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Heute empfangen — 27. September 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Tourisme chinois : La Tunisie veut séduire, Pékin alerte sur de nouveaux refoulements

27. September 2026 um 02:29

Alors que la Tunisie multiplie les initiatives pour attirer davantage de touristes chinois, l’ambassade de Chine à Tunis a de nouveau mis en garde ses ressortissants après plusieurs cas récents de voyageurs empêchés d’entrer sur le territoire à l’aéroport Tunis-Carthage et renvoyés vers leur point de départ.

Dans un avis consulaire publié le 25 septembre 2026, la représentation diplomatique chinoise rappelle les conditions qui encadrent l’exemption de visa accordée aux touristes chinois.

Passeports abîmés, motifs mal justifiés

Selon l’ambassade, les incidents recensés concernent notamment des passeports endommagés, des motifs de séjour ne correspondant pas au régime d’exemption de visa ou des incohérences dans les itinéraires présentés.

Pékin indique que les contrôles à l’entrée se sont renforcés dans le cadre de la lutte contre l’immigration irrégulière, sans préciser le nombre de voyageurs concernés par les récents refoulements ni fournir de bilan cumulé.

Cet avertissement n’est pas isolé. Des mises en garde avaient déjà été publiées en mai puis en juillet 2026, cette dernière faisant également état de plusieurs difficultés rencontrées à Tunis-Carthage.

L’ambassade rappelle que les touristes bénéficiant de l’exemption doivent disposer d’un passeport valide, d’un billet aller-retour ou de continuation et d’une réservation d’hôtel payée. Elle avertit également qu’une réservation effectuée auprès d’un logement proposé sur une plateforme comme Airbnb peut ne pas être acceptée comme justificatif à la frontière.

Les déplacements pour affaires, études, travail ou visite familiale restent soumis à l’obtention du visa correspondant.

Un marché que la Tunisie cherche justement à développer

L’exemption de visa touristique, en vigueur depuis octobre 2023, s’inscrit dans une politique tunisienne visant à développer le marché chinois.

Voyagistes, journalistes et influenceurs ont notamment été accueillis en Tunisie pour promouvoir la destination auprès du public chinois, avec des contenus diffusés sur des plateformes comme WeChat, Weibo, Douyin et Xiaohongshu.

La Tunisie doit également participer au salon touristique COITM à Pékin, du 14 au 16 octobre 2026, tandis que des initiatives portent sur l’amélioration de l’accueil, notamment à travers la formation de guides parlant chinois.

Environ 28.000 touristes chinois ont visité la Tunisie en 2025, soit une progression de 19,3% sur un an.

Rien ne permet à ce stade d’établir que les refoulements ont affecté ces arrivées. Mais la répétition des alertes consulaires, à quelques semaines d’un salon où la Tunisie entend précisément renforcer sa visibilité auprès des voyageurs chinois, constitue un point de vigilance pour une destination qui cherche à gagner des parts sur ce marché.

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Guerre contre l’Iran : Trump rejette le plan de Téhéran, de nouvelles frappes envisagées après les élections

27. September 2026 um 01:43

Donald Trump a rejeté la proposition iranienne visant à instaurer une trêve temporaire et à rouvrir le détroit d’Ormuz, alors que des responsables américains évoquent la possibilité d’une reprise des frappes contre l’Iran après les élections de mi-mandat du 3 novembre.

Le président américain a confirmé publiquement avoir écarté le plan présenté par Téhéran. L’Iran affirme toutefois ne pas avoir encore reçu de rejet formel transmis par les médiateurs et continue de défendre une issue négociée au conflit.

La proposition iranienne prévoyait notamment un cessez-le-feu de sept jours, la réouverture du détroit d’Ormuz et la reprise de négociations sur le programme nucléaire. En contrepartie, Téhéran demandait notamment la levée du blocus naval américain sur ses ports et des dérogations aux sanctions touchant ses exportations pétrolières.

L’après-élections dans les calculs de Washington

Selon le Wall Street Journal, qui cite des responsables américains, Donald Trump aurait indiqué à ses collaborateurs qu’il considérait comme probable une nouvelle campagne de frappes contre l’Iran après les élections américaines de mi-mandat.

Aucune décision publique n’a cependant été annoncée en ce sens. Les responsables cités précisent que la position du président américain peut encore évoluer.

Le calendrier électoral est néanmoins entré ouvertement dans le dossier. Donald Trump avait déjà déclaré le 22 septembre, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, qu’un accord avec l’Iran pourrait selon lui intervenir après les élections du 3 novembre. Il estimait que Téhéran attendait d’en connaître les résultats avant d’avancer dans les négociations.

Le rejet de la proposition iranienne ne signifie donc pas nécessairement la fermeture immédiate des canaux diplomatiques.

Téhéran maintient son offre

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué que son pays attendait toujours une réponse américaine formelle transmise par les intermédiaires.

Malgré les déclarations publiques de Donald Trump, Téhéran continue ainsi de présenter sa proposition comme étant sur la table et affirme privilégier une solution négociée.

Un autre obstacle majeur demeure toutefois le dossier nucléaire. Un haut responsable iranien a indiqué que Téhéran n’entendait pas renoncer à ses droits nucléaires dans le cadre d’un éventuel accord, notamment concernant l’enrichissement de l’uranium.

Le président iranien Masoud Pezeshkian a également affirmé que son pays restait disposé à discuter du nucléaire et d’autres dossiers avec Washington, tout en rejetant toute négociation menée sous la contrainte.

La situation reste ainsi suspendue entre deux scénarios : la poursuite des négociations indirectes autour de la proposition iranienne ou une nouvelle phase militaire après les élections américaines. Pour l’heure, si le rejet du plan par Donald Trump est public, une éventuelle reprise des frappes après le scrutin reste une hypothèse rapportée par des responsables américains et non une décision officiellement annoncée.

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Pétrole : La Tunisie devient l’un des principaux clients du brut azerbaïdjanais

27. September 2026 um 01:32

La Tunisie occupe une place croissante parmi les clients du pétrole azerbaïdjanais. SOCAR Trading, filiale commerciale de la compagnie publique azerbaïdjanaise SOCAR, la présente comme l’un des principaux acheteurs de brut provenant de la région azerbaïdjanaise.

Cette indication a été donnée le 25 septembre à Bakou par Togrul Kocharli, responsable du développement international de SOCAR Trading, lors de l’Azerbaijan International Investment Forum.

Le responsable a également indiqué que SOCAR figurait parmi les principaux fournisseurs d’une raffinerie en Tunisie, confirmant l’importance prise par les approvisionnements azerbaïdjanais sur le marché tunisien.

Plus de 429.000 tonnes en huit mois

Les dernières statistiques disponibles permettent de mesurer cette progression.

Entre janvier et août 2026, l’Azerbaïdjan a exporté vers la Tunisie 429.376 tonnes de pétrole brut, pour une valeur de 266,3 millions de dollars, selon les données du Comité national des douanes azerbaïdjanais.

En comparaison avec la même période de 2025, les volumes livrés à la Tunisie ont été multipliés par 2,3, tandis que leur valeur a été multipliée par 2,6.

La relation pétrolière entre les deux pays était déjà importante auparavant. Sur l’ensemble de l’année 2024, l’Azerbaïdjan avait exporté 446.158 tonnes de brut et de produits pétroliers vers la Tunisie, pour une valeur proche de 280 millions de dollars.

En seulement huit mois de 2026, les volumes ont ainsi déjà atteint un niveau proche de celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2024.

SOCAR regarde aussi vers l’Afrique

La Tunisie s’inscrit dans une stratégie africaine plus large du groupe azerbaïdjanais.

Selon Togrul Kocharli, SOCAR Trading développe ses relations commerciales avec les pays africains depuis plus de quinze ans. L’Afrique du Nord constitue notamment un marché important pour le groupe en raison de sa proximité avec la Méditerranée.

SOCAR entretient également des échanges pétroliers avec la Libye et fournit du gaz naturel liquéfié à l’Égypte.

Le groupe cherche parallèlement à renforcer sa présence sur le continent à travers des investissements directs dans des actifs énergétiques. Il a notamment finalisé l’acquisition d’un actif en Côte d’Ivoire et envisage de développer davantage ses activités en Afrique du Nord, en Afrique de l’Ouest et en Afrique subsaharienne.

Pour la Tunisie, la déclaration de SOCAR intervient alors que les achats de brut azerbaïdjanais ont fortement progressé en 2026. Les 429.376 tonnes importées en huit mois et la qualification de la Tunisie comme l’un des principaux acheteurs par SOCAR Trading illustrent le poids pris par cette origine dans l’approvisionnement pétrolier du pays.

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Dattes : 150.000 tonnes exportées pour la première fois, les recettes dépassent le milliard

27. September 2026 um 01:10

Les recettes des exportations tunisiennes de dattes ont dépassé le milliard de dinars, tandis que les volumes exportés ont atteint pour la première fois 150.000 tonnes. Ces chiffres ont été annoncés par le directeur général du Groupement interprofessionnel des dattes (GID), Kaïsar Ben Arfa.

Intervenant dans l’émission Agri Hour sur Express FM, il a précisé que le volume exporté pourrait encore augmenter, la campagne d’exportation étant toujours en cours.

Cette performance intervient après une campagne marquée par une production record d’environ 400.000 tonnes.

150.000 tonnes exportées pour la première fois

Le franchissement des 150.000 tonnes constitue un nouveau seuil pour la filière tunisienne des dattes.

À fin juillet, les exportations avaient atteint 144.100 tonnes pour des recettes de 908,4 millions de dinars, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI) rapportées précédemment par Webdo.

La progression enregistrée depuis permet désormais au secteur de dépasser simultanément deux seuils : 150.000 tonnes exportées et un milliard de dinars de recettes.

Selon Kaïsar Ben Arfa, la filière compte environ 120 stations de conditionnement réparties sur l’ensemble du territoire ainsi que 200 sociétés de commerce international participant aux opérations d’exportation.

Des dattes tunisiennes dans 94 pays

La Tunisie a également élargi ses débouchés. Les dattes tunisiennes sont aujourd’hui commercialisées dans environ 94 pays, entre marchés européens, asiatiques, africains et américains.

Les marchés européens occupent la première place et représentent environ 40% des débouchés évoqués par le responsable du GID.

La Deglet Nour demeure au cœur de cette activité. Cette variété représente environ 80% de la production nationale.

Le GID poursuit parallèlement ses démarches de prospection à travers la participation à des manifestations internationales. Selon Kaïsar Ben Arfa, plusieurs pays arabes disposant d’une production de dattes supérieure à celle de la Tunisie ont également manifesté leur intérêt pour des partenariats avec la filière tunisienne.

Pour la nouvelle récolte, les premières indications sont jugées favorables. Le GID estime que la production devrait se situer à un niveau proche de la moyenne annuelle enregistrée au cours des cinq dernières années, dans un contexte où les producteurs doivent également faire face aux effets des changements climatiques.

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Gestern empfangen — 26. September 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Lait : Un stock régulateur de 19,8 millions de litres fixé pour 2026

26. September 2026 um 12:02

Le stock régulateur de lait frais stérilisé pour 2026 a été fixé à 19,8 millions de litres par une décision conjointe publiée au Journal officiel. Le dispositif vise à stocker une partie de la production pendant la période de pointe afin de soutenir l’approvisionnement du marché lorsque la production diminue.

Le stock régulateur de lait frais stérilisé pour l’année 2026 est désormais fixé à 19,8 millions de litres.

Une réserve constituée pendant le pic de production

Cette mesure résulte d’une décision conjointe datée du 22 septembre 2026, prise par les ministres chargés de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Finances ainsi que du Commerce et du Développement des exportations. Le texte a été publié au Journal officiel de la République tunisienne.

Le dispositif repose sur un principe simple : stocker du lait pendant les périodes de forte production pour pouvoir l’utiliser lorsque les volumes disponibles diminuent.

Pour 2026, la période considérée comme celle du pic de production s’étend du 1er mars au 31 août.

Le stock régulateur doit ainsi contribuer à mieux répartir les volumes disponibles au cours de l’année et à limiter les tensions sur l’approvisionnement durant les périodes de baisse de la production.

Une prime de stockage jusqu’à fin décembre

La décision fixe également les modalités de bénéfice de la prime de stockage du lait frais stérilisé au titre de l’année 2026.

La période de bénéfice de cette prime est fixée jusqu’au 31 décembre 2026.

Le texte précise par ailleurs les dispositions applicables au stock régulateur ainsi que les conditions et la période de bénéfice de la prime de stockage.

Avec un volume fixé à 19,8 millions de litres, le dispositif constitue l’un des mécanismes utilisés pour assurer une plus grande régularité de l’approvisionnement du marché tunisien en lait au cours de l’année.

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Bizerte : Une conduite en panne, l’eau coupée dans plusieurs zones jusqu’à dimanche

26. September 2026 um 10:35

Une panne sur une conduite principale de 1000 mm entraîne des perturbations et des coupures d’eau potable dans plusieurs zones du gouvernorat de Bizerte depuis samedi matin. La SONEDE prévoit une reprise progressive de l’approvisionnement à partir de dimanche 27 septembre à 6 heures.

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé des coupures et des perturbations dans la distribution de l’eau potable dans plusieurs secteurs du gouvernorat de Bizerte.

Les interruptions ont débuté samedi 26 septembre à 7 heures, à la suite d’une panne survenue sur une conduite principale de 1000 millimètres de diamètre, soit un mètre. Des travaux de réparation d’urgence ont été engagés pour rétablir le service.

Plusieurs délégations concernées

Les perturbations touchent notamment les délégations d’El Alia, Ras Jebel et Ghar El Melh.

Sont également concernées plusieurs localités relevant de la délégation de Menzel Bourguiba, notamment El Akeb, Hathat, Sidi Mansour et Jaouda.

Dans la délégation de Menzel Jemil, les zones d’El Azeb et de Maghraoua sont également affectées.

La SONEDE précise que ses districts de Bizerte et de Menzel Bourguiba suivent l’intervention et que les travaux de réparation se poursuivront sans interruption.

Reprise prévue dimanche matin

Selon la SONEDE, la reprise progressive de l’approvisionnement en eau potable est prévue à partir du dimanche 27 septembre à 6 heures, après l’achèvement des travaux.

L’horaire annoncé correspond à une interruption pouvant durer près de 23 heures depuis le début des perturbations samedi matin, avant le retour progressif de la distribution.

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Paiement mobile : La BCT durcit les règles et impose un audit cyber annuel

26. September 2026 um 09:55

La Banque centrale de Tunisie a publié une nouvelle circulaire qui remplace le cadre réglementaire de 2018 applicable aux établissements de paiement. Gouvernance renforcée, audit annuel des systèmes informatiques, authentification renforcée et contrôle accru des partenaires : les opérateurs disposent de trois mois pour se mettre en conformité.

Huit ans après le précédent cadre réglementaire, la Banque centrale de Tunisie (BCT) revoit les règles applicables aux établissements de paiement. La circulaire n°2026-10, publiée le 25 septembre 2026 et signée par le gouverneur Fethi Zouhaier Nouri, abroge et remplace la circulaire de 2018.

Un audit cyber obligatoire chaque année

Le nouveau texte intègre notamment les évolutions intervenues en matière de cybersécurité, de contrôle interne et de lutte contre le blanchiment d’argent. Il entrera en vigueur trois mois après sa publication.

L’une des principales nouveautés concerne la sécurité informatique. Chaque établissement de paiement devra désormais faire réaliser un audit annuel de ses systèmes informatiques par un cabinet indépendant certifié par l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCS).

Le rapport devra être transmis à la BCT. En cas d’attaque ou d’intrusion, l’établissement devra par ailleurs alerter sans délai la Banque centrale et l’ANCS.

L’ouverture de comptes à distance est également davantage encadrée. Elle devra notamment prévoir une authentification à deux facteurs au minimum et une vérification de la présence du client par reconnaissance faciale ou par un dispositif équivalent. La technologie utilisée devra faire l’objet d’un audit au moins tous les deux ans.

Les plafonds des comptes restent inchangés

Malgré ce durcissement réglementaire, les plafonds applicables aux comptes de paiement ne sont pas modifiés.

Le compte de niveau 1, réservé aux particuliers, reste plafonné à 1500 dinars. Le niveau 2, accessible aux particuliers et aux entreprises, conserve un plafond de 5000 dinars, avec un retrait en espèces limité à 3000 dinars par jour.

Le compte de niveau 3 reste plafonné à 20.000 dinars, tandis que les retraits en espèces sont limités à 10.000 dinars par jour.

Les transferts par remise d’espèces restent plafonnés à 3.000 dinars par opération. Les transferts reçus de l’étranger via une société de transfert d’argent demeurent, eux, limités à la contre-valeur de 20.000 dinars.

Un contrôle renforcé des établissements et de leurs partenaires

La nouvelle circulaire impose également à chaque établissement de paiement de mettre en place un comité d’audit et des risques chargé notamment de superviser le contrôle interne et d’évaluer le dispositif de gestion des risques.

Les nominations aux fonctions de direction ou de gouvernance devront être notifiées à la BCT dans un délai de sept jours ouvrables. La Banque centrale disposera ensuite d’un mois pour s’y opposer.

Le contrôle s’étend également aux agents et aux partenaires commerciaux ou techniques. Les partenariats restent soumis à l’autorisation préalable de la BCT, tandis que les systèmes informatiques des établissements et de leurs partenaires doivent être cloisonnés.

Les fonds des clients restent par ailleurs cantonnés dans un compte global distinct des fonds propres de l’établissement et ouvert auprès d’une banque dépositaire.

Trois mois pour se mettre en conformité

Pour les établissements de paiement, le nouveau cadre implique une mise à niveau rapide de la gouvernance, des systèmes informatiques et des procédures de conformité.

La circulaire prévoit également un reporting réglementaire élargi, couvrant notamment la gouvernance, le contrôle interne, la cybersécurité, les incidents opérationnels et la lutte contre le blanchiment d’argent.

Le délai est désormais fixé : les établissements disposent de trois mois après la publication de la circulaire pour adapter leurs dispositifs.

Pour les utilisateurs, les plafonds des comptes et des transferts restent inchangés. Le principal changement attendu concerne donc moins les montants utilisables que la sécurité et le contrôle des services de paiement mobile et numérique.

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Le chemin des écoliers avec Lina et Sadok Ben Mhenni

26. September 2026 um 09:28

C’est avec beaucoup de nostalgie teintée de tristesse que j’ai remonté un chemin des écoliers qui n’était pas le mien mais que j’ai souvent arpenté avec Sadok Ben Mhenni lorsque nous accompagnions Lina à l’école. Encore enfant, celle qui deviendra Tunisian Girl deux décennies plus tard, était scolarisée à l’Étoile.

Pour rejoindre la rue de la Kasbah où se trouve cette école, nous passions par le quartier de la Khirba puis remontions la rue Jamaa Ghorbal, ce que j’entreprends de réaliser, avec la révélation soudaine que certaines venelles de la médina sont immuables. Ainsi, si les pavés sont toujours branlants et disjoints, le même commerçant vend toujours des pelotes de coton filé qu’il accroche devant sa boutique toujours parée de couleurs vives. Quelques portes cloutées accrochent mon regard : elles ont pris de l’âge et ne sont pas entretenues comme beaucoup de pépites du Vieux Tunis.

Je revois Sadok tenant Lina par la main comme il continuera à le faire tout au long de leurs vies trop tôt interrompues. Je nous revois cheminant jusqu’au seuil de l’école puis revenant en ville après avoir déposé Lina. Car ma médina est aussi peuplée d’ombres amies et aimées que j’aime retrouver ici, vivantes et vibrantes, plutôt que dans la solitude des tombes du Djellaz.

Zeitounien, mon oncle Abdeljelil aimait fréquenter les cénacles du souk des Libraires où il m’amenait souvent et où je restais sagement assis, écoutant les grandes personnes et observant le flux des passants. Ces impressions, je les revis souvent lorsque je traverse les souks, humant des existences évanouies. Partout, des vies à rebours du temps m’assaillent et je me laisse, consentant et éveillé , habiter par elles.

Je continue ma promenade dans la forêt textile d’El Grana jusqu’au mausolée de Sidi Mahrez où je retrouve les mêmes vestales, leurs vies vouées au service de la mémoire du saint personnage. J’hésite à continuer jusqu’à Halfaouine et préfère rebrousser chemin vers le souk des Bijoutiers, non pas à El Berka mais dans le lacis de ruelles où je finis toujours par retrouver mon ami Daniel Raccah tout en ayant une pensée pour le grand sertisseur que fut Settimo Spina dont la minuscule échoppe de la rue Sidi El Morjani était assise sur une mine d’or.

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Météo en Tunisie : Pluies et orages localisés sur les côtes ce samedi

26. September 2026 um 08:57

Le temps sera partiellement nuageux ce samedi 26 septembre 2026, avec des passages parfois très nuageux sur les régions côtières, accompagnés de pluies éparses et localement orageuses. Les températures maximales atteindront jusqu’à 34 degrés dans certaines régions.

Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), les nuages seront parfois denses sur les régions côtières, où des pluies éparses et localement orageuses sont attendues.

Ailleurs, le ciel restera partiellement nuageux, avec des conditions globalement moins perturbées.

Vent plus fort sur les côtes Est

Le vent soufflera de secteur Nord. Il sera relativement fort près des côtes Est, tandis qu’il restera faible à modéré dans le reste du pays.

Cette situation entraînera une mer agitée sur les côtes Est et houleuse dans le Nord, selon l’INM.

Jusqu’à 34 degrés dans certaines régions

Les températures maximales varieront entre 26 et 30 degrés au Nord, au Centre et dans le Sud-Est.

Elles avoisineront 24 degrés sur les hauteurs Ouest, tandis qu’elles atteindront entre 31 et 34 degrés dans le reste des régions.

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Le Kef : Une station électrique de 20 MD renforce le réseau régional

26. September 2026 um 08:50

Une nouvelle station de transformation électrique haute tension, d’un coût d’environ 20 millions de dinars, a été mise en exploitation dans le gouvernorat du Kef. Dotée de deux transformateurs de 40 MVA chacun, elle doit renforcer la fiabilité de l’approvisionnement électrique dans le Nord-Ouest.

Une nouvelle infrastructure vient renforcer le réseau électrique dans le gouvernorat du Kef. La station de transformation haute tension implantée dans la zone de Oued Er-Ramel a été inaugurée mercredi 23 septembre, en présence du gouverneur du Kef, Walid Kaïba, et du PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Fayçal Trifa.

20 millions de dinars investis

Le projet représente un investissement d’environ 20 millions de dinars. Fonctionnant sous une tension de 225/33 kilovolts, la station relie la ville du Kef aux stations de Tajerouine et de Jendouba à travers des lignes aériennes.

L’infrastructure comprend notamment deux transformateurs principaux de 40 mégavoltampères chacun, portant sa capacité totale de transformation à 80 MVA. Elle dispose également de cellules électriques destinées au raccordement et à la mesure ainsi que d’une double ligne aérienne.

Les travaux civils et électriques sont achevés et la station est entrée en exploitation effective en 2026. Selon la STEG, le projet a toutefois été marqué par des difficultés contractuelles depuis le lancement des travaux.

Un réseau électrique renforcé

La mise en service de cette station doit contribuer à améliorer la qualité et la fiabilité de l’approvisionnement en électricité au Kef et dans les régions voisines.

La STEG estime également que cette nouvelle infrastructure doit accompagner l’investissement et le développement économique dans la région, en renforçant les capacités du réseau électrique régional.

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Empfangen — 25. September 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

SONEDE : 5 millions de mètres cube d’eau économisés grâce à un programme européen

25. September 2026 um 19:47

Le Programme d’amélioration des performances de la SONEDE a déjà permis d’économiser 5 millions de m³ d’eau, soit environ un tiers de l’objectif fixé à 15 millions de m³ d’ici 2029. Cofinancé par l’Union européenne, le programme cible les pertes enregistrées dans les réseaux de distribution de sept gouvernorats du Centre et du Sud.

L’information a été annoncée vendredi 25 septembre par la délégation de l’Union européenne en Tunisie. Lancé en 2021, le programme bénéficie d’un financement européen de l’ordre de 12,4 millions d’euros, soit environ 41,8 millions de dinars.

Sept gouvernorats concernés

Son objectif dépasse la seule économie d’eau. Il s’agit de réduire les pertes dans les réseaux de la SONEDE, d’améliorer leur rendement et, par conséquent, de limiter la pression exercée sur les ressources souterraines. Le programme prévoit ainsi une économie totale d’environ 15 millions de m³ à l’horizon 2029.

Le dispositif couvre Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Gafsa, Gabès, Médenine et Tataouine. Ces régions, caractérisées notamment par des conditions arides ou semi-arides, sont particulièrement exposées aux tensions sur les ressources hydriques.

Le programme prévoit des interventions destinées à améliorer les performances techniques du réseau et à réduire les pertes réelles et apparentes. Son dispositif comprend notamment la sectorisation des réseaux, l’amélioration de la connaissance du réseau et le renforcement des capacités de recherche des fuites.

L’enjeu est également celui de la qualité du service. Selon les objectifs du programme, près de deux millions d’habitants doivent bénéficier d’un approvisionnement en eau potable plus durable et continu dans les sept gouvernorats concernés.

5 millions de m³ déjà récupérés

Le résultat communiqué aujourd’hui représente 33,3 % de l’objectif final. Les 5 millions de m³ économisés ne correspondent toutefois pas à de nouvelles ressources produites : il s’agit d’eau préservée grâce à l’amélioration des performances du réseau et à la réduction des pertes.

Cette distinction est importante dans un contexte de pression croissante sur les ressources hydriques tunisiennes. Le gouvernement a lui-même fait de la réduction des pertes, de la détection intelligente des fuites et de la modernisation des réseaux des axes de son programme de gestion de l’eau.

Le programme contribue également à réduire les besoins énergétiques liés à la production et à la distribution de l’eau et, par conséquent, les émissions associées.

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Volleyball : La Tunisie décroche son 12e titre africain à El Menzah

25. September 2026 um 19:04

La Tunisie a reconquis le titre continental. Le Six national a battu le Cameroun 3-0, vendredi au Palais des sports d’El Menzah, en finale du Championnat d’Afrique des nations de volleyball messieurs. Les Tunisiens ont remporté les trois sets 25-22, 25-18 et 25-19.

Devant son public, la sélection tunisienne a réalisé une finale parfaitement maîtrisée pour décrocher son 12e titre africain. Après avoir pris l’avantage dans le premier set, les hommes du Six national ont progressivement accentué leur emprise sur la rencontre, s’imposant également dans les deuxième et troisième manches.

Un 12e sacre à domicile

Cette victoire permet à la Tunisie de reprendre le trophée continental après l’édition 2023, remportée par l’Égypte. Les Tunisiens restent ainsi la sélection masculine la plus titrée d’Afrique dans la compétition.

La Tunisie avait atteint la finale après avoir éliminé le Maroc en demi-finale, mercredi, sur le score de 3-1 (25-17, 20-25, 25-16, 25-12). Le Cameroun avait, de son côté, dominé l’Algérie sur le même score pour rejoindre les Tunisiens en finale.

Le tournoi organisé à Tunis avait également un enjeu majeur en matière de qualification. Avant même la finale, la Tunisie et le Cameroun avaient obtenu les deux premiers billets africains pour le Championnat du monde 2027 en Pologne.

Le titre continental apportait toutefois un enjeu supplémentaire : le champion d’Afrique devait également décrocher la qualification africaine pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

Avec ce 12e sacre, la Tunisie referme ainsi le tournoi organisé au Palais des Sports d’El Menzah sur une double performance : la reconquête du titre africain et une qualification pour les grandes échéances internationales à venir.

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Zone franche de Ben Guerdane : De nouveaux textes pour accélérer un projet de 150 hectares

25. September 2026 um 18:46

Le projet de Zone franche d’activité commerciale et logistique de Ben Guerdane entre dans une nouvelle phase. Plusieurs textes juridiques sont en préparation pour assouplir son fonctionnement, tandis que les infrastructures extérieures sont en cours de finalisation et que l’aménagement interne doit démarrer.

L’annonce a été faite vendredi 25 septembre par le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors d’une visite de travail de deux jours dans le gouvernorat de Médenine. Selon le ministre, ses services élaborent parallèlement un plan d’action détaillé, assorti d’un calendrier précis, afin d’achever le projet dans les délais.

L’enjeu est désormais de faire passer la zone d’un projet d’infrastructure à un véritable outil commercial et logistique. Les nouveaux textes doivent notamment offrir davantage de flexibilité opérationnelle et permettre de lever certains obstacles susceptibles de ralentir sa concrétisation.

Une plateforme de 150 hectares tournée vers la Libye et l’Afrique

Implantée à Alouet El Gonna, à Choucha, dans la délégation de Ben Guerdane, la zone couvre 150 hectares. Sa vocation est clairement orientée vers le commerce et la logistique transfrontalière. Selon l’Office du Commerce de Tunisie, environ 70 % de l’activité seront consacrés aux opérations logistiques sous douane : exportation, réexportation, importation et transit. Les espaces commerciaux sous douane représenteront 20 %, tandis que les services et activités administratives occuperont les 10 % restants.

Cette configuration doit permettre à la zone de jouer le rôle de plateforme commerciale entre la Tunisie, la Libye et, au-delà, les marchés africains et européens. Le projet est également intégré au corridor terrestre envisagé pour relier la Tunisie à plusieurs pays africains.

Le gouverneur de Médenine, Walid Taboubi, a ainsi insisté sur la fonction de porte d’entrée vers la Libye et les marchés africains. Il a proposé la création d’une salle des opérations dotée d’un tableau de bord unifié, d’un calendrier de suivi et d’une répartition précise des responsabilités.

L’aménagement interne doit démarrer

Sur le terrain, le président du conseil d’administration de l’Unité de gestion du projet, Jamal Eddine El Fahem, fait état d’une progression satisfaisante. Le projet se trouve actuellement dans la phase de finalisation des infrastructures extérieures et de lancement de l’aménagement interne.

Cette étape intervient après plusieurs années de préparation. En décembre 2024, le gouvernement avait constitué la société chargée de la gestion et de l’exploitation de la zone et annoncé une nouvelle phase consacrée notamment aux études techniques et aux appels d’offres.

Le projet dispose également depuis octobre 2025 d’un plan d’affaires et d’un programme fonctionnel et technique pour sa première tranche, documents destinés à encadrer sa mise en œuvre.

La prochaine étape est donc désormais autant réglementaire qu’opérationnelle : finaliser le cadre juridique, achever les infrastructures extérieures et engager l’aménagement interne. L’objectif affiché par les autorités est de transformer les 150 hectares de Choucha en une plateforme capable de structurer les échanges avec la Libye et d’ouvrir davantage le Sud tunisien sur les marchés africains.

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A Tunis, la Chine signe son premier contrat d’exportation d’un satellite de télécommunications au Moyen-Orient

25. September 2026 um 18:23

Le 22 septembre à Tunis, Arabsat et China Great Wall Industry Corporation (CGWIC) ont signé le contrat d’Arabsat-50. Derrière la célébration des 50 ans de l’opérateur arabe se joue une première pour l’industrie spatiale chinoise : il s’agit de son premier projet d’exportation d’un satellite de télécommunications complet vers le marché du Moyen-Orient.

La signature, passée relativement inaperçue en Tunisie, prend une autre dimension à la lecture des sources chinoises et de la presse spatiale internationale. Le contrat prévoit une solution complète fournie par la Chine : conception et fabrication du satellite, puis lancement et mise en orbite. Le satellite sera développé par la China Academy of Space Technology sur la plateforme DFH-3E, tandis que son lancement est prévu à bord d’une Longue Marche 3B depuis le centre spatial de Xichang.

La Chine franchit un cap commercial au Moyen-Orient

Arabsat-50 doit fournir des services en bande Ku pour les communications fixes et la diffusion audiovisuelle. Sa couverture s’étendra à l’Europe, au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord. Le satellite est notamment destiné à renforcer la continuité des services de télévision directe à domicile depuis la position orbitale de 26° Est, tout en offrant des capacités de secours à la flotte d’Arabsat.

L’importance du contrat dépasse donc le seul remplacement ou renforcement d’un satellite de la flotte Arabsat. Selon la communication chinoise, Arabsat-50 est le premier achat par l’organisation arabe d’un satellite de télécommunications chinois et constitue surtout le premier projet chinois d’exportation d’un satellite de télécommunications complet vers le marché moyen-oriental.

Pour Pékin, le contrat illustre la volonté de transformer son offre spatiale en produit d’exportation intégré. CGWIC, branche commerciale internationale de l’industrie spatiale chinoise, commercialise à la fois les satellites chinois et les services de lancement. La Chine a déjà livré des satellites de télécommunications à d’autres clients étrangers, notamment au Pakistan et à l’Algérie, mais le contrat Arabsat marque une nouvelle étape par son entrée sur le marché satellitaire moyen-oriental avec un opérateur régional majeur.

Pourquoi la signature a eu lieu à Tunis

La Tunisie n’est pas le client du satellite. Elle a toutefois servi de cadre à cette signature, organisée le 22 septembre dans le contexte du 50e anniversaire d’Arabsat et du 26e Festival arabe de la radio et de la télévision. La cérémonie s’est tenue en présence notamment de représentants diplomatiques arabes en Tunisie.

Ce choix donne à Tunis une visibilité particulière dans une opération qui rapproche deux acteurs majeurs des télécommunications spatiales : une organisation interarabe basée à Riyad et une entreprise chinoise chargée des exportations commerciales de l’industrie spatiale de Pékin.

Pour Arabsat, Arabsat-50 doit accompagner les besoins futurs en capacité Ku et améliorer la résilience de sa flotte. Pour la Chine, le contrat ouvre surtout une nouvelle référence commerciale sur le marché moyen-oriental. Et pour la Tunisie, la signature rappelle que ses rendez-vous internationaux peuvent aussi servir de cadre à des opérations industrielles et technologiques dépassant largement le seul marché tunisien.

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Hydrogène vert : L’Allemagne vient sonder les projets tunisiens

25. September 2026 um 18:13

Une mission allemande consacrée à l’hydrogène vert, au Power-to-X et aux énergies renouvelables s’est rendue en Tunisie cette semaine, avec un programme qui dépasse la simple prospection commerciale. Les rencontres prévues à Tunis ciblent notamment le H2-Hub, TuNur et plusieurs acteurs du photovoltaïque, avec pour objectif affiché de faire émerger des coopérations et de possibles consortiums.

Organisée du 21 au 25 septembre dans le cadre de l’Exportinitiative Energie du ministère allemand de l’Économie et de l’Énergie, la mission « Algérie & Tunisie – Power-to-X, hydrogène vert et solutions de stockage le long du corridor SoutH2 » est portée par energiewaechter, avec les Chambres de commerce tuniso-allemande et algéro-allemande. Les organisateurs présentent l’Algérie et la Tunisie comme deux marchés appelés à jouer un rôle dans la future économie de l’hydrogène.

Du marché à la constitution de consortiums

Après une première étape à Alger, la délégation a poursuivi son programme à Tunis les 23, 24 et 25 septembre. Au menu : briefing sur le marché tunisien avec des représentants de l’ambassade d’Allemagne, de GTAI et de la GIZ, présentations des entreprises allemandes et rencontres d’affaires. Le 24 septembre, le programme prévoyait une visite du H2-Hub, ainsi que des échanges avec TuNur, la Chambre syndicale du photovoltaïque et Connect, en plus de discussions avec des développeurs tunisiens de projets photovoltaïques.

Le point le plus révélateur figure dans le programme du 25 septembre : un atelier consacré à la poursuite des discussions sur une possible constitution de consortiums. La mission allemande ne se présente donc pas uniquement comme une opération de découverte du marché. Elle vise à identifier des partenaires tunisiens et à rapprocher des fournisseurs allemands de technologies et des porteurs de projets locaux.

La documentation allemande cite notamment le Tunisian Hydrogen Backbone, infrastructure appelée à relier les zones de production d’hydrogène aux infrastructures d’exportation et au corridor SoutH2. Elle recense également plusieurs projets faisant l’objet de protocoles d’accord, parmi lesquels H2 Notos, ACWA Power, ABO Energy, HDF, Savannah Energy, Amarenco, DEME Energy et TuNur.

Les ordres de grandeur donnent une idée de l’enjeu. Le projet H2 Notos, porté par TE H2 et VERBUND, prévoit initialement jusqu’à 200.000 tonnes d’hydrogène, avec une ambition pouvant atteindre un million de tonnes. La documentation allemande reprend par ailleurs les objectifs tunisiens d’une production pouvant atteindre 8,3 millions de tonnes d’hydrogène vert par an à l’horizon 2050, dont une grande partie destinée à l’export, avec un besoin potentiel allant jusqu’à 100 GW de capacités renouvelables.

Une prospection allemande sur un marché encore à structurer

Pour les entreprises allemandes, l’enjeu couvre toute la chaîne de valeur : électrolyse, stockage, infrastructures, traitement de l’eau, ingénierie, équipements industriels, certification et solutions liées aux énergies renouvelables.

La mission intervient ainsi à un moment où la Tunisie cherche encore à transformer les annonces et protocoles d’accord dans l’hydrogène vert en projets industriels effectivement financés et réalisés. Les rencontres de cette semaine permettront surtout de mesurer jusqu’où les entreprises allemandes peuvent s’insérer dans cette future chaîne de valeur.

À ce stade, les sources allemandes documentent clairement des rencontres d’affaires, des opportunités de coopération et des discussions autour de consortiums, mais pas encore la signature, durant cette mission, d’un nouvel investissement allemand concret en Tunisie. C’est précisément le suivi de ces discussions qui permettra de mesurer si cette opération de prospection débouche sur des contrats ou des partenariats industriels.

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Huile d’olive : Les principales organisations agricoles espagnoles s’unissent contre les importations tunisiennes

25. September 2026 um 14:50

Les principales organisations représentant le secteur agricole et coopératif espagnol ont désormais adopté une position commune contre certaines modalités d’importation d’huile d’olive, en ciblant notamment les produits provenant de Tunisie.

Dans un communiqué commun, l’ASAJA, la COAG, l’UPA et Cooperativas Agro-alimentarias de España ont demandé au gouvernement espagnol et aux différentes administrations de renforcer les contrôles et la traçabilité des importations d’huile d’olive. Elles réclament notamment une meilleure visibilité sur les mouvements des huiles stockées dans les dépôts douaniers et des mécanismes permettant de suivre leur parcours.

La principale nouveauté réside dans le fait que cette revendication est désormais portée conjointement par les quatre organisations. Jusqu’ici, les critiques concernant les importations tunisiennes avaient notamment été formulées par la COAG et certains acteurs du secteur. Le communiqué commun élargit donc cette contestation à l’ensemble des principales organisations agricoles et coopératives espagnoles.

La Tunisie explicitement visée

Les quatre organisations demandent la suppression du régime de perfectionnement actif, un dispositif douanier permettant à des produits non européens d’entrer dans l’Union européenne sans acquitter immédiatement les droits de douane lorsqu’ils sont destinés à certaines opérations de transformation avant réexportation ou mise en libre pratique.

Mais leur demande va plus loin dans le cas tunisien. Le communiqué précise que, concernant la Tunisie, elles souhaitent la suspension non seulement du régime de perfectionnement actif, mais également du contingent tarifaire. Elles considèrent que les importations tunisiennes figurent parmi les flux qui « distorsionnent le marché ».

Les organisations demandent également davantage de transparence sur les importations et la traçabilité des huiles présentes dans les dépôts douaniers. Elles estiment notamment nécessaire de pouvoir suivre les mouvements des produits et de renforcer les mécanismes de contrôle sur l’ensemble de la chaîne.

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Cette demande intervient alors que le poids de l’huile tunisienne dans les importations espagnoles a fortement progressé. Selon des données relayées par l’ASAJA à partir d’un rapport de la Consejería de Agricultura de la Junta de Andalucía, 77,1 % des importations espagnoles d’huile d’olive tunisienne étaient placées sous le régime du perfectionnement actif en 2025. Entre janvier et avril 2026, cette proportion a atteint 96 %.

Les organisations espagnoles associent cette évolution à leurs préoccupations sur la rentabilité du secteur oléicole national. Elles demandent parallèlement un renforcement des inspections, notamment sur les mouvements des produits, les processus industriels et le bilan des masses, afin de mieux détecter d’éventuelles mélanges ou pratiques frauduleuses.

Un paquet beaucoup plus large de mesures réclamées

Le dossier des importations tunisiennes s’inscrit ainsi dans un paquet beaucoup plus large de mesures réclamées par ASAJA, COAG, UPA et Cooperativas Agro-alimentarias de España pour soutenir la rentabilité et la compétitivité de l’olivier espagnol. Parmi leurs autres demandes figurent notamment un renforcement des sanctions contre les fraudes sur la qualité et l’étiquetage, des financements pour les huileries et un plan stratégique pour l’olivier traditionnel.

La convergence des quatre organisations donne toutefois une nouvelle dimension au dossier tunisien : la question des importations en provenance de Tunisie fait désormais partie des revendications communes du principal mouvement agricole et coopératif espagnol du secteur oléicole.

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IA en Tunisie : Ingénieurs, informaticiens, médecins… Quels métiers sont déjà touchés ?

25. September 2026 um 14:11

L’intelligence artificielle commence à modifier en profondeur le marché du travail en Tunisie, avec des effets qui dépassent désormais les seuls métiers de l’informatique. Intervenant vendredi 25 septembre 2026 à l’occasion du Forum international sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité et les métiers du futur, organisé à la Cité de la Culture à Tunis, l’expert en sécurité informatique et en intelligence artificielle Haythem Mir a estimé que l’IA avait déjà fortement affecté plusieurs professions dans différents secteurs.

Selon lui, certaines entreprises ont supprimé des postes ou des spécialités pour les remplacer par des solutions reposant sur l’intelligence artificielle, notamment dans les domaines de l’ingénierie et des technologies. Il a également évoqué le cas de sociétés opérant dans la sous-traitance en Tunisie qui auraient cessé leurs activités, dans un contexte où l’automatisation permet aux entreprises clientes de réduire certains coûts et de traiter davantage de tâches avec des outils d’IA.

L’impact ne se limiterait toutefois pas aux métiers technologiques. Haythem Mir a cité notamment le droit et la médecine parmi les secteurs désormais concernés par l’essor de l’intelligence artificielle. Selon lui, l’IA tend à devenir une alternative pour certaines tâches en raison de son coût et de sa capacité à produire rapidement certains résultats. Il estime ainsi que la Tunisie se trouve à une étape charnière qui impose de revoir en profondeur les politiques de formation et l’adaptation des compétences.

Cette évolution concerne également les métiers manuels, que l’expert considère comme exposés à terme à l’automatisation. Il distingue ainsi entre les professions appelées à disparaître et celles qui seront surtout profondément transformées par l’utilisation de nouveaux outils.

Une tendance mondiale, mais avec des niveaux d’exposition très différents

Le phénomène observé en Tunisie s’inscrit dans une transformation beaucoup plus large du marché du travail. L’Organisation internationale du travail (OIT) estime qu’environ un travailleur sur quatre dans le monde exerce aujourd’hui une profession présentant un certain degré d’exposition à l’intelligence artificielle générative. L’organisation souligne toutefois une nuance importante : dans la majorité des cas, l’IA devrait davantage transformer les emplois qu’entraîner leur disparition complète, car une partie des tâches continuera de nécessiter une intervention humaine.

Les pays ne sont cependant pas exposés de la même manière. Les données analysées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) montrent que les professions intellectuelles et hautement qualifiées figurent parmi celles qui sont aujourd’hui les plus exposées aux progrès de l’IA. Les informaticiens, les professionnels du commerce et de la gestion ainsi que certaines professions scientifiques et d’ingénierie font partie des catégories les plus concernées. Cette exposition ne signifie toutefois pas automatiquement une suppression des emplois : elle peut correspondre à une automatisation de certaines tâches et à une évolution du contenu du travail.

Les écarts sont particulièrement importants entre les économies. Selon les estimations de l’OCDE, la proportion de travailleurs exposés à l’IA générative varie fortement selon les pays, allant d’environ 25 % en Inde à près de 65 % aux États-Unis dans les données étudiées. Le Canada se situe également à un niveau élevé, avec environ 57 % de l’emploi considéré comme exposé.

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Cette différence s’explique notamment par la structure des économies. Les pays disposant d’un secteur important de services, de technologies, de finance et d’activités à forte intensité de connaissances sont davantage concernés par l’IA générative. À l’inverse, les secteurs reposant principalement sur certaines activités physiques ou manuelles sont, pour l’instant, moins directement exposés aux capacités actuelles de l’IA générative.

Pour les économies en développement, la problématique comporte une dimension supplémentaire. Une étude conjointe publiée en 2026 par l’OIT et la Banque mondiale, portant sur 135 pays, souligne que certains pays en développement pourraient connaître les perturbations liées à l’IA avant de bénéficier pleinement des gains de productivité qu’elle peut générer. Les écarts d’accès aux infrastructures numériques, aux compétences et aux technologies peuvent en effet conditionner la capacité des entreprises et des travailleurs à tirer profit de cette transformation.

La Tunisie se trouve ainsi dans une situation particulière. Son économie dispose d’un important vivier d’ingénieurs et de compétences numériques, tandis qu’une partie de son activité repose sur les services informatiques et la sous-traitance destinés à des marchés étrangers. L’introduction massive d’outils d’IA peut donc représenter simultanément un risque pour certaines activités fondées sur des tâches facilement automatisables et une opportunité pour les entreprises capables de monter en gamme.

Les premiers signaux montrent d’ailleurs que le marché tunisien ne se limite pas à une logique de suppression de postes. Des entreprises recrutent également des profils spécialisés dans l’intelligence artificielle, le machine learning, l’automatisation et les infrastructures nécessaires au déploiement de ces technologies. Des offres récentes portent notamment sur l’ingénierie des infrastructures IA, le développement d’agents IA et l’automatisation des processus.

Déplacement de 92 millions d’emplois

À l’échelle mondiale, le Forum économique mondial estime d’ailleurs que les transformations technologiques et économiques pourraient entraîner, d’ici 2030, la création de 170 millions d’emplois et le déplacement de 92 millions d’emplois, soit un solde théorique de 78 millions d’emplois supplémentaires. Ces projections concernent l’ensemble des grandes transformations du marché du travail et ne peuvent donc pas être attribuées à l’IA seule.

Pour la Tunisie, l’enjeu apparaît dès lors moins comme celui d’une opposition entre l’homme et la machine que comme celui de l’adaptation des compétences. La question de la formation devient centrale, notamment pour les métiers dont les tâches peuvent être automatisées ou fortement assistées par l’IA. L’évolution pourrait ainsi conduire à une recomposition des professions plutôt qu’à une disparition uniforme des emplois, avec de nouveaux besoins en matière de supervision, de vérification, de cybersécurité, de gestion des données et de maîtrise des outils d’intelligence artificielle.

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Bizerte : Un nouveau marché américain de près d’un million de dollars pour le Centre d’excellence maritime

25. September 2026 um 13:28

Les États-Unis ont attribué un nouveau marché destiné au développement du Centre d’excellence maritime de Bizerte. Le contrat, d’un montant de 998.000 dollars, a été officiellement accordé le 22 septembre 2026 à l’entreprise turque Biltek Uluslararasi Insaat Limited Sirketi, selon les données du portail officiel américain SAM.gov.

Le marché, conclu à prix ferme après une procédure de mise en concurrence, porte sur la phase III du Maritime Center of Excellence à Bizerte. La durée d’exécution prévue est de 600 jours.

Infrastructures destinées au stockage des bateaux

Selon les documents relatifs à l’appel d’offres, cette nouvelle phase comprend notamment des infrastructures destinées au stockage des bateaux et des équipements, ainsi qu’une cale de mise à l’eau et un petit ponton flottant. Le projet prévoit également plusieurs installations liées à l’entraînement et au fonctionnement du centre.

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L’attribution intervient alors que Biltek est déjà impliquée dans le projet. L’entreprise turque avait obtenu en septembre 2024 un premier contrat américain pour la construction du Centre d’excellence maritime à Bizerte. Cette première phase comprenait notamment des installations de stockage, des infrastructures d’entraînement au combat rapproché, un parcours d’obstacles et des champs de tir, ainsi que différents travaux de préparation et de raccordement.

Développement de cette infrastructure maritime à Bizerte

Le nouveau marché confirme ainsi la poursuite du développement de cette infrastructure maritime à Bizerte dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et les États-Unis dans les domaines de la formation et de la sécurité maritimes. L’information a notamment été reprise le 24 septembre par l’agence italienne Agenzia Nova, qui a confirmé le montant du contrat et sa durée.

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Dépôts sauvages à Ben Arous : Les camions identifiés deviennent systématiquement recherchés

25. September 2026 um 12:56

Les services régionaux et locaux sont intervenus, vendredi 25 septembre 2026, pour procéder à l’évacuation des déchets industriels, des gravats de construction et autres détritus déposés aux abords de l’accès menant à l’hôpital des Yasmines, dans le gouvernorat de Ben Arous.

L’opération, menée avec l’appui de la police municipale, a mobilisé plusieurs moyens matériels, notamment des engins de nettoyage et des camions afin de débarrasser les lieux des importants dépôts accumulés sur cette voie.

Ce n’est pas une campagne ponctuelle

Intervenant sur les ondes de Mosaïque FM, le lieutenant-colonel Makrem Mansi a précisé que cette intervention ne constitue pas une campagne ponctuelle, mais s’inscrit dans le cadre du travail quotidien des services concernés.

Il a expliqué que les différentes structures interviennent régulièrement pour nettoyer ce type de points, mais que le phénomène des dépôts sauvages a pris une ampleur préoccupante. Selon lui, certains contrevenants utilisent notamment des camions dont les plaques d’immatriculation sont dissimulées, avant de prendre la fuite lorsqu’ils constatent que des citoyens tentent de les photographier ou de les filmer.

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Face à ces pratiques, les autorités entendent renforcer le suivi des véhicules impliqués. Le responsable a ainsi indiqué que tout camion identifié lors de tels dépôts est ensuite recherché par les services sécuritaires.

Récurrence des dépôts sauvages

Cette situation pose également la question de la récurrence des dépôts sauvages dans certaines zones urbaines, malgré les opérations répétées de nettoyage. L’évacuation des déchets permet ainsi de rétablir temporairement la propreté des lieux, tandis que le contrôle des véhicules et l’identification des contrevenants constituent un enjeu majeur pour éviter la réapparition de ces dépôts.

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Affaire des enregistrements : Le procès de Mondher Lounissi de nouveau reporté

25. September 2026 um 12:45

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du tribunal de première instance de Tunis a décidé, vendredi 25 septembre, de reporter à une date ultérieure l’examen de l’affaire dite des « enregistrements », impliquant notamment Mondher Lounissi et le journaliste Zied El Heni. La demande de remise en liberté de l’ancien dirigeant d’Ennahdha a, de son côté, été mise en délibéré.

Une nouvelle audience sans jugement

Le dossier devait connaître une nouvelle étape judiciaire ce vendredi, mais la chambre criminelle a finalement décidé de reporter son examen. Mondher Lounissi et Zied El Heni étaient concernés par cette audience, tandis que plusieurs autres prévenus sont poursuivis en état de fuite, selon les éléments rapportés par Mosaïque FM.

La juridiction a également mis en délibéré la demande de remise en liberté présentée par Mondher Lounissi. L’ancien dirigeant d’Ennahdha a été entendu dans le cadre de cette requête avant que la chambre ne renvoie le dossier à une prochaine audience.

Le journaliste Zied El Heni se trouve, lui, en détention dans le cadre d’une autre condamnation. Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) avait confirmé qu’il devait comparaître le 25 septembre dans cette affaire liée à un enregistrement attribué à Mondher Lounissi et à la journaliste Chahrazed Akacha.

D’un témoin à un prévenu

L’affaire remonte à la diffusion, en 2023, d’un enregistrement sonore présenté comme mettant en cause Mondher Lounissi et Chahrazed Akacha. Zied El Heni avait expliqué avoir contacté des personnes liées à l’enregistrement afin d’en vérifier l’authenticité et de recouper les informations avant leur traitement journalistique. Il avait d’abord été entendu comme témoin avant de voir son statut évoluer vers celui de suspect.

Le dossier a ensuite été transmis à la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme. Les poursuites visant les différents prévenus reposent sur des qualifications à caractère terroriste : celles-ci relèvent à ce stade de l’accusation et de la procédure judiciaire et ne constituent pas, en elles-mêmes, une déclaration de culpabilité.

Parmi les personnes citées dans la procédure figurent notamment Rafik Abdessalem, Ahmed Gaaloul, Mouadh El Khereiji, Maher Zid, Taher Boubahri, Ridha Idriss et Mohamed Fathi Ayadi.

Un dossier encore loin de son terme

Le report du 25 septembre prolonge donc une procédure engagée depuis plusieurs années autour de la provenance, de l’authenticité et de l’exploitation judiciaire de cet enregistrement. Le cas de Zied El Heni avait suscité ces derniers jours de nouvelles prises de position de syndicats de journalistes français, qui ont demandé sa libération et contesté les poursuites engagées contre lui. Ces demandes relèvent de la position de ces organisations et ne préjugent pas de la procédure judiciaire tunisienne.

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