Gaza : Quatre morts, dont un enfant, dans une frappe israélienne

© Mosaique FM

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La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a décidé, ce mardi matin 14 avril 2026, de mettre en délibéré l’affaire des journalistes Mourad Zghidi et Borhen Bsaies à l’issue de l’audience, afin d’examiner leurs demandes de mise en liberté. Pour rappel, la chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis avait condamné […]
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Image : capture d’écran Le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Brahim Bouderbala, a réaffirmé l’attachement du parlement aux constantes nationales fondées sur le respect de la dignité humaine et du principe d’égalité. Il a précisé que les déclarations de certains députés, notamment celles de l’élu Tarek Mahdi, n’engagent pas l’Assemblée et ne reflètent […]
L’article Le président de l’ARP s’exprime sur les déclarations d’un élu et clarifie la position officielle est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
La question du pain subventionné s’impose de nouveau au cœur du débat public en Tunisie, alimentant une réflexion plus large sur la crédibilité des politiques publiques et la relation entre l’État et les citoyens. Dans une publication largement relayée sur les réseaux sociaux, le politologue et analyste, Sami Jallouli, estime que la réforme envisagée de […]
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La Tunisie s’impose progressivement comme un acteur industriel stratégique dans les technologies de haute précision, produisant des composants électromécaniques et électroniques intégrés dans des secteurs aussi sensibles que l’automobile, l’aéronautique et les systèmes intelligents, selon des données et analyses issues de son écosystème industriel. Le pays ne se limite plus à l’assemblage de pièces électroniques, […]
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Sarah El Haïry, Haute-commissaire à l’Enfance de la République française, se rendra à Tunis les 14 et 15 avril 2026 pour un déplacement mettant en lumière la protection de l’enfance comme un axe structurant du partenariat franco-tunisien, notamment face aux nouveaux risques liés à l’environnement numérique. Dans un contexte marqué par l’essor rapide des usages […]
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Image : Illustration IA L’Agence centrale de presse coréenne (KCNA) a rapporté ce mardi 14 avril 2026 que la Corée du Nord a effectué dimanche un nouvel essai de missiles de croisière stratégiques et de missiles antinavires, dans le cadre des tests de capacité opérationnelle du « destroyer Choi Hyon ». Le rapport indique que le dirigeant Kim Jong-un a supervisé l’essai, accompagné […]
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Depuis le 10 avril 2026, l’espace Schengen a entamé la généralisation du Système européen d’entrée/sortie (EES), un dispositif numérique et biométrique qui remplace progressivement les tampons sur les passeports des voyageurs non européens. Cette réforme majeure, destinée à moderniser et sécuriser les frontières extérieures de l’Union européenne, provoque cependant des perturbations importantes dans plusieurs aéroports […]
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Le commissaire régional de la jeunesse et des sports à Nabeul, Mohsen Msaddek, a confirmé au micro de Jawhara Fm que quelques ajustements nécessaires ont été imposés par les conditions climatiques pour les épreuves d’éducation physique. Il a en effet précisé qu’en raison des pluies diluviennes qu’a connues le gouvernorat de Nabeul, il a été décidé […]
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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé, mardi 14 avril 2026, le lancement d’une nouvelle offre tarifaire baptisée “Light”, disponible sur ses vols au départ et à destination du Maroc. Cette nouvelle formule vise à proposer une option de voyage plus économique pour les passagers souhaitant voyager léger, tout en bénéficiant des services de base. L’offre […]
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Le ministère de la Santé, par le biais d’un communiqué officiel de l’INSSPA, a tenu à couper court aux informations partagées sur diverses plateformes numériques. Ces publications faisaient état d’une présence excessive de résidus de pesticides, dépassant largement les seuils autorisés dans les fraises actuellement commercialisées. L’Instance a qualifié ces allégations de mensongères, précisant qu’elles […]
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L’UBP explique avoir progressivement réintégré l’or dans les portefeuilles discrétionnaires de ses clients, après avoir réduit son exposition à environ 3 % contre environ 10 % auparavant. Grâce à cette mesure, les positions en or des investisseurs sont désormais « globalement équilibrées ». C’est ce que relève Paras Gupta, responsable de la gestion de portefeuille discrétionnaire en Asie, lors d’un entretien avec la presse, lundi 13 avril.
La banque gérait des actifs clients d’une valeur d’environ 184,5 milliards de francs suisses (environ 233 milliards de dollars) jusqu’à l’année dernière.
En outre, M. Gupta noté, selon Bloomberg, qu’UBP cherche à renforcer davantage ses positions dans l’or. Lesquelles consistent principalement en des fonds négociés en bourse (ETF) adossés à l’or; après que ces allocations ont atteint environ 6 % des portefeuilles discrétionnaires. Elle a confirmé son adhésion à ses prévisions selon lesquelles le prix de l’or atteindra 6 000 dollars l’once d’ici la fin de l’année. Il serait soutenu par des facteurs structurels de la demande. Avec, notamment, les achats des banques centrales et les préoccupations liées aux déficits budgétaires publics.
Parmi les autres raisons figurent l’escalade des tensions géopolitiques et la volatilité à court terme, malgré la tendance à la hausse. Nonobstant ces perspectives positives, le cours de l’or a reculé depuis le début de la guerre. Et ce, sous l’effet des inquiétudes liées à la hausse des taux d’intérêt et aux tensions sur les liquidités qui ont incité les investisseurs à vendre une partie de leurs avoirs pour compenser leurs pertes sur d’autres marchés. Le précieux métal a ainsi perdu environ 10 % de sa valeur depuis le début du conflit. Et plus précisément après l’échec des négociations de paix entre les États-Unis et l’Iran et l’annonce par Washington d’un blocus naval du détroit d’Ormuz.
Cependant, le cours de l’or a encore augmenté d’environ 80 % depuis début 2025. Ce qui témoigne de son attrait persistant en tant que valeur refuge en période d’incertitude.
M. Gupta explique encore que les risques d’inflation se font plus pressants à court terme, en raison de la hausse des prix de l’énergie. Ce qui pourrait exercer une pression temporaire sur les cours de l’or. Il a toutefois souligné que les prévisions macroéconomiques n’indiquent pas que l’économie mondiale entre en récession. En effet, l’opinion d’UBP rejoint les prévisions de plusieurs banques d’investissement internationales. Celles-ci confirment des perspectives positives à long terme pour l’or, notamment ANZ Banking Group et Goldman Sachs.
Par ailleurs, les investisseurs cherchant des opportunités d’achat lors des baisses ont récemment contribué à soutenir les prix. Les avoirs mondiaux de fonds négociés en bourse (ETF) adossés à l’or ayant augmenté d’environ 20 tonnes en avril. Après les plus importantes sorties de capitaux mensuelles en cinq ans en mars, indiquent les données de Bloomberg.
A noter que l’UBP est l’une des principales banques privées en matière de gestion de patrimoine, gérant des actifs d’une valeur de plus de 150 milliards de francs suisses. Son retour sur le marché de l’or témoigne d’une confiance accrue dans ses perspectives à long terme. Cette dernière est alimentée par une demande structurelle et des tensions géopolitiques; malgré une volatilité à court terme liée aux risques d’inflation et au resserrement des liquidités. Cette tendance conforte la position de l’or comme valeur refuge de premier plan dans les portefeuilles d’investissement mondiaux.
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La bascule vers l’industrie 4.0 a rompu une frontière longtemps tenue pour acquise, celle qui séparait les environnements de gestion informatique des systèmes pilotant les machines. Cette porosité nouvelle entre IT et OT (informatique de gestion et technologies opérationnelles) est au cœur de l’intervention d’Ali Laribi, fondateur du cabinet Fortress Plus et consultant spécialisé dans la sécurité des environnements industriels connectés.
Pour lui, les critères qui gouvernent la cybersécurité industrielle ne sont pas superposables à ceux du monde informatique traditionnel. Là où l’entreprise classique hiérarchise confidentialité et intégrité, l’usine place en tête la disponibilité continue et la protection physique des opérateurs. Or, ce secteur cumule deux handicaps structurels : des équipements vieillissants, souvent non répertoriés et impossibles à mettre à niveau, et une numérisation galopante qui multiplie les points d’entrée potentiels pour des attaquants de plus en plus organisés.
La maturité cyber de l’industrie reste ainsi sensiblement en retrait par rapport au secteur financier, avec un taux de conformité qui stagne aux alentours de 40 % en France. Les menaces, quant à elles, ont changé d’échelle : des groupes aux ressources étatiques ou mafieuses ciblent désormais des accès distants que les exploitants croient, souvent à tort, inexistants ou verrouillés. Le consultant a illustré l’ampleur des dégâts possibles en évoquant le cas de Saint-Gobain, dont les pertes imputables à l’attaque par rançongiciel NotPetya ont dépassé 250 millions d’euros. Face à cette montée en puissance, Ali Laribi a plaidé pour un renforcement réglementaire, citant les directives européennes NIS 2 et le Cyber Resilience Act comme leviers structurants pour la protection des infrastructures critiques.
Chez Sagemcom, fabricant de compteurs intelligents et de modems, la cybersécurité a cessé d’être un poste de coût pour devenir une condition d’existence. C’est en ces termes que Rim Raboudi, Directrice Sécurité de l’Information du groupe, a présenté la doctrine de son entreprise : tout incident paralysant la production se chiffre immédiatement en millions d’euros perdus.
L’architecture de défense repose sur une double strate (équipes locales et centrale) articulée autour d’une fonction dédiée, le Factory Security Officer, dont le rôle est d’anticiper et de quantifier les risques métiers. La certification ISO 27001, déployée à l’échelle du groupe depuis 2015, constitue le socle normatif de cette démarche. Depuis 2021, Sagemcom dispose de son propre Centre de Réponse aux Incidents (CERT), qui supervise les alertes à l’échelle mondiale, adossé à un Security Operations Center actif en continu, mobilisant une quinzaine de spécialistes.
Si aucun incident grave n’a jusqu’ici affecté les opérations, l’entreprise maintient une posture d’anticipation permanente à travers des tests d’intrusion réguliers et des plans de reprise d’activité éprouvés. La responsable a conclu sur une formule sans ambiguïté : l’investissement en cybersécurité génère son retour dès la première attaque neutralisée.
Avec 110 000 collaborateurs dans le monde dont 3 500 basés en Tunisie, et un rythme de dépôts de brevets atteignant 1 300 titres en 2025, Safran représente précisément le profil d’acteur que les adversaires numériques prennent pour cible. Nizar El Abed, Directeur du Développement IT et de la Transformation Digitale du groupe aéronautique, a dressé une cartographie de quatre catégories de risques auxquels l’entreprise doit faire face.
En premier lieu, le vol de propriété intellectuelle et de données stratégiques. En second lieu, la déstabilisation opérationnelle, avec des cyberattaques susceptibles de paralyser des usines dont la connectivité est croissante. Le troisième vecteur est humain : hameçonnage ciblé, usurpation d’identité par deepfake, manipulation des collaborateurs. Quatrième axe enfin : les campagnes de désinformation visant la réputation du groupe.
Ce qui caractérise ces menaces, selon l’intervenant, c’est leur permanence et leur déterritorialisation. Portées par des rivalités économiques mondiales et des tensions géopolitiques durables, elles s’inscrivent dans le temps long. Pour y faire face, Safran mobilise une communauté interne d’experts et s’appuie sur une prise de conscience ancrée aux plus hauts niveaux hiérarchiques du groupe.
L’intervention de Myriam Khelifi, experte en cybersécurité chez EY, a offert une lecture de gouvernance, centrée sur les failles que les organisations peinent encore à voir ou à admettre.
Elle en a identifié quatre. Le premier angle mort est précisément cette convergence IT/OT mal gouvernée : si la jonction technique est réelle, la clarté des responsabilités en cas d’incident ne suit pas toujours. Deuxième lacune : l’absence de priorisation des actifs critiques, qui conduit des entreprises à investir dans des solutions génériques sans avoir préalablement identifié leurs systèmes névralgiques. Troisième risque : la chaîne d’approvisionnement et les accès tiers. De nombreuses intrusions empruntent les tunnels de télémaintenance ouverts par des fournisseurs, soit autant de maillons faibles que l’organisation ne maîtrise pas directement. Quatrième point de fragilité : le top management, insuffisamment préparé à gérer des crises cyber impliquant des scénarios industriels complexes.
Ces constats trouvent un écho dans les données du Baromètre de la cybersécurité 2025, conduit en partenariat avec le CESIA auprès de 400 organisations africaines, dont plus d’un quart situées en Tunisie. Le tableau qui en ressort est préoccupant : malgré une conscience accrue du danger, 44 % des structures sondées allouent encore moins de 5 % de leur budget informatique à la sécurité, un niveau jugé structurellement insuffisant. Sur le plan organisationnel, l’étude révèle qu’au-delà de 40 % des Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information demeurent rattachés hiérarchiquement à la Direction des Systèmes d’Information, une configuration qui compromet leur indépendance et leur capacité d’action.
La conclusion implicite de ce panel est sans appel : la cybersécurité industrielle n’est plus une discipline périphérique. Elle est devenue le garde-fou de la souveraineté productive.
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L’événement, organisé au siège de BNA Assurances, a été ouvert par la présidente du Comité général des assurances (CGA), Jouda Khemiri. Elle a salué une démarche alignée sur les orientations nationales en matière de transition énergétique et de promotion des véhicules électriques et hybrides. Elle rappellera que les politiques publiques, notamment à travers les lois de finances successives, encouragent fortement le développement de ce marché.
Toujours selon la présidente du CGA, l’électromobilité s’inscrit désormais comme un axe structurant des choix énergétiques du pays. Il nécessite une mobilisation de l’ensemble des acteurs économiques.
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Dans ce cadre, elle met en avant l’initiative de BNA Assurances. Tout en estimant que l’installation des deux bornes de recharge traduit une application concrète de la responsabilité sociétale des entreprises et un soutien direct aux objectifs de l’État. « Le secteur de l’assurance doit accompagner cette transformation en adaptant ses produits, ses méthodes d’expertise et ses mécanismes d’indemnisation aux spécificités des véhicules électriques », déclare-t-elle encore. Tout en soulignant la nécessité d’une évolution réglementaire et technique parallèle à l’essor du marché.
De son côté, le directeur général de BNA Assurances, Faker Rais, a insisté sur la dimension opérationnelle de cet engagement. « L’installation de deux bornes de recharge accessibles au public est une action concrète. Elle s’inscrit dans notre stratégie d’accompagnement de la transition énergétique et du développement de l’électromobilité en Tunisie », a-t-il affirmé. Il a également rappelé que la compagnie organise, depuis 2023, un séminaire semestriel dédié à ce secteur. Lequel est devenu un espace de réflexion et d’échange entre experts, assureurs et institutions publiques. Et la présente édition confirme la montée en puissance de l’électromobilité en Tunisie, portée par des initiatives concrètes du secteur financier et assurantiel. Ainsi que par une volonté d’adapter progressivement les cadres technique et réglementaire aux nouveaux usages.
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Ameni Mejri
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