Une nouvelle proposition de loi visant à réviser certaines dispositions du Code de la nationalité tunisienne a été déposée au Parlement le 1er mars 2026. Ce texte propose d’introduire plusieurs modifications concernant les conditions d’accès à la nationalité tunisienne, notamment par naturalisation, ainsi que les règles applicables aux enfants nés en Tunisie de parents apatrides ou inconnus.
Le projet prévoit d’abord de renforcer les conditions d’obtention de la nationalité par naturalisation. Selon la proposition, l’étranger souhaitant acquérir la nationalité tunisienne devra justifier d’une entrée légale sur le territoire et d’une résidence habituelle et continue en Tunisie pendant une période d’au moins 7 ans avant le dépôt de sa demande.
Le texte propose également de modifier certaines dispositions relatives aux enfants nés en Tunisie. Il prévoit notamment qu’un enfant né sur le territoire tunisien de parents apatrides pourrait obtenir la nationalité tunisienne si ses parents résident dans le pays depuis au moins 10 ans. Par ailleurs, un enfant trouvé en Tunisie serait présumé être né sur le territoire tunisien jusqu’à preuve du contraire.
La proposition de loi prévoit aussi l’abrogation et la révision de plusieurs articles du Code de la nationalité afin de les adapter à ces nouvelles dispositions.
Déposé au Parlement, le texte devra désormais être examiné par les commissions compétentes avant d’être éventuellement discuté et voté en séance plénière. S’il est adopté, il entraînera une modification du cadre juridique régissant l’accès à la nationalité tunisienne.
La FAO tire la sonnette d’alarme. Dix pays africains risquent une forte hausse des prix alimentaires en 2026. Les familles comptent déjà chaque dinar.
Le Nigeria en tête
Le Nigeria arrive premier. Inflation alimentaire prévue à 17,1%. L’Angola suit de près, à 14,8%. La Zambie à 10,8%. Les marchés locaux s’emballent.
Le top 10 complet
Rang
Pays
Inflation (YoY)
1
Nigeria
17,1%
2
Angola
14,8%
3
Zambie
10,8%
4
Éthiopie
10,1%
5
Burundi
8,8%
6
Cap-Vert
7,2%
7
Cameroun
7,0%
8
Kenya
6,8%
9
Somalie
6,7%
10
Tanzanie
6,7%
Pourquoi ces hausses?
Beaucoup de pays africains dépendent des importations. Les monnaies locales fluctuent violemment. Le climat et la logistique aggravent tout. Pour les ménages, c’est un poids quotidien lourd à porter.
La Bourse de Tunis n’a pas échappé au mouvement baissier des marchés financiers dès les premiers échanges de cette semaine. Elle vient de clôturer la séance d’aujourd’hui sur une baisse de 0,53%, après le -0,83% d’hier.
Dans ce contexte, il est logique d’observer une correction surtout que le Tunindex a terminé les deux premiers mois de l’année sur une note positive de +11,89%.
Pour les investisseurs, confrontés à l’escalade des tensions entre les États-Unis/Israël et l’Iran, avec les pays du Golfe qui se sont trouvés dans le piège, la prise de décision est complexe.
Nous allons établir un bilan, non exhaustif, des facteurs et considérations à prendre en considération avant d’acheter ou de vendre le titre d’une société de la Cote.
1. L’exposition aux risques de perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales
Toute société dont la production dépend de composants transitant par la région (notamment par voie maritime via le détroit d’Ormuz ou la mer Rouge) est vulnérable.
Les perturbations entraînent des retards de livraison et une flambée des taux de fret maritime et aérien. Les entreprises qui opèrent avec le modèle juste-à-temps sont les plus exposées, car elles ne disposent pas de stocks tampons suffisants.
2. La nature des matières premières et le risque de hausse des prix
Au-delà du pétrole brut, c’est tout un pan des matières premières qui est sous tension. Une flambée durable renchérit les coûts de production pour presque toutes les industries et réduit le pouvoir d’achat des ménages.
Le conflit peut affecter le transport d’autres minerais et produits agricoles, créant des tensions inflationnistes sur des secteurs variés.
3. Inflation et banques centrales
Une hausse durable des prix du pétrole complique la lutte contre l’inflation. Cela renforce les attentes selon lesquelles la Réserve fédérale américaine sera moins susceptible de baisser ses taux d’intérêt, ce qui peut peser sur l’économie mondiale.
Cela conduira à un dollar plus fort, pénalisant les entreprises exportatrices en euro par exemple, comme la majorité des entreprises tunisiennes.
4. La sensibilité des revenus et des carnets de commandes au Moyen-Orient
Les entreprises qui réalisent une part significative de leurs ventes au Moyen-Orient peuvent voir leur chiffre d’affaires chuter en cas de récession régionale.
En fin de compte, il n’y a pas de recettes prédéfinies. Chaque stratégie dépend du degré de tolérance au risque et de l’horizon d’investissement.
Ce qu’il faut retenir, c’est qu’une entreprise cumulant plusieurs de ces risques pourrait voir sa valorisation fortement corrigée. À l’inverse, les sociétés capables de répercuter la hausse des coûts (prix de marché), avec une faible exposition géographique directe et une structure de bilan saine (peu de dettes) pourraient mieux résister à la tempête.
Plusieurs entreprises membres de la Tunisian Automotive Association (TAA) ont obtenu le statut d’Opérateur Économique Agréé (AEO) lors de la cérémonie organisée le 12 février 2026 au siège de la Direction Générale des Douanes.
La cérémonie, placée sous le thème “Vers un partenariat fondé sur la confiance, la simplification et l’excellence”, s’est tenue en présence de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, du directeur général des douanes, du président de l’Utica et du président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect).
A dire vrai, le statut AEO, délivré conformément aux standards de l’Organisation Mondiale des Douanes (WCO), reconnaît les entreprises respectant les normes réglementaires et douanières, et utilisant des mécanismes modernes pour faciliter leurs échanges commerciaux internationaux.
“Ce label permet de bénéficier de procédures simplifiées, d’un traitement prioritaire et de gains de temps dans les opérations d’import-export”, précise la TAA dans un communiqué.
Dans les métiers de la tech, il y a ceux qui réagissent aux problèmes… et ceux qui les anticipent. Maher Chafii, CEO de LegalTech.tn, fait partie de la seconde catégorie. Ancien directeur juridique et directeur des risques dans des institutions financières, il a vu de près combien le manque de visibilité juridique peut coûter cher.
C’est cette expérience qui a donné naissance à LegalTech.tn en 2020, une startup tunisienne qui veut transformer la donnée juridique en outil stratégique pour prévenir les risques et sécuriser les décisions financières. “Le vrai problème, ce n’est pas le manque de règles, mais le manque de visibilité”, explique Maher Chafii. Trop souvent, les décideurs sont amenés à prendre des décisions sur la base d’informations partielles ou fragmentées: annonces juridiques dispersées, changements de structure détectés tardivement, liens entre entités découverts au moment du défaut de paiement.
Du réactif au préventif
Avant LegalTech.tn, Maher Chafii se souvient de ces moments où il fallait courir après l’information une fois que le problème a d’ores et déjà éclaté. Aujourd’hui, la plateforme permet de suivre les mouvements juridiques des entreprises dans le temps: cessions d’actions, créations de nouvelles entités, changements de siège social ou de gouvernance. Résultat? Les responsables-risque peuvent comprendre la trajectoire de risque avant que les problèmes ne deviennent critiques. “On change la temporalité du risque,” résume-t-il. Fini le stress de dernière minute! La prévention devient un outil de décision, et non un simple réflexe après coup.
Le recouvrement sous un autre angle
Mais LegalTech.tn ne se limite pas à la prévention. Elle transforme aussi le recouvrement, toujours grâce à l’information. “L’erreur classique, c’est de croire que le recouvrement commence au moment de l’impayé”, note le CEO de LegalTech.tn. La plateforme suit, de manière structurée, les cessions ou acquisitions de parts, les faillites, les redressements judiciaires, les ventes de fonds de commerce, les créations d’entités liées, les changements de siège social et même les ventes judiciaires de biens. À dire vrai, pour un responsable contentieux, cette information est une mine d’or. Elle permet non seulement de qualifier le comportement d’un débiteur et anticiper ses stratégies, mais aussi d’adapter les actions juridiques. Bref, LegalTech.tntransforme la réaction en stratégie éclairée.
Par ailleurs, la technologie joue ici un rôle clé, et Maher Chafii d’insister: “L’IA n’est pas là pour décider à votre place. Elle détecte les signaux faibles et traite des volumes de données impossibles à analyser manuellement. Mais la décision reste humaine, contextualisée et responsable”. Une approche prudente mais efficace, qui garantit que la technologie sert le métier et non l’inverse.
Un outil devenu transversal
Aujourd’hui, LegalTech.tnaccompagne un large éventail d’acteurs, des banques, sociétés de leasing, institutions de microfinance et compagnies d’assurance, PME, avocats, huissiers et groupes de sociétés. Au-delà de la recherche, la plateforme offre un suivi continu des annonces légales relatives à un volume significatif de clients ou de contreparties, grâce à des mécanismes d’alertes ciblées et personnalisées. En fait, cette capacité permet aux utilisateurs de disposer d’une visibilité proactive sur les évolutions juridiques susceptibles d’influencer leurs relations commerciales ou leur exposition au risque.
LegalTech.tn met le cap sur le Maghreb
Cela dit,LegalTech.tn a frappé un grand coup. La fintech tunisienne vient d’ouvrir une filiale en Algérie et décroche sa labellisation officielle. Et ce n’est pas pour faire joli sur le papier: parmi ses premiers adhérents figurent déjà Fransabank, Al Baraka Bank, Maghreb Leasing Algérie et Faderco.
Le Maroc pointe lui aussi à l’horizon, prêt à rejoindre l’aventure. L’objectif de la startup est de devenir la référence en Legal Risk & Recovery Intelligence au Maghreb et en Afrique subsaharienne d’ici cinq ans. Et derrière ce cap ambitieux, pas de promesse en l’air: LegalTech.tns’appuie sur une expertise solide, une fiabilité éprouvée et des données exclusivement issues de sources officielles et certifiées.
Avec LegalTech.tn, le risque devient… un peu moins risqué.
La compagnie suisse Edelweiss Air a lancé une ligne directe entre Zurich et Djerba-Zarzis. Le premier vol a eu lieu le 1er mars 2026. C’est l’ambassade de Suisse en Tunisie qui l’a annoncé.
Des vols directs de Zurich à Djerba
Depuis le 1er mars, les voyageurs rejoignent Zurich directement depuis Djerba. Les vols durent jusqu’au 29 novembre 2026.
Le programme change avec la saison touristique:
Mars: un vol chaque dimanche.
Du 5 avril au 17 septembre: vols les jeudis et dimanches.
Du 20 septembre au 22 octobre: vols les mardis, jeudis et dimanches.
Du 25 octobre au 12 novembre: vols les jeudis et dimanches.
Du 15 au 29 novembre: un vol chaque dimanche.
Edelweiss Air utilise des Airbus A320. Les réservations sont ouvertes de mars à novembre 2026.
Un boost pour le tourisme et les liens entre les deux pays
Cette ligne renforce les échanges entre la Suisse et la Tunisie. Elle attire plus de touristes suisses vers Djerba.
Djerba, dite “Djerba la douce”, est un spot touristique clé du Sud tunisien. Cette route directe booste l’île et ses visiteurs.
Après un début d’année exceptionnel, les OPCVM ont confirmé leur attractivité remarquable. À l’issue des deux premiers mois de l’année, l’actif net s’élève à 9 143,4 Mtnd, une hausse nette de 1 054,7 Mtnd par rapport à fin décembre 2025. Pour le seul mois de février, la collecte est de 407,9 Mtnd. Cela peut s’expliquer par une liquidité abondante sur le marché, une méfiance persistante envers d’autres formes d’épargne, notamment l’immobilier, et une commercialisation active de ces produits par les banques, les intermédiaires en Bourse et les sociétés de gestion.
Cette hausse est principalement portée par les fonds obligataires, avec une collecte nette de 912,4 Mtnd depuis le début de l’année et 325,9 Mtnd en février. Cette ruée vers les obligations suggère une recherche de rendements sûrs et prévisibles dans un contexte économique où les taux d’intérêt, notamment ceux des bons du Trésor et obligations corporate, restent attractifs. Les investisseurs semblent privilégier la sécurisation de leur capital avec un rendement garanti, plutôt que de s’aventurer sur des actifs plus risqués.
Les OPCVM mixtes ont attiré 136 Mtnd (78,8 Mtnd en février) et ceux actions 6,3 Mtnd (3,2 Mtnd en février). Les véhicules mixtes ont su capter une part significative de la collecte (environ 13%), profitant de leur flexibilité. Il y a un intérêt constant de la part d’investisseurs prêts à prendre un risque modéré pour potentiellement améliorer leur rendement.
Le défi aujourd’hui pour les gérants et le régulateur sera de maintenir cette dynamique tout en rééquilibrant progressivement l’allocation vers d’autres classes d’actifs pour un développement plus harmonieux du marché financier dans son ensemble.
Google domine le web mondial. YouTube règne sur la vidéo. ChatGPT surprend tout le monde. Voici les 7 sites qui captivent la planète en janvier 2026.
Google.com attire 94,8 milliards de visites par mois. C’est plus que les 5 suivants réunis. Des milliards de recherches quotidiennes, en 150 langues. Maps, Images, Actualités… Tout ramène chez Google. Android et Chrome boostent son empire mobile.
YouTube suit avec 49,7 milliards de visites. C’est la TV du XXIe siècle. Tutoriels, sports, podcasts: le contenu explose sur mobile. Les pubs ciblées rapportent gros. La télé traditionnelle perd du terrain.
Facebook (9,5 milliards) et Instagram (6,1 milliards) tiennent bon. Facebook unit familles et communautés. Instagram séduit les jeunes avec ses Reels, comme TikTok. Meta s’adapte et gagne.
ChatGPT arrive 5e, avec 5,5 milliards. L’IA générative explose en 3 ans. On l’utilise pour e-mails, code, apprentissage. L’utilisateur délègue ses idées à la machine. Google pourrait trembler.
Reddit (5,1 milliards) et Wikipedia (4,3 milliards) complètent le top. Reddit buzz avec des discussions vraies. Wikipedia, gratuit et en 330 langues, résiste aux géants.
Les 7 sites les plus visités (janvier 2026, Semrush)
Alors que la région du Golfe arabe et du Moyen-Orient traverse une période de forte instabilité, le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger se mobilise pleinement pour protéger la diaspora tunisienne.
Hier, 2 mars 2026, Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, a présidé une réunion en ligne avec les chefs des missions diplomatiques et consulaires tunisiennes accréditées auprès des pays touchés, selon le communiqué officiel du ministère. Il était accompagné du secrétaire d’État et de plusieurs cadres du ministère. L’objectif était de faire le point sur le niveau de préparation de chaque mission et de définir les mesures préventives nécessaires face aux développements récents.
Le ministre a insisté sur la vigilance. Il a appelé à maintenir une communication constante avec la communauté tunisienne à l’étranger et à coordonner étroitement avec les autorités locales. Les plans d’urgence ont été révisés et adaptés pour permettre une réponse rapide en cas de besoin, afin de garantir la sécurité et la protection des intérêts tunisiens.
Mohamed Ali Nafti a lancé un appel solennel à tous les Tunisiens résidant dans les zones à risque; faire preuve de prudence, suivre les consignes des autorités locales et s’inscrire auprès des missions diplomatiques et consulaires si ce n’est pas déjà fait. Il a également recommandé de mettre régulièrement à jour ses coordonnées pour assurer une intervention rapide en cas de besoin.
Le ministère rappelle qu’une cellule de crise fonctionne 24 heures sur 24, assurant un suivi en temps réel et une coordination continue avec les missions à l’étranger. Deux numéros d’urgence (+216 98 317 530 et +216 92 998 087) sont à disposition pour répondre aux demandes et préoccupations des membres de la communauté et leur apporter toute l’assistance nécessaire.
Enfin, le ministère assure qu’il continuera à suivre la situation de près et à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les Tunisiens à l’étranger, “conformément aux exigences de la situation”.
Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a présidé une réunion le 2 mars 2026 qui portait sur le secteur textile et habillement. Ce secteur pèse 5,5% du PIB tunisien. C’est un vrai moteur pour l’économie.
Afef Chachi Tayari, cheffe de cabinet, était présente. Haithem Bouagila, président de la FTTH, aussi, ainsi que Saber Kilani, directeur général du secteur. Ils ont parlé des soucis quotidiens: simplifier les licences, obtenir les certificats anti-incendie, ouvrir plus les portes des marchés étrangers.
Un cœur battant de l’économie 1 500 entreprises existent dans ce secteur. 85 à 87% exportent tout. Elles emploient 160 000 personnes. Ça fait 29% des jobs industriels. Et 31% des usines du pays, d’après la FTTH. Le secteur ajoute 5,5% au PIB chaque année. C’est efficace, pour l’argent et les emplois. 200 entreprises internationales brillent. Elles font 75% des exportations industrielles. Produits de qualité. 52% des jobs.
L’Europe adore nos produits 87% des exportations vont en Europe. Les grands clients sont la France, l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, l’Espagne, le Portugal, le Royaume-Uni, les États-Unis. Pour les vêtements pros, la Tunisie est n°1 à l’UE en 2024 avec 17,44% du marché. Pour les jeans, 4e place. 16,84 millions de pièces. Valeur: 357,6 millions d’euros.
L’année 2025 a marqué une étape significative pour le secteur des assurances en Tunisie. Selon les données de conjoncture publiées par le Comité général des assurances, les primes nettes ont dépassé le seuil des 4 milliards de dinars, totalisant 4 255,1 Mtnd contre 3 819,6 Mtnd en 2024, soit une progression de 11,4%.
Cette performance est tirée par tous les segments, avec une différence de poids.
L’assurance Vie & Capitalisation a enregistré la plus forte hausse d’activité, avec des primes en augmentation de 16,4% pour atteindre 1 336,1 Mtnd. Sa part dans le marché global progresse ainsi à 31,4%.
L’assurance Non-Vie a également bien performé avec une croissance de 9,3% de ses primes, qui ont atteint 2 919 Mtnd. En son sein, l’assurance Automobile, toujours premier poste, a vu ses primes croître de 7,4% en glissement annuel pour s’établir à 1 628,3 Mtnd.
Le secteur a aussi bénéficié de la forte progression de branches comme l’Assurance Maladie (+11,4% à 647 Mtnd) et l’Assurance Incendie (+19,2% à 241,2 Mtnd). L’Assurance Transport affiche une stabilité, avec des primes de 112,8 Mtnd, alors que celles des Risques Divers se sont établies à 289,7 Mtnd.
Parallèlement à la collecte, les compagnies d’assurance ont réglé pour 2 363,4 Mtnd d’indemnisations, en hausse de 6,1% par rapport à 2024.
Les indemnisations dans la branche Automobile ont bondi de 20,3%, atteignant 1 093,9 Mtnd. Cette hausse, couplée à une augmentation de 7,8% du nombre de sinistres déclarés (340 896), souligne la pression persistante sur cette branche.
À l’inverse, les montants réglés en Assurance Vie ont diminué de 6,2% à 527 Mtnd, et ceux en Incendie ont chuté de 13% à 92 Mtnd, tandis que le nombre de sinistres incendie déclarés restait stable à 7 664.
La solidité financière du secteur s’est également accrue. Les actifs placés en représentation des provisions techniques, qui garantissent la capacité des assureurs à honorer leurs engagements futurs, ont progressé de 10,3% pour atteindre 11 302,8 Mtnd à fin 2025.
Les chiffres dessinent le portrait d’un secteur dynamique. La croissance soutenue de l’activité, notamment en Vie et Incendie, démontre un potentiel de marché toujours important. Parallèlement, l’effort de régulation, axé sur la coopération inter-institutionnelle, la digitalisation et la conformité, jette les bases d’un secteur plus moderne, transparent et résilient pour l’avenir.
Trois jours après le début du conflit au Moyen-Orient, le département d’État américain a émis, hier lundi, un avertissement sans précédent, demandant à ses citoyens présents dans plus d’une dizaine de pays du Moyen-Orient de quitter immédiatement la région à cause de risques sérieux pour leur sécurité, a rapporté l’agence Reuters.
Face à une escalade dramatique du conflit après des frappes conjointes américaines et israéliennes sur l’Iran, suivies de ripostes iraniennes, le gouvernement américain a relevé ses conseils de sécurité et exhorté les ressortissants américains à utiliser tous les moyens commerciaux disponibles pour partir tout de suite.
L’avertissement couvre une liste étendue de pays du Moyen-Orient, notamment: Bahreïn, Égypte, Iran, Irak, Gaza, Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Émirats arabes unis et Yémen.
Mora Namdar, assistante du secrétaire d’État pour les affaires consulaires, a souligné que cette recommandation se justifiait par des “risques sérieux pour la sécurité”, rappelant aux Américains que “les options de transport commercial pourraient devenir limitées”.
Parallèlement, le département d’État a activé une cellule de crise inter-agences chargée de coordonner la réponse du gouvernement américain à cette situation complexe.
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que le conflit devait initialement durer “4 à 5 semaines”, tout en avertissant qu’il pourrait finalement se prolonger au-delà de cette échéance
Le ministère des Finances rappelle aux propriétaires de véhicules à numéros pairs que la date limite pour payer la taxe de circulation 2026 est fixée au jeudi 5 mars 2026. Dans ce cadre, le ministère en profite pour rappeler la bonne nouvelle: plus besoin de se déplacer, tout se règle en ligne sur taxe-circulation.finances.gov.tn. Le reçu numérique suffit. C’est simple, c’est moderne, c’est pratique.
La réalité
Sauf que la route, elle, raconte une histoire bien différente. Des dizaines d’automobilistes témoignent depuis le 5 février dernier: ils ont payé, ils ont leur reçu, ils ont même leur capture d’écran sur le téléphone… et pourtant, au premier contrôle de police, c’est la douche froide. L’agent ne reconnaît pas le paiement en ligne. Ou pire: il affirme que ça ne s’affiche pas dans son système. Et hop, une amende. Ou un aller-retour forcé à la recette des finances, pour payer une taxe qu’on avait déjà payée.
Le témoignage des réseaux sociaux
Ce qui couvait dans les conversations privées a fini par exploser sur les réseaux sociaux. Une influenceuse tunisienne a raconté sa propre mésaventure: taxe payée en ligne, preuve en main, et pourtant obligée de se rendre physiquement à la recette des finances pour “régulariser” une situation qui l’était déjà. Son histoire a touché une corde sensible.
Ce n’est plus un cas isolé. C’est un signal d’alarme.
Poulina Group Holding (PGH) lance un appel à candidatures pour la désignation de deux administrateurs indépendants appelés à siéger au sein de son conseil d’administration pour les exercices 2026, 2027 et 2028.
À travers cette initiative, le groupe engage une nouvelle étape dans le renforcement de sa gouvernance. Les profils recherchés devront répondre à un critère central: l’indépendance totale. Les candidats ne doivent, à la date du dépôt de leur dossier, entretenir aucun lien direct ou indirect avec la société, ses actionnaires, ses administrateurs ou toute autre partie susceptible d’influencer leur jugement. L’objectif est clair: garantir une prise de décision impartiale et prévenir toute situation de conflit d’intérêts, réel ou potentiel.
Les candidatures doivent être adressées au siège de la société, situé à GP 1, km 12, Ezzahra, par courrier recommandé avec accusé de réception, par Rapid-Poste ou déposées directement contre décharge. L’enveloppe, libellée au nom du président du conseil d’administration, devra porter la mention: “NE PAS OUVRIR/Appel à candidatures au poste d’administrateur indépendant”.
La date limite de réception des dossiers est fixée au 13 mars 2026 à 12h00. Tout dossier incomplet ou transmis hors délai sera écarté.
La Tunisie se prépare à accueillir, en avril 2026, une mission économique québécoise dédiée à l’exploration des opportunités d’affaires dans le secteur pharmaceutique. Pour lancer cette initiative, un webinaire s’est tenu le 25 février, réunissant une trentaine d’entreprises québécoises et des acteurs institutionnels tunisiens.
Au programme: présentations des opportunités d’investissement, témoignages d’entrepreneurs locaux et mise en lumière des infrastructures pharmaceutiques du pays. Avec plus de 40 usines couvrant près de 80% des besoins nationaux en médicaments, un capital humain qualifié et un cadre réglementaire structuré, la Tunisie se positionne comme un hub régional attractif pour la production de génériques, la recherche et la biotechnologie.
Les intervenants ont insisté sur le rôle clé du BiotechPole de Sidi Thabet et de l’Agence nationale du médicament et des produits de santé dans le soutien aux investisseurs, tandis que des industriels tunisiens ont partagé leur expérience de croissance et d’implantation locale. Pour la Tunisie, l’heure est à la conquête des investissements nord-américains et à la consolidation de son rôle sur la scène pharmaceutique régionale.
Le Conseil du marché financier (CMF) a approuvé la nomination de Walid Sakka au poste de directeur général de BNA Capitaux, la société d’intermédiation en Bourse affiliée à la Banque nationale agricole (BNA).
Dans un communiqué publié le 2 mars 2026, l’autorité de régulation du marché financier tunisien indique avoir donné son accord à cette désignation, conformément aux procédures de validation des dirigeants des intermédiaires en Bourse opérant sur le marché tunisien.
L’Italie passe à la vitesse supérieure. Dès le deuxième trimestre 2026, le pays va déployer une plateforme entièrement dématérialisée pour les demandes de visa Schengen. L’idée derrière cette petite révolution? En finir avec les lourdeurs administratives et, surtout, diviser par trois les délais d’attente.
L’annonce a été officialisée le 25 février 2026 lors d’un point presse commun entre les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur.
Ce qui change pour les voyageurs
Concrètement, la paperasse, c’est bientôt fini. Que vous partiez pour du tourisme, des affaires ou un regroupement familial, tout se passera sur un portail unique. On y remplit son formulaire, on télécharge ses justificatifs et on règle les frais en quelques clics.
Le système ne fait pas les choses à moitié: il sera directement relié au Système d’Information sur les Visas (VIS) de l’Union européenne. Autre bon point: les visas de court séjour (type C) et de long séjour (type D) seront regroupés sur cette même interface.
Le passage au consulat reste (pour l’instant) la règle
Ne rangez pas tout de suite vos valises: la présence physique n’est pas encore de l’histoire ancienne. Pour des raisons de sécurité, il faudra toujours se déplacer pour donner ses empreintes et faire sa photo.
Certes, Rome teste un système de vérification d’identité à distance pour les voyageurs réguliers. Mais attention, ce n’est qu’un projet pilote. Sa généralisation n’est clairement pas pour demain.
Un traitement bouclé en 5 jours
C’est sans doute la meilleure nouvelle de cette réforme. Une fois que la machine sera bien huilée, le traitement d’un dossier pourrait tomber à 5 jours ouvrés, contre 15 aujourd’hui.
Le déploiement se fera toutefois en douceur. Pour éviter les bugs de lancement, les dossiers papier resteront acceptés jusqu’au 31 juillet 2026 dans l’ensemble du réseau consulaire.
Rome prend de l’avance
Avec ce calendrier serré, l’Italie s’offre une longueur d’avance sur ses voisins européens. Si la France ou l’Espagne planchent aussi sur la numérisation, l’Italie semble bien décidée à faire la course en tête.
Ce lundi 2 mars 2026, Melania Trump a pris la présidence d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour souligner l’importance de l’éducation dans la promotion de la tolérance et de la paix dans le monde. Une séance inédite en 79 ans d’existence de l’institution.
Son objectif? Mettre en lumière le rôle central de l’éducation, des technologies émergentes et de la coexistence pacifique comme leviers de prévention des conflits à l’échelle mondiale.
Qui est Melania Trump? Mannequin internationale installée aux États-Unis depuis les années 1990, elle est devenue première dame une première fois entre 2017 et 2021, période durant laquelle elle avait lancé l’initiative Be Best, axée sur le bien-être des enfants, la lutte contre le cyberharcèlement et les dangers des opioïdes. En janvier 2025, elle est revenue à la Maison-Blanche après la réélection de son mari.
Du 3 au 7 mars 2026, un point de vente direct du producteur au consommateur sera installé dans la circonscription municipale de Carthage Mohamed-Ali, comme il a été rapporté par l’agence TAP. L’initiative est menée par la délégation de Carthage, en collaboration avec la municipalité locale.
L’idée est de permettre aux habitants de la région d’accéder à des produits de première nécessité à des prix plus abordables, tout en réduisant le nombre d’intermédiaires dans la chaîne de distribution. Viandes, légumes, céréales… une large gamme de produits sera disponible pour faciliter le quotidien des consommateurs.
La même source indique que ce type de vente directe se développe dans plusieurs régions du pays, notamment à l’approche du Ramadan, afin de mieux contrôler les prix et d’alléger le budget des familles. Une initiative qui, au-delà du soutien économique, vise à rapprocher producteurs et consommateurs et à renforcer les circuits courts.