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Bizerte : Le nouveau pont ne sera finalement pas opérationnel en 2027

15. Oktober 2026 um 19:44

Le nouveau pont de Bizerte devrait être ouvert à la circulation au cours du premier semestre 2028. Le taux d’avancement des travaux atteint environ 80 % pour les lots 1 et 3, contre 35 % pour le lot 2, selon Khaled Atrach, directeur général des ponts et chaussées au ministère de l’Équipement et de l’Habitat.

L’ouverture du nouveau pont de Bizerte semble désormais reportée à 2028, alors qu’elle était initialement annoncée pour septembre 2027, selon plusieurs déclarations officielles. En juillet 2025, le ministère de l’Équipement tablait sur une mise en service en septembre 2027, un objectif encore réaffirmé en mars 2026, malgré un retard signalé sur le chantier. Or, le 15 octobre 2026, le directeur général des ponts et chaussées, Khaled Atrach, a annoncé une ouverture au cours du premier semestre 2028, soit un décalage de plusieurs mois par rapport au calendrier précédent.

Intervenant par téléphone jeudi 15 octobre 2026, dans le cadre d’une émission commune diffusée par Radio Jeunes et la Radio nationale, le responsable a précisé que le coût global du projet est estimé à 760 millions de dinars. Ce montant comprend 610 millions de dinars consacrés au deuxième lot et environ 150 millions répartis entre les premier et troisième lots.

Trois lots pour un projet de 760 millions de dinars

Le premier lot porte sur la réalisation de 4,7 kilomètres de voies rapides ainsi que de trois échangeurs destinés à assurer la connexion du nouvel ouvrage à l’autoroute A4 et à la route nationale numéro 8.

Le deuxième lot concerne la construction du pont principal au-dessus du canal de Bizerte. Il représente la composante la plus coûteuse du projet, avec une enveloppe de 610 millions de dinars et un délai contractuel de réalisation fixé à 38 mois.

Lire aussi : Pont de Bizerte : Le chantier avance, mais le défi reste de livrer un projet stratégique avant septembre 2027

Le troisième lot comprend l’aménagement de 2,7 kilomètres de voies rapides, la réalisation d’un échangeur au niveau de la route nationale numéro 11 et la construction de quatre ponts.

Selon le calendrier présenté par le responsable, les travaux des premier et troisième lots devraient s’achever au cours du premier semestre 2027. La mise en circulation de l’ensemble du nouvel ouvrage est, quant à elle, prévue durant les six premiers mois de 2028.

Une réduction attendue de 60 % de la pression sur le pont mobile

Le nouveau pont doit notamment permettre de réduire de 60 % la pression sur le pont mobile de Bizerte, actuellement emprunté pour franchir le canal et relier les deux rives.

Le futur ouvrage s’étendra sur une longueur de 2,1 kilomètres et atteindra une hauteur maximale de 60 mètres. Cette configuration doit permettre de préserver la continuité de la navigation sur le canal de Bizerte, tout en améliorant les conditions de circulation routière.

Le projet vise à relier les deux rives du canal entre la zone de Chaâra et Bir M’siouga, également connue sous le nom de M’sida, du côté gauche du pont mobile.

Présenté par le responsable comme l’un des grands projets d’infrastructure en Tunisie, le nouvel ouvrage doit contribuer à fluidifier le trafic dans la région de Bizerte. Son ouverture reste toutefois conditionnée à l’achèvement des différents lots conformément au calendrier annoncé.

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Photo du jour | La tombe du martyr de Bizerte

15. Oktober 2026 um 13:28

Cette photo réalisée par un photographe français (Cliché Vaguer) dans les années soixante au cimetière musulman de Ferryville, actuelle Menzel Bourguiba, représente deux fillettes devant la tombe d’un martyr tombé lors de la guerre de Bizerte, en 1961.

Nous remercions notre collègue et collaborateur Abdellatif Ben Salem qui nous l’a envoyée. Il l’avait trouvée, il y a quelques années, chez un antiquaire parisien et l’avait achetée pour sa valeur historique.

Le martyr dont la tombe est sur la photo s’appelle Mokhtar Ben Amor Ayari, né le 6 novembre 1934 et décédé sous les balles des soldats français le 19 juillet 1961. Il avait 27 ans et avait répondu à l’appel du devoir, comme des centaines d’autres martyrs tunisiens de cette guerre qui aurait pu être évitée si les responsables tunisiens et français de l’époque avaient fait parler non pas leurs ressentiments mais leur raison.

I. B.   

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Fête de l’Évacuation : Kaïs Saïed préside la cérémonie du 63e anniversaire à Bizerte

15. Oktober 2026 um 11:14

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé ce jeudi 15 octobre 2026 à Bizerte la cérémonie commémorative du 63e anniversaire de la Fête de l’Évacuation. Accompagné du ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, il a rendu hommage aux Tunisiens tombés pour le recouvrement de la souveraineté nationale.

Hommage aux martyrs de la bataille de Bizerte

La cérémonie a été marquée par le dépôt d’une gerbe de fleurs devant le monument des martyrs, suivi de la récitation de la Fatiha à la mémoire des Tunisiens morts dans la lutte pour l’indépendance et la souveraineté du pays.

Plusieurs responsables ont assisté à cette commémoration, notamment le gouverneur de Bizerte, la chargée de la gestion de la municipalité, des hauts responsables militaires ainsi que des résistants ayant participé à la bataille de l’Évacuation.

Le 15 octobre 1963, une date clé de l’histoire nationale

La Fête de l’Évacuation marque le départ définitif des dernières troupes françaises de Bizerte, le 15 octobre 1963. Cette étape avait mis fin à la présence militaire française sur le territoire tunisien, plusieurs années après l’indépendance proclamée le 20 mars 1956.

La bataille de Bizerte, en juillet 1961, avait constitué un épisode particulièrement meurtrier de la lutte pour le départ des forces françaises. La commémoration annuelle du 15 octobre rend hommage aux victimes de cette confrontation et rappelle l’aboutissement du processus de recouvrement de la souveraineté territoriale.

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Bizerte, 1961 | Le bras-de-fer entre De Gaulle et Bourguiba tourne au massacre

15. Oktober 2026 um 10:21

L’avant-première du film documentaire ‘‘Bourguiba – De Gaulle : Bras de fer à Bizerte’’, réalisé par Olfa Chakroun, est programmée pour le samedi 17 octobre 2026 à 10h30, au cinéma Africa à Tunis. Soixante ans plus tard, soldats français et forces tunisiennes brisent le silence. Soixante ans après, paras français et soldats tunisiens brisent le silence.

Cinq ans après l’indépendance tunisienne et un an avant celle de l’Algérie, la base navale française de Bizerte, qui contrôle l’accès au détroit de Sicile, devient un point de discorde majeur. Habib Bourguiba revendique sa rétrocession ; Charles De Gaulle refuse catégoriquement.

Ce documentaire est une investigation sur la guerre de Bizerte en 1961. Il fait parler, plus de soixante ans après, des paras français, des soldats tunisiens et plusieurs acteurs de la guerre.

Le film se concentre sur les enjeux historiques et mémoriels de la bataille, et se termine par un procès historique qui pointe l’immense responsabilité morale des politiques dans ce conflit : en quatre jours, l’attaque française tourne au massacre dans tout le gouvernorat de Bizerte, alors rempli de manifestants tunisiens, de bénévoles non armés et d’habitants.

Le documentaire développe le thème des lieux de la bataille à partir d’une investigation de terrain qui cherche la correspondance entre les témoignages des participants et l’image des lieux, d’hier dans les archives vidéo à aujourd’hui.

Les traces et les souvenirs de la guerre sont dispersés dans tout le gouvernorat : autour de la base aérienne de Sidi Ahmed, avec l’attaque terrestre des manifestants tunisiens par les paras français et l’attaque aérienne des soldats tunisiens dans les tranchées ; dans la ville de Bizerte, le quartier français, la Médina et la porte de Mateur, théâtres de combats de rue meurtriers où tombent manifestants, habitants, soldats tunisiens et bénévoles non armés ; à Ferryville, l’actuelle Menzel Bourguiba, où l’Arsenal compte ses victimes parmi les combattants non armés ; enfin à Menzel Abderrahmane et Menzel Jemil, avec le bombardement de la cimenterie et les pertes parmi les soldats tunisiens.

Le film retrace le déroulement des événements jour par jour, depuis les premiers préparatifs des forces tunisiennes et françaises jusqu’au cessez-le-feu et à l’intervention de l’Onu pour un retour au statu quo. Il décrit aussi la situation à Bizerte après le cessez-le-feu, durant un état de siège éprouvant de trois mois, puis le départ des Français de Bizerte et l’évacuation de la base le 15 octobre 1963, plus de deux ans après la bataille.

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Fête de l’Évacuation : La Tunisie célèbre le 63e anniversaire du départ des troupes françaises

15. Oktober 2026 um 09:32

La Tunisie célèbre ce jeudi 15 octobre 2026 le 63e anniversaire de la Fête de l’Évacuation, qui marque le départ définitif des dernières troupes françaises de Bizerte en 1963. Cette date majeure de l’histoire nationale symbolise l’aboutissement de la lutte pour la souveraineté territoriale, engagée après l’indépendance du 20 mars 1956.

Bizerte, dernière étape de l’indépendance

Si la Tunisie a accédé à l’indépendance en 1956, la présence militaire française s’est maintenue plusieurs années après cette date, notamment dans la base navale de Bizerte, qui occupait une position stratégique en Méditerranée.

Le maintien de cette présence a nourri les tensions entre Tunis et Paris. Le bombardement de Sakiet Sidi Youssef, le 8 février 1958, puis la bataille de Bizerte, en juillet 1961, ont marqué les étapes les plus douloureuses de cette confrontation.

Du 19 au 23 juillet 1961, les affrontements entre les forces françaises et les combattants tunisiens ont fait de nombreuses victimes. Malgré le cessez-le-feu, le départ des troupes françaises de Bizerte n’interviendra que deux ans plus tard.

Le 15 octobre 1963, l’évacuation définitive de la base navale met fin à la présence militaire française sur le territoire tunisien. Cette date est depuis commémorée chaque année comme un symbole de souveraineté nationale.

Un hommage aux martyrs de Bizerte

La Fête de l’Évacuation constitue également un moment de recueillement en mémoire des Tunisiens tombés lors de la lutte pour l’indépendance et, particulièrement, durant la bataille de Bizerte.

La commémoration officielle du 63e anniversaire est prévue ce jeudi à Bizerte, sous la supervision du président de la République, Kaïs Saïed. Des mesures particulières de circulation et de stationnement ont été annoncées dans plusieurs secteurs de la ville afin de faciliter le déroulement des festivités.

Au-delà de la cérémonie, cette journée rappelle le prix humain de la reconquête de la souveraineté et le rôle de la mobilisation nationale dans l’achèvement du processus d’indépendance.

Soixante-trois ans après le départ des dernières troupes françaises, le 15 octobre demeure ainsi une date centrale de la mémoire collective tunisienne, associant le souvenir des sacrifices consentis à la défense de l’indépendance et de l’intégrité territoriale.

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Il y a 63 ans, l’évacuation de Bizerte

15. Oktober 2026 um 08:35

En ce jour du 15 octobre 2026, la Tunisie célèbre le 63e anniversaire de l’évacuation de Bizerte, une date qui a fortement marqué l’histoire du pays. Le 15 octobre 1963, le dernier soldat français quittait le territoire tunisien.

Tout a commencé avec la crise dite de « Bizerte » en 1961, mais ses origines remontent à 1956. En effet, après l’indépendance de la Tunisie, en 1956, la présence de la base navale française à Bizerte constituait un sujet épineux entre les deux pays. À cette époque, le président Bourguiba souhaitait régler cette question au plus vite. C’est ainsi que, 5 ans plus tard, au printemps 1961, il demanda au président français Charles de Gaulle le retrait de l’armée française dans un délai « de l’ordre d’une année », ce qui rendit les relations entre les deux hommes de plus en plus difficiles, en particulier lorsque la Tunisie a soutenu les combattants algériens.

Quelques mois plus tard, le 17 juillet de la même année, le parti Néo-Destour, fondé par Habib Bourguiba, instaura un blocus de la base. Deux jours après, la France réagit en envoyant 700 soldats parachutistes, ce qui provoqua de violents combats entre les deux camps. A la suite de cela, la Tunisie suspendit ses relations diplomatiques avec la France et saisit le Conseil de sécurité des Nations unies. Et le 22 juillet, grâce à une résolution de l’Assemblée générale de l’ONU, des négociations aboutiront à un cessez-le-feu durant lequel le secrétaire d’État américain Dean Rusk (de 1961 à 1969), a joué un rôle important.

Cependant, ont enregistra de loures pertes en vie humaine : 1 300 morts du côté tunisien et 24 morts du côté français. Quelques semaines plus tard, la France quittera finalement Bizerte, le 15 octobre 1963, une date devenue jour de fête nationale en Tunisie, après de profondes négociations…

Et voilà qu’en ce jour de l’Histoire, comme chaque année, une grande majorité des Bizertins ont envahi le port, et ont entonné l’hymne national, tout en scandant “Yahya Bourguiba” Vive Bourguiba, et c’est Bahi Ladgham qui hissera le drapeau tunisien sur la base, et annonça au téléphone à Bourguiba: “Mission accomplie” (lire notre article : Evacuation de Bizerte – Le rôle de Bahi Ladgham).

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Evacuation de Bizerte – Le rôle de Bahi Ladgham

15. Oktober 2026 um 06:00

Secrétaire d’Etat à la Présidence (juillet 1957 – novembre 1969) et Secrétaire d’Etat à la Défense (juillet 1957 – juin 1966), considéré un temps comme le numéro deux du régime, il a été un acteur important de la bataille de la base navale de Bizerte et de son évacuation, il y a soixante-trois ans, le 15 octobre 1963.

 

« Mission accomplie ». Nombre de Tunisiens, qui ont vécu l’évacuation de la base navale de Bizerte, le 15 octobre 1963, se souviennent, sans doute, de cette phrase prononcée, à l’endroit du premier président de la République, Habib Bourguiba, sur le quai de cette base. Une phrase qui marque la fin d’une présence définitive de l’armée française en Tunisie de quatre-vingt-deux ans, qui avait commencé, en mai 1881. L’évacuation de la base navale de Bizerte étant intervenue effectivement sept ans après l’indépendance de la Tunisie, le 20 mars 1956.

L’auteur de cette phrase n’est autre que Bahi Ladgham, alors Secrétaire d’Etat à la Présidence et Secrétaire d’Etat à la Défense, qui communiquait au téléphone avec Habib Bourguiba. Le même jour, Bahi Ladgham avait hissé le drapeau tunisien dans la base de Bizerte. En présence d’« une petite foule, qui a envahi le port, entonnant l’hymne national tunisien et lançant des « Yahya Bourguiba ! » (« Vive Bourguiba ! ») Un acte hautement symbolique d’une souveraineté retrouvée d’une base militaire que la France ne comptait pas lâcher. Mais que Bourguiba a voulu, coûte que coûte, récupérer.

 

Le même jour, Bahi Ladgham avait hissé le drapeau tunisien dans la base de Bizerte. En présence d’ « Une petite foule, qui a envahi le port, entonnant l’hymne national tunisien et lançant des « Yahya Bourguiba ! » (« Vive Bourguiba ! »)

 

La présence de Bahi Ladgham sur les lieux était du reste une juste consécration d’un parcours militant pour l’indépendance commencé dans les années trente du siècle dernier. Originaire de Libye, comme l’était du reste le père de l’indépendance de la Tunisie, Bahi Ladgham était de tous les combats contre la colonisation française. Un parcours émaillé d’arrestations et de séjours en prison. A commencer par son engagement dans les manifestations contre le Congrès eucharistique mondial de Carthage, en mai 1930. « À l’occasion du centenaire de la colonisation française de l’Algérie, un symbole pour une Église impliquée dans le processus colonial ».

Bahi Ladgham a failli même être exécuté

Il connaîtra même le bagne d’El Harrach, en Algérie, réputé pour être un lieu de détention des plus humiliants, servant de centre de détention et de transit, notamment pour les condamnés aux travaux forcés ou les opposants politiques et nationalistes à l’époque coloniale française. Bahi Ladgham a même failli être exécuté dans une affaire d’attentat à la bombe organisé contre le mur de l’enceinte de la caserne militaire de La Kasbah.

Militant, donc, de la première heure, il jouera un rôle dans l’action du Néo-destour, dont la participation à la création de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA). De même, il a touché au journalisme militant en assurant la rédaction en chef du journal « Mission », dont le directeur n’est autre que son successeur, en 1970, à la tête du Premier ministère.

 

Bahi Ladgham connaîtra même le bagne d’El Harrach, en Algérie, réputé pour être un lieu de détention des plus humiliants, servant de centre de détention et de transit notamment pour les condamnés aux travaux forcés ou les opposants politiques et nationalistes à l’époque coloniale française.

 

Le « verrou de la Méditerranée »

Secrétaire d’Etat à la Présidence (juillet 1957 – novembre 1969) et Secrétaire d’Etat à la Défense (juillet 1957 – juin 1966), considéré un temps comme le numéro deux du régime, il a été un acteur important de la bataille de Bizerte, commencée en juillet 1961, lorsque la France décide de prolonger les pistes de la base aérienne de Sidi Ahmed – « ce qui ressemblait à une installation définitive » – le président tunisien Habib Bourguiba décide d’aller de l’avant. En usant d’« une stratégie mêlant pression populaire, blocus militaire et diplomatie internationale ».

En réussissant à faire plier la France qui considérait la base navale de Bizerte comme le “verrou de la Méditerranée“ . En effet, « située à la pointe nord de l’Afrique, la base fait directement face au détroit de Sicile. Pour les stratèges militaires français, contrôler Bizerte, c’était contrôler le passage maritime obligé entre le bassin occidental et le bassin oriental de la Méditerranée », soutiennent des récits historiques de l’époque.

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