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Mobilité électrique : 23 chauffeurs de taxi retenus pour une subvention de dix mille dinars

26. September 2026 um 20:38

Vingt-trois propriétaires de taxis viennent d’être retenus pour bénéficier d’une subvention de dix mille dinars destinée à l’acquisition d’un véhicule électrique, a annoncé, vendredi 25 septembre 2026, l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Cette nouvelle étape s’inscrit dans le cadre du programme tunisien de promotion de la mobilité électrique, soutenu par le Fonds...

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Forum africain de l’énergie : la Tunisie mise sur les renouvelables et les partenariats internationaux

23. September 2026 um 16:52

Le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Ouael Chouchane, a inauguré à Tunis la deuxième édition du Forum africain de l’énergie, organisée sous le thème : « Leadership et coopération pour un avenir sûr et durable ».

Il a souligné le rôle central de l’énergie dans la souveraineté économique, la compétitivité industrielle et l’attractivité des investissements. Face au déficit énergétique, la Tunisie mise notamment sur le développement des énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la modernisation du réseau électrique et le recours aux technologies telles que l’intelligence artificielle, les réseaux intelligents et les solutions de stockage.

Le secrétaire d’État a également insisté sur l’importance de l’autoproduction d’électricité renouvelable pour aider les entreprises à réduire leurs coûts et à renforcer leur compétitivité. Il a rappelé les investissements engagés dans les centrales solaires et les projets éoliens.

Enfin, il a mis en avant le rôle des partenariats régionaux et internationaux, notamment avec l’Algérie, l’Italie et l’Union européenne, à travers le projet d’interconnexion électrique ELMED. Organisé par l’Association des professionnels de l’énergie, en partenariat avec l’ETAP et l’ANME, le forum vise à favoriser l’échange d’expertises et à identifier de nouvelles opportunités de coopération et d’investissement.

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Transition énergétique : trois jours pour investir et innover

21. September 2026 um 21:14

La Tunisie accueille du 1er au 3 octobre 2026 la 4e édition du Salon international de la transition énergétique (SITE), placée sous le thème « Investir et innover pour accélérer la transition énergétique ».

Selon les organisateurs, plus de 60 entreprises tunisiennes et étrangères du secteur de l’énergie et 10 startups y participeront, aux côtés de délégations venues entre autres d’Italie, d’Allemagne et de Libye. Plus de 700 invités et participants sont attendus, ainsi qu’environ 2 500 visiteurs sur les trois jours.

Le volet académique comprend six conférences internationales sur les grands enjeux du secteur : stratégie nationale et grands projets énergétiques, énergies renouvelables et stockage, généralisation du solaire auprès des PME et des consommateurs, mobilité électrique, taxe carbone. L’objectif est d’identifier les moyens d’accélérer la transition et de réduire la dépendance énergétique du pays.

Des rencontres d’affaires B2B réuniront entreprises, investisseurs, institutions financières et experts autour de projets de coopération, de partenariat et de financement. La dernière journée sera consacrée à l’exposition de solutions et de technologies nouvelles, notamment sur le solaire, la sécurisation et le financement des projets.

Le salon est organisé par la Chambre syndicale du photovoltaïque (UTICA), en partenariat avec la STEG et l’ANME.

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Comptabilité carbone: l’ANME fixe les conditions d’éligibilité pour accompagner les entreprises tunisiennes

15. September 2026 um 14:01

La comptabilité carbone commence à se structurer en Tunisie, y compris du côté des professionnels habilités à accompagner les entreprises. Le cahier des charges de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe des conditions précises pour les experts appelés à réaliser les études de bilan carbone, d’empreinte carbone des produits ou encore à accompagner les entreprises dans leur mise en conformité avec le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF).

Premier filtre, le niveau académique. Les experts doivent disposer d’un diplôme de niveau Bac+5 ou plus, dans une discipline scientifique ou technique.

À cette exigence s’ajoute une expérience professionnelle d’au moins cinq ans, qui doit être prouvée. Elle peut avoir été acquise dans plusieurs domaines liés à la transition énergétique et environnementale, notamment l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le management de la qualité, l’environnement, les procédés industriels ou encore la gestion et les inventaires des émissions de gaz à effet de serre.

Le cahier des charges introduit ensuite des exigences différentes selon la prestation demandée.

Pour réaliser le bilan carbone d’une entreprise, selon les référentiels ISO 14064-1 ou GHG Protocol, l’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en bilan carbone dans le cadre d’un programme national, notamment porté par l’ANME, le CITET ou la DGIIT. Une autre possibilité est de justifier d’au moins deux bilans carbone réalisés et documentés.

Les exigences sont comparables pour l’empreinte carbone des produits, qui s’appuie notamment sur la norme ISO 14067 et l’approche cycle de vie. L’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou pouvoir justifier d’au moins deux études d’empreinte carbone produit.

Cette expérience spécifique est également demandée pour accompagner une entreprise dans sa mise en conformité avec le MACF. Là encore, l’expert doit justifier d’une expérience en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou de deux études ECP documentées.

Ces critères montrent que l’ANME ne cherche pas seulement à multiplier le nombre d’intervenants sur le marché. Le dispositif vise à encadrer la qualité des prestations et à s’assurer que les entreprises soient accompagnées par des professionnels disposant à la fois d’une formation technique et d’une expérience vérifiable.

L’enjeu dépasse d’ailleurs la seule production d’un document carbone. Pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne, la capacité à calculer correctement les émissions associées à leurs produits devient progressivement un sujet commercial. Dans le cadre du MACF, les données d’émissions doivent pouvoir être documentées selon des méthodes reconnues. La qualité du calcul effectué en amont peut donc avoir des conséquences sur les démarches de l’entreprise et, à terme, sur son coût carbone.

Cette structuration intervient alors que l’ANME développe parallèlement DecarboAct, sa plateforme destinée aux entreprises tunisiennes. Celle-ci propose notamment des outils pour calculer l’empreinte carbone, élaborer un plan de décarbonation et accéder à des ressources de formation et de financement.

Pour les entreprises, le message est donc assez clair. La comptabilité carbone devient une prestation encadrée, avec des qualifications, une expérience minimale et des références précises selon le type d’étude. La Tunisie cherche ainsi à construire progressivement une offre nationale capable d’accompagner les entreprises dans la mesure de leurs émissions, leur réduction et leur adaptation aux nouvelles exigences liées au carbone.

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Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir

15. September 2026 um 11:00

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi concernés. 

Pour une entreprise, le bilan carbone permet de quantifier les émissions liées à ses activités et d’identifier les principaux postes sur lesquels agir. L’empreinte carbone peut, elle, être calculée à l’échelle d’un produit, d’un service ou d’une activité, notamment en intégrant les différentes étapes de son cycle de vie. L’enjeu est particulièrement important pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne. Dans les secteurs couverts par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), la capacité à disposer de données fiables sur les émissions associées aux produits devient un élément de plus en plus important dans les échanges avec le marché européen. Quant aux experts, le document précise leurs critères d’éligibilité ainsi que les qualifications et compétences requises pour réaliser les prestations de comptabilité carbone. L’objectif est de structurer l’offre d’accompagnement et de donner un cadre commun aux interventions.

Le coût de cette démarche peut par ailleurs être partiellement pris en charge. À travers le Fonds de transition énergétique (FTE), les entreprises peuvent bénéficier d’une subvention pouvant atteindre 70% des frais d’accompagnement pour leur comptabilité carbone, avec un plafond de 70 000 dinars.

Cette nouvelle étape complète DecarboAct, la plateforme de l’ANME lancée en 2024 dans le cadre du Forum méditerranéen de la décarbonation, Decarbomed. Elle permet aux entreprises de calculer leur empreinte carbone, d’identifier des actions de réduction et d’élaborer un plan de décarbonation. Elle propose également des ressources sur la formation et le financement.

La prochaine étape? Selon Mohamed Ali Safi, chargé du programme d’efficacité énergétique dans le secteur industriel et de la cogénération à l’ANME, l’Agence prévoit d’abord d’accompagner l’Innorpi, puis la Tunac, dans la mise en place de ce dispositif. À partir de l’année prochaine, l’objectif est que la Tunisie dispose d’un premier organisme accrédité pour la vérification des émissions de CO₂ des entreprises, avec des prestations plus rapides et à moindre coût. L’ambition est ensuite de faire reconnaître cet organisme à l’échelle internationale.

 

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La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe

15. September 2026 um 09:50

La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National Cooling Action Plan (NCAP).

Le projet a officiellement démarré le 11 septembre 2026 à Tunis, à l’occasion de la première réunion de son comité de pilotage, sous la supervision de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Il bénéficie d’un appui financier et technique de la Banque africaine de développement (BAD) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Le calendrier n’est pas anodin. La Tunisie fait partie des pays engagés dans le Global Cooling Pledge, lancé lors de la COP28, et doit désormais traduire cet engagement international dans une feuille de route nationale. Le futur NCAP doit notamment répondre à la progression de la demande de refroidissement, à son impact sur le réseau électrique et aux objectifs du pays en matière de climat et de sécurité énergétique.

L’enjeu dépasse largement la climatisation des logements. Le froid est devenu une infrastructure invisible de l’économie. Il intervient dans l’agroalimentaire, la grande distribution, l’hôtellerie, la santé, la logistique, l’industrie et le stockage. Lorsqu’une entreprise doit maintenir une chaîne du froid, conserver des médicaments ou simplement maintenir des locaux à une température compatible avec son activité, l’électricité consommée par le refroidissement devient un coût de production à part entière. Les épisodes de forte chaleur de ces dernières semaines l’ont rappelé, avec des entreprises confrontées à des conditions de travail difficiles alors que les mesures de délestage de la Steg venaient parfois compliquer davantage la continuité de l’activité. 

Le problème est loin d’être propre à la Tunisie. Selon Sustainable Energy for All (SEforALL), plus d’un milliard de personnes dans le monde ne disposent pas d’un accès suffisant au refroidissement pour assurer leur confort, leur sécurité, leur alimentation ou encore l’accès aux soins. Le rapport “Chilling Prospects 2025” estime que 309 millions de personnes concernées vivent dans des zones rurales où l’électricité est largement indisponible, tandis que 695 millions vivent dans des zones urbaines où l’électricité est absente, peu fiable ou trop chère. Si aucune action urgente n’est engagée, 1,05 milliard de personnes pourraient être exposées à un risque élevé d’ici 2030.

En Afrique aussi. Le manque de solutions de refroidissement peut affecter la conservation des aliments, les chaînes du froid médicales et la productivité des travailleurs exposés à des températures élevées. SEforALL souligne notamment que la chaleur peut dégrader les vaccins, accélérer les pertes alimentaires et réduire la productivité des travailleurs. On revient à l’idée que le refroidissement touche directement la capacité productive des économies africaines.

La difficulté est que la demande de froid progresse précisément sous l’effet du réchauffement climatique. C’est ici que le NCAP tunisien prend forme. L’objectif n’est pas simplement de refroidir davantage, mais de refroidir mieux et avec moins d’énergie. Le plan doit notamment favoriser l’efficacité énergétique des équipements, les solutions de refroidissement passif, des bâtiments mieux adaptés aux fortes chaleurs et une gestion plus durable des fluides frigorigènes. Par ailleurs, ce périmètre apporte une valeur business pour les entreprises. Le rapport “Cooler Finance”, publié par le PNUE et la Société financière internationale (SFI), estime que le marché des solutions de refroidissement durable dans les économies en développement pourrait atteindre au moins 600 milliards de dollars par an d’ici 2050, contre environ 300 milliards actuellement. L’Afrique devrait connaître la croissance la plus rapide, avec un marché appelé à être multiplié par 7.

Derrière ce chiffre se trouvent plusieurs marchés. Les équipements de climatisation et de réfrigération plus efficaces en constituent le premier. Mais l’opportunité s’étend aussi à l’isolation des bâtiments, aux matériaux réfléchissants, aux systèmes de gestion énergétique, à la maintenance, aux solutions solaires, au refroidissement passif et à l’amélioration des chaînes du froid. Le même rapport estime que le développement de solutions de refroidissement durables pourrait générer plus de 8 000 milliards de dollars de bénéfices cumulés pour les économies en développement, notamment grâce à la réduction des factures d’électricité, des coûts liés aux équipements et des investissements nécessaires dans les capacités de production électrique. 

Pour la Tunisie, le sujet ouvre donc une double question. La première est énergétique: comment absorber une demande croissante de froid sans accentuer la pression sur le réseau électrique? La seconde est industrielle: comment faire de cette transition un marché pour les entreprises tunisiennes plutôt que de simplement augmenter les importations d’équipements?

Le futur plan pourrait jouer un rôle important sur ce terrain, mais ses effets dépendront des mesures qui seront finalement retenues. À ce stade, le comité de pilotage vient seulement de lancer le processus. Les priorités nationales, les mécanismes de gouvernance et les modalités de mise en œuvre doivent encore être définis. La question des normes sera notamment à surveiller. 

Le refroidissement devient ainsi un sujet qui se situe à la croisée de plusieurs politiques publiques. Énergie, climat, bâtiment, industrie, santé, agriculture et compétitivité se retrouvent autour du même enjeu. Le pays doit désormais traduire son engagement international en une feuille de route nationale

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Fortes chaleurs : La Tunisie prépare son premier plan national de refroidissement

14. September 2026 um 12:47

Face à l’augmentation des besoins de refroidissement et à la multiplication des épisodes de fortes chaleurs, la Tunisie engage l’élaboration d’un plan national consacré au refroidissement. L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a tenu le premier comité de pilotage et la réunion de lancement de ce projet, soutenu par la Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Une stratégie nationale pour le refroidissement

Le projet doit permettre de structurer une réponse nationale à la progression des besoins liés à la climatisation et au refroidissement, tout en intégrant les impératifs de maîtrise de l’énergie et d’adaptation au changement climatique.

L’ANME inscrit cette démarche dans les objectifs du Global Cooling Pledge, qui vise à accélérer la transition vers un refroidissement plus efficace et moins émetteur.

Le futur plan devra notamment identifier les leviers permettant de réduire la consommation énergétique des équipements de refroidissement, tout en répondant aux besoins croissants des ménages, des bâtiments et des activités économiques.

À ce stade, les objectifs chiffrés, les échéances de mise en œuvre et le financement détaillé du plan n’ont pas encore été précisés.

Des bâtiments aux équipements

La question du refroidissement dépasse désormais le seul choix des climatiseurs. Elle concerne également la conception et la performance énergétique des bâtiments.

L’ANME travaille déjà sur des dispositifs liés à la performance thermique des constructions. Ses travaux sur les données climatiques destinées au dimensionnement des installations de chauffage et de refroidissement prennent notamment en compte les caractéristiques climatiques des différentes régions tunisiennes.

Le futur plan pourrait ainsi s’appuyer sur plusieurs leviers : amélioration de l’isolation et de l’enveloppe des bâtiments, recours à des équipements plus efficaces, entretien des installations, développement de solutions de refroidissement passif et meilleure gestion de la demande électrique.

La question des fluides frigorigènes constitue également un volet important du secteur, compte tenu de leur impact environnemental et de la nécessité d’accompagner la transition vers des solutions plus performantes.

Un enjeu énergétique qui se renforce

La progression des besoins de refroidissement intervient dans un contexte où la demande énergétique tunisienne augmente notamment sous l’effet des besoins du secteur résidentiel. L’ANME souligne depuis plusieurs années la place croissante de ce secteur dans la consommation d’énergie et le potentiel d’économies associé à l’efficacité énergétique.

L’agence mène déjà des actions spécifiques concernant la climatisation, notamment à travers la promotion d’équipements plus efficaces et des campagnes de sensibilisation à leur utilisation rationnelle. Son site recense également des programmes consacrés à la climatisation à haute efficacité énergétique dans le secteur public.

Le plan national de refroidissement doit désormais permettre de passer d’initiatives sectorielles à une approche plus globale, en mettant en cohérence les politiques énergétiques, les besoins d’adaptation aux fortes chaleurs et les objectifs de réduction des émissions.

Le lancement du projet constitue donc une première étape. Le travail du comité de pilotage devra désormais permettre de préciser les priorités, les secteurs concernés, les objectifs mesurables et les moyens nécessaires à leur réalisation. Pour la Tunisie, l’enjeu sera de répondre à une demande de froid appelée à rester forte tout en limitant son coût énergétique et son impact environnemental.

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Jort: 8,2 MD pour équiper 12 piscines publiques en chauffe-eau solaires

11. September 2026 um 10:04

La Tunisie va consacrer 8,2 millions de dinars à l’équipement de 12 piscines publiques couvertes en systèmes solaires collectifs destinés au chauffage de l’eau. Le programme, prévu sur trois ans, a été officialisé par un arrêté conjoint daté du 17 août 2026 et publié au Jort le 21 août.

D’ailleurs, l’ANME pilotera sa mise en œuvre avec les ministères de l’Intérieur et de la Jeunesse et des Sports. Et, le financement proviendra du Fonds de transition énergétique.

Le dispositif ne se limite pas à l’installation des équipements. Il prévoit également des diagnostics énergétiques, des études de faisabilité, un suivi de la consommation et la formation des intervenants. L’objectif est de réduire la consommation énergétique des piscines publiques et de mesurer les gains obtenus.

L’intérêt économique du programme réside donc dans le suivi de la consommation après investissement. Les résultats obtenus sur ces 12 piscines permettront notamment d’évaluer la pertinence d’étendre ce type de solution à d’autres infrastructures publiques.

 

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