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Heute — 25. Februar 2026Managers

BH Bank recherche un administrateur indépendant

25. Februar 2026 um 11:49

La BH Bank veut désigner un administrateur indépendant au sein de son conseil d’administration pour les exercices 2026, 2027 et 2028.

Le futur administrateur participera activement aux réunions du Conseil et présidera le Comité Risques, un rôle clé pour le suivi et la gestion des risques de la banque.

Les candidats doivent être des personnes physiques et respecter les conditions précisées dans les termes de référence, disponibles sur le site web de la BH Bank.

Les dossiers doivent être envoyés en une seule enveloppe par courrier recommandé avec accusé de réception, Rapid-Poste ou remis en main propre contre décharge, au bureau d’ordre central de la banque, au 18, avenue Mohamed V, 1023 Tunis. L’enveloppe doit contenir toutes les pièces demandées à l’article 3 des termes de référence.

Elle doit être adressée à Monsieur le Président du Conseil d’Administration et porter la mention “ne pas ouvrir – Appel à candidature N° A.I.P.C.R /2026 – Candidature au poste d’administrateur indépendant, Président Comité Risques”. 

Le dernier délai pour déposer sa candidature est fixé au 13 mars 2026 à midi. “Tout dossier reçu après cette date sera rejeté”, informe la banque dans un communiqué paru dans le CMF.

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Transition énergétique 2026‑2030: la dépendance aux entreprises étrangères inquiète

25. Februar 2026 um 11:41

Le déficit énergétique de la Tunisie a atteint 6,3 millions de tonnes équivalent pétrole en 2025. Cela représente près de 65% des besoins nationaux. Ce constat clé a été présenté devant la commission des plans de développement et des grands projets du Conseil national des régions et des districts. La séance s’est tenue le 24 février 2026 au Bardo.

Cette réunion s’inscrit dans la préparation du plan de développement 2026-2030. La transition énergétique en est un axe central. Les discussions ont porté sur la stratégie nationale, le système des concessions et les grands projets programmés.

Selon le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique qui était présent, le déficit s’aggrave à cause de la baisse de la production nationale et de la hausse du coût du gaz naturel. Cela pèse sur les finances publiques. Les subventions à l’énergie absorbent environ 9% du budget de l’État. La transition énergétique doit donc soutenir la croissance, réduire les émissions de carbone et renforcer la souveraineté énergétique.

La feuille de route 2026-2030 accélère les projets d’énergies renouvelables. Elle renforce aussi les programmes d’efficacité énergétique. Parmi les initiatives phares: le projet ELMED, d’une capacité de 600 mégawatts. L’investissement avoisine 840 millions d’euros. Il ouvre des perspectives vers le marché européen.

Le gouvernement défend le système des concessions. En 2023, il a créé environ 300 emplois stables. Pourtant, plusieurs membres du Conseil questionnent la répartition des bénéfices. Ils s’inquiètent aussi des risques d’une dépendance aux entreprises étrangères.

Des préoccupations émergent sur la vente exclusive de l’électricité à la STEG. Les risques financiers et techniques sont soulignés.

Au-delà des grands projets, des voix plaident pour une transition à l’échelle domestique. Il s’agit d’encourager l’autoproduction solaire, les panneaux photovoltaïques résidentiels et les véhicules électriques.

En clôture, le Conseil a insisté sur l’accélération des projets du plan 2026-2030. Il faut équilibrer efficacité économique, maîtrise des finances publiques et intérêt national.

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L’Ordre des ingénieurs rappelle ses tarifs minimums

25. Februar 2026 um 11:05

L’Ordre des ingénieurs tunisiens a rappelé les ingénieurs-conseils et les bureaux d’études techniques à l’obligation de respecter le barème minimum lors de la participation aux études techniques pour les travaux publics et de construction (non soumis au décret n° 71 de l’année 1978), et ce, dans les domaines des structures porteuses, routes et réseaux, fluides et électricité.

Selon la décision de l’Ordre n° 83 de l’année 2022, le tarif minimum pour les études est fixé à 3% du coût total des travaux pour chaque lot technique, auquel s’ajoute un montant fixe compris entre 400 et 1 500 Tnd, en fonction de la superficie du projet ou de son coût estimé (hors taxe sur la valeur ajoutée).

Par ailleurs, la rémunération pour les missions de suivi et de contrôle est fixée à 400 Tnd par jour, avec possibilité de fractionnement (demi-journée ou quart de journée) selon la durée d’intervention, en plus de la prise en compte des frais de déplacement à hauteur de 0,500 Tnd par kilomètre, comme montant minimum.

Le non-respect de ce barème constitue une violation grave des devoirs de la profession, et son auteur est automatiquement déféré devant le conseil de discipline. L’ordre a invité les ingénieurs à se conformer strictement à ces exigences, afin de “préserver la dignité de l’ingénieur, de garantir la qualité des services d’ingénierie et de protéger l’économie nationale contre la concurrence déloyale”.

Nous comprenons donc que les professionnels sont en train de se faire de la concurrence, en baissant les prix afin de décrocher des appels d’offres. Un autre défi qui s’ajoute à un corps de métier essentiel pour le développement du pays.

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La télé-psychiatrie bientôt opérationnelle pour rapprocher les soins des Tunisiens

25. Februar 2026 um 11:02
Source: ministère de la Santé

La télé-psychiatrie figure désormais parmi les priorités du ministère de la Santé dans le cadre de la réforme du secteur de la santé mentale. Cette orientation vise à faciliter l’accès aux consultations spécialisées, en particulier pour les patients résidant dans les régions éloignées, et à réduire les délais de prise en charge grâce aux outils numériques.

Mardi 24 février 2026, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a présidé une réunion de travail élargie. Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer la situation actuelle du secteur et de définir une feuille de route nationale axée sur des mesures concrètes et applicables. “Le constat est partagé depuis plusieurs années”, souligne le ministère dans un communiqué. La stratégie présentée prévoit ainsi plusieurs axes d’intervention complémentaires. Outre le lancement de la télé-psychiatrie et son intégration dans l’écosystème de la santé numérique, le ministère a annoncé la création d’une direction dédiée à la santé mentale. Cette structure sera chargée de coordonner les programmes, d’assurer le suivi de leur mise en œuvre et d’évaluer les résultats à travers des indicateurs précis.

Le renforcement des ressources humaines constitue un autre volet central de la réforme. Il est prévu de combler les postes vacants, d’améliorer les conditions d’exercice et de développer la formation continue. Les médecins de première ligne bénéficieront également d’outils de dépistage et de protocoles d’orientation afin d’améliorer la détection précoce et le suivi des troubles psychiques.

La modernisation de la psychiatrie médico-légale (forensic psychiatry) fait aussi partie des priorités, avec une révision des cadres réglementaires et organisationnels afin de mieux encadrer cette spécialité.

Rappelons que “la première consultation de télé-psychiatrie a eu lieu le 15 septembre 2025 entre le service de psychiatrie “B” de l’hôpital universitaire Hédi-Chaker de Sfax et le centre de santé de base Cité El Mahrajen à Tataouine, dans le but de rapprocher les soins psychiatriques des citoyens”, annonce l’agence TAP.

 

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9 startups tunisiennes seront sélectionnées pour représenter la Tunisie à GITEX Africa Marrakech 2026

25. Februar 2026 um 10:30

Le ministère des Technologies de la communication lance un appel à candidatures. Il vise neuf startups tunisiennes labellisées. Elles participeront à GITEX Africa Marrakech 2026, un grand rendez-vous tech africain.

Cet événement met l’accent sur l’innovation, l’investissement et le numérique. Il favorise aussi les partenariats stratégiques. C’est une vitrine clé pour les entreprises tech qui visent les marchés africains. Il favorise aussi les partenariats stratégiques.

La participation tunisienne s’inscrit dans une coopération internationale. Elle implique le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Le Digital Transformation Center de la GIZ-Tunisie est partenaire, avec le Cepex, Smart Tunisian Technoparks et Smart Capital.

Accélérer l’expansion africaine

L’initiative met en avant l’excellence tech tunisienne. Elle accompagne l’internationalisation des startups à fort potentiel. Les candidates doivent montrer une capacité d’expansion en Afrique. Elles doivent avoir un modèle économique viable et une traction commerciale (clients, projets pilotes ou partenariats).

Le comité évaluera aussi la qualité du pitch et la maturité internationale. La maîtrise du français ou de l’anglais est requise.

Secteurs ciblés

Les priorités incluent l’IA, la fintech, la govtech, les smart cities, l’agritech, la healthtech, la cybersécurité, les services numériques, le SaaS et la greentech. L’objectif: positionner la Tunisie sur des segments à haute valeur en Afrique.

Opportunités et accompagnement

Les neuf startups sélectionnées obtiennent un badge d’accès. Elles intègrent le pavillon national tunisien. Un accompagnement institutionnel est prévu. Elles pitcheront devant un public international. Elles rencontreront investisseurs et grands groupes pour nouer des partenariats.

Modalités et calendrier

Le processus inclut un examen administratif, une présélection et un pitch devant un comité. Les présentations se font en français ou en anglais.

Date limite: dimanche 1er mars 2026, 23h59. Soumettez votre dossier en ligne via le formulaire dédié.

Pour l’équité, priorité aux startups sans récent soutien institutionnel pour des salons abroad (à l’étranger).

Cette initiative renforce la présence tunisienne en tech africaine. Elle soutient un écosystème tourné vers l’export et la croissance continentale.

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Facturation électronique: vers un report pour éviter le blocage des entreprises

25. Februar 2026 um 09:26

L’Assemblée des représentants du peuple examine une proposition qui vise à prolonger les délais d’application obligatoire de la facturation électronique. Cette mesure est prévue par l’article 53 de la loi de finances 2026.

L’objectif reste la digitalisation. Mais il s’agit d’éviter une mise en œuvre trop rapide. Cela pourrait perturber l’activité économique.

Les initiateurs jugent le système pas encore prêt. Techniquement et logistiquement, il manque de maturité. La plateforme devra traiter plus de 400 millions de factures par an. Le registre national compte plus de 800 000 entreprises. Cela exige une infrastructure solide, une cybersécurité renforcée et des identifications numériques fiables.

Beaucoup d’opérateurs peinent encore, surtout les PME et petites professions. Elles ont du mal à obtenir une signature électronique ou à s’inscrire. Une application immédiate créerait des blocages. Elle accentuerait aussi les inégalités entre entreprises prêtes et celles en transition.

Les députés plaident pour une approche graduelle. Ils veulent un cadre juridique clair pour la phase transitoire. Certains préfèrent les incitations aux sanctions,  avec des avantages pour les entreprises qui s’engagent.

La facturation électronique existe en Tunisie depuis 2016. Elle concerne déjà certains secteurs, comme le commerce extérieur via Tunisia TradeNet. Le débat porte sur le rythme et les conditions d’extension.

Cette proposition sécurise la transition numérique. Elle garantit aussi la stabilité juridique et la continuité économique.

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Des taxes entre 7 et 40% sur les marchandises importées en Libye?

25. Februar 2026 um 08:45

La Banque centrale de Libye a commencé à appliquer de nouvelles taxes sur un certain nombre de marchandises importées, en exécution d’une décision émanant du Parlement, visant à traiter les déséquilibres financiers résultant de la hausse du taux de change des devises étrangères.

Les nouvelles taxes concernent des denrées alimentaires, des produits de consommation, des produits d’entretien, des pièces détachées automobiles, ainsi que des matériaux de construction, des vêtements, des appareils électroménagers et électroniques, sans oublier le tabac, les cigarettes et les voitures de luxe. Les taux de taxation devraient varier entre 7 et 40%.

Entre-temps, le gouvernement d’union nationale a annoncé, dans un communiqué avant-hier soir, son rejet de la décision qu’il a qualifiée d’unilatérale. Pour lui, le cœur de la crise de la hausse du taux de change du dollar réside principalement dans les dépenses parallèles hors du budget approuvé.

Quant au Parlement, 107 députés ont déclaré, dans un communiqué publié lundi soir également, l’illégalité des taxes, affirmant qu’il n’avait émis aucune décision valide ou exécutoire imposant des taxes ou des charges financières d’aucune sorte.

En pratique, il s’agit d’un coup de pouce à l’inflation et à la masse monétaire locale sans couverture productive ni réserves de change suffisantes, sans compter les pressions supplémentaires sur le taux de change. Il est à noter que la décision a coïncidé avec un effondrement record de la valeur du dinar face aux devises étrangères, le dollar dépassant pour la première fois le seuil des 10 dinars.

Pour les exportateurs tunisiens, c’est tout sauf une bonne nouvelle. Si ces taxes persistent, les circuits du maché parallèle, déjà forts, seront plus actifs. À suivre de près.

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Le Code des changes de 1976, fondé sur le contrôle strict des devises… est-il encore adapté?

25. Februar 2026 um 08:35

Un chantier majeur est ouvert au Parlement le 23 février: la révision du Code des changes, en vigueur depuis 1976. L’Assemblée des représentants du peuple a auditionné les auteurs d’une proposition qui ambitionne de transformer en profondeur la philosophie du texte.

Le cadre actuel repose sur un système d’autorisation préalable et de contrôle centralisé strict, hérité d’une période marquée par la rareté des devises. Selon les initiateurs, ce modèle ne correspond plus à une économie ouverte et numérisée.

La nouvelle approche propose un basculement vers un principe de liberté encadrée, avec davantage de contrôle a posteriori et une simplification des procédures. L’objectif: fluidifier les transferts financiers liés aux activités économiques légales, réduire les délais d’autorisation et alléger la charge administrative.

Le projet prévoit également un encadrement plus clair des comptes en devises, une redéfinition du statut de résident et non-résident, et l’intégration des revenus issus des activités numériques, du travail à distance et des plateformes internationales dans le circuit formel.

Autre enjeu: les actifs et paiements numériques. Le texte entend créer un cadre légal moderne pour ces opérations, afin de mieux contrôler les risques financiers tout en accompagnant l’innovation.

Les députés ont souligné la nécessité d’un équilibre: libéraliser sans fragiliser les équilibres financiers. La réforme est présentée comme une pièce centrale des réformes économiques attendues pour améliorer le climat des affaires, attirer l’investissement et réduire l’économie parallèle.

Les discussions doivent se poursuivre avec les différentes parties prenantes avant toute adoption finale.

 
 

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Impôts indirects: qu’est-ce qui a marché en 2025?

25. Februar 2026 um 08:22

L’examen détaillé de l’exécution budgétaire à fin décembre 2025 révèle quelques écarts significatifs entre les prévisions de la loi de finances 2025 et les réalisations effectives pour certaines catégories de recettes fiscales.

Deux postes majeurs affichent une croissance inférieure aux attentes.

Le premier est la taxe sur la valeur ajoutée, qui a permis d’engranger 11 724,5 Mtnd fin 2025, contre des estimations de 12 028 Mtnd. Cela s’explique par une décélération de la consommation des ménages, pénalisés par un pouvoir d’achat sous tension et une épargne de précaution élevée. Conjuguée avec les chiffres des Billets et monnaies en circulation, cela pourrait signifier un recours plus grand aux produits du marché parallèle. Il y a également un ralentissement de l’activité dans certains secteurs contributeurs, comme les industries extractives ou le BTP.

Le second est les droits de consommation qui ont enregistré des recettes de 4 237,5 Mtnd contre 4 296,0 Mtnd estimés. L’écart n’est pas grand, mais il pourrait indiquer un changement dans les habitudes de consommation au profit de produits moins taxés et un développement du commerce parallèle pour les produits les plus taxés (tabac, carburants), qui échappent à la fiscalité. Encore une fois, cela est lié à la contraction du pouvoir d’achat.

À l’inverse, les droits de douane enregistrent une croissance plus forte que prévu dans la loi de finances (2 278,9 Mtnd encaissés contre 2 111 Mtnd attendus). Cette hausse s’explique par une augmentation du volume des importations, notamment de biens d’équipement ou de consommation, générant mécaniquement plus de recettes. La baisse de la production locale pour certains produits a été compensée par des importations, et le déficit de la balance commerciale en est le meilleur témoin. Avec cela, il ne faut pas oublier le renforcement des contrôles douaniers et une meilleure lutte contre la fraude, qui a permis de capter une part plus importante des droits dus.

Ces écarts entre prévisions et réalisations peuvent traduire une certaine transformation des comportements. La sous-performance des droits de consommation interroge sur l’évolution réelle de la demande pour les produits taxés, et sur l’efficacité du contrôle fiscal dans ces secteurs. Encore une fois, ces chiffres renforcent le constat de la nécessité d’élargir l’assiette fiscale pour sécuriser les recettes de l’État à moyen terme.

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Gestern — 24. Februar 2026Managers

Le BNPL en Afrique : un marché qui va tripler d’ici 2031

24. Februar 2026 um 13:45

Le marché africain du paiement différé, ou BNPL pour « Buy Now, Pay Later », arrive à un moment clé. D’après le rapport « Africa Buy Now Pay Later Business and Investment Opportunities Databook »; publié le 29 janvier 2026 par Research and Markets; ce secteur devrait presque tripler de volume dans les années à venir.

Évalué à 5,2 milliards de dollars en 2025. Il grimperait à 16,8 milliards en 2031. Après une croissance annuelle moyenne de 30,5% entre 2022 et 2025. Le rythme se maintiendrait à 20,7% par an de 2026 à 2031. Cette belle dynamique vient de l’essor du commerce en ligne. Du mobile money. Et des fintech dédiées.

Les pays phares du BNPL                     

Quatre pays dominent. L’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria et l’Égypte. En Afrique du Sud, le BNPL s’intègre bien aux réseaux de distribution classiques. Et au e-commerce. Au Kenya et au Nigeria, l’essor des services de mobile money booste son adoption. Ainsi que des super-applications. En Égypte, il répond à une forte demande de crédit à la consommation.

Acteurs et virage réglementaire

Le secteur brille grâce à des fintech locales. Comme Payflex, Lipa Later, valU ou CredPal. Et à des partenariats avec des plateformes comme Jumia.

Mais le rapport insiste sur un virage réglementaire. Les autorités durcissent les règles. Sur les licences. La solvabilité. Et la transparence. Cela avantage les acteurs solides. Souvent adossés à des banques. Les petites fintech risquent de disparaître. Ou de fusionner. Le BNPL africain continue de croître à vive allure. Mais il entre dans une phase de consolidation plus structurée.

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Attention: des arnaques ciblent les utilisateurs du Wallet e-Dinar

24. Februar 2026 um 13:00

La Poste Tunisienne alerte ses clients. Ceux qui utilisent les cartes de paiement électronique ou l’application « Wallet e-Dinar » sont la cible de tentatives de phishing et de piratage.

Ces fraudes se font passer pour la Poste. Leur but : récupérer vos mots de passe et codes secrets.

L’institution précise qu’elle n’a aucun lien avec certains sites qui prétendent être partenaires. Elle rappelle aussi qu’elle ne demandera jamais vos informations personnelles.

Les clients doivent rester vigilants. Ne donnez jamais vos données, même si le message semble officiel.

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L’Italie ouvre 43 300 permis de travail pour 2026 : les Tunisiens sont concernés mais…

24. Februar 2026 um 12:21

Le gouvernement italien a dévoilé son plan migratoire triennal Decreto Flussi 2026-2028, en attribuant 43 300 permis de travail non saisonniers pour cette année. Cette décision cible les pénuries de main-d’œuvre dans des secteurs essentiels comme l’industrie, la logistique, la construction, l’hôtellerie et les soins à domicile.

Un quota diversifié et provincial

La Note de Direction n° 531, publiée le 19 février après sa rédaction le 16, détaille la répartition : 25 000 visas pour des travailleurs de 40 pays partenaires, dont l’Albanie, le Maroc, l’Inde et les Philippines ; 18 000 places réservées à de futurs accords de coopération migratoire ; et 300 visas pour apatrides et réfugiés reconnus par l’ONU. Les permis s’allouent province par province, avec redistribution possible des quotas inutilisés après 50 jours.

Procédure en ligne compétitive

Les candidatures se sont déroulées le 16 février via un “click-day” sur le portail ALI. Une fois le nulla osta (autorisation de travail) obtenu, les lauréats disposent de six mois pour solliciter un visa consulaire, puis de huit jours après arrivée pour demander un titre de séjour. Les délais de traitement provincial varient de deux à six mois.

La Tunisie dans la course, mais pas encore listée

La Tunisie n’est pas exclue: elle pourrait profiter des 25 000 visas pour pays partenaires, aux côtés du Maroc. Cependant, deux conditions s’imposent – un accord bilatéral migratoire ou une inclusion officielle dans la liste, plus une candidature réussie répondant aux exigences italiennes (contrat, expérience). Aucune confirmation n’indique pour l’instant la présence de la Tunisie parmi les 40 pays; des accords passés ont toutefois ouvert des voies régulières pour les travailleurs tunisiens.

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ESG : comment la transparence devient obligatoire

24. Februar 2026 um 11:39

La transparence sur la durabilité devient la norme mondiale. Les investisseurs et régulateurs poussent fort. Les rapports ESG (environnement, social, gouvernance) se multiplient à toute vitesse.

Les exigences ESG explosent
Les investisseurs veulent savoir comment les entreprises gèrent le climat, la diversité, les chaînes d’approvisionnement ou la gouvernance. Ces enjeux impactent directement les résultats financiers.

Aujourd’hui, 71 bourses mondiales ont des règles ESG, contre 13 en 2015 (UN SSE, 2026). Dans 27 pays, elles sont obligatoires, dont 16 émergents. L’objectif ? Des données fiables, comparables. Fin du greenwashing. Plus d’argent vers le vrai durable.

IFRS et Europe convergent
Janvier 2024 : les normes IFRS S1 et S2 entrent en vigueur. Publiées par l’ISSB, elles se concentrent sur les risques climatiques et durables. Basées sur la TCFD, elles couvrent gouvernance, stratégie, risques, indicateurs et objectifs.

L’Europe suit avec les ESRS (via CSRD). Appliquées dès 2024 aux grandes firmes, puis aux PME cotées et aux non-Européennes actives dans l’UE.

Autres cadres clés

  • GRI : impacts éco, sociaux, économiques.
  • SASB : normes sectorielles (intégrées à IFRS).
  • Reporting intégré (IFRS) : valeur long terme.
  • SEC (USA, mars 2024) : risques climatiques, transitions, émissions pour les cotées.

Tous tournent autour de gouvernance, stratégie, risques et métriques.

Un langage commun émerge
L’ISSB reprend la TCFD. Fin de la pagaille des standards. Un vrai tournant.

Pour les entreprises : données solides + durabilité stratégique. Pour les marchés : transparence = compétitivité.

En 30 ans, le reporting extra-financier passe de gadget volontaire à obligation partout. La durabilité ? Un vrai indicateur de performance et de résilience.

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La Tunisie, 9ᵉ producteur mondial de dattes, loin derrière l’Égypte, l’Arabie saoudite et l’Algérie

24. Februar 2026 um 09:56

La Tunisie se classe 9ᵉ producteur mondial de dattes, selon le classement de World Population Review. Le pays produit environ 386 400 tonnes chaque année, confirmant son rôle important dans ce secteur agricole.

Les dattes tunisiennes, notamment la célèbre variété Deglet Nour, sont appréciées pour leur goût et leur qualité. Elles proviennent surtout des oasis du sud du pays, qui constituent le cœur de cette production.

Cette performance place la Tunisie aux côtés de grands producteurs comme l’Égypte, l’Arabie saoudite ou l’Algérie. Elle montre aussi le savoir-faire des agriculteurs tunisiens et l’importance de la filière pour l’économie locale et les exportations.

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La Chine autorise les Britanniques et les Canadiens à entrer sans visa

24. Februar 2026 um 09:10

La Chine poursuit sa réouverture au monde. Les autorités chinoises ont annoncé que les citoyens du Royaume-Uni et du Canada peuvent désormais entrer dans le pays sans visa pour des séjours allant jusqu’à 30 jours, portant ainsi le total à 50 pays.

La mesure est entrée en vigueur le 17 février. Elle a été officiellement confirmée le 23 février par le Ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine.

Cette exemption concerne les voyages de courte durée, notamment pour le tourisme, les affaires ou les visites familiales, les échanges culturels ainsi que les escales en transit.

Avec cette décision, Pékin élargit son régime d’exemption de visa déjà accordé à plusieurs pays d’Europe, d’Amérique latine et aux États membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN). Objectif? Relancer les échanges et faciliter les déplacements internationaux, après plusieurs années de restrictions liées à la pandémie.

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L’encours de la dette publique totalise 141 665,4 Mtnd fin 2025

24. Februar 2026 um 08:49

Nous disposons désormais des données nécessaires permettent de dresser un premier bilan de l’évolution de la dette publique en 2025.

Le Trésor a consacré 24 441,5 Mtnd au service de sa dette, répartis en 6 458,5 Mtnd  d’intérêt et 17 983 Mtnd de remboursement du principal. Ce montant est en baisse de 1,5 % par rapport à 2024, suggérant une maîtrise relative de cette charge lourde. Par rapport à ce qui a été budgétisé dans la Loi des Finances 2025, il y a une économie de 248,5 Mtnd . 

Cependant, cette stabilité apparente masque des évolutions divergentes entre dette intérieure et dette extérieure. On observe en effet un transfert de pression vers le marché local.

Les charges d’intérêts sur la dette intérieure ont bondi de 14,2 %, passant de 4 097,7 Mtnd en 2024 à 4 679,9 Mtnd l’année dernière. Cette hausse significative traduit la persistance de conditions de financement toujours onéreuses sur le marché financier et un recours accru à ce type de dette pour compenser un moindre recours à l’endettement externe. D’ailleurs, le service de la dette extérieure s’est allégé. Les intérêts ont chuté de 18,9 % en glissement annuel à 1 778,6 Mtnd et le remboursement du capital de 10,9 % à 8 308,7 Mtnd.

L’analyse des nouveaux emprunts contractés en 2025 confirme cette recomposition. Le volume total des ressources d’emprunt a diminué de 4 %, s’établissant à 25 644,5 Mtnd. Les emprunts intérieurs ont été réduits de 6 %, totalisant 21 819,3 Mtnd. En revanche, les emprunts extérieurs ont augmenté de 9,3 %, atteignant 3 825,2 Mtnd, dont 2 004,4 MTND d’appui budgétaire.

En tout, l’encours de la dette publique s’est établi à 141 665,4 Mtnd fin 2025, contre 135 642,3 Mtnd une année auparavant. Par rapport à ce qui a été budgétisé, il y a une réduction de 5 736,6 Mtnd. Les prêts extérieurs représentent 60,8 % de cet encours (86 178,0 Mtnd), tandis que ceux extérieurs complètent les 39,2 % (55 487,3 Mtnd). Le désendettement étranger se poursuit, avec un repli de l’encours de 7 052,1 Mtnd.

 

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La BTK émet une dette obligataire subordonnée de 30 Mtnd

24. Februar 2026 um 08:18

La BTK vient de s’ajouter à la liste des établissements de crédit qui ont émis des dettes obligataires au cours des derniers mois. L’opération vise à mobiliser 30 Mtnd, et ce, sous la forme d’obligations subordonnées et sans recours à l’appel public à l’épargne. C’est pour la troisième année de suite que l’établissement de crédit émet une dette obligataire.

Une seule catégorie sera offerte aux souscripteurs, d’une durée de 5 ans et d’une valeur nominale unitaire de 100 Tnd. L’amortissement est annuel constant à partir de la première année. Elle est assortie d’un taux d’intérêt variable TMM + 1,90% brut l’an.

La période de souscription s’ouvre le 24 février 2026 et sera clôturée, au plus tard, le 31 mars 2026. Elle pourra être close, sans préavis, dès que le montant total de l’émission sera intégralement souscrit. Nous pensons qu’il s’agit d’une simple formalité et que le montant est déjà placé. La BTK est un groupe et ses filiales sont capables de souscrire un tel montant sans difficulté.

Les fonds levés auront pour objet de renforcer les fonds propres nets de l’établissement et d’améliorer ses ratios de solvabilité. Une base de fonds propres plus solide leur permet de soutenir davantage les clients, qu’il s’agisse d’entreprises ou de particuliers.

Ces obligations sont considérées comme des quasi-fonds propres. En cas de liquidation de la banque, leurs porteurs sont remboursés après tous les autres créanciers privilégiés (d’où le terme subordonné), ce qui les rapproche du fonctionnement des capitaux propres.

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Edito: point de bascule

Von: Managers
23. Februar 2026 um 18:30

ÀDavos cette année, l’intelligence artificielle n’a pas été évoquée comme une promesse lointaine ni comme une option parmi d’autres dans les feuilles de route stratégiques. Elle s’est imposée comme un fait économique réel. Une variable centrale, déjà à l’œuvre dans les prévisions de croissance, les arbitrages des marchés financiers, les hypothèses de productivité et les rapports de force concurrentiels. Le message est clair: l’IA a quitté le registre de l’anticipation pour entrer dans celui de la dépendance et les rapports de force interplanétaires.

Comme l’internet hier, comme l’électricité ou l’imprimerie en leur temps, l’IA ne se contente pas d’optimiser l’existant. Elle change l’échelle. Elle déplace les lignes. Elle démultiplie une capacité humaine fondamentale. L’électricité a mécanisé le travail physique, Internet a accéléré la circulation de l’information; l’IA, elle, agit sur le cœur même de la décision. Elle amplifie la cognition. Et c’est précisément pour cette raison qu’elle ne peut plus être traitée comme un simple outil logiciel. Les technologies à usage général façonnent des économies entières, créent de nouveaux métiers, redessinent les chaînes de valeur et captent, avec le temps, une part significative du PIB. L’IA appartient désormais à cette catégorie. Elle est devenue un sujet économique, organisationnel, très géopolitique, bien plus qu’un débat technologique.

À Davos toujours, Dario Amodei, PDG et cofondateur d’Anthropic, l’a résumé sans détour: ce que l’IA est capable de faire aujourd’hui dépasse de très loin ce que les entreprises peuvent réellement déployer. L’intelligence des modèles progresse à un rythme exponentiel, doublant tous les quelques mois. 

Le décalage entre potentiel théorique et réalité opérationnelle s’élargit. Et avec lui, une certitude: les métiers vont muter. Profondément. L’étude récente de McKinsey le confirme. Les agents IA se déploient d’abord là où l’information est le produit: technologie, médias, télécommunications, santé. Là où les processus sont déjà digitalisés, interconnectés, outillés. À l’inverse, dans les secteurs plus “physiques”, tels que l’industrie, la logistique, les opérations terrain, l’IA avance, mais à un rythme contraint par la qualité des données, l’intégration des systèmes et les impératifs de sécurité. Ce n’est pas une course uniforme. C’est une métamorphose à plusieurs vitesses. Dans les entreprises, le changement ne prend pas toujours la forme spectaculaire des plans sociaux. Il est plus silencieux, plus diffus. Les recrutements ralentissent. Les postes juniors se raréfient. L’IA absorbe progressivement la croissance marginale de la charge de travail.

En parallèle, de nouveaux rôles émergent: data engineers, ML engineers, AI product owners, experts en conformité, architectes data, spécialistes du prompt.

L’IA est conçue pour augmenter les capacités, pas pour supprimer massivement les effectifs, mais elle recompose profondément la structure du travail.

À l’échelle macroéconomique, les repères vacillent. Nous entrons dans un modèle inédit où certaines économies pourraient connaître de la croissance sans création proportionnelle d’emplois. Pour que les gains de productivité de l’IA irriguent réellement le PIB et la société, la valeur ne peut rester concentrée dans quelques entreprises technologiques. La crédibilité de l’IA se jouera ailleurs: dans la santé, l’éducation, l’industrie manufacturière, les services publics. Là où elle améliore concrètement les résultats, et pas seulement les marges. Sur le terrain, les experts sont unanimes: la transformation organisationnelle nécessaire pour intégrer l’IA est lente. Elle prendra des années.

Et paradoxalement, cette lenteur est une chance. Une automatisation brutale, sans requalification ni filets de sécurité, ferait courir un risque social majeur. Ce temps long est encore plus crucial pour les PME tunisiennes, souvent sous-capitalisées, sous pression de trésorerie, confrontées à une fiscalité lourde et à un environnement réglementaire contraignant. Pour elles, l’IA n’est pas qu’un enjeu technologique, c’est un enjeu de survie stratégique. Cette transition, inévitable, exige méthode, gouvernance et accompagnement. 

C’est précisément l’ambition de ce dossier de Managers. Aller au-delà des discours. Donner des clés concrètes pour structurer l’adoption de l’IA, installer une gouvernance claire, éviter le chaos des usages dispersés et transformer une contrainte en levier de création de valeur. Car, au fond, l’IA n’est ni une baguette magique ni une menace abstraite. Elle est un révélateur de maturité. De gouvernance. De vision managériale. 

Et comme toute transformation de fond, elle ne se décrète pas. Elle se pilote. L’invité de ce dossier en est l’illustration. Dès la création de son entreprise, Souhail Manai, PDG d’OLEA Tunisie, a compris que la valeur ne réside pas dans la technologie elle-même, mais dans ce qu’elle permet: plus de disponibilité, plus de vitesse et d’agilité, et plus de qualité de service. Discret, structurant, il a su aligner et déployer à cet effet une vision claire.

Et des instruments stratégiques à la hauteur de cette ambition. Bonne lecture!

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Pourquoi l’emploi féminin a-t-il chuté?

23. Februar 2026 um 13:42

Derrière l’apparente stabilité globale dans le nombre des occupés en Tunisie au quatrième trimestre 2025 par rapport au troisième, se cache une réalité beaucoup plus contrastée, marquée par de profondes disparités de genre. La répartition des emplois entre hommes et femmes demeure très inégalitaire. Les hommes représentent 2 561 800 actifs occupés, soit 71% de l’emploi total, contre seulement 1 048 100 femmes, soit 29%.

L’analyse comparative avec l’année 2024 révèle une évolution qu’il convient d’expliquer, et qui concerne l’emploi féminin. Entre 2024 et 2025, le nombre d’hommes employés a augmenté de 47 800, tandis que celui des femmes a chuté de manière spectaculaire, avec une perte de 222 900 emplois en l’espace d’un an, soit une baisse de 17,5%.

Cette dégradation interroge sur ses causes profondes, surtout qu’il s’agit bien d’un pic au quatrième trimestre 2024, suivi d’une normalisation dès le premier trimestre 2025.

Cela peut s’expliquer par la forte saisonnalité de l’emploi féminin. Le secteur agricole en est le meilleur exemple. Il constitue le premier réservoir d’emplois saisonniers féminins. Les femmes y représentent une main-d’œuvre essentielle mais invisibilisée, travaillant principalement lors des périodes de récolte, de cueillette ou de traitement des cultures. La fin de l’année 2024 a coïncidé avec la récolte des olives. Mais en 2025, aucune hausse particulière n’a été observée, bien que la saison soit bien meilleure. Cela limite la plausibilité de cette explication.

Le textile-habillement est un autre secteur où le travail est largement féminisé. Est-ce que la fin de l’année 2024 a enregistré une hausse exceptionnelle de la demande des marchés européens pour expliquer un tel rythme d’embauche? Nous l’ignorons également.

Quel qu’il en soit, cela jette de la lumière sur la question de la saisonnalité de l’emploi féminin en Tunisie. Il ne s’agit pas d’un simple phénomène conjoncturel, mais bien d’une caractéristique structurelle du marché du travail, profondément ancrée dans l’organisation économique du pays et les rapports sociaux de genre. Elle condamne des centaines de milliers de femmes à une précarité permanente, sans protection sociale, sans perspective de carrière et sans reconnaissance de leur contribution essentielle à l’économie nationale. Des efforts sont en train d’être consentis, sur les plans juridique et social. C’est une reconnaissance de la dignité et c’est le minimum envers ces travailleuses de l’ombre.

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