquant la Palestine. Son ambition est de proposer une porte d’entrée commune, fondée sur la similitude des sources et l’identité des messages essentiels portés par ces traditions spirituelles.

L’Asie, une renaissance intérieure

Ce socle spirituel doit beaucoup à un voyage fondateur. Myriam Khiari est partie seule en Asie du Sud-Est. En allant de la Thaïlande du Nord à Bangkok, en passant par la Malaisie, jusqu’en Indonésie et aux Philippines durant plusieurs mois, de février à juillet. Si sa famille l’a rejointe pour les premières semaines, elle a ensuite poursuivi le périple en solitaire. Elle décrit ce voyage comme un retour aux sources, une reconnexion à la nature, aux cultures étrangères, à l’essentiel. Ce sont ces expériences qui ont nourri la dimension bouddhiste et soufie du roman, et qui lui ont permis d’argumenter, avec une humilité sincère, le rejet du monde matériel et de ses apparences.

Parmi les rencontres les plus marquantes figurent celles avec des moines bouddhistes. L’autrice souligne que les plus intéressants étaient ceux qui se tenaient en retrait. Elle leur posait systématiquement la même question, traduite en temps réel via Google Traduction : quelle est la pire chose qui vous soit arrivée et qui s’est finalement révélée être la meilleure ? Les réponses, dit-elle, étaient d’une diversité saisissante. Certains s’appuyaient sur les enseignements du Bouddha, d’autres partageaient leur vécu personnel. Des silences, des refus de répondre, des malentendus aussi. Mais une richesse humaine qu’elle a tenu à retranscrire dans le roman.

Et après ? De l’humour et de la légèreté

Myriam Khiari a déjà le regard tourné vers son prochain projet. Elle annonce un roman résolument différent : humoristique, teinté d’humour noir, plus léger dans la forme, et destiné à une audience majoritairement masculine là où son premier roman, estime-t-elle, trouvera probablement un écho plus fort auprès des lectrices. Le fil directeur restera cependant le même : apporter quelque chose de positif à son lectorat, sans jamais perdre de vue la profondeur.

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La BVMT franchit le cap des 1,5 milliard de dinars de dividendes

20. Februar 2026 um 08:33

Un record dans la continuité. Les entreprises admises à la cote tunisienne ont versé à leurs actionnaires 1 580 millions de dinars au titre de l’exercice 2024. Ces données ont été publiées le 19 février 2026 par le département de développement de la Bourse de Valeurs Mobilières de Tunis. Elles sont issues de l’étude portant sur la distribution des dividendes au titre des exercices 2022, 2023 et 2024. Ce chiffre traduit une dynamique haussière ininterrompue depuis trois ans : +10, 8% en 2022, +10,6 % en 2023, puis +13,4 % en 2024.

Deux secteurs concentrent l’essentiel de la manne distribuée. D’un côté, les sociétés à caractère financier captent plus de 61 % des montants versés en 2024. Elles conservent ainsi sans partage leur rang de premier contributeur. De l’autre, les valeurs du secteur des biens de consommation représentent 25 % du total. Cette part est en progression régulière depuis les 23 % enregistrés en 2022. Elle est portée en grande partie par la SFBT, dont le poids atteint 53 % au sein de ce secteur et 14 % à l’échelle de l’ensemble du marché.

Cinq valeurs au sommet, un podium inchangé

Le peloton de tête reste identique depuis le début de la période observée. Les cinq premiers émetteurs totalisent en moyenne 55 % des distributions. Leurs versements cumulés sont passés de 683 millions de dinars en 2022 à 879 millions en 2024. Soit une progression de 29 %. En tête de ce classement 2024, la BIAT s’adjuge 15 % du total distribué. Elle devance ainsi la SFBT à 14 % et Attijari Bank à 13 %. La BT et Amen Bank ferment ce quintette avec des quotes-parts comprises entre 6 % et 7 %.

Le taux de distribution global s’est établi à 57,5 % en 2024, contre 56,9 % un an plus tôt. Sur l’ensemble de la période triennale, la moyenne ressort à 56,1 %. Par ailleurs, le rendement du dividende a progressé de 5,9 % à 6,1 % entre 2023 et 2024.

Davantage de sociétés distributrices, malgré les départs de cote

Le vivier des sociétés versant effectivement un dividende s’est étoffé sur trois ans. Leur proportion au sein de la cote est ainsi passée de 60 % en 2022 à 66 % en 2024. Ce résultat est d’autant plus notable que huit sociétés ont été radiées durant cette période. Parmi elles, une seule, Céréalis, avait procédé à une distribution en 2022. En valeur absolue, le nombre de distributeurs est néanmoins resté quasi stable, oscillant entre 48 et 49 entreprises.

Des bénéfices réorientés vers les fonds propres

Parmi les 25 sociétés n’ayant versé aucun dividende en 2024, environ un tiers dégagent pourtant des bénéfices. Ces dernières ont préféré mobiliser leurs résultats à d’autres fins. Il s’agit notamment du renforcement des fonds propres ou de l’apurement de pertes accumulées. La STB illustre ce choix avec un bénéfice 2024 de 82,5 millions de dinars non distribué. De même, Carthage Cement affiche un résultat de 70,3 millions de dinars, également conservé en réserve.

Des délais de paiement en net recul

Le temps moyen entre la décision de distribution et le versement effectif s’est contracté sensiblement. Il est passé de 38,2 jours en 2023 à 32,7 jours en 2024, soit un gain de 14,5 %. Cette accélération s’explique avant tout par la normalisation observée dans le secteur des matériaux de base. Son délai moyen est ainsi revenu de 75 jours à 42 jours en l’espace d’un an. En outre, le secteur des services aux consommateurs a réduit son délai de huit jours. Les établissements financiers, quant à eux, demeurent les plus réactifs sur l’ensemble de la période, avec une moyenne constante de 26 jours. En 2024, aucune société n’a dépassé le seuil réglementaire fixé à trois mois.

Mai à juillet, fenêtre de versement quasi universelle

Le calendrier de distribution présente une régularité structurelle marquée. Sur les trois exercices couverts par l’étude, 81 % en moyenne des dividendes ont été versés entre mai et juillet. Cette concentration résulte directement de la tenue des assemblées générales ordinaires. En effet, en 2024, 96 % d’entre elles se sont déroulées entre avril et juillet, déclenchant dans la foulée les mises en paiement. Enfin, Attijari Bank, CIL, SAH et Astrée se démarquent par des délais particulièrement comprimés, compris entre 2 et 12 jours. Attijari Bank se distingue comme la plus prompte, avec une fourchette d’exécution de deux à huit jours seulement.

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Bénéfice en hausse et dividende relevé : ATL soumet ses résultats 2025 à l’AGO

19. Februar 2026 um 08:34

Arab Tunisian Lease (ATL) soumettra, lors de son assemblée générale ordinaire du 21 avril 2026, une proposition de dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2025, contre 0,350 dinar un an plus tôt. Cette distribution reste subordonnée à l’autorisation préalable de la BCT.

Cette recommandation du conseil d’administration, arrêtée lors de sa réunion du 16 février 2026, s’appuie sur des résultats en progression. Les comptes individuels de l’exercice 2025 font état d’un bénéfice net de 25,5 millions de dinars, en hausse par rapport aux 21,6 millions de dinars dégagés en 2024. Le périmètre consolidé confirme cette tendance : le résultat net s’établit à 26,5 millions de dinars pour 2025, contre 22,1 millions de dinars lors de l’exercice précédent.

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Tunisie : Les avoirs nets en devises se consolident à 106 jours

18. Februar 2026 um 12:50

Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont franchi le cap des 25 milliards de dinars à la mi-février 2026, marquant une progression de 7,5 % sur un an. Cette hausse de la couverture extérieure s’accompagne d’une augmentation notable de la masse monétaire en circulation, selon les dernières données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Au 17 février 2026, les réserves de change se sont établies à 25,06 milliards de dinars, garantissant 106 jours d’importation. Douze mois plus tôt, ces actifs se limitaient à 23,3 milliards de dinars (102 jours). Cette consolidation est portée par la dynamique positive des flux de devises :

  • Revenus du travail : 1 045 millions de dinars au 10 février (+6,7 % par rapport aux 979,4 MDT de 2025).

  • Recettes touristiques : 696,5 millions de dinars à la même date (+4,4 % par rapport aux 667 MDT de 2025).

Évolution monétaire et circulation fiduciaire

Le rapport de l’Institut d’Émission souligne une hausse de la monnaie fiduciaire. Le volume des billets et monnaies en circulation a atteint 27,4 milliards de dinars au 16 février 2026, contre 22,8 milliards de dinars à la même période de l’année précédente.

En revanche, les besoins des banques auprès de la BCT ont diminué. Le volume global du refinancement a reculé pour s’établir à 11,2 milliards de dinars au 17 février 2026, soit une baisse par rapport aux 12,5 milliards de dinars de l’année écoulée.

Parallèlement, le marché interbancaire a gagné en intensité. Les transactions entre établissements financiers ont progressé de 8,8 %, passant de 3,4 milliards de dinars en février 2025 à 3,7 milliards de dinars actuellement.

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