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Blanchiment, conspiration… Khayam Turki toujours au cœur de la tourmente judiciaire

07. Januar 2026 um 11:19

Le procès de l’activiste politique Khayam Turki pour blanchiment d’argent et infractions financières a été reporté à février par la chambre criminelle spécialisée. Déjà condamné dans l’affaire de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, Turki reste au cœur de plusieurs dossiers judiciaires sensibles.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter le procès de Khayam Turki au mois de février prochain.

La décision de renvoi a été confirmée, hier, par la chambre d’accusation spécialisée de la cour d’appel de Tunis, qui avait préalablement renvoyé l’activiste devant la juridiction spécialisée pour être jugé sur des faits de blanchiment d’argent et d’autres infractions financières.

Poursuivi pour blanchiment d’argent

Khayam Turki est poursuivi dans ce dossier pour blanchiment d’argent et diverses infractions financières, qui seraient liées à l’exploitation de ses activités sociales et professionnelles. Ces accusations s’ajoutent à son dossier déjà très lourd et posent de nouvelles questions sur la gestion de ses biens et ressources dans le cadre de ses engagements politiques et associatifs.

Selon des sources judiciaires, Turki bénéficie actuellement de la liberté dans cette affaire financière, mais son statut reste compliqué par les autres procédures en cours.

Khayam Turki est actuellement incarcéré pour l’affaire dite de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, un dossier majeur qui avait conduit à sa condamnation à 35 ans de prison avec confiscation de ses biens. Cette condamnation fait de lui une figure centrale dans les dossiers judiciaires et politiques sensibles du pays.

Le cumul des procédures – à la fois pour des infractions financières et des accusations liées à la sécurité de l’État – illustre l’ampleur des enquêtes dont il fait l’objet et le maintient au centre de débats.

Qui est Khayem Turki ?

Né en 1969 à Paris (56 ans en 2025), Khayem Turki est un homme politique, économiste et ancien chef d’entreprise tunisien.

Il rejoint le parti Ettakatol (Forum démocratique pour le travail et les libertés) après la révolution de 2011, où il occupe plusieurs responsabilités, dont secrétaire général adjoint et conseiller politique. Après une période d’activité interne marquée par les élections post-révolution, il quitte le parti en 2015.

En mai 2015, il cofonde le think tank Al-Joussour, dédié à la réflexion sur les politiques publiques, le dialogue démocratique et la gouvernance.

Proche de plusieurs cercles d’experts et de négociations politiques, il est pressenti en 2020, à la suite des législatives et des consultations de Carthage, comme possible chef de gouvernement, sans être officiellement nommé.

Depuis février 2023, Khayem Turki est incarcéré dans le cadre d’un dossier qualifié par les autorités de « complot contre la sûreté de l’État », aux côtés d’autres figures publiques.

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Justice : le dossier Zeghidi et Bessaies renvoyé

05. Januar 2026 um 17:47

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter au 22 janvier courant l’examen de l’affaire intentée contre les journalistes Borhane Bessaies et Mourad Zeghidi, poursuivis pour des soupçons de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale. La chambre a également rejeté leurs demandes de mise en liberté, selon une source judiciaire. Ce report sera le dernier et le jugement de première instance sera prononcé lors de la prochaine audience.

A rappeler que la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis avait décidé, le 11 décembre dernier, de rejeter les demandes de libération des deux journalistes et de reporter l’audience au 5 janvier.

Rappelons aussi que l’affaire remonte au mois de mai 2024, lorsque le ministère public près le tribunal de première instance de Tunis avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire à l’encontre de Borhane Bessaies et Mourad Zeghidi pour des soupçons d’« actes susceptibles de tomber sous le coup des dispositions de la loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, relative à la lutte contre le terrorisme et à la répression du blanchiment d’argent ».

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Blanchiment d’argent : La justice ajourne le dossier des frères Karoui

02. Januar 2026 um 09:06

La justice tunisienne a décidé de différer l’examen de l’affaire de corruption financière et de blanchiment d’argent impliquant Nabil et Ghazi Karoui. Le report intervient en attendant la finalisation d’expertises judiciaires jugées déterminantes pour la suite de la procédure.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du Tribunal de première instance de Tunis a prononcé le report de l’audience relative au dossier de blanchiment d’argent et de corruption visant Nabil Karoui et son frère Ghazi. La nouvelle date du jugement a été fixée au mois de février.

Cette décision est motivée par l’absence des résultats des expertises judiciaires ordonnées par la juridiction, considérées comme essentielles pour l’instruction complète du dossier. En l’état, le tribunal a estimé ne pas disposer de tous les éléments nécessaires pour statuer.

Une affaire judiciaire toujours en suspens

Le dossier concerne des accusations de corruption financière et de blanchiment d’argent, instruites depuis plusieurs années. Malgré l’avancée de la procédure sur le plan judiciaire, l’absence des principaux concernés continue de peser sur le déroulement du procès.

Les deux frères Karoui sont recherchés par la justice tunisienne depuis leur départ du territoire national. Ils avaient quitté le pays clandestinement, en franchissant la frontière vers l’Algérie avec l’aide de passeurs.

Des poursuites toujours en cours

Dans cette affaire, l’un des intermédiaires ayant facilité leur fuite a été interpellé, tandis que les investigations se poursuivent pour établir l’ensemble des responsabilités pénales liées aux faits reprochés.

Le renvoi du dossier à février prolonge ainsi une procédure emblématique des affaires de corruption financière traitées par la justice tunisienne, dans un contexte de lutte renforcée contre les crimes économiques et le blanchiment d’argent.

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Sahbi Atig | Verdict de la Cour d’appel

Von: Yusra NY
31. Dezember 2025 um 18:37

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire de blanchiment d’argent visant Sahbi Atig, dirigeant du parti islamiste Ennahdha.

Sahbi Atig a été condamné dans cette affaire à quinze ans de prison en première instance, peine confirmée ce mercredi 31 décembre 2025 en appel.

Quatre autres accusés ont été condamnés à

Des peines allant de un à quinze ans de prison ont également été prononcées ce jour à l’encontre de quatre autres personnes poursuivies dans cette même affaire de blanchiment d’argent et détention illégale de devises.

Y. N.

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Tunisie : La peine de quinze ans de prison confirmée en appel contre Sahbi Atig

31. Dezember 2025 um 10:51

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a confirmé la condamnation de Sahbi Atig, dirigeant au sein du mouvement Ennahdha, à quinze ans de prison ferme. La décision intervient à l’issue de l’examen du dossier en appel, dans une affaire liée au blanchiment d’argent et à la détention illégale de devises.

Réunie pour statuer sur cette affaire pénale, la juridiction d’appel a validé la peine prononcée en première instance à l’encontre de Sahbi Atig. L’accusé a été reconnu coupable de constitution d’un groupement ayant pour objet le blanchiment d’argent, ainsi que de détention illégale de devises étrangères.

Le jugement confirme également les poursuites engagées contre lui pour faux témoignages, dans le cadre d’une procédure connexe liée à des opérations financières suspectes.

Peines variables pour les coaccusés

Outre Sahbi Atig, quatre autres personnes poursuivies dans le même dossier ont été condamnées à des peines de prison allant d’un à quinze ans, rapporte aujourd’hui Mosaique fm. Les sanctions prononcées tiennent compte du degré d’implication de chacun des accusés dans les faits reprochés, selon les éléments retenus par la cour.

La juridiction n’a pas annoncé d’aménagement particulier des peines, celles-ci demeurant exécutoires conformément aux dispositions en vigueur.

La confirmation du verdict en appel s’inscrit dans la continuité des actions judiciaires engagées contre les infractions économiques et financières. Les autorités judiciaires mettent en avant la nécessité de renforcer la lutte contre le blanchiment d’argent et les circuits financiers illégaux, considérés comme une menace pour l’économie nationale et la stabilité des institutions.

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Blanchiment d’argent : La Tunisie améliore son classement mondial et renforce son arsenal

16. Dezember 2025 um 18:55

La Tunisie figure parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent, selon l’édition 2025 de l’indice Bâle publié par le Basel Institute on Governance. Le pays obtient un score de 4,75 sur 10, se classant quatrième en Afrique et 119ᵉ au niveau mondial sur 177 pays évalués.

Ce classement marque une stabilisation, voire une légère amélioration, par rapport aux années précédentes, dans un contexte international marqué par la multiplication des flux financiers illicites et le durcissement des standards de conformité.

L’indice Bâle évalue les pays selon plusieurs critères, dont la solidité du cadre juridique, l’efficacité des institutions, la transparence financière et la coopération internationale. Un score plus faible indique un risque moindre de blanchiment et de financement du terrorisme.

Un signal positif, mais un risque toujours qualifié d’intermédiaire

Malgré cette progression relative, la Tunisie reste classée dans la catégorie des pays à exposition intermédiaire. Les juridictions considérées comme à faible risque demeurent majoritairement situées en Europe du Nord et en Océanie, notamment la Finlande, la Suisse ou la Nouvelle-Zélande.

Les auteurs de l’indice soulignent que le classement ne mesure pas le volume réel des fonds blanchis, mais le profil global de risque et la capacité des États à y faire face.

Durcissement judiciaire contre les réseaux criminels

Sur le plan national, les autorités tunisiennes ont multiplié les signaux de fermeté. La justice a récemment prononcé des peines allant jusqu’à 35 ans de prison contre des membres d’un réseau transnational de blanchiment d’argent, impliqué dans des activités criminelles organisées.

Ces condamnations visent à renforcer l’effet dissuasif et à affirmer la priorité accordée à la lutte contre les crimes financiers, en ciblant non seulement les individus mais aussi les structures organisées.

Encadrement des cryptomonnaies à l’étude

Parallèlement, la Tunisie prépare un nouveau cadre législatif visant à encadrer les crimes liés aux cryptomonnaies, un canal de plus en plus utilisé par les réseaux de blanchiment à l’échelle mondiale.

Les autorités entendent ainsi adapter la législation nationale aux mutations technologiques et combler les zones grises juridiques liées aux actifs numériques.

La Banque centrale appelle à une vigilance accrue

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a, de son côté, appelé les banques et institutions financières à renforcer leurs dispositifs de vigilance, notamment en matière de connaissance du client, de surveillance des transactions et de détection des opérations suspectes.

Les établissements bancaires constituent la première ligne de défense contre les flux financiers illicites, dans un système reposant largement sur la prévention.

Un dispositif institutionnel élargi

La lutte contre le blanchiment s’appuie également sur le rôle de la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF), chargée de centraliser et d’analyser les déclarations d’opérations suspectes avant leur transmission aux autorités judiciaires.

Les efforts concernent aussi les professions non financières exposées, telles que les notaires, les agents immobiliers, les sociétés de change ou certains intermédiaires économiques, appelés à renforcer leurs obligations de déclaration et de vigilance.

Coopération et saisie des avoirs

Les autorités tunisiennes renforcent par ailleurs la coopération judiciaire et l’échange d’informations avec leurs partenaires étrangers, dans un contexte marqué par la dimension transnationale croissante des réseaux de blanchiment.

La stratégie nationale inclut également le développement des mécanismes de saisie et de confiscation des avoirs issus d’activités illicites, considérés comme un levier central dans la lutte contre les crimes financiers.

Un enjeu de crédibilité financière

Au-delà des aspects sécuritaires, l’amélioration du classement tunisien constitue également un enjeu de crédibilité financière. Dans un contexte de pression sur les finances publiques et de dépendance aux financements extérieurs, la perception d’un système financier mieux contrôlé demeure un facteur clé pour les partenaires internationaux.

Les experts rappellent toutefois que la lutte contre le blanchiment d’argent reste un combat de longue haleine, face à des réseaux capables d’innover et de se reconfigurer rapidement.

Pour la Tunisie, l’enjeu n’est plus seulement de maintenir une position favorable dans les classements internationaux, mais de transformer cette dynamique en un avantage structurel durable.

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Affaire « Tunisie, terre d’asile » : le dossier mis en délibéré

Von: walid
15. Dezember 2025 um 14:47
Affaire « Tunisie, terre d’asile » : le dossier mis en délibéré

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi, de mettre en délibéré le dossier de l’affaire liée à l’Association « Tunisie, terre d’asile », à l’issue d’une audience consacrée à l’examen des demandes de remise en liberté et à la fixation de la date de la prochaine séance. Cette […]

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La Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent

Von: walid
14. Dezember 2025 um 19:10
La Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent

L’indice Bâle de la lutte contre le blanchissement d’argent au titre de l’année 2025 publié par “Basel Institute on Gouvernance” a classé la Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent, avec un score global de 4,75 sur 10. Sur 48 pays africains évalués, la Tunisie se classe quatrième parmi […]

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Jeu de pari en ligne : trois arrestations et saisies de voitures de luxe et comptes bancaires

13. Dezember 2025 um 14:43
Jeu de pari en ligne : trois arrestations et saisies de voitures de luxe et comptes bancaires

Le premier juge d’instruction du pôle judiciaire économique et financier a émis des mandats de dépôt contre trois individus et ordonné la recherche de quatre autres dans le cadre d’une affaire de blanchiment d’argent liée à un réseau international de jeu de pari en ligne. Selon les informations rapportées par la radio Mosaïque, l’enquête a […]

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Tunisie : démantèlement d’un vaste réseau international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

09. Dezember 2025 um 19:42
Tunisie : démantèlement d’un vaste réseau international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

Le doyen des juges d’instruction du tribunal de première instance de Tunis a ordonné la mise en détention de cinq individus impliqués dans une vaste organisation criminelle internationale spécialisée dans le trafic de drogue et le blanchiment d’argent. Les opérations menées par la brigade antidrogue de la garde nationale à El Gorjani, lors de perquisitions […]

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Tunisie : Jusqu’à 35 ans de prison pour un réseau transnational de blanchiment d’argent

08. Dezember 2025 um 17:58

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a récemment prononcé de lourdes peines de prison, allant de 30 à 35 ans, contre neuf individus impliqués dans un réseau international spécialisé dans le blanchiment d’argent et le trafic de drogues dures.

Les accusés ont été reconnus coupables de constitution, gestion, participation et adhésion à une organisation criminelle transnationale dédiée au trafic de stupéfiants. Les charges incluent également la possession, le transport, l’offre, la livraison et la distribution de substances narcotiques dans l’intention d’en assurer le commerce.

Selon le dossier judiciaire, la découverte de cette organisation criminelle résulte d’une série d’investigations menées par les agents de l’administration subalterne de lutte contre les stupéfiants de la brigade du Bardo. Les enquêteurs ont réussi à identifier les membres du réseau après plusieurs semaines de surveillance et d’investigations techniques.

Piège tendu

Un piège a été tendu au groupe au port de La Goulette, où les agents ont procédé à leur arrestation en flagrant délit de tentative d’introduction en Tunisie de sept kilogrammes de cocaïne en provenance d’un pays européen.

Les perquisitions, auditions et recoupements menés par la suite ont révélé l’existence d’une structure criminelle organisée, active à l’international, mêlant trafic de drogue et blanchiment de fonds.

Cette affaire marque l’une des condamnations les plus lourdes de ces dernières années dans le cadre de la lutte nationale contre les réseaux transfrontaliers de drogue. Elle illustre également l’intensification des efforts sécuritaires visant à démanteler les structures criminelles opérant entre la Tunisie et l’Europe.

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Tunisie : La prison pour plusieurs anciens dirigeants du syndicat de la sécurité intérieure

21. Oktober 2025 um 10:31

La justice tunisienne a condamné ce mardi plusieurs anciens membres du bureau exécutif du Syndicat national des forces de sécurité intérieure ainsi qu’un propriétaire d’imprimerie privée à des peines de prison allant de trois à six ans pour des affaires de corruption financière.

Des peines pour malversations et blanchiment d’argent

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière de la Cour de première instance de Tunis a rendu son jugement ce matin. Parmi les condamnés figurent l’ancien secrétaire général du syndicat et plusieurs autres membres de son bureau exécutif.

Ils ont été reconnus coupables de « trahison caractérisée », de participation à cette trahison, de blanchiment d’argent et d’autres infractions à caractère financier, rapporte Mosaique fm.

Le propriétaire d’une imprimerie privée, impliqué dans certaines transactions financières irrégulières, a également été condamné. Les peines prononcées vont de trois à six ans de prison ferme.

Ces décisions interviennent après que la chambre d’accusation spécialisée de la Cour d’appel a renvoyé les prévenus, placés en état d’arrestation, devant la chambre criminelle pour corruption financière. Les accusations portaient sur des faits de détournement de fonds, de blanchiment d’argent et de complicité dans des malversations financières au sein du syndicat.

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Blanchiment d’argent : La BCT appelle les banques à renforcer leurs dispositifs de vigilance

10. Oktober 2025 um 18:36

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a adressé, ce vendredi, de nouvelles instructions aux banques et établissements financiers pour intensifier leurs efforts dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cette démarche intervient à la suite de la publication des résultats actualisés de l’évaluation nationale des risques pour la période 2022-2024.

Dans son communiqué, l’Institut d’Émission a appelé les institutions financières à redoubler de vigilance et à appliquer rigoureusement les diligences en matière de conformité. La BCT insiste notamment sur la nécessité de consolider les dispositifs internes de prévention, de renforcer les contrôles et de mettre à jour les programmes de formation dédiés à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

L’objectif est de maintenir un haut niveau de compétence des cadres et agents bancaires, afin de mieux détecter et prévenir les opérations suspectes.

Un contexte de surveillance accrue

Cet appel intervient alors que le président de la République, Kaïs Saïed, a récemment dénoncé l’existence de transferts d’argent clandestins en provenance de l’étranger, évoquant des flux financiers opaques susceptibles d’alimenter des activités illégales.

La BCT semble ainsi vouloir resserrer les mailles du filet autour des circuits financiers suspects, dans un contexte régional marqué par une vigilance accrue des organismes internationaux.

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Kaïs Saïed dénonce des transferts d’argent clandestins venus de l’étranger

07. Oktober 2025 um 08:53

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu hier, au Palais de Carthage le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhaier Nouri. L’entretien a porté sur le rôle du Comité tunisien des analyses financières dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le transfert illicite de fonds.

Des flux d’argent suspects venus de l’étranger

Le chef de l’État a mis en garde contre d’importantes sommes transférées clandestinement depuis l’étranger, ainsi que contre des opérations de blanchiment et de détournement d’argent profitant à des personnes physiques ou morales, qu’elles soient bancaires ou non bancaires, « sans contrôle ni vérification ».

Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité de mettre fin à ces pratiques, qui violent non seulement les lois nationales mais aussi les conventions et traités internationaux. Il a également appelé à une responsabilité accrue des acteurs chargés du contrôle et de l’application de la loi, estimant que les défaillances observées « doivent cesser immédiatement », rapporte un communiqué de la Présidence de la République publié sur sa page Facebook.

Le rôle du secteur financier dans la relance économique

Abordant la conjoncture économique, le président de la République a réaffirmé que la Banque centrale de Tunisie est une institution publique dotée d’autonomie, mais non d’indépendance absolue.

Il a salué les résultats enregistrés dans la maîtrise de l’inflation, la stabilité du taux de change et la consolidation des réserves en devises, estimant qu’ils témoignent du succès de la Tunisie face à plusieurs défis.

Toutefois, Kaïs Saïed a souligné qu’au-delà des chiffres, ces progrès doivent se traduire concrètement dans la vie quotidienne des citoyens et dans l’ensemble des secteurs.

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