Poulina group holding (PGH) a soumis une offre non engageante à Maghreb Private Equity Fund IV (MPEFIV) le 18 février 2026 pour acquérir une participation majoritaire dans Land’Or, leader tunisien de l’agroalimentaire et de l’industrie fromagère.
Suspension boursière La Bourse de Tunis (BVMT) a suspendu, à la demande du Conseil du marché financier (CMF), la cotation des actions PGH et Land’Or le 19 février 2026 pour garantir l’égalité d’information. La reprise est prévue le 20 février 2026.
Cadre stratégique Cette étape préliminaire s’inscrit dans un carve-out ciblé pour renforcer PGH sur les segments à forte valeur ajoutée et optimiser ses ressources. La finalisation dépend des due diligences, contrats définitifs et autorisations réglementaires.
La commission des Finances à l’Assemblée des représentants du peuple a auditionné les promoteurs d’un projet de loi pour créer une banque adossée au réseau postal. C’est une réponse concrète à l’exclusion financière qui touche encore beaucoup de Tunisiens, surtout dans les régions intérieures mal desservies par les banques classiques.
Pourquoi miser sur La Poste ? Le réseau postal est partout, même là où les agences bancaires font défaut. L’idée ? En faire un outil pour l’épargne, les microcrédits et l’accompagnement financier, ciblant agriculteurs, artisans et petits projets. Ça boosterait l’économie locale, réduirait l’économie informelle et renforcerait la justice sociale, sans perturber la concurrence bancaire.
Les priorités On parle surtout de microcrédits pour stimuler l’autonomie des ménages et des PME dans l’intérieur du pays. Mais les députés insistent : il faut un capital solide (sans grever les finances publiques), des garanties pour les prêts, un suivi rigoureux et une coordination avec les microfinances existantes. Pas question de prêter sans filet de sécurité!
Les défis soulevés
Finances et infra: Comment financer tout ça ? Moderniser les bureaux, former le personnel et sécuriser les opérations bancaires ?
Numérique: Le projet manque de vision digitale ; il faudra une app ou une banque virtuelle pour suivre la vague tech.
Réglementation: Taux d’intérêt adaptés, mais dans un cadre strict supervisé par la BCT.
Les promoteurs sont flexibles : transformer La Poste en banque complète, ou l’élargir progressivement, voire fusionner avec l’ancien projet anti-exclusion.
Prochaines étapes La commission poursuit avec des auditions (BCT, ministères) et un groupe de travail pour peaufiner le texte. Suivi sur le terrain et contrôle des crédits au programme. Ce projet pourrait bien révolutionner l’inclusion financière en Tunisie, entre ambition sociale et réalisme budgétaire.
Dix-neuf entreprises industrielles et startups tunisiennes viennent d’obtenir le statut d’Opérateur économique agréé. Ce label est délivré par la Direction générale des douanes. Il renforce leur position dans le commerce extérieur.
Avec ces nouvelles attributions, la Tunisie compte désormais 221 entreprises certifiées depuis le lancement du programme en 2010. Parmi elles, 126 sont des entreprises industrielles.
Les sociétés concernées opèrent dans les composants automobiles, le textile et l’habillement, le cuir, les chaussures et les services liés à l’industrie. Elles bénéficient désormais de procédures douanières simplifiées. Le dédouanement devient ainsi plus rapide. Les marchandises importées peuvent être levées sans contrôle physique systématique. Les déclarations sont orientées vers le circuit vert. Le gain de temps est réel, la compétitivité aussi.
Ce statut d’Opérateur économique agréé repose sur la confiance. Il est accordé aux entreprises qui respectent la réglementation, les normes techniques et les règles douanières. Il s’appuie sur les standards de l’Organisation mondiale des douanes et constitue un signal fort pour les partenaires internationaux.
Lors d’une journée organisée le 12 février au siège de la Direction générale des douanes, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a souligné l’importance de ce mécanisme. L’objectif est clair: accompagner les entreprises, fluidifier les échanges, ouvrir davantage de marchés à l’export.
La digitalisation avance aussi. Les services liés aux dossiers techniques et aux avantages fiscaux sont progressivement numérisés. Les délais sont réduits et les démarches simplifiées.
Le statut d’Opérateur économique agréé devient ainsi un outil stratégique pour l’industrie tunisienne. Il renforce la confiance, améliore la logistique et soutient la croissance des exportations.
Dans une interview exclusive accordée à Managers, Gabriel Caragea, Head of Growth and Customer Success à BelCloud Ltd, annonce l’arrivée imminente de l’entreprise en Tunisie. Cette société internationale spécialisée dans le cloud computing et les infrastructures IT prévoit de lancer ses premières opérations dans le pays à partir du mois d’avril. L’entreprise, basée à Sofia en Bulgarie, réalise un chiffre d’affaires annuel supérieur à 1 million d’euros, selon les déclarations de son responsable croissance.
Gabriel Caragea, Head of Growth and Customer Success à BelCloud Ltd.
«Je viendrai en Tunisie en avril pour commencer les négociations et lancer l’implémentation», déclare Gabriel Caragea. Il précise toutefois qu’il ne s’agira pas, dans un premier temps, de créer une entité juridique locale. «Nous n’allons pas encore établir une société commerciale en Tunisie. Nous le ferons lorsque nous aurons un soutien gouvernemental formalisé ainsi que plusieurs clients et partenaires stratégiques».
La Tunisie comme point d’entrée en Afrique du Nord
Selon The head of growth and customer success à BelCloud Ltd, le choix de la Tunisie repose sur un environnement jugé favorable. «Nous avons reçu beaucoup de soutien, à la fois du secteur privé et du secteur public», explique-t-il.
Il indique également que l’entreprise a été invitée par une société tunisienne opérant dans le cloud et les services numériques, ce qui a accéléré la prise de décision. La Tunisie devient ainsi le point de départ d’une stratégie régionale plus large.
«Nous allons commencer par la Tunisie, puis nous élargirons vers le Maroc, probablement durant l’été», précise Gabriel Caragea. L’objectif est de construire une présence durable en Afrique du Nord avant d’étendre davantage les activités sur le continent africain.
BelCloud est déjà active dans plusieurs régions d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique. «Nous sommes présents dans environ 45 pays», indique-t-il. En Afrique du Nord, les services sont actuellement en cours de déploiement en Tunisie et en Libye.
Trois secteurs prioritaires
L’entreprise ciblera en priorité les structures ayant besoin d’infrastructures technologiques avancées. «Nous nous concentrons sur les entreprises qui ont besoin d’infrastructures IT», affirme-t-il encore.
Trois secteurs ont été identifiés pour démarrer:
les infrastructures technologiques,
le e-commerce,
la recherche et développement.
«Nous commençons par les entreprises de recherche et développement ainsi que le commerce électronique», précise-t-il.
Fondée en 2019, BelCloud propose des services de cloud computing (VPS), des serveurs dédiés (Bare Metal) et du stockage cloud compatible S3. L’entreprise revendique plus de 16 000 clients à l’international, allant des startups aux grandes entreprises.
Un des piliers de son modèle repose sur un support humain personnalisé. «Nous privilégions l’interaction humaine», insiste Gabriel Caragea. Et d’ajouter: «Nous n’utilisons ni modèles automatiques, ni chatbots, ni intelligence artificielle pour le support».
Un modèle centré sur les partenariats à long terme
La stratégie affichée par BelCloud repose sur la construction de relations durables. «Nous recherchons des partenariats à long terme avec nos clients et partenaires, pas seulement le profit», affirme-t-il. Il ajoute que l’entreprise développe des solutions sur mesure et reste flexible sur les conditions commerciales afin de s’adapter aux besoins spécifiques des partenaires locaux.
Soutien institutionnel et ambitions énergétiques
Des rencontres avec des responsables gouvernementaux sont prévues en avril. Selon Caragea, des discussions portent sur d’éventuelles incitations fiscales, un soutien financier et une mise en relation avec des acteurs économiques majeurs, notamment l’Utica.
Par ailleurs, BelCloud étudie un projet d’investissement dans une ferme solaire dans le sud du pays afin de soutenir ses infrastructures énergétiques. Le projet reste à l’étude et n’est pas encore finalisé.
Positionner la Tunisie sur la carte mondiale de l’IT
Au-delà de l’implantation commerciale, l’entreprise affiche une ambition stratégique plus large. «Nous espérons contribuer au développement du secteur technologique tunisien, créer des emplois bien rémunérés et positionner la Tunisie sur la carte mondiale des services IT et d’infrastructure», conclut Gabriel Caragea.
Si le calendrier annoncé est respecté, l’arrivée de BelCloud pourrait renforcer l’attractivité de la Tunisie dans le domaine du cloud computing et soutenir le développement d’un écosystème numérique compétitif à l’échelle régionale.
La Tunisie occupe désormais la 91e place mondiale en matière de lutte contre la corruption, selon le dernier rapport de 2025. Avec un score de 39 sur 100, notre pays se situe au même niveau que le Maroc ou l’Inde. On est encore loin des champions de la transparence comme le Danemark, mais cela montre surtout le chemin qu’il nous reste à parcourir.
Ce classement, partagé chaque année par Transparency International, nous donne une idée de la santé de notre secteur public. Il faut savoir que la tendance mondiale n’est pas très réjouissante car la plupart des pays ont encore beaucoup de mal à protéger l’argent public. Chez nous, ce score moyen prouve que les vieux réflexes ont la peau dure et que le manque de réformes claires pèse sur le quotidien.
Pourtant, cette situation peut changer. Le rapport explique que tout repose sur une volonté politique plus courageuse et sur une justice vraiment solide. Il est aussi essentiel de laisser la société civile et les médias faire leur travail de surveillance sans crainte. C’est en étant plus transparents sur la manière dont l’argent est dépensé que l’on pourra regagner la confiance des gens.
En fin de compte, la Tunisie stagne un peu au milieu du classement. Pour avancer, il ne suffit plus de faire de simples ajustements. Il faut protéger nos ressources avec plus de sérieux et placer l’honnêteté au cœur de nos institutions pour assurer un meilleur avenir à tout le monde.
In der Geschichte Tunesiens kam es zu einigen Starkregen- und Flutereignissen, die hohe Menschenopfer und immense Sachschäden verursachten. Die meisten
Le ministère du Tourisme s’apprête à lancer une application numérique dédiée à la navigation de plaisance. L’objectif est clair: dire adieu à la paperasse et fluidifier les déplacements entre les différents ports du pays.
Ce projet s’inscrit dans une stratégie de modernisation visant à booster l’attractivité de nos côtes et à diversifier l’offre touristique nationale. Pour concrétiser cette ambition, le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a réuni le 3 février 2026 les représentants de six ministères clés (Intérieur, Défense, Finances, Transport, Agriculture et Technologies).
Une application pour digitaliser toutes les procédures
Le projet prévoit la création d’une application numérique unique. Cette application sera destinée à tous les acteurs de la navigation de plaisance. Elle va permettre de digitaliser les procédures administratives. Cela concerne l’enregistrement des bateaux; les déclarations et les autorisations.
L’objectif est de simplifier et d’unifier les procédures entre les ports tunisiens. Cette digitalisation va réduire les démarches administratives. Elle va aussi améliorer la rapidité du traitement des demandes.
Améliorer les services et renforcer la sécurité
L’application va améliorer le fonctionnement des ports de plaisance. Elle va renforcer la qualité des services. Elle va aussi améliorer l’accueil des usagers et des visiteurs.
Le projet permettra un suivi électronique des mouvements des bateaux. Cela renforcera la sécurité. Et bien sûr améliorera la coordination entre les ports et les structures concernées.
Ce projet vise aussi à attirer de nouveaux investissements dans le secteur. Le renforcement de l’intégration entre les ports est essentiel. L’application devra faciliter les échanges entre les différents ports tunisiens.
Une mise en service prévue dans les meilleurs délais
Lors de la réunion, les participants ont insisté sur l’importance d’accélérer la réalisation de cette application. L’objectif est de la mettre en service dans les meilleurs délais. Les participants ont aussi appelé à renforcer la coordination entre les différentes structures concernées.
C’est une nouvelle qui confirme l’attractivité de la Tunisie dans le secteur de la tech: le géant américain DXC Technology prévoit de passer à la vitesse supérieure dans le pays.
Le lundi 2 février 2026, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu les dirigeants du groupe DXC Technology pour tracer les contours de cette expansion ambitieuse.
Pourquoi la Tunisie?
Basée au pôle technologique d’El Ghazala, DXC Technology n’est pas une nouvelle venue. Avec déjà 350 ingénieurs et cadres dans ses rangs, l’entreprise s’est imposée comme un pilier des services numériques et du conseil en informatique en Tunisie. Ce désir d’expansion repose sur trois piliers fondamentaux: l’excellence du savoir-faire local, porté par des ingénieurs tunisiens dont la compétence est le moteur premier de cette satisfaction, une position géographique stratégique idéale pour piloter des projets d’envergure internationale, et enfin un climat des affaires stimulant qui offre un environnement de travail propice au déploiement de la haute technologie.
Anticiper l’avenir
L’un des points forts de cette rencontre, à laquelle participaient également Jalel Tebib, représentant la Fipa et la TIA, a été l’accent mis sur la formation et la recherche. DXC Technology souligne l’importance de muscler les partenariats avec les universités tunisiennes, notamment en informatique et en innovation. L’objectif est clair: anticiper les besoins du marché et garantir aux jeunes talents un accès durable à des parcours de pointe au sein d’un groupe d’envergure mondiale.
Un soutien total de l’État
Face à ces ambitions, le message de Samir Abdelhafidh est sans équivoque: l’État tunisien est pleinement engagé à accompagner ce projet. Le ministre a réaffirmé que le secteur des TIC demeure une priorité absolue des politiques publiques, car il est un moteur de valeur ajoutée et un formidable générateur d’emplois pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Toutes les institutions concernées sont déjà mobilisées pour faciliter la mise en œuvre des futurs programmes de développement de la firme américaine.
À l’échelle globale, DXC Technology reste un titan du numérique avec près de 130 000 collaborateurs répartis dans 70 pays. Le renforcement de sa présence en Tunisie marque une étape clé pour l’écosystème technologique national.
Lotfi Karoui occupe désormais le poste de Managing Director chez Pimco, à New York. Il intervient aussi comme Multi-Asset Credit Strategist et Co-Head of Client Solutions and Analytics.
Lotfi Karoui devient managing director chez Pimco à New York
Dans un post publié sur LinkedIn, il indique vouloir contribuer aux analyses du crédit multi-actifs du groupe. Il souhaite également échanger avec les clients à l’échelle internationale; et participer au développement d’outils analytiques, pour aider les investisseurs à s’adapter à un environnement financier en mutation.
Cette nomination marque une nouvelle étape, dans une carrière construite sur le long terme. Avant de rejoindre Pimco, Lotfi Karoui a passé plus de 18 ans chez Goldman Sachs, à New York. Il y a occupé le poste de Managing Director pendant plus de 17 ans, avant d’être nommé Partner entre janvier 2025 et février 2026.
Une formation qui commence en Tunisie
Le parcours académique de Lotfi Karoui débute en Tunisie, à l’IHEC Carthage, où il obtient une licence en finance entre 1996 et 2000.
Il poursuit ensuite ses études au Canada. Il décroche un Master of Science en Financial Engineering à HEC Montréal, puis un doctorat en Financial Economics à McGill University.
De la formation universitaire à la finance internationale, son parcours illustre une progression continue, entre expertise académique et responsabilités de haut niveau.
Avec son arrivée chez Pimco, Lotfi Karoui rejoint un acteur majeur de la gestion d’actifs mondiale et ouvre un nouveau chapitre de sa carrière à New York.
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