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Sotumag décide un dividende de 0,580 dinar par action

29. Juni 2026 um 16:45

La Société Tunisienne des Marchés de Gros (Sotumag) passe à l’acte sur sa politique de rémunération des actionnaires. Réunie en Assemblée Générale Ordinaire le 10 juin 2026, l’entreprise a décidé la distribution d’un dividende de 0,580 dinar par action.

Dans le calendrier communiqué par le CMF, les actionnaires devront retenir trois dates clés.

Le détachement du dividende interviendra le 8 juillet 2026, suivi de la mise en paiement fixée au 10 juillet 2026.

Derrière cette décision, SOTUMAG confirme la continuité de sa politique de distribution, dans un contexte où les entreprises cotées cherchent à maintenir l’attractivité de leurs titres auprès des investisseurs institutionnels comme des particuliers.

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Transition verte: l’Égypte attire un nouveau pari de 5 milliards de dollars de Scatec

29. Juni 2026 um 16:31

On ne parle pas d’un petit ajustement stratégique. On parle d’un pari massif.

Le groupe norvégien Scatec, déjà bien installé dans les renouvelables en Afrique, prévoit jusqu’à 5 milliards de dollars d’investissements en Égypte dans les prochaines années, principalement sur les énergies propres et l’économie verte, d’après l’agence ecofin. L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion entre les dirigeants de l’entreprise et le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly.

Concrètement, l’argent doit aller là où l’Égypte pousse fort depuis quelques années : solaire, éolien, stockage d’énergie, hydrogène vert, dessalement et infrastructures “green”. L’idée est simple: produire plus d’énergie propre, mais aussi construire autour un écosystème industriel complet.

Et ce n’est pas un coup d’essai.

Scatec est déjà présent dans le pays avec des projets solaires de grande taille, dont des centrales combinant production photovoltaïque et batteries de stockage. L’un des projets phares, “Obelisk”, symbolise bien la stratégie : produire de l’électricité à grande échelle tout en intégrant des solutions de stockage pour stabiliser le réseau. À terme, il affichera une capacité de 1,1 GW de production solaire associée à 200 MWh de stockage par batteries. La première phase est déjà opérationnelle, tandis que la seconde doit entrer en service prochainement.

Ce que ça raconte vraiment (au-delà du chiffre)

Le chiffre de 5 milliards n’est pas juste une annonce d’investissement. Il confirme une tendance plus large. L’Égypte est en train de se positionner comme hub énergétique régional.

Pourquoi elle attire autant ? Parce qu’elle coche plusieurs cases en même temps :

  • un potentiel solaire énorme

  • des terrains disponibles en zone désertique

  • une position stratégique entre Afrique, Europe et Moyen-Orient

  • et surtout une volonté politique claire de devenir un exportateur d’énergie propre

Résultat: les grands acteurs internationaux ne viennent plus seulement produire de l’électricité pour le marché local. Ils viennent préparer un futur marché d’exportation d’énergie verte et de molécules (hydrogène, ammoniac).

Lecture globale

Ce deal Scatec s’inscrit dans un mouvement plus large. La course aux infrastructures vertes en Afrique du Nord. L’Égypte joue une carte “agressive”: attirer des milliards maintenant pour verrouiller sa place dans la chaîne de valeur énergétique mondiale de demain.

Et derrière, une idée assez simple se dessine. L’énergie ne sera plus seulement un enjeu de production… mais un enjeu de position géopolitique et industrielle.

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Le Tunisien Seddik Houimli rejoint le Forbes Africa 30 Under 30 2026 avec SupplyzPro

29. Juni 2026 um 15:15

À 27 ans, Seddik Houimli franchit une étape symbolique. Le fondateur tunisien de SupplyzPro figure dans la promotion 2026 du prestigieux classement Forbes Africa 30 Under 30, qui distingue chaque année les jeunes entrepreneurs les plus influents du continent. Une reconnaissance individuelle, certes, mais qui met surtout en lumière une startup tunisienne positionnée sur l’un des marchés les plus stratégiques du moment : les logiciels de gestion dopés à l’intelligence artificielle.

« Je suis extrêmement honoré de figurer dans la promotion 2026 du Forbes Africa 30 Under 30. Cette reconnaissance ne représente pas seulement une étape personnelle, elle récompense également le parcours de SupplyzPro, le travail de notre équipe et la confiance de nos clients », a réagi l’entrepreneur.

Derrière cette distinction se cache une idée née d’un problème très concret. Ayant grandi en Tunisie, Seddik Houimli observe que de nombreuses PME peinent moins par manque d’ambition que par manque d’outils adaptés. Gestion des stocks, suivi des ventes, achats, prise de décision… autant de tâches qui reposent encore sur des processus fragmentés ou largement manuels.

Ses études en Allemagne lui ouvrent alors un autre horizon. Au contact de l’intelligence artificielle et de la business intelligence, notamment lors d’expériences chez Microsoft et Siemens, il découvre la puissance des technologies utilisées par les grandes entreprises. Mais c’est en analysant les difficultés rencontrées par l’entreprise familiale de son futur cofondateur que le projet prend véritablement forme. Face à des systèmes dispersés et des données cloisonnées, une conviction s’impose : le problème n’est pas seulement celui des logiciels, mais aussi de leur complexité.

C’est ainsi qu’est née SupplyzPro. La startup développe une plateforme ERP qui mise sur l’intelligence artificielle conversationnelle pour simplifier la gestion des entreprises. L’idée est de permettre aux dirigeants de gérer leurs ventes, leurs stocks ou leurs achats aussi simplement qu’ils échangent avec un assistant numérique, par écrit ou à la voix.

« Lorsque nous avons lancé SupplyzPro, notre vision était simple : rendre les logiciels de gestion performants accessibles à toutes les PME grâce à l’intelligence artificielle conversationnelle », résume Seddik Houimli.

Aujourd’hui, la plateforme accompagne des entreprises dans plusieurs pays, avec l’ambition de démocratiser des outils longtemps réservés aux grandes organisations. En réduisant la complexité des ERP traditionnels, SupplyzPro s’inscrit dans une nouvelle vague de startups qui utilisent l’IA non pas comme une fin en soi, mais comme un levier pour résoudre des problématiques opérationnelles.

Selon Forbes Africa, la fortune estimée de Seddik Houimli s’élève à 1,6 million de dollars, reflet de la valorisation croissante de son entreprise. Au-delà de ce chiffre, son entrée dans le Forbes Africa 30 Under 30 envoie un signal positif pour l’écosystème technologique tunisien, qui voit émerger une génération de fondateurs capables de développer depuis la Tunisie des solutions destinées à un marché international.

Pour le jeune entrepreneur, cette reconnaissance marque surtout le début d’une nouvelle étape. « Cette distinction nous motive à voir encore plus grand et à travailler encore plus dur », affirme-t-il, avec l’ambition de faire de SupplyzPro une référence mondiale des ERP conversationnels alimentés par l’intelligence artificielle.

 

 

 

 

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Tunisie: l’administration publique adopte son nouvel horaire d’été 2026

29. Juni 2026 um 11:24

À compter du 1er juillet et jusqu’au 31 août 2026, la Tunisie met en œuvre son traditionnel horaire administratif d’été au sein des administrations publiques, des collectivités locales ainsi que des établissements publics à caractère administratif.

Cette mesure a été annoncée par la Présidence du gouvernement.

Selon le communiqué officiel, les horaires seront organisés comme suit:

  • Du lundi au jeudi : de 08h00 à 14h30

  • Le vendredi : de 08h00 à 13h30

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À partir du 1er juillet, ces deux solutions d’identité numérique structurent désormais l’accès aux services du RNE

29. Juni 2026 um 09:58

À partir du 1er juillet 2026, le Registre national des entreprises (RNE) assurera l’ensemble de ses prestations exclusivement en ligne, marquant une étape supplémentaire dans la modernisation de l’environnement des affaires.

Cette évolution concerne l’ensemble des démarches réalisées auprès du registre, des déclarations aux différentes formalités administratives. Pour y accéder, les entreprises devront disposer d’un identifiant numérique, désormais indispensable pour se connecter à la plateforme du RNE et effectuer leurs opérations à distance.

Pour les personnes morales, le dispositif repose sur DIGIGO, un certificat d’identité numérique qui permet de s’authentifier de manière sécurisée et de signer électroniquement les documents. L’objectif est de réduire les délais de traitement, de limiter les déplacements et de renforcer la fiabilité des échanges numériques.

Les particuliers pourront, de leur côté, accéder aux services du registre via l’application E-Houwiya. En renseignant leur numéro de carte d’identité nationale, ils pourront effectuer leurs démarches en ligne dans un environnement sécurisé.

Au-delà de la digitalisation des procédures, cette réforme traduit une évolution plus profonde de l’administration économique tunisienne. La généralisation de l’identité numérique constitue désormais l’un des piliers des interactions entre les entreprises et les organismes publics. Le RNE avait d’ailleurs annoncé ces dernières semaines que l’obtention de cet identifiant devenait une condition incontournable pour accéder à ses services.

Cette transition s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation numérique de l’administration tunisienne, où l’identité numérique et la signature électronique sont appelées à devenir des standards pour les relations entre les acteurs économiques et les pouvoirs publics. Pour les entreprises, l’enjeu dépasse le simple changement d’outil: il s’agit d’adopter de nouveaux modes de gestion administrative, plus rapides, plus sécurisés et entièrement dématérialisés.

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Visas Schengen: l’UE impose de nouvelles restrictions pour les ressortissants de ce pays

27. Juni 2026 um 12:55

Le Conseil de l’Union européenne a acté, fin juin 2026, une restriction temporaire des conditions de délivrance des visas Schengen pour les citoyens somaliens, dans un contexte de tension croissante autour des politiques migratoires et de réadmission.

Ce que prévoit concrètement la réforme

Les nouvelles dispositions introduisent plusieurs changements significatifs dans le traitement des demandes de visa :

  • Fin de la délivrance des visas Schengen à entrées multiples pour les citoyens somaliens

  • Renforcement des exigences documentaires, avec moins de flexibilité dans l’examen des dossiers

  • Possible suppression des facilités accordées aux passeports diplomatiques et de service

  • Allongement des délais de traitement pouvant aller jusqu’à 45 jours, contre environ 15 jours auparavant

A dire vrai, la décision est officiellement présentée comme temporaire et réversible. Elle pourra être réévaluée si la coopération entre Bruxelles et Mogadiscio s’améliore, notamment sur les procédures de retour des personnes en situation irrégulière.

Un petit rappel! L’Union européenne a déjà sorti ce type de carte plusieurs fois ces dernières années. La Gambie fait partie des premiers exemples en 2021, avec un durcissement des visas Schengen dans le cadre de ce mécanisme de réadmission. Même logique pour l’Éthiopie en 2024, où “Bruxelles” a serré les conditions d’octroi des visas avant de revenir en arrière en 2026, après une amélioration de la coopération avec Addis-Abeba.

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Émirats arabes unis: un visa à l’arrivée élargi, mais réservé aux voyageurs “premium”

27. Juni 2026 um 11:50

Les Émirats arabes unis continuent d’affiner leur politique d’attractivité internationale en élargissant leur programme de visa à l’arrivée à six nouveaux pays. Une ouverture qui, derrière son apparente simplicité, reste hautement sélective. 

D’après communiqué, sont désormais concernés: l’Indonésie, le Viet Nam, la Thaïlande, les Philippines, le Kenya et l’Afrique du Sud. Mais contrairement à un assouplissement classique des visas touristiques, la mesure repose sur un filtre supplémentaire. Seuls les voyageurs disposant déjà d’un titre de résidence valide dans des pays considérés comme “références migratoires” peuvent en bénéficier.

Autrement dit, il ne suffit pas d’être ressortissant d’un de ces six pays. Il faut aussi être résident légal des États-Unis, du Royaume-Uni, d’un pays de l’Union européenne, du Canada, du Japon, de la Corée du Sud, de Singapour, de l’Australie ou de la Nouvelle-Zélande.

Deux options de séjour sont proposées :

  • 14 jours, avec possibilité d’une prolongation unique sur place

  • 60 jours, non renouvelable

Les frais d’entrée sont fixés à 100 dirhams émiratis pour 14 jours et 250 dirhams pour 60 jours, soit une politique tarifaire modulée selon la durée et l’impact attendu sur le tourisme. En cas de dépassement, une pénalité de 50 AED par jour est appliquée, un dispositif dissuasif qui confirme la volonté des autorités de maintenir un contrôle strict des séjours.

En fait, les Émirats figurent parmi les passeports les plus puissants au monde, avec un accès facilité à plus de 180 destinations pour leurs propres citoyens, et des accords d’entrée sans visa ou simplifiés avec plus de 80 nationalités.

 

 

Source: Ministère émirien des Affaires étrangères.

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Un consortium mené par Amen Bank mobilise 160 millions de dinars pour Enda Tamweel

27. Juni 2026 um 11:31

Le financement des petites activités franchit un nouveau cap en Tunisie. Un consortium bancaire conduit par Amen Bank vient de mettre en place une enveloppe de 160 millions de dinars au profit d’Enda Tamweel, acteur central de la microfinance dans le pays.

Signée le 25 juin 2026, l’opération rassemble plusieurs établissements bancaires, Amen Bank, la BIAT, l’ATB et la BTK, autour d’un même objectif: renforcer les capacités de financement d’un acteur qui irrigue une large partie de l’économie informelle et des micro-projets.

Derrière ce montage, l’enjeu est surtout d’élargir l’accès au crédit pour des profils souvent exclus du financement classique. Micro-entrepreneurs, jeunes porteurs de projets, femmes en zone urbaine ou rurale : Enda Tamweel pourra appuyer davantage de bénéficiaires grâce à cette nouvelle ligne de ressources.

Pour les banques impliquées, ce type de syndication traduit une évolution du rôle du secteur financier, de plus en plus orienté vers des mécanismes de coopération plutôt que des financements isolés. L’objectif affiché est de soutenir l’activité économique à petite échelle, là où les besoins restent les plus importants.

Ce financement devrait également permettre à Enda Tamweel de stabiliser sa structure de financement et de poursuivre son développement dans un contexte où la demande de microcrédit reste élevée.

Au-delà des chiffres, l’opération illustre une tendance plus large: celle d’un rapprochement progressif entre banques commerciales et institutions de microfinance, avec un impact direct sur l’inclusion financière et la création d’activités génératrices de revenus.

Dans un contexte économique marqué par la recherche de relais de croissance, ce type d’initiative confirme que le financement des petites initiatives devient un axe de plus en plus stratégique pour le secteur bancaire tunisien.

 

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Fatma Samet, lauréate FET, primée par l’Unesco

27. Juni 2026 um 10:12

Derrière chaque objet façonné à la main se cache un savoir-faire parfois transmis depuis plusieurs générations. En Tunisie, 7 artisans viennent d’être récompensés par l’Unesco pour leur rôle dans la préservation de métiers traditionnels dont certains sont aujourd’hui menacés de disparition.

Les distinctions ont été remises vendredi dans le cadre du projet « Soutien au rôle de la culture dans le développement durable en Tunisie ». Elles saluent des artisans qui perpétuent des techniques ancestrales tout en assurant leur transmission aux nouvelles générations.

Les lauréats représentent plusieurs spécialités emblématiques du patrimoine artisanal tunisien : Fatma Samet, lauréate FET 2020, pour la broderie de Kerkennah, Mounir Essekkal pour la poterie Jefna de Sejnane, Mohamed Slim Elhasseni pour la fabrication traditionnelle de selles, Chokri Ben Ali pour la sculpture et la gravure sur plâtre, Issam Esseghir pour le dorage et le lustrage, Lasaad Challedi pour la sparterie et le travail du roseau fin, ainsi que Hassen Dine Jbiss pour la fabrication des tuiles traditionnelles de Testour.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, ces prix mettent en lumière un enjeu plus large : celui de la sauvegarde d’un patrimoine immatériel confronté au vieillissement des artisans, au manque de relève et à la concurrence des produits industriels. Un défi d’autant plus important que l’artisanat reste l’un des secteurs les plus ancrés dans l’économie tunisienne.

Selon les données de l’Office national de l’artisanat, la filière fait vivre près de 300 000 artisans à travers le pays et couvre 76 métiers. Elle contribue à environ 4 % du produit intérieur brut (PIB) et représente 2 % des exportations tunisiennes. Les femmes y occupent une place prépondérante, puisqu’elles représentent plus de 80 % des artisans, faisant de cette activité un important vecteur d’autonomisation économique.

Lors de la cérémonie, organisée en présence de représentants de l’Unesco, le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a rappelé que l’artisanat constitue un levier de développement économique autant qu’un élément essentiel de l’identité culturelle tunisienne. Il a indiqué que plus de 13 000 artisans ont bénéficié en 2025 de programmes de formation et d’accompagnement, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente.

Le ministre a également annoncé la poursuite de la création de centres d’innovation et de design, à l’image de celui récemment inauguré à Kasserine. L’objectif est d’aider les artisans à adapter leurs créations aux attentes du marché, sans renoncer aux techniques traditionnelles qui font leur singularité.

Cette montée en gamme apparaît comme un enjeu stratégique pour un secteur qui ne se limite plus au marché local. En 2025, les exportations de produits artisanaux ont avoisiné 160 millions de dinars, preuve que le savoir-faire tunisien trouve également sa place à l’international. Les distinctions décernées par l’Unesco viennent ainsi renforcer la visibilité de métiers qui, au-delà de leur valeur culturelle, constituent aussi un véritable potentiel de développement économique.

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Tunisie: une nouvelle plateforme nationale pour simplifier les démarches des investisseurs dès le 1er juillet

27. Juni 2026 um 09:50

Créer une entreprise ou lancer un investissement en Tunisie implique encore de nombreuses démarches réparties entre plusieurs administrations. À partir du 1er juillet, les investisseurs disposeront d’un nouvel outil censé leur simplifier la tâche: une plateforme nationale qui centralise les services administratifs liés à l’investissement, selon l’agence TAP.

Présentée vendredi lors du Tunisia Investment Forum, cette plateforme numérique ambitionne de devenir l’interlocuteur unique des investisseurs, depuis le lancement de leur projet jusqu’au développement de leur entreprise. L’objectif affiché est de réduire les délais, limiter les formalités et faciliter les échanges avec les administrations.

Selon Hatem Souissi, directeur central à la FIPA, cette interface permettra de connecter les différentes plateformes publiques déjà existantes afin d’éviter aux investisseurs de multiplier les démarches. Le système s’appuiera notamment sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique pour sécuriser et accélérer les procédures.

Au-delà d’un simple portail administratif, les autorités espèrent faire de cet outil un levier d’amélioration du climat des affaires. Les investisseurs pourront y suivre leurs dossiers, solliciter un accompagnement et signaler les blocages administratifs susceptibles de retarder leurs projets.

Ce lancement s’inscrit dans un chantier plus large de transformation numérique engagé depuis 2022. Plusieurs organismes publics ont progressivement développé leurs propres plateformes en ligne, mais celles-ci fonctionnaient jusqu’à présent de manière dispersée. La nouvelle interface entend les regrouper au sein d’un même écosystème numérique.

Cette modernisation intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs, dans un contexte de concurrence accrue entre les économies de la région. Au-delà de la simplification des procédures, le pays met également en avant sa position stratégique et son accès privilégié à plusieurs marchés internationaux.

Partenaire commercial de l’Union européenne depuis l’accord d’association signé en 1995, la Tunisie est également engagée dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), entrée en vigueur en 2022. Ce marché commun africain prévoit une suppression progressive des droits de douane pour atteindre le “zéro tarif” à l’horizon 2030, offrant de nouvelles perspectives aux entreprises implantées dans le pays.

Reste désormais à savoir si cette plateforme permettra de répondre à l’une des principales attentes des investisseurs : des procédures plus rapides, une administration mieux coordonnée et des démarches enfin simplifiées.

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La Tunisie devance la Grèce et l’Italie et s’impose en tête du concours mondial d’huile d’olive à Miami

26. Juni 2026 um 16:49

Avec 55 médailles au compteur, la Tunisie a dominé l’édition de la United States International Olive Oil Competition (USIOOC), organisée par le groupe suédois Global International Olive Oil Competitions (GIOOC). Une performance nette qui place le pays devant la Grèce et l’Italie, pourtant références historiques du secteur.

Dans le détail, les producteurs tunisiens ont décroché 38 médailles d’or et 3 d’argent en catégorie qualité, auxquels s’ajoutent 10 médailles d’or pour les bienfaits santé, ainsi que 3 médailles d’or et une d’argent pour les huiles aromatisées. Une moisson qui confirme un positionnement de plus en plus assumé: celui d’une huile d’olive tunisienne qui ne joue plus seulement la quantité, mais clairement la qualité.

Cette reconnaissance internationale arrive dans un contexte où les exportations tunisiennes d’huile d’olive sont en pleine accélération. Sur la campagne 2025/2026, le pays a exporté environ 295 000 tonnes, générant près de 3,64 milliards de dinars de recettes sur les six premiers mois. Des chiffres en forte hausse, avec une progression estimée à près de +49 % en valeur et +64 % en volume par rapport à l’année précédente.

Mais derrière ces performances, une réalité persiste! La Tunisie exporte encore massivement en vrac, ce qui limite la création de valeur locale. Autrement dit, le pays brille sur les volumes et la qualité, mais capte encore une part insuffisante du prix final sur les marchés internationaux.

Sur le plan mondial, les principaux débouchés restent concentrés. Espagne, Italie et États-Unis absorbent une grande partie des exportations tunisiennes, confirmant le rôle stratégique de l’huile d’olive dans les échanges agricoles du pays.

La compétition USIOOC, qui a réuni près de 150 échantillons issus de 14 pays, évalués par 12 experts internationaux, agit ici comme un baromètre du secteur. Et le signal est clair: la Tunisie n’est plus un simple acteur parmi d’autres, mais un concurrent sérieux sur le haut de gamme mondial.

Plus largement, ces distinctions s’inscrivent dans une dynamique globale portée par les compétitions du GIOOC, qui multiplie les événements en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient pour valoriser les meilleurs producteurs et structurer le marché international de l’huile d’olive extra vierge.

Au final, au-delà des médailles, c’est une tendance de fond qui se confirme! La Tunisie s’installe durablement dans le cercle fermé des grandes puissances oléicoles mondiales.

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Keny: feu vert pour l’extension de l’aéroport de Nairobi

26. Juni 2026 um 15:04

Le gouvernement kényan a officiellement signé le contrat final pour l’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi, un projet stratégique destiné à renforcer le positionnement du pays comme hub aérien majeur en Afrique de l’Est.

L’accord, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, a été conclu avec un consortium international mené par China Road and Bridge Corporation, selon l’agence ecofin. Le projet vise à répondre à la saturation croissante de l’infrastructure aéroportuaire, qui a atteint ses limites avec plus de 9 millions de passagers enregistrés en 2024.

La même source précise que l’extension prévoit la construction d’un nouveau terminal, la modernisation des installations existantes ainsi que l’amélioration des infrastructures côté pistes et accès. À terme, la capacité annuelle de l’aéroport devrait presque tripler pour atteindre environ 22 millions de passagers.

Ce chantier s’inscrit dans une stratégie plus large du Kenya visant à maintenir son leadership régional face à la montée en puissance d’autres hubs africains comme Addis-Abeba ou Kigali. Le financement du projet sera structuré avec l’appui d’institutions de développement africaines et internationales.

Initialement envisagé sous un autre modèle de partenariat, le projet a été réajusté après l’abandon d’un précédent accord avec un groupe privé, illustrant la volonté du gouvernement de reprendre le contrôle direct des infrastructures stratégiques.

Avec cette extension, Nairobi entend consolider son rôle de plateforme de correspondance incontournable entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie.

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Les marques automobiles de luxe diversifient leurs investissements en Afrique

26. Juni 2026 um 14:54

L’Afrique du Sud voit émerger une nouvelle destination du luxe. Longtemps concentrés au Cap, dans les vignobles du Western Cape ou dans les quartiers d’affaires de Johannesburg, les investissements haut de gamme se tournent désormais vers la côte nord du KwaZulu-Natal, selon l’agence ecofin. Cette région, bordée par l’océan Indien, attire de plus en plus d’acteurs internationaux qui misent sur un modèle combinant tourisme premium, immobilier de prestige et résidences sécurisées, selon les données de la même source.

Le dernier projet en date est porté par Tonino Lamborghini, designer italien et héritier de la famille fondatrice de la célèbre marque automobile, lit-on. En partenariat avec les développeurs du domaine Zimbali Lakes Resort et le groupe koweïtien IFA Hotels & Resorts, il prévoit la construction d’un hôtel de luxe de 200 chambres accompagné de 73 résidences de marque.

Au-delà du prestige associé au nom Lamborghini, le projet traduit une tendance de fond: les grandes marques ne se limitent plus à leur activité historique et investissent désormais l’immobilier de luxe pour valoriser leur image. Les logements pourraient atteindre près de 100 000 rands le mètre carré, soit environ 6 000 dollars, pour une valeur globale estimée à près d’un milliard de rands.

Le tourisme international accélère la transformation

Quelques kilomètres plus au nord, un autre projet d’envergure renforce cette dynamique. Le groupe français Club Med prépare l’ouverture de son premier village de vacances en Afrique du Sud, à Tinley Manor. L’établissement, dont l’ouverture est annoncée pour juillet 2026, représente un investissement supérieur à deux milliards de rands, ce qui en ferait l’un des plus importants projets touristiques jamais réalisés dans le pays.

L’arrivée de Club Med dépasse la seule création d’un nouveau complexe hôtelier. Grâce à son réseau commercial mondial, l’enseigne devrait contribuer à accroître la visibilité internationale de cette partie du littoral sud-africain et attirer une clientèle étrangère à fort pouvoir d’achat.

Une alternative au marché du Cap

Si Le Cap demeure la référence nationale en matière d’immobilier de prestige, la hausse continue des prix pousse une partie des investisseurs à explorer d’autres marchés. La côte nord du KwaZulu-Natal entend tirer parti de cette évolution en proposant des résidences plus spacieuses, un climat subtropical, un accès direct aux plages et des infrastructures modernes.

Les grands domaines résidentiels fermés, appelés estates, constituent le cœur de cette stratégie. Ils associent sécurité, équipements sportifs, espaces verts, commerces de proximité et services destinés à une clientèle recherchant un cadre de vie premium. Ce modèle séduit aussi bien les familles que les investisseurs, les télétravailleurs ou encore les Sud-Africains installés à l’étranger qui souhaitent revenir dans le pays.

Parallèlement, plusieurs programmes immobiliers développent des modèles hybrides mêlant résidence principale, location saisonnière et investissement locatif, permettant aux propriétaires de rentabiliser leur bien pendant les périodes où ils ne l’occupent pas.

Une montée en gamme à nuancer

Ces projets témoignent de la volonté du KwaZulu-Natal de s’imposer comme une nouvelle destination du tourisme et de l’immobilier haut de gamme. Ils s’inscrivent dans un contexte favorable, porté par la reprise du tourisme sud-africain. En 2025, le pays a accueilli plus de 10,4 millions de visiteurs internationaux, soit une progression de près de 18 % sur un an. Le tourisme représente aujourd’hui plus de 8 % du PIB national et fait vivre directement près d’un million de personnes.

 

 

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La CIL lance un appel à candidatures pour un administrateur indépendant

26. Juni 2026 um 09:01

La Compagnie Internationale de Leasing (CIL) a annoncé l’ouverture d’un appel à candidatures pour la désignation d’un administrateur indépendant au sein de son Conseil d’administration. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du renforcement de la gouvernance et de la conformité aux exigences réglementaires du secteur financier tunisien.

Cette nomination est encadrée par la loi n°2016-48 relative aux banques et aux établissements financiers ainsi que par les circulaires et décisions du Conseil du Marché Financier (CMF) et de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), qui définissent les critères d’indépendance et d’éligibilité des administrateurs.

Le profil recherché doit répondre à des conditions strictes d’honorabilité, d’intégrité et d’indépendance, sans liens directs ou indirects avec la CIL, ses actionnaires ou ses dirigeants. Le candidat doit également justifier d’une formation académique solide, d’au moins une maîtrise ou équivalent, ainsi que d’une expérience professionnelle d’au moins dix ans, notamment dans les domaines liés à la gestion des risques ou aux établissements financiers.

Les dossiers de candidature doivent inclure notamment une demande officielle, un CV détaillé, une copie de pièce d’identité, un extrait de casier judiciaire récent ainsi que les justificatifs de diplômes et d’expérience.

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 8 juillet 2026 à 14h, au siège de la CIL à Tunis, sous pli fermé. L’enveloppe doit porter la mention « Ne pas ouvrir – Appel à candidatures : administrateur indépendant ».

Le candidat retenu sera sélectionné par une commission de nomination avant d’être soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire prévue en août 2026.

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ProVerdy sacrée “Startup de l’année” au Tunisia Investment Forum 2026

26. Juni 2026 um 12:18

La startup tunisienne ProVerdy poursuit son ascension. À l’occasion de la 22ᵉ édition du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), elle a remporté le prix de “Startup de l’année,” une distinction qui récompense son engagement en faveur de la transition environnementale des entreprises et son potentiel de croissance.

Fondée par Souha Bejaoui, ProVerdy développe une plateforme numérique qui aide les entreprises à mesurer, piloter et réduire leur empreinte carbone. Grâce à l’intelligence artificielle et à l’analyse de données, la solution accompagne les organisations dans leurs démarches environnementales et la production de leurs rapports ESG, répondant ainsi à des exigences de plus en plus fortes en matière de durabilité.

Dans une publication annonçant cette récompense, l’équipe de ProVerdy souligne que ce prix représente bien plus qu’une reconnaissance technologique. Il vient récompenser des mois de travail, de défis et de persévérance, tout en confirmant la pertinence de leur vision : transformer les données environnementales en décisions concrètes pour accélérer la transition écologique des entreprises.

La startup affirme également être honorée d’être distinguée parmi les entreprises qui contribuent au développement économique, social et environnemental de la Tunisie. Cette récompense constitue, selon elle, une nouvelle source de motivation pour poursuivre son développement, aussi bien sur le marché tunisien qu’à l’international.

Cette distinction s’ajoute à une autre récompense obtenue quelques mois plus tôt. En février 2026, Souha Bejaoui a remporté le Prix Durabilité lors des Trophées Femmes Entrepreneures de Tunisie (FET 2026), récompensant son projet ClimateTech et son engagement en faveur de l’innovation durable.

Organisé par la FIPA-Tunisia, sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification et en partenariat avec la Banque africaine de développement, le Tunisia Investment Forum est l’un des principaux rendez-vous économiques du pays. Cette 22ᵉ édition, placée sous le thème “Tunisia: Renewed Dynamic, New Opportunities”, a réuni investisseurs, entrepreneurs et décideurs autour des opportunités d’investissement et de l’innovation en Tunisie.

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MonSapo récompensée lors d’un grand sommet de l’hôtellerie en Arabie saoudite

25. Juni 2026 um 17:20

La startup MonSapo a remporté le concours Startup Den organisé dans le cadre du Future Hospitality Summit (FHS) Saudi Arabia 2026, un événement de référence qui réunit chaque année des investisseurs, des groupes hôteliers et des professionnels du tourisme et de l’hôtellerie.

Le Startup Den met en compétition de jeunes entreprises innovantes proposant des solutions destinées à transformer le secteur de l’hospitalité. À l’issue des présentations devant un jury composé d’experts et de décideurs du secteur, MonSapo a été désignée lauréate de l’édition 2026.

Pour les fondateurs de l’entreprise, cette distinction est avant tout une reconnaissance du travail accompli depuis plusieurs années. « Le plus important n’est pas le trophée, mais le fait d’entendre certains des plus grands groupes hôteliers nous dire : “Nous avons besoin de cette solution” », ont-ils déclaré.

Cette victoire vient récompenser un parcours marqué par de nombreux défis, entre développement technologique, ajustements stratégiques et recherche de croissance. Elle illustre également la capacité des startups issues de pays comme la Tunisie à se faire une place sur la scène internationale de l’innovation.

Présente entre la Tunisie et la France, MonSapo a profité de sa participation à Riyad pour rencontrer des acteurs majeurs du secteur, échanger sur les évolutions de l’industrie et explorer de nouvelles opportunités de partenariat.

Au-delà de la récompense, l’entreprise souligne que les rencontres, les discussions et les perspectives de collaboration ouvertes lors du sommet constituent l’un des principaux acquis de cette participation.

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La Tunisie lance un nouveau service numérique pour protéger les innovations

25. Juni 2026 um 17:08

La Tunisie a mis en place une nouvelle plateforme numérique pour gérer les démarches liées à la propriété industrielle. Ce projet est porté par l’INNORPI avec l’aide de partenaires coréens, l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) et l’Office coréen de la propriété intellectuelle (KIPO).

Cette plateforme permet de centraliser les demandes de brevets, de marques et autres protections d’innovations. L’objectif est de rendre les procédures plus simples, plus rapides et plus accessibles.

Les autorités expliquent que ce système va aussi améliorer la transparence et faciliter le travail des entrepreneurs, chercheurs et inventeurs.

Ce projet s’inscrit dans la modernisation des services publics en Tunisie et montre la coopération entre la Tunisie et la Corée du Sud dans le domaine du numérique.

Au final, cette nouvelle plateforme vise à encourager l’innovation et à mieux protéger les idées en Tunisie.

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Bac 2026: les lauréats par section et leurs meilleures moyennes

22. Juni 2026 um 10:31

Le ministère de l’Éducation a dévoilé les meilleures moyennes par section de la session principale du baccalauréat 2026. La meilleure moyenne nationale revient à Yassmine Yâakoubi, élève en section Mathématiques au lycée pilote du Kef, avec une note générale de 20,01.

Par section, les meilleurs résultats sont les suivants: en sciences techniques, Mohamed Ouertani du lycée pilote de Siliana obtient 19,72. En sciences expérimentales, Molka Louhichi du lycée pilote de Nabeul atteint 19,76. En sciences de l’informatique, Mohamed Amine Chouchène du lycée Avicenne de Mahdia enregistre 19,54. En économie et gestion, Adam Kouki du lycée privé de Radès (Ben Arous) obtient 18,70, tandis qu’en sport, Ahmed Medhioub du lycée Abou Hassen Lakhmi de Sfax réalise 19,02. Enfin, en section lettres, Raghd Euchi du lycée Khemais-Hajri de Jendouba obtient 17,29.

Ces résultats illustrent des performances globalement élevées dans l’ensemble des sections du baccalauréat 2026, avec plusieurs moyennes proches de la note maximale. 

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Le baccalauréat 2026 en chiffres

22. Juni 2026 um 10:10

Les résultats de la session principale du baccalauréat 2026, publiés le 21 juin, indiquent un taux de réussite national de 35,67%, soit 55 259 admis sur 154 928 candidats au total.

Selon les données du ministère de l’Éducation, les résultats varient selon les commissariats régionaux, avec le taux le plus élevé enregistré à Sfax 2 (55,16%) et le plus faible à Jendouba (26,48%). L’écart entre ces deux valeurs atteint 28,68 points de pourcentage. La session se distingue également par un nombre important de candidats ajournés à la session de contrôle, prévue entre fin juin et début juillet 2026, dont les résultats seront annoncés le 12 juillet.

Top 5

  1. Sfax 2 : 55,16%

  2. Sfax 1 : 52,61%

  3. Médenine : 49,25%

  4. Mahdia : 46,85%

  5. Monastir : 45,34%

Pour information, l’Ariana, Ben Arous et Tunis 1 se situent dans une fourchette comprise entre 41 et 42,51%.

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Startup tunisienne Liberrex: quand l’attente devient un service intelligent

19. Juni 2026 um 16:41

Attendre dans une banque ou une administration est souvent perçu comme une perte de temps. Une file qui avance lentement, un ticket pris sans visibilité, un rendez-vous flou… C’est précisément ce problème que la startup tunisienne Liberrex a choisi d’attaquer.

Son idée de départ est simple: et si l’attente n’était plus un temps subi, mais un moment utile, organisé et même exploitable?

Du vécu quotidien à la solution technologique

Dans les agences bancaires ou les bureaux de service, l’expérience client repose encore largement sur des mécanismes classiques: prendre un ticket, attendre son tour et subir l’affluence du jour. Liberrex introduit une rupture dans ce schéma. Avant même de se déplacer, un client peut savoir si une agence est saturée, combien de temps il devra attendre, ou s’il vaut mieux se diriger vers une autre agence plus fluide.

Ce qui change ici, ce n’est pas seulement la technologie, mais la logique: on ne subit plus le flux, on l’anticipe.

En effet, une fois sur place, l’expérience ne s’arrête pas à la file d’attente. La plateforme suit le client en temps réel, lui envoie des notifications sur son temps restant et structure son parcours jusqu’au guichet.

Mais Liberrex va plus loin. Dans les banques et les assurances, ce temps d’attente devient aussi un moment d’interaction commerciale. Le système peut analyser le profil du client et suggérer des offres adaptées: crédit, assurance ou produits financiers. Ce qui était un “temps mort” devient un moment de recommandation ciblée.

Une IA pensée pour l’usage local

Une des particularités de la solution est l’intégration d’une intelligence artificielle conversationnelle capable de s’exprimer en dialecte tunisien. Ce choix n’est pas anodin. Il permet de rendre l’outil plus naturel, plus accessible, notamment pour des usagers qui ne sont pas familiers avec les interfaces numériques classiques.

Par ailleurs, l’’impact de Liberrex ne se limite pas au secteur privé. La startup déploie également ses solutions dans des municipalités tunisiennes, où les mêmes problèmes de files d’attente et de saturation des guichets existent. Dans plusieurs villes du Grand Tunis, mais aussi à Kairouan, Djerba ou Tataouine, l’objectif est le même: rendre le passage en administration plus fluide, plus lisible et moins frustrant.

Une donnée clé, c’est un temps réel

Derrière ces usages visibles, il y a un élément central: la donnée. Chaque passage, chaque attente, chaque interaction est analysée en temps réel. Cela permet aux institutions de comprendre leurs points de blocage, d’ajuster leurs ressources et d’améliorer leur efficacité opérationnelle. Pour les dirigeants, ce n’est plus seulement une question de flux de clients, mais de pilotage fin de la performance. 

Depuis 2022, Liberrex connaît une croissance rapide, portée par des contrats dans le secteur bancaire, les assurances et les institutions publiques. Son modèle commence à s’étendre hors de Tunisie, notamment vers le Maroc.

Mais cette expansion repose aussi sur une contrainte très concrète: la nécessité de déployer des équipements physiques sur le terrain, ce qui implique des partenariats locaux.

Au fond, ce que traite Liberrex dépasse largement la question de la file d’attente. Il s’agit d’un problème plus large: la qualité de la relation entre une institution et ses usagers.

En transformant un moment banal, attendre son tour, en expérience structurée, mesurable et exploitable, la startup s’inscrit dans une tendance plus globale: celle de la digitalisation des services publics et financiers dans la région.

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