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La Tunisie en tête pour la part des diplômés en sciences et en ingénierie dans le monde

12. Oktober 2026 um 16:43

La Tunisie se classe au premier rang mondial pour la part des diplômés de l’enseignement supérieur issus des sciences et de l’ingénierie, selon l’indicateur 2.2.2 de l’Indice mondial de l’innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Avec un taux de 37,93% pour l’année 2023, le pays devance l’Ouzbékistan (36,76%) et les Émirats arabes unis (36,45%).

Ce classement met en lumière le poids des formations scientifiques et techniques dans l’enseignement supérieur tunisien. L’indicateur couvre les sciences naturelles, les mathématiques, les statistiques, l’informatique et les technologies de l’information, l’industrie manufacturière, l’ingénierie et la construction. Le taux correspond à la part de ces diplômés dans l’ensemble des diplômés du supérieur, et non dans la population totale.

Reste à savoir comment cette ressource se traduit dans l’économie. La disponibilité de compétences scientifiques constitue un enjeu pour plusieurs secteurs tunisiens, notamment les composants électroniques, l’industrie automobile, les technologies de l’information et la recherche & développement. Dans ces activités, les profils spécialisés peuvent contribuer à l’amélioration des procédés industriels, à la conception de nouveaux produits et au développement d’activités à plus forte valeur ajoutée.

La question de l’emploi demeure toutefois centrale. Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur s’est établi à 22,5% au quatrième trimestre 2025, contre 24,9% au trimestre précédent. Il atteignait 30,5% chez les femmes et 11,7% chez les hommes.

Ces données concernent l’ensemble des diplômés du supérieur et ne permettent pas d’établir la situation particulière des diplômés en sciences et en ingénierie. Elles soulignent néanmoins l’importance des débouchés professionnels et de l’adéquation entre les formations et les besoins du marché du travail.

La première place obtenue par la Tunisie constitue donc un indicateur favorable. Or, le challenge aujourd’hui réside aussi dans les possibilités offertes aux diplômés, les besoins des entreprises et les conditions nécessaires au développement de l’innovation.

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Composants automobiles: la Tunisie et la Corée du Sud explorent de nouvelles pistes d’investissement

12. Oktober 2026 um 15:52

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu, lundi 12 octobre 2026, une délégation sud-coréenne composée de responsables d’entreprises spécialisées dans les composants automobiles, ainsi que de représentants de centres de recherche et d’innovation technologique.

Source: ministère de l’Économie et de la Planification.

Cette rencontre a permis d’échanger sur les possibilités d’investissement et de partenariat entre les deux pays dans ce secteur.

En présence de l’ambassadeur de Corée du Sud en Tunisie, Lee Tae Won, et de représentants des structures professionnelles et d’investissement des deux pays, le ministre a souligné les atouts de la Tunisie, notamment les compétences de ses ressources humaines et sa position géographique. Il a également rappelé les progrès réalisés par l’industrie tunisienne des composants automobiles et l’expérience acquise par les entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.

De leur côté, les membres de la délégation coréenne ont exprimé leur intérêt pour le développement de partenariats à long terme avec la Tunisie. Ils ont notamment mis en avant la position du pays, qui pourrait servir de point d’appui pour développer leurs activités sur les marchés africains et européens.

La délégation, qui comprend également des acteurs de la recherche et de l’innovation, témoigne d’un intérêt pour les possibilités de coopération dans les domaines industriel et technologique.

Les deux parties ont enfin souligné l’importance de renforcer les échanges entre les entreprises et les structures concernées afin de concrétiser des projets répondant à leurs intérêts communs. Aucun investissement précis n’a été annoncé à l’issue de cette rencontre.

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Voitures hybrides chinoises: l’Europe prépare un plafond de 350 000 importations par an

12. Oktober 2026 um 15:27

L’Union européenne prévoit de limiter à 350 000 unités par an les importations de voitures hybrides chinoises, avec une entrée en vigueur annoncée au 1er décembre 2026. Cette mesure s’inscrit dans un accord commercial entre Bruxelles et Pékin destiné à encadrer les exportations automobiles chinoises vers le marché européen. Le plafond initial doit augmenter de 6% par an pendant quatre ans, selon les informations rapportées par Bloomberg.

L’accord concerne les véhicules hybrides classiques et rechargeables. Toutefois, les règles précises d’application restent à finaliser: le 12 octobre, Reuters indiquait que Bruxelles et Pékin n’avaient pas encore publié les modalités définitives du dispositif. Il convient donc de considérer la date du 1er décembre comme une échéance annoncée, et non comme la confirmation d’une mesure déjà pleinement opérationnelle.

La pression sur ce segment s’est accentuée après l’imposition, en 2024, de droits compensateurs européens sur les voitures électriques à batterie fabriquées en Chine. Les hybrides rechargeables, qui n’étaient pas concernés par ces droits supplémentaires, ont constitué une autre voie d’accès au marché européen pour les constructeurs chinois. Selon les données douanières chinoises citées par Reuters, les exportations de véhicules hybrides vers l’Union européenne ont atteint 7,5 milliards de dollars au premier semestre 2026, contre 2,5 milliards un an auparavant. Les groupes SAIC, BYD et Chery représentent ensemble plus de 90% des volumes d’hybrides chinois vendus dans l’UE, selon les données de Jefferies rapportées par l’agence.

Pour les fabricants chinois, la limitation des volumes pourrait accélérer les projets de production directement en Europe afin de préserver leur accès au marché. Les constructeurs déjà engagés dans une stratégie industrielle locale pourraient ainsi bénéficier d’un avantage face aux acteurs qui dépendent davantage des exportations. Pour les constructeurs européens, cette évolution intervient dans un contexte de concurrence accrue sur les prix et les parts de marché. Pour les importateurs et distributeurs, les conséquences dépendront notamment de la répartition des quotas, des éventuelles conditions tarifaires et des exemptions qui seront retenues. L’accord vise à limiter la progression des importations sans ouvrir un nouveau front tarifaire entre les deux puissances économiques. Son effet réel dépendra toutefois des règles définitives et de la capacité des constructeurs à adapter leur production et leur stratégie commerciale.

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PIB par habitant: la Tunisie devancée par le Qatar, loin des économies les plus riches

12. Oktober 2026 um 15:01

La Tunisie se classe au 121e rang mondial pour le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA), avec 15 833 dollars internationaux prévus en 2026. Le Liechtenstein, en tête du classement, dépasse les 195 000 dollars. Entre les deux, l’écart est considérable. Il mesure la différence de richesse produite par habitant, mais ne dit pas, à lui seul, comment cette richesse se répartit.

Le classement établi à partir des projections d’avril 2026 du Fonds monétaire international (FMI) place plusieurs économies arabes parmi les mieux positionnées. En fait, le Qatar affiche 112 312 dollars internationaux par habitant, les Émirats arabes unis 87 774 dollars et l’Arabie saoudite 78 815 dollars. Ces niveaux les situent nettement devant la Tunisie dans cette comparaison.

À la première place, il est vrai que le Liechtenstein devance Singapour, avec 173 708 dollars internationaux par habitant, et l’Irlande, avec 159 129 dollars. Par ailleurs, le Luxembourg et Macao figurent également parmi les économies les mieux classées. La Norvège et la Suisse complètent ce groupe de tête (voir le tableau ci-dessous).

Ces positions ne reflètent pas directement le poids économique de chaque pays. Le PIB par habitant rapporte la valeur des biens et services produits à la population. Une économie de petite taille peut donc se retrouver en tête si elle génère une production élevée au regard du nombre de ses habitants. La structure des activités et leur productivité pèsent aussi dans le résultat.

La parité de pouvoir d’achat affine la comparaison. Elle tient compte des différences de prix entre les pays, contrairement au PIB par habitant calculé uniquement aux taux de change courants. Les montants en dollars internationaux servent ainsi à comparer les volumes de production et le pouvoir d’achat théorique associé. Ils ne correspondent pas aux sommes réellement gagnées par les habitants.

Pour le contexe tunisien, le chiffre de 15 833 dollars internationaux donne donc un point de comparaison, pas une mesure directe du revenu des ménages. Il ne renseigne ni sur les salaires, ni sur les inégalités, ni sur la part du revenu consacrée au logement ou à l’alimentation. Deux pays affichant un PIB par habitant comparable peuvent offrir des conditions de vie différentes selon le coût des dépenses courantes et la répartition des revenus.

Le classement situe la Tunisie dans la hiérarchie mondiale de la production par habitant. Pour comprendre les ressorts de cet écart, il faut aussi regarder la productivité, l’emploi, les revenus et le coût de la vie. Le PIB par habitant éclaire une partie du tableau. Il ne suffit pas à en livrer toute l’image.

 

Position  Pays PIB (PPA) par habitant (en dollars internationaux) Par rapport à la moyenne mondiale en PPA
(24 526 $ US, 2024)
1 Liechtenstein 195 372 $ 797%
2 Singapour 173 708 $ 708%
3 Irlande 159 129 $ 649%
4 Luxembourg 156 719 $ 639%
5 Macao 140 423 $ 573%
6 Bermudes 124 253 $ (WB, 2024) 507%
7 Norvège 115 548 $ 471%
8 Qatar 112 312 $ 458%
9 Suisse 105 680 $ 431%
10 Taïwan 98 051 $ 400%

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La Banque mondiale et le FMI alertent sur l’effet IA sur l’emploi des jeunes

12. Oktober 2026 um 14:13

Lors des travaux des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international à Bangkok, les deux institutions ont tiré la sonnette d’alarme. Elles ne se demandent plus si l’IA va frapper les emplois, mais pensent à la manière d’en amortir les retombées.

Les personnes qui inquiètent le plus sont les jeunes qui arrivent sur le marché du travail. Ils sont censés occuper les emplois de routine et répétitifs, puis graviraient les échelons. Mais si ces métiers disparaissent, l’avenir devient compliqué. Les gouvernements sont vivement appelés à prendre des mesures de soutien pour insérer les jeunes dans le monde du travail. Il ne s’agit plus de décisions exceptionnelles, mais comme faisant partie de l’éventail des politiques structurelles. Il faut coopérer avec le secteur privé, qui génère déjà plus de 75% des emplois, et inciter les entreprises à embaucher de jeunes diplômés.

Le FMI estime que l’exposition est d’environ 60% dans les économies développées et de 23% dans les pays à faibles revenus. La pression est naturellement plus forte dans la technologie.

La seule bonne nouvelle est que les suppressions d’emplois induites par l’IA se produiront tâche par tâche, ce qui laisse du temps aux décideurs politiques. Il est également impératif que les employés puissent apprendre sur le tas et que les universités s’orientent vers une formation appliquée.

Pour nous, c’est l’ensemble de l’écosystème qui doit monter en compétence vers des activités à forte valeur ajoutée où le facteur humain et l’expertise locale restent irremplaçables. Il faut faire très attention, car en l’absence de réactions immédiates, la facture économique et sociale sera extrêmement salée.

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Le déficit commercial s’envole à près de 21 milliards de dinars

12. Oktober 2026 um 13:53

Les chiffres du commerce extérieur jusqu’à fin septembre 2026 ont confirmé la persistance de tensions structurelles sur les équilibres extérieurs. En dépit d’une dynamique appréciable des exportations, le creusement continu des importations a maintenu la balance commerciale sous haute pression.

Sur les neuf premiers mois de l’année, les exportations se sont établies à 50 400 MTND, soit une progression de 8,6%, tandis que les importations ont atteint 71 397 MTND, en hausse de 13,1%. Le déficit commercial s’est fortement alourdi pour s’établir à – 20 997 MTND contre -16 727 MTND un an auparavant. Le taux de couverture a reculé à 70,6%.

L’amélioration des exportations a été principalement portée par le secteur agroalimentaire, qui a bondi de +20,3% sous l’effet de l’envolée des ventes d’huile d’olive à 4 005,7 MTND, ainsi que par les industries énergétiques (+43,1%) stimulées par la reprise des produits raffinés (1 396,2 MTND). Les industries mécaniques et électriques ont également affiché une orientation positive de 9,9%, à 24 926,9 MTND.

À l’inverse, le secteur des mines, phosphates et dérivés a chuté de 16,5%, à 1 433,1 MTND. Idem pour le textile-habillement qui a baissé de 4,7%, à 7 894,1 MTND.

Du côté des importations, la hausse s’est généralisée à tous les grands agrégats, emmenée par les produits énergétiques (+32% à 13 309,9 MTND), reflétant la dépendance accrue du pays aux approvisionnements extérieurs.

L’analyse détaillée des soldes par groupes de produits met en lumière le rôle central de la facture énergétique, dont le déficit a atteint -10 480 MTND, représentant à lui seul près de la moitié du déficit commercial global et neutralisant largement les performances des autres secteurs. Hors énergie, le déficit se réduit de moitié pour s’établir à -10 517 MTND, le groupe des produits alimentaires demeurant l’un des rares secteurs excédentaires avec un solde positif de +919,8 MTND.

Sur le plan géographique, l’Union européenne demeure de loin le premier partenaire commercial de la Tunisie, absorbant 70,2% des exportations et fournissant 44,8% des importations.

Face à ces statistiques, la résilience de l’économie dépendra de la capacité à accélérer la transition énergétique et à libérer le plein potentiel de ses secteurs exportateurs à forte valeur ajoutée.

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GNV AWARDS 2026: hausse des volumes de passagers et de fret

12. Oktober 2026 um 12:29

Marché tunisien: GNV confirme son intérêt et se dit prête à accompagner la croissance des échanges

  • La septième édition des GNV Awards, l’événement qui récompense les principales agences de voyages partenaires et désigne les nouvelles agences Élite Partner et Élite Premium, s’est tenue à Marrakech.

  • Entre janvier et septembre 2026, GNV a transporté environ 2,2 millions de passagers (+2 % par rapport à 2025) et 1,84 million de mètres linéaires de fret (+5 % par rapport à 2025).

  • Un partenariat stratégique de trois ans (2027-2029) a été signé avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).

  • Les noms des prochains navires qui rejoindront la flotte ont été dévoilés : GNV Jupiter, GNV Mars, GNV Venus et GNV Mercury, quatre nouveaux navires propulsés au GNL (gaz naturel liquéfié).

La septième édition des GNV Awards s’est tenue le week-end dernier à Marrakech. Organisé par GNV, la compagnie italienne de ferries du Groupe MSC, cet événement annuel vise à célébrer et à renforcer les relations de la compagnie avec ses partenaires commerciaux, à réaffirmer son engagement auprès du secteur du voyage et à récompenser ses principales agences de voyages partenaires.

L’événement a également été l’occasion de présenter les résultats de GNV pour les neuf premiers mois de l’année.

Entre janvier et septembre 2026, la compagnie a transporté un total d’environ 2,2 millions de passagers et 1,84 million de mètres linéaires de fret, soit des progressions respectives de 2 % et 5 % par rapport à la même période en 2025. Ces chiffres confirment une tendance positive et une croissance régulière des volumes à moyen terme, malgré un environnement de marché caractérisé par une demande de plus en plus diversifiée et des dynamiques différentes selon les marchés.

Les volumes de passagers en Afrique du Nord continuent d’afficher une tendance positive. L’Algérie, en particulier, poursuit la consolidation des résultats enregistrés au cours de la dernière année d’activité, tandis que le Maroc et la Tunisie affichent des performances globalement conformes à celles de 2025. Les résultats d’ensemble confirment le renforcement continu de la présence de GNV sur les marchés nord-africains.

Les performances en matière de transport de passagers et de fret sont également positives sur les liaisons à destination des îles italiennes, confirmant le rôle de GNV dans les flux de trafic à destination et en provenance de ces principales destinations : la Sicile affiche une hausse de 8 %, tandis que la Sardaigne progresse de 6 %. Les volumes à destination des îles Baléares et de l’Albanie restent également globalement stables.

La compagnie a par ailleurs officialisé aujourd’hui un partenariat stratégique de trois ans (2027-2029) avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), afin de soutenir la croissance de GNV sur le marché marocain.

Cet accord vise à renforcer les connexions maritimes et les flux de passagers entre le Maroc et l’Europe, tout en promouvant le Royaume en tant que destination touristique et plateforme stratégique de mobilité en Méditerranée. Le partenariat comprendra des initiatives conjointes de promotion de la destination, des campagnes de communication intégrées sur les canaux de GNV et de l’ONMT dans les principaux marchés européens, ainsi que des offres de voyage combinant la traversée maritime et l’offre touristique du Maroc, destinées aussi bien aux voyageurs européens qu’aux membres de la diaspora vivant en Europe.

Le partenariat contribuera également à soutenir les initiatives institutionnelles et les événements de GNV au Maroc, dans le cadre d’une démarche commune avec les acteurs nationaux du tourisme visant à renforcer le rôle du Maroc en tant que porte d’entrée entre l’Europe et l’Afrique.

À travers ses services maritimes, GNV relie chaque jour les personnes, les marchandises, les entreprises et les communautés, jouant ainsi un rôle stratégique dans le développement économique et social des régions qu’elle dessert. Dans ce contexte, le Maroc constitue l’un des marchés les plus importants et les plus dynamiques de GNV, tant pour les flux touristiques et commerciaux que pour les liaisons avec les communautés marocaines établies en Europe.

À l’occasion des GNV Awards, GNV a dévoilé les noms des prochains navires qui rejoindront sa flotte : GNV Jupiter, GNV Mars, GNV Venus et GNV Mercury, quatre nouveaux navires propulsés au gaz naturel liquéfié (GNL).

Après une série de noms inspirés des étoiles – Polaris, Orion, Virgo et Aurora –, la compagnie lance une nouvelle famille de noms inspirés des planètes pour désigner la prochaine génération de navires qui viendront enrichir sa flotte.

GNV Jupiter sera le premier des quatre nouveaux navires actuellement en construction au chantier naval Guangzhou Shipyard International (GSI), à Guangzhou, en Chine. Le navire pourra accueillir 2 500 passagers et transporter 3 500 mètres linéaires de fret. Il disposera également de 500 cabines et devrait rejoindre la flotte d’ici la fin de l’année 2027.

Cette annonce constitue une nouvelle étape dans le plan de renouvellement de la flotte de la compagnie, soutenu par le Groupe MSC, qui a déjà permis la mise en service de quatre navires neufs de dernière génération au cours des dix-huit derniers mois.

« Le Maroc est actuellement l’un des marchés les plus dynamiques et stratégiques de GNV, et le partenariat avec l’Office National Marocain du Tourisme constitue une étape naturelle dans la trajectoire de croissance que nous construisons avec les institutions et les partenaires locaux. Les liaisons maritimes jouent un rôle essentiel dans le soutien à la mobilité, au tourisme et aux échanges économiques entre les deux rives de la Méditerranée, et nous entendons continuer à investir pour renforcer ce rôle.

Dans le même temps, notre vaste plan de renouvellement et d’expansion de la flotte progresse, et l’annonce de GNV Jupiter constitue une nouvelle étape majeure. Il s’agit du premier de quatre nouveaux navires supplémentaires qui rejoindront la flotte dans les prochaines années, contribuant ainsi à renforcer l’ensemble du réseau de la compagnie et réaffirmant notre engagement en faveur de la qualité de service, de l’innovation et de la croissance internationale », a déclaré Matteo Catani, Directeur Général de GNV.

« Les GNV Awards représentent pour nous le rendez-vous le plus important de l’année pour rencontrer les professionnels du secteur du voyage et les remercier. Les résultats des neuf premiers mois de 2026, avec environ 2,2 millions de passagers transportés, confirment la valeur du travail que nous avons accompli avec nos partenaires commerciaux. Nous adressons des remerciements particuliers aux nouvelles agences Élite Partner et Élite Premium, ainsi qu’à toutes les agences qui continuent de choisir et de promouvoir GNV.

Nous abordons désormais la saison 2027 avec confiance, soutenus par un réseau en constante expansion, une flotte en pleine évolution et des relations commerciales qui comptent parmi les principaux moteurs de croissance de la compagnie », a déclaré pour sa part Matteo Della Valle, Directeur Commercial de GNV.

L’édition 2026 a réuni environ 120 représentants d’agences de voyages italiennes et internationales. Au cours de l’événement, les meilleures agences partenaires ont été récompensées et les nouvelles agences Élite Partner et Élite Premium ont été dévoilées.

Ces agences sont sélectionnées dans le cadre du programme éponyme, lancé en 2017, qui leur offre des avantages et des initiatives dédiés.

« La Tunisie représente pour GNV un marché à très fort potentiel de développement »

Le Directeur Général de GNV Matteo Catani, est revenu en marge de la conférence de presse des GNV Awards sur le potentiel de développent de l’activité de sa compagnie en Tunisie déclarant dans ce cadre :

« Ce que nous voyons aujourd’hui sur le marché tunisien, c’est avant tout un très grand potentiel. La Tunisie est un pays extrêmement actif, avec une production agricole et industrielle importante, et nous sommes convaincus que les échanges avec l’Europe peuvent encore être développés.

Dans ce contexte, le transport maritime, et notamment le réseau de ferries, peut jouer un rôle essentiel. Il constitue une véritable infrastructure au service de l’économie tunisienne, en permettant aux entreprises et aux producteurs d’accéder rapidement

au marché européen. C’est particulièrement important pour les secteurs agricole et industriel, mais également pour l’ensemble des échanges commerciaux.

Plus largement, nous considérons que les liaisons maritimes contribuent au développement économique et social des territoires qu’elles relient. Elles rapprochent les marchés, facilitent la mobilité des personnes et renforcent les échanges entre les communautés des deux rives de la Méditerranée. C’est la vision que nous avons pour notre présence en Tunisie.

Nous voyons également un potentiel considérable sur le marché des passagers. Il existe une demande forte de la part des Tunisiens, notamment pour leurs déplacements entre la Tunisie et l’Europe, mais également de la part des touristes qui souhaitent découvrir la Tunisie.

J’ai d’ailleurs eu l’occasion de voyager personnellement en Tunisie cet été. J’ai visité Djerba, Tunis, Hammamet, Sousse, Monastir et plusieurs régions de la côte, du nord au sud. J’ai pu constater directement la richesse du pays, la beauté de ses paysages et, surtout, le potentiel touristique considérable qu’il représente. Tout ce que j’ai découvert m’a conforté dans l’idée qu’il existe encore beaucoup de possibilités de développement.

Nous avons également pu mesurer très concrètement l’existence de cette demande au niveau de GNV bien avant l’été dernier. Lorsque nous avons ouvert par anticipation les réservations pour la liaison Civitavecchia–Tunis et Tunis–Civitavecchia, nous avons enregistré un très grand intérêt du marché. La demande était clairement au rendez-vous et nous espérons inchallah inscrire dans la durée ces ligne directe .

Malheureusement, certaines questions administratives et réglementaires n’ont pas permis, à ce stade, de finaliser le processus d’autorisation nécessaire au lancement de cette liaison. Mais le niveau de demande que nous avons observé constitue pour nous un signal très positif et confirme le potentiel de cette connexion.

Nous sommes donc convaincus qu’il existe encore beaucoup de possibilités à développer en Tunisie. De notre côté, nous sommes prêts à travailler dans le cadre des relations bilatérales entre l’Italie et la Tunisie, qui ont connu une nouvelle dynamique avec l’accord signé entre les deux gouvernements en juillet.

Nous sommes plus que disponibles pour contribuer, dans ce cadre, au développement des liaisons maritimes entre les deux pays, afin d’accompagner la croissance des échanges qui sont déjà très importants aujourd’hui, mais aussi de proposer aux passagers une offre davantage adaptée à l’évolution de leurs besoins.

Notre ambition est de poursuivre cette dynamique et de renforcer progressivement la contribution de GNV aux échanges entre la Tunisie et l’Europe.

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Le CMF lance une revue scientifique pour mieux comprendre le marché financier tunisien

12. Oktober 2026 um 14:12

Le Conseil du marché Financier (CMF) vient de publier le premier numéro de sa revue scientifique, destinée à analyser les évolutions du marché financier tunisien et les enjeux de son développement. Cette nouvelle publication s’adresse notamment aux professionnels de la finance, aux investisseurs et aux chercheurs qui s’intéressent au financement de l’économie.

La revue couvre les principales problématiques des marchés financiers tunisien et international. Elle présente également les évolutions liées à l’activité du régulateur, avec l’objectif de diffuser une information financière documentée et de contribuer à une meilleure compréhension du fonctionnement du marché. Pour les entreprises, les investisseurs et les professionnels du secteur, cette publication pourrait constituer une source complémentaire pour suivre les questions qui touchent au marché financier et à son rôle dans le financement de l’économie nationale. Le CMF indique que ce premier numéro a été réalisé grâce aux contributions de ses propres cadres. Au-delà de ses missions de régulation et de surveillance, l’institution entend ainsi participer à la production et au partage des connaissances financières.

Le premier numéro est accessible sur le site officiel du CMF: https://www.cmf.tn/?q=revue-du-cmf.

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Nobel d’économie 2026: Robert Hall et Michael Woodford récompensés pour leurs travaux sur la stabilité économique

12. Oktober 2026 um 11:56

Robert E. Hall et Michael Woodford remportent le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel 2026. Les deux économistes américains sont distingués pour leurs travaux sur les fondements microéconomiques de la stabilisation macroéconomique, qui ont contribué à améliorer les outils utilisés par les banques centrales et les gouvernements pour limiter les effets des crises économiques.

Le prix, annoncé lundi 12 octobre par l’Académie royale des sciences de Suède, est doté de 12 millions de couronnes suédoises, soit environ 1,2 million de dollars. Il récompense des recherches qui permettent de mieux comprendre comment les décisions des ménages et des entreprises influencent l’évolution de l’économie dans son ensemble.

L’apport des deux chercheurs concerne un enjeu central pour les décideurs publics: comment réagir lorsque l’économie subit un choc, qu’il s’agisse d’une crise énergétique, d’une baisse de la consommation ou d’un changement brutal des conditions économiques. Leurs travaux ont contribué au développement de modèles macroéconomiques intégrant davantage les comportements individuels et leurs interactions. Ces modèles aident à analyser les effets des décisions de politique monétaire et budgétaire, afin de mieux calibrer les interventions destinées à limiter les fluctuations économiques.

Un prix distinct des Nobel historiques

Créé en 1968 par la Banque centrale suédoise, le prix d’économie a été décerné pour la première fois en 1969. Son appellation officielle est le «Prix de la Banque de Suède en sciences économiques à la mémoire d’Alfred Nobel». Contrairement aux prix de physique, de chimie, de médecine, de littérature et de la paix, il ne figurait pas parmi les distinctions prévues dans le testament d’Alfred Nobel.

En 2025, le prix avait récompensé Joel Mokyr, Philippe Aghion et Peter Howitt pour leurs travaux sur l’innovation et la croissance économique, notamment sur le rôle du progrès technologique et de la destruction créatrice. Avec Robert Hall et Michael Woodford, l’édition 2026 met cette fois en lumière une autre dimension de la performance économique: la capacité des pouvoirs publics à amortir les chocs et à préserver des conditions plus stables pour l’activité.

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Dépenser un million de dollars par jour: il faudrait 2 850 ans pour épuiser la fortune de cet entrepreneur

12. Oktober 2026 um 11:30

Avec une fortune estimée à 1 040 milliards de dollars le 6 octobre 2026, Elon Musk pourrait théoriquement dépenser un million de dollars par jour pendant près de 2 850 ans avant d’épuiser l’équivalent de ce patrimoine. Une illustration vertigineuse de la concentration des richesses, mais aussi du poids des valorisations boursières dans la fortune des grands entrepreneurs.

Dépenser un million de dollars chaque jour pendant près de trois millénaires sans venir à bout de sa fortune: c’est ce que représente, sur le papier, le patrimoine d’Elon Musk. Le 6 octobre 2026, celui-ci a atteint environ 1 040 milliards de dollars, selon le Bloomberg Billionaires Index, après avoir progressé de 65 milliards de dollars en une seule journée. Cette hausse s’explique par la remontée des actions de SpaceX et de Tesla. Selon Bloomberg, le titre SpaceX avait gagné 13% depuis le début du mois d’octobre, tandis que celui de Tesla progressait de 6,7% sur la même période. 

À ce niveau de richesse, les ordres de grandeur deviennent difficiles à appréhender. En consacrant un million de dollars par jour à ses dépenses, Musk utiliserait 365 millions de dollars par an. Il lui faudrait alors environ 2 850 ans pour dépenser l’équivalent de 1 040 milliards de dollars, en supposant que sa fortune reste intacte en dehors de ces dépenses et ne génère aucun rendement.

En portant le rythme à 10 millions de dollars par jour, le délai tomberait à environ 285 ans. Ces calculs restent théoriques: ils ne tiennent compte ni de l’évolution de la valeur de ses actifs, ni des impôts, ni des éventuels revenus ou gains sur ses investissements.

Une fortune étroitement liée à SpaceX

Derrière ce montant se trouve avant tout la valeur des participations détenues par Musk dans ses entreprises. L’introduction en Bourse de SpaceX, dont les actions ont commencé à être négociées le 12 juin 2026, a profondément modifié la composition de son patrimoine. L’opération a constitué un événement majeur pour les marchés financiers et a propulsé la valorisation de l’entreprise spatiale à des niveaux inédits. 

Cette richesse demeure toutefois exposée aux fluctuations des marchés. Bloomberg avait notamment rapporté une chute de plus de 600 milliards de dollars de la fortune estimée de Musk depuis son sommet de juin, avant son récent rebond. Une variation de cette ampleur ne signifie pas que l’entrepreneur a perdu ou récupéré une somme équivalente en espèces: elle reflète principalement les changements de valeur de ses participations.

C’est là que réside la distinction essentielle entre patrimoine et liquidités. La fortune estimée d’un entrepreneur milliardaire correspond largement à la valeur de ses actions et de ses autres actifs, et non à un solde bancaire immédiatement disponible. Elle peut donc augmenter ou diminuer de dizaines de milliards de dollars sans qu’une somme comparable soit effectivement encaissée.

Le calcul des 2 850 ans ne mesure ainsi pas le pouvoir d’achat réel de Musk au quotidien. Il donne plutôt une idée de l’échelle exceptionnelle de son patrimoine et de la place centrale qu’occupent les valorisations d’entreprises dans les grandes fortunes contemporaines.

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Eurêka’26: sept tables rondes pour repenser la souveraineté économique et technologique

12. Oktober 2026 um 10:10

Les 16 et 17 octobre 2026, l’Institut supérieur de gestion de Sousse (ISG Sousse) accueillera la 14ᵉ édition du colloque international Eurêka’26, à Kantaoui-Sousse. Au programme: sept tables rondes consacrées aux enjeux de souveraineté et un dialogue entre chercheurs, dirigeants et experts pour faire émerger des pistes d’action concrètes.

La souveraineté ne se limite plus aux frontières ou aux décisions politiques. Elle se joue aussi dans la capacité des économies à maîtriser leurs ressources financières, leurs technologies, leur approvisionnement énergétique et leurs moyens médicaux. C’est autour de ces enjeux qu’Eurêka’26 entend réunir la communauté scientifique et le monde de l’entreprise.

Pour Amal Hili, directrice de l’ISG Sousse et professeure associée, l’ambition de cette rencontre est de dépasser le simple constat des difficultés. Les sept tables rondes prévues doivent permettre de confronter les travaux académiques aux réalités du terrain, avec la participation de professeurs, de dirigeants d’entreprise, de directeurs généraux et d’experts-comptables. “L’objectif est de rapprocher la recherche des besoins des entreprises et des décideurs, en privilégiant les solutions innovantes”, souligne Amal Hili. Startup, nouvelles idées et feuilles de route figurent parmi les leviers envisagés pour répondre aux défis soulevés. L’enjeu est de faire émerger des propositions concrètes, adaptées aux différentes dimensions de la souveraineté.

Eurêka’26 conservera également sa dimension scientifique. En parallèle des sessions plénières et des tables rondes, des sessions permettront aux chercheurs de présenter leurs travaux. Le colloque prévoit par ailleurs des perspectives de publication scientifique, offrant aux participants un cadre de valorisation de leurs recherches. Cette 14ᵉ édition est coorganisée avec le Centre d’économie de la Sorbonne (CES), rattaché à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, un partenariat qui renforce son ouverture internationale. L’événement bénéficie du soutien de plusieurs entreprises et institutions, parmi lesquelles QNB, BH Bank, Leoni, TUI et KIA, ainsi que de partenaires académiques et de médias.

Au-delà des échanges scientifiques, Eurêka’26 ambitionne ainsi de créer un espace de dialogue entre recherche et entreprise, avec une priorité: transformer les réflexions sur la souveraineté en pistes d’action pour les acteurs économiques.

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Tunisie: les services administratifs désormais à portée de smartphone, annonce le ministère des TIC

12. Oktober 2026 um 09:25

Après son lancement sur Android fin août, l’application mobile Khedamet est désormais accessible aux utilisateurs d’iOS. La plateforme rassemble plusieurs services publics, des documents administratifs aux prestations sociales, avec l’ambition de réduire les déplacements et de simplifier les procédures.

Consulter les informations de son véhicule, suivre une demande administrative ou accéder à certains services sociaux depuis son téléphone, c’est le principe de Khedamet, l’application mobile dédiée aux services publics numériques en Tunisie, annonce l’agence TAP. Le ministère des Technologies de la communication a annoncé, dimanche, sa disponibilité sur l’App Store, après un premier déploiement sur Android à la fin du mois d’août. Selon la même source, l’enjeu est de permettre aux citoyens d’effectuer certaines démarches sans avoir à se déplacer systématiquement auprès des administrations concernées. La plateforme rassemble plusieurs prestations dans un même espace numérique, dans le cadre de la stratégie nationale de développement de l’administration électronique.

L’accès aux services repose sur l’identité numérique tunisienne E-Houwiya, présentée comme la porte d’entrée vers cet environnement numérique sécurisé. Les utilisateurs peuvent notamment consulter et actualiser leurs données personnelles, ainsi que suivre l’état d’avancement de leurs demandes.

Les fonctionnalités couvrent plusieurs aspects de la vie quotidienne. Pour les automobilistes, l’application permet de consulter les informations relatives au permis de conduire et à la carte grise, de vérifier la taxe de circulation et les infractions routières, ou encore de prendre rendez-vous pour le contrôle technique. D’autres services concernent l’état civil et les documents administratifs.

Khedamet intègre également certaines prestations relevant de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Des fonctionnalités de paiement électronique permettent, par ailleurs, de régler certaines redevances.

La portée de la plateforme dépendra toutefois de l’étendue des services effectivement accessibles et de leur intégration progressive. La dématérialisation ne consiste pas uniquement à transférer des démarches sur un écran. Elle suppose aussi que les usagers puissent accomplir leurs procédures simplement, sans multiplier les étapes ni revenir aux guichets pour finaliser leurs demandes.

Le ministère des Technologies de la communication prévoit d’enrichir l’application avec de nouvelles fonctionnalités. Cette évolution doit élargir le nombre de services disponibles et renforcer l’accès aux prestations publiques à distance. Reste à voir, selon son déploiement, dans quelle mesure cette centralisation permettra de réduire les délais et les contraintes administratives pour les citoyens.

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Amazon prêt à miser 7 milliards de dollars sur Decart, la pépite de l’IA

12. Oktober 2026 um 09:11

Amazon pourrait débourser environ 7 milliards de dollars pour acquérir Decart, une startup spécialisée dans l’intelligence artificielle. Révélée le 11 octobre 2026 par le Wall Street Journal, l’information intervient alors que les géants technologiques cherchent à renforcer leurs capacités en IA et à réduire les coûts liés à leur exploitation. Les discussions sont en cours et aucun accord définitif n’a été annoncé.

Fondée en 2023 par trois ingénieurs israéliens, Dean et Orian Leitersdorf et Moshe Shalev, Decart développe des technologies destinées à accélérer l’exécution des modèles d’IA et à optimiser l’utilisation des processeurs. Son activité ne se limite donc pas à l’intelligence artificielle générative: elle touche aussi aux infrastructures informatiques nécessaires à son déploiement à grande échelle. La startup développe notamment DOS, une solution qui facilite l’utilisation de différentes puces d’IA, notamment celles de Nvidia, d’Amazon et de Google. Cette technologie peut permettre aux entreprises de gagner en flexibilité dans le choix de leurs infrastructures et de limiter la complexité liée au passage d’un système matériel à un autre. Decart travaille également sur Lucy, un modèle capable de modifier des vidéos en temps réel, et Oasis, qui génère des environnements virtuels interactifs utilisables pour entraîner et tester des systèmes de robotique et de conduite autonome. Ces applications ouvrent des perspectives dans plusieurs secteurs, de la création numérique aux systèmes industriels autonomes.

Une valorisation passée de 4 à 7 milliards de dollars?

En mai 2026, Decart a levé 300 millions de dollars lors d’un tour de financement mené par Radical Ventures, avec la participation de Nvidia. Cette opération valorisait alors l’entreprise à près de 4 milliards de dollars, selon les données de PitchBook citées par le Wall Street Journal. Le montant évoqué pour le rachat par Amazon représenterait ainsi une valorisation supérieure d’environ 75% à celle de mai, si les deux chiffres sont comparables. Il s’agit toutefois d’une estimation fondée sur les montants rapportés, et non d’une valorisation définitive. Amazon n’est pas le premier acteur à s’intéresser à la startup. En août, Anthropic avait étudié une acquisition évaluée à environ 6 milliards de dollars, avant de renoncer au projet en septembre, après un examen approfondi de Decart, selon Bloomberg. Pour Amazon, cette opération potentielle permettrait de renforcer son positionnement dans l’intelligence artificielle, notamment sur les technologies qui optimisent les performances des modèles et l’utilisation des ressources informatiques. Pour Decart, elle représenterait une nouvelle étape dans son développement, après une levée de fonds majeure et l’intérêt manifesté par plusieurs acteurs de premier plan. Les négociations pourraient aboutir prochainement, selon le Wall Street Journal, à condition qu’elles ne soient pas interrompues et qu’aucun autre acquéreur ne se manifeste. À ce stade, Amazon et Decart n’ont pas confirmé la conclusion d’un accord.

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Croisières: le port de La Goulette vise 355 000 touristes en 2026

10. Oktober 2026 um 10:34

Le port de La Goulette a accueilli près de 243 000 touristes à fin septembre 2026, contre 200 000 durant la même période de l’année précédente, soit une progression d’environ 21,5 %. Et ce, d’après l’agence TAP. Sur cette lancée, l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) prévoit de recevoir près de 355 000 touristes sur l’ensemble de l’année, contre 270 000 en 2025, ce qui représenterait une hausse de 31,5 %.

Cette dynamique s’est illustrée jeudi 8 octobre, avec l’arrivée de plus de 10 000 touristes de différentes nationalités à bord de deux navires de croisière en provenance de Barcelone, en Espagne. Une escale qui a amené une partie des visiteurs à découvrir les sites archéologiques et les espaces touristiques de la capitale, ainsi que les boutiques d’artisanat.

Les chiffres publiés vendredi par l’OMMP témoignent ainsi d’une progression du trafic de croisière au port de La Goulette. Les prévisions de fin d’année restent toutefois tributaires de l’évolution des escales et du nombre de passagers accueillis au cours des prochains mois.

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La succursale offshore de la TFB met fin à deux années de pertes

10. Oktober 2026 um 09:57

La succursale offshore tunisienne de la Tunisian Foreign Bank (TFB) a publié ses états financiers pour l’exercice clos au 31 décembre 2025. L’établissement affiche un bénéfice net de 0,249 M€, mettant fin à deux années de pertes consécutives. Ce retour au vert est le bienvenu.

Le PNB s’est redressé pour atteindre 0,362 M€. Ce rebond s’explique par des mouvements importants et contrastés. Alors que les intérêts et revenus assimilés ont fondu à 0,220 M€ contre 0,749 M€ un an plus tôt, la banque a engrangé 0,478 M€ de gains nets sur son portefeuille commercial et ses opérations financières, effaçant la contre-performance financière de 2024 (-0,216 M€).

Par ailleurs, le coût du risque reste une bouffée d’oxygène. La banque a enregistré 0,294 M€ de reprises de provisions, confirmant une amélioration de la qualité de ses actifs. Ce matelas a permis d’absorber des frais de personnel (265 M€) et les charges d’exploitation (0,129 M€). Les crédits à la clientèle ont reculé à 7,475 M€ en net (pour un brut de 19,581 M€). Les dépôts sont à 3,785 M€, ce qui est cohérent avec le profil institutionnel de la succursale.

La banque dispose d’un gisement de croissance encore peu exploité, à commencer par le potentiel stratégique des Tunisiens résidents à l’étranger. Pour en tirer pleinement profit, elle doit impérativement innover dans son approche. Des actions concrètes sont là, comme l’opération de prospection effectuée au Sultanat d’Oman en 2026. C’est un travail de longue haleine, qui doit se baser sur une offre digitale robuste, des solutions d’épargne et de placement sur mesure et une politique tarifaire compétitive.

 

 

 

 

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Kasserine-Sfax: l’appel d’offres du projet routier attendu avant fin 2026

10. Oktober 2026 um 09:47

Le doublement de l’axe routier reliant Kasserine à Sfax se prépare à franchir une étape décisive. L’appel d’offres relatif à ce projet, qui traversera également les gouvernorats de Kairouan et de Sidi Bouzid, est attendu avant la fin de 2026. Le calendrier a été confirmé jeudi à Tunis, lors d’une réunion entre le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, et Alexander Kremer, représentant du Groupe de la Banque mondiale en Tunisie.

Au cours de cette rencontre, les discussions ont porté sur l’état d’avancement des préparatifs et les démarches à achever avant le lancement de l’appel d’offres. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de finaliser les procédures administratives dans les délais impartis, afin de respecter l’échéance annoncée.

Le projet concerne un axe reliant quatre gouvernorats, de Kasserine à Sfax, en passant par Kairouan et Sidi Bouzid. Son doublement s’inscrit dans les efforts visant à développer et à moderniser le réseau routier tunisien, dans le cadre du partenariat entre la Tunisie et le Groupe de la Banque mondiale.

Selon le communiqué du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, la réunion s’est tenue en présence d’une délégation de la Banque mondiale, de Khaled Latrech, directeur général des Ponts et Chaussées, ainsi que de Moez Garma, directeur de l’unité chargée du suivi du projet.

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Préserver le taux directeur à 7% est un mal nécessaire

10. Oktober 2026 um 09:04

Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie – BCT – a décidé de maintenir le taux directeur à 7%, et ce, pour le dixième mois consécutif. Les avis divergent, entre ceux qui plaident pour un assouplissement afin de soutenir une croissance exsangue et ceux qui redoutent qu’une baisse prématurée ne relance l’inflation et n’exerce de nouvelles pressions sur les réserves de change.

Le contexte actuel, marqué par une croissance qui ralentit autour de 2,3%, une inflation de 5,6% avec des tensions sur les produits frais, une facture énergétique lourde et des réserves en devises sous surveillance, l’option du statu quo s’impose.

L’instinct immédiat face à une croissance faible serait de baisser le taux directeur pour oxygéner l’économie, stimuler le crédit bancaire et relancer l’investissement. Cependant, chez nous, cette manœuvre comporte des périls majeurs.

Le premier est la flambée inflationniste par les coûts. La tendance actuelle est, en partie, alimentée par des facteurs exogènes. Injecter de la liquidité ou baisser le coût de l’argent risquerait d’aggraver la demande globale sans stimuler l’appareil productif bloqué, ce qui alimenterait une spirale inflationniste.

Le second est la pression sur le dinar et les réserves de change. Une baisse des taux réduirait l’attractivité de l’épargne en dinars et fragiliserait davantage les avoirs nets en devises. Il y a une très forte relation entre le niveau du dinar et celui du taux directeur.

La hausse du taux directeur est une solution si l’inflation l’était par la demande ou en train de s’emballer de manière hyper-inflationniste. Les entreprises tunisiennes souffrent déjà de contraintes de liquidité et de coûts de financement élevés. Relever le taux directeur renchérirait instantanément le coût du crédit pour les PME, paralysant l’investissement privé et aggravant la stagflation. Le tissu bancaire et les créances classées n’auraient pas besoin d’une onde de choc supplémentaire.

Le maintien du taux directeur à 7% s’avère la décision la plus rationnelle et prudente. Cela permet de ne pas alourdir le fardeau financier des agents économiques tout en envoyant un signal clair de vigilance face aux évolutions de l’inflation sous-jacente et des prix internationaux de l’énergie. Dans une économie ouverte et fortement dépendante de ses importations énergétiques et alimentaires, préserver la valeur de la monnaie et maintenir un matelas de sécurité en devises prime sur une relance artificielle par du crédit administré.

 

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L’IPC à 198,9. Le coût de la vie a-t-il doublé depuis 2015 ?

10. Oktober 2026 um 08:28

Entre 2015 et septembre 2026, le niveau général des prix à la consommation en Tunisie a presque doublé, atteignant un score de 198,9, soit une hausse d’environ 99% par rapport à l’année de base, 2015. Pour que l’indice atteigne 200, il manque environ 1,07 point d’indice. Au rythme actuel, cela pourrait être franchi dans les tout prochains mois.

Est-ce que cela signifie mécaniquement un doublement du coût de la vie pour les ménages? Pas nécessairement et pas pour tous les ménages. Si les chiffres macroéconomiques actent un quasi-doublement du niveau général des prix sur la décennie, l’impact microéconomique ne se répartit pas de manière uniforme.

L’Indice des prix à la consommation repose sur un panier moyen standard. Or, pour les ménages modestes et la classe moyenne inférieure, les postes budgétaires incompressibles (l’alimentation et le transport) absorbent une grande part de leurs revenus. Puisque ce sont précisément ces postes qui ont subi les hausses les plus importantes, l’inflation perçue par ces catégories sociales est nettement supérieure à la moyenne officielle de 99%.

Au-delà des biens de consommation courante, l’inflation s’est installée durablement sur les services de santé, les frais de scolarité et l’accès au logement. Ces dépenses contraintes ne peuvent être réduites à court terme, privant les ménages de marges de manœuvre et renforçant le sentiment d’asphyxie financière.

Par ailleurs, un doublement des prix n’a de sens qu’en le mettant en balance avec l’évolution du revenu nominal. Entre 2015 et 2026, si les prix ont grimpé de près de 100%, les salaires n’ont connu que des revalorisations fragmentaires et décalées par rapport à l’érosion du pouvoir d’achat. Le résultat direct est une contraction sévère du revenu réel. Ce constat nous rappelle, tous, que la stabilité des grands équilibres n’a de sens que si elle intègre la soutenabilité sociale du coût de la vie pour l’ensemble de la population.

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La Tunisienne Hadhami Hammi est aujourd’hui experte en suivi-évaluation auprès de la ZLECAf

10. Oktober 2026 um 08:35

Comment savoir si un projet a réellement changé quelque chose ? La question guide le travail de Hadhami Hammi Gharbi, experte tunisienne en suivi, évaluation et apprentissage au Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), au Ghana. Forte de plus de dix ans d’expérience dans la coopération internationale, elle s’attache à faire des données un outil de décision et des résultats une source d’apprentissage. Peu connue du grand public, cette experte tunisienne revient aujourd’hui sur son parcours dans un entretien accordé à Managers.

Rien ne la destinait particulièrement à ce métier. Après des études d’anglais, une première occasion dans une organisation non gouvernementale lui ouvre les portes du développement international. Elle découvre alors un univers où les projets se construisent au contact du terrain, avec des objectifs à atteindre, des financements à gérer et des bénéficiaires dont les besoins ne se résument pas toujours aux chiffres d’un rapport. La curiosité fait son chemin et devient le fil conducteur de sa carrière.

Un passage chez Deloitte vient ensuite affiner sa compréhension des organisations. Son rôle, davantage axé sur la formation que sur la gestion opérationnelle des projets, lui fait prendre la mesure d’un ressort essentiel de leur réussite. Une stratégie, même bien conçue, reste lettre morte si les équipes ne disposent pas des compétences nécessaires pour la mettre en œuvre. Former, c’est donc aussi préparer une organisation à mieux travailler, à gagner en autonomie et à atteindre ses objectifs. Cette expérience nourrit son intérêt pour le management stratégique et la gouvernance, qu’elle approfondira par un Executive MBA à l’Université Paris-Dauphine.

Le suivi-évaluation s’impose progressivement comme son domaine de spécialité. Derrière cette appellation technique se cache un exercice de lucidité. Un programme peut respecter son calendrier, organiser toutes les activités prévues et dépenser les fonds alloués sans obtenir les changements espérés. Il faut alors regarder les résultats de près, comprendre les écarts et déterminer ce qui mérite d’être corrigé. “Mon rôle consiste à transformer les données en décisions, les résultats en enseignements et les enseignements en leviers d’action”, explique-t-elle.

En Tunisie, ses missions auprès de programmes soutenus par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) la conduisent à travailler sur l’emploi des jeunes, le développement des PME et la gouvernance. Parmi ses expériences figure la plateforme Monitoring and Evaluation for Tunisia and Libya, mise en œuvre par IBTCI pour la mission de l’USAID en Tunisie. Elle y assure l’appui au suivi-évaluation d’un portefeuille de 11 programmes et de plus de 15 partenaires. La coordination des évaluations, la vérification de la qualité des données et la préparation d’analyses destinées aux responsables exigent une attention constante aux faits. Elle intervient également sur des programmes tels que Tunisia Jobs, TADAEEM et MA3AN.

Ces expériences lui enseignent une chose essentielle. Évaluer ne consiste pas à distribuer des bons ou des mauvais points. Il faut comprendre pourquoi une action fonctionne, repérer les obstacles et donner aux équipes les moyens d’améliorer leur travail. La démarche relève autant de l’analyse que de l’apprentissage. Elle permet de tirer parti des erreurs, d’affiner les méthodes et d’éviter que les mêmes difficultés ne se reproduisent.

Au Ghana, au sein du Secrétariat de la ZLECAf, son travail prend une autre ampleur. Elle assure le leadership technique du suivi-évaluation à l’échelle de l’institution et contribue à apprécier les effets des initiatives menées dans les pays membres pour favoriser les échanges de biens et de services. La tâche exige de rapprocher des priorités nationales parfois différentes, de suivre les avancées et de produire des éléments suffisamment solides pour éclairer les décisions.

Elle contribue notamment au programme Youth at Work, lancé en 2025 avec un financement de 49 millions de dollars de la Mastercard Foundation. Prévu sur la période 2025-2028, le programme entend renforcer la participation économique des jeunes Africains, notamment par l’entrepreneuriat, la formation professionnelle et l’accès à l’emploi. Pour une spécialiste du suivi-évaluation, la question déterminante est celle du passage à l’acte. Les formations débouchent-elles sur des emplois ? Les jeunes entrepreneurs parviennent-ils à développer leurs activités ? Les dispositifs proposés répondent-ils aux besoins du marché ? Autant de questions auxquelles les données doivent permettre d’apporter des réponses.

Autre chantier, le Continental Agri-Trade Action Plan, élaboré par la ZLECAf avec le Rwanda et l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA). Ce plan vise à lever les obstacles au commerce agricole intra-africain, à renforcer les chaînes de valeur régionales et à faciliter l’accès des producteurs aux marchés. Hadhami Hammi Gharbi contribue à son élaboration et travaille avec les gouvernements pour soutenir son adoption et sa mise en œuvre.

La Tunisie a tout intérêt à suivre ces évolutions de près. L’huile d’olive, les dattes et d’autres productions nationales peuvent trouver de nouveaux débouchés sur le continent, pour peu que les entreprises disposent des relais commerciaux, des solutions logistiques et des informations nécessaires. “L’enjeu pour la Tunisie n’est pas seulement d’être présente sur le marché africain, mais de se positionner durablement dans les dynamiques de valeur du continent”, souligne-t-elle. L’intégration africaine ne prendra pleinement son sens que si les possibilités ouvertes par l’accord se traduisent en commandes, en partenariats et en activité pour les entreprises.

La suite de son parcours s’inscrit dans cette recherche d’une décision mieux éclairée. Hadhami Hammi Gharbi souhaite approfondir le pilotage de la performance des institutions et des politiques publiques. Elle s’intéresse aussi à l’analyse des données, à la transformation numérique et aux usages responsables de l’intelligence artificielle dans son métier. Ces outils peuvent aider à repérer plus rapidement les tendances et les risques, à condition de conserver des données fiables et de ne pas abandonner le jugement humain aux algorithmes.

Sa conviction tient en quelques mots. “Mesurer le progrès est nécessaire, mais la réelle valeur ajoutée de mon expertise est d’aider les institutions à mieux mettre en œuvre les actions, à maîtriser les risques et à adopter le principe de l’amélioration continue”. Dans cette discipline, les chiffres ne racontent jamais toute l’histoire. Encore faut-il savoir les interpréter, comprendre ce qu’ils taisent et en tirer les décisions qui feront la différence.

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Sénégal : 998 milliards de FCFA annoncés pour électrifier tout le pays d’ici 2029

09. Oktober 2026 um 16:29

Le Sénégal a annoncé 998 milliards de FCFA d’engagements financiers pour atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2029. Présentée le 6 octobre 2026, cette enveloppe dépasse plus de deux fois les besoins de financement résiduels, estimés à 395,8 milliards de FCFA. Mais ces engagements restent à concrétiser.

Sur le montant annoncé, 181 milliards de FCFA proviennent des partenaires techniques et financiers, contre 817 milliards apportés par le secteur privé. La stratégie prévoit notamment l’extension des réseaux électriques, le déploiement de mini-réseaux solaires et l’installation de systèmes solaires domestiques. Le défi reste important : 6 471 localités n’ont pas encore de financement identifié. À fin 2024, le taux d’accès à l’électricité atteignait 86,2 % au niveau national, contre 69,8 % en milieu rural.

Le précédent de 2021 invite à la prudence. À l’époque, des intentions de financement et des propositions d’investissement avaient également été annoncées pour atteindre l’accès universel en 2025, sans que cet objectif soit réalisé.

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