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Béja : 34.200 dinars récupérés après le cambriolage de la BNA, six suspects arrêtés

24. September 2026 um 15:40

L’enquête sur le cambriolage d’une agence de la Banque Nationale Agricole (BNA) à Béja connaît une première évolution. Six personnes soupçonnées d’être impliquées dans le vol ont été arrêtées et 34.200 dinars ont été récupérés, selon des informations sécuritaires rapportées jeudi 24 septembre.

34.200 dinars récupérés

Le montant dérobé dans le distributeur automatique de l’agence s’élevait à 47.000 dinars, selon le directeur de l’agence, Mohamed Ezzine, cité par l’agence TAP.

Une somme de 34.200 dinars a depuis été récupérée. La somme restant à retrouver s’élève ainsi à environ 12.800 dinars.

Six suspects interpellés

Les agents et cadres de la sous-direction des affaires criminelles relevant de la Police judiciaire à Béja ont procédé à l’arrestation de six personnes soupçonnées d’avoir participé au vol.

Le principal suspect et ses complices se seraient introduits dans l’établissement par son accès arrière avant de s’emparer de l’argent du distributeur. Deux véhicules ainsi que des téléphones portables ont également été saisis dans le cadre de l’enquête.

Les investigations ont notamment reposé sur l’exploitation et l’examen des images des caméras de surveillance, avec un dispositif de sécurité renforcé autour de l’agence située avenue Kheireddine, au centre-ville de Béja.

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Freelance, télétravail, plateformes : La Tunisie prépare un nouveau cadre légal

24. September 2026 um 14:49

Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle prépare des projets de loi destinés à encadrer plusieurs nouvelles formes de travail en Tunisie, notamment le travail indépendant, le télétravail et l’activité via les plateformes numériques. L’objectif affiché est de renforcer la protection sociale et les conditions de travail des personnes qui exercent dans ces nouveaux modes d’activité.

Des textes encore en préparation

L’annonce a été faite jeudi 24 septembre par Lilia Makhlouf, chargée de la gestion de la Direction générale de la promotion de l’emploi au ministère de l’Emploi, lors d’un forum régional consacré au travail décent et à l’inclusion.

Selon elle, les projets de loi sont encore en cours d’élaboration, en coordination avec les différents ministères concernés, notamment le ministère des Affaires sociales.

Le futur dispositif doit notamment tenir compte du Code du travail et des régimes de protection sociale. Le ministère souhaite présenter ces projets dans les prochaines périodes, alors que le nombre de jeunes ayant recours au travail indépendant ou aux plateformes numériques augmente.

Adapter le droit aux nouvelles formes d’emploi

Pour le ministère, l’enjeu consiste à faire entrer ces activités dans un cadre juridique et institutionnel permettant notamment de garantir une protection sociale et des conditions de travail décentes.

Cette évolution intervient dans un marché du travail transformé par les mutations technologiques, mais également démographiques et climatiques. Selon Lilia Makhlouf, ces transformations pourraient entraîner la disparition de certaines professions tout en favorisant l’apparition de milliers de nouveaux métiers.

Le ministère entend ainsi renforcer l’adaptation des compétences aux besoins futurs du marché de l’emploi, notamment à travers la formation et l’acquisition de compétences techniques, linguistiques et comportementales.

Le travail via les plateformes au cœur du chantier

Le travail via les plateformes numériques constitue l’un des volets les plus nouveaux de ce chantier. Il concerne notamment des activités qui se développent en dehors des formes classiques de relation de travail et pour lesquelles les questions de statut, de protection sociale et de conditions d’exercice restent posées.

Le projet du ministère vise donc à construire un cadre permettant d’intégrer ces travailleurs dans les dispositifs existants, tout en tenant compte des spécificités de ces nouvelles activités.

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Grand Tunis : 120.000 compteurs intelligents et 17 MW de solaire dans le programme SONEDE

24. September 2026 um 14:19

Le programme de modernisation du réseau de la SONEDE financé par la Banque africaine de développement (BAD) se précise. Après l’annonce des financements de près de 698 millions de dinars, la BAD a détaillé jeudi 24 septembre les principales composantes du projet, qui prévoit notamment l’installation de 120.000 compteurs intelligents dans le Grand Tunis, au bénéfice d’environ 500.000 personnes.

120.000 compteurs intelligents

Le volet consacré à la SONEDE prévoit le déploiement de 120.000 compteurs intelligents dans le Grand Tunis. Selon la BAD, ces équipements doivent permettre d’améliorer la gestion du réseau et le suivi de la consommation d’eau, tout en contribuant à une meilleure maîtrise des pertes.

Le projet comprend également l’installation de 17 MW de capacités solaires, ainsi que la modernisation de trois installations de la SONEDE.

Sur le réseau, le programme prévoit par ailleurs la réhabilitation de 25 kilomètres de conduites de transfert et de 113 kilomètres de réseau de distribution.

L’ensemble de ces opérations doit bénéficier à environ 500.000 personnes, dans une région où la pression sur les ressources hydriques et les infrastructures constitue un enjeu majeur.

23 MW d’autoproduction à Gabès

Le financement annoncé par la BAD concerne également le Groupe chimique tunisien (GCT). À Gabès, le projet prévoit notamment de récupérer de la vapeur actuellement perdue afin de produire de l’électricité.

Cette opération doit permettre au groupe de disposer d’une capacité de 23 MW d’autoproduction électrique. L’objectif est à la fois de valoriser une ressource énergétique disponible et de réduire la consommation d’électricité achetée auprès du réseau.

Des infrastructures à moderniser

Les nouveaux détails publiés par la BAD donnent ainsi une dimension beaucoup plus concrète aux financements annoncés le 22 septembre.

Pour la SONEDE, le programme combine renouvellement des équipements, réhabilitation des réseaux, production solaire et déploiement de compteurs intelligents. Pour le GCT, il vise notamment à améliorer l’efficacité énergétique des installations industrielles de Gabès.

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Tunisie : La BERD relève la croissance à 2,4%, la facture énergétique bondit de 31,6%

24. September 2026 um 12:06

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) revoit à la hausse sa prévision de croissance pour la Tunisie en 2026, à 2,4%, contre une précédente estimation de 2,1%. L’institution table également sur une progression de 2,3% en 2027, portée notamment par l’amélioration de la production agricole. Mais cette amélioration intervient dans un contexte marqué par une forte hausse de la facture énergétique.

Une croissance soutenue par l’agriculture

Dans ses nouvelles Perspectives économiques régionales publiées jeudi 24 septembre, la BERD estime que l’économie tunisienne devrait bénéficier en 2026 d’une meilleure performance du secteur agricole.

Cette amélioration contribue à relever la prévision de croissance à 2,4%, avant un ralentissement à 2,3% en 2027. La BERD souligne toutefois que plusieurs branches industrielles restent confrontées à des difficultés, notamment les secteurs des produits chimiques et du textile.

La progression attendue reste ainsi dépendante de la capacité de plusieurs secteurs à consolider leur activité, alors que les performances économiques demeurent contrastées.

La facture énergétique augmente fortement

L’un des principaux points de vigilance relevés par la BERD concerne l’évolution des importations énergétiques.

Entre janvier et juillet 2026, la facture des importations énergétiques de la Tunisie a augmenté de 31,6%. Cette progression intervient alors que le pays reste fortement exposé aux variations des prix et des besoins d’importation d’énergie.

Pour les finances publiques, cette hausse constitue un facteur de pression supplémentaire. L’augmentation du coût des importations énergétiques peut notamment peser sur les équilibres budgétaires et extérieurs, en fonction de l’évolution des prix internationaux et de la consommation intérieure.

Un contraste entre activité et vulnérabilités

La nouvelle projection de la BERD dessine ainsi une situation à deux faces pour l’économie tunisienne. D’un côté, l’amélioration de la production agricole permet à l’institution de relever ses anticipations de croissance pour 2026. De l’autre, la progression de la facture énergétique rappelle la vulnérabilité du pays à ses besoins d’importation.

Cette évolution intervient alors que les performances de plusieurs activités industrielles restent plus faibles. La dynamique de croissance tunisienne demeure donc soutenue par certains secteurs, sans que les pressions pesant sur les comptes énergétiques et les finances publiques disparaissent.

La BERD prévoit pour l’ensemble de la région du Sud et de l’Est de la Méditerranée une croissance moins dynamique, sur fond de tensions régionales et de conditions économiques toujours incertaines.

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Enseignement primaire : Voici les dates des évaluations pour l’année scolaire 2026-2027

24. September 2026 um 11:53

Le ministère de l’Éducation a publié le calendrier des évaluations trimestrielles dans l’enseignement primaire pour l’année scolaire 2026-2027. Les premières épreuves écrites auront lieu du 23 novembre au 5 décembre 2026, tandis que les dernières se dérouleront du 24 au 29 mai 2027.

Trois périodes d’épreuves écrites

Pour le premier trimestre, l’évaluation continue des élèves, de la première à la sixième année primaire, se déroulera du 2 au 21 novembre 2026 pour les activités orales et pratiques.

Les épreuves écrites sont programmées du 23 novembre au 5 décembre 2026. La correction et la remise des copies aux élèves sont prévues du 7 au 12 décembre, période durant laquelle des activités de soutien et de remédiation seront également organisées.

Pour le deuxième trimestre, l’évaluation continue s’étalera du 28 décembre 2026 au 20 février 2027. Les épreuves écrites auront lieu du 22 février au 6 mars 2027, puis les corrections et activités de soutien du 8 au 13 mars.

Enfin, au troisième trimestre, l’évaluation continue se déroulera du 29 mars au 22 mai 2027. Les épreuves écrites auront lieu du 24 au 29 mai 2027. La période de correction, de remise des copies et de soutien s’étendra ensuite du 31 mai au 19 juin.

Les dates à retenir pour les parents

Le calendrier fixe également les principales échéances administratives liées aux résultats.

Pour le premier trimestre, les notes devront être saisies dans l’espace numérique avant le 10 décembre 2026. Les bulletins seront remis aux élèves entre le 10 et le 12 décembre.

Au deuxième trimestre, la saisie des notes devra intervenir avant le 5 mars 2027, tandis que les bulletins seront remis les 12 et 13 mars.

Pour le troisième trimestre, la saisie, le traitement et la validation des notes interviendront durant la période allant du 31 mai au 19 juin.

Les conseils de classe se tiendront du 24 au 28 juin 2027. Les carnets de résultats scolaires seront remis à tous les élèves le 29 juin.

Une année scolaire jusqu’au 30 juin

Les activités dans les écoles primaires se poursuivront jusqu’au 30 juin 2027, date prévue pour la clôture de l’année scolaire.

La période du 31 mai au 30 juin comprendra également la préparation de la cérémonie de clôture de l’année scolaire et la poursuite des activités des clubs culturels.

L’évaluation continue porte notamment sur la communication orale, les récitations, la lecture à voix haute, l’éducation technologique, l’éducation musicale et les arts plastiques, ainsi que sur les activités religieuses prévues dans le programme.

La cérémonie de clôture de l’année scolaire est prévue le mercredi 30 juin 2027, en coordination avec les commissariats régionaux de l’Éducation et les autorités locales.

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Migration : La Tunisie refuse d’être un pays de transit et demande plus de retours volontaires

24. September 2026 um 11:35

La Tunisie a réaffirmé son refus d’être considérée comme un pays d’installation ou de transit pour les migrants, lors d’un entretien à New York entre le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti et le commissaire européen aux Affaires intérieures et à la Migration, Magnus Brunner. Tunis demande parallèlement à l’Union européenne de renforcer son soutien aux programmes de retour volontaire et d’élargir les voies de migration régulière.

Tunis réaffirme ses lignes rouges

La rencontre, tenue mercredi 23 septembre en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, a porté sur le partenariat entre la Tunisie et l’Union européenne dans le domaine migratoire.

Mohamed Ali Nafti a réaffirmé la position tunisienne fondée sur le respect mutuel, la non-ingérence dans les affaires intérieures et l’égalité entre les partenaires.

Le ministre a également rappelé que la Tunisie ne veut pas devenir un pays d’installation ou de transit pour les migrants. Il a mis en avant les efforts déployés par les autorités tunisiennes contre les réseaux de traite des êtres humains et de trafic de migrants.

Un soutien européen demandé pour les retours

Dans ce cadre, Nafti a appelé la partie européenne à renforcer son soutien aux programmes de retour volontaire des migrants originaires d’Afrique subsaharienne, en coopération avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

La demande tunisienne porte sur un dispositif qui doit permettre aux migrants concernés de regagner volontairement leur pays, avec l’appui de l’OIM. Le ministre a insisté sur la nécessité de garantir leur dignité et leurs droits dans le cadre de ces opérations.

Cette question s’inscrit dans la coopération déjà engagée entre Tunis et l’OIM. Nafti avait également rencontré sa directrice générale, Amy Pope, à New York pour examiner les résultats du mécanisme de retour volontaire et de réintégration.

Tunis demande aussi davantage de migration régulière

Le volet migratoire ne s’est toutefois pas limité aux retours. Mohamed Ali Nafti a également plaidé pour le renforcement des voies de migration régulière et la facilitation de la mobilité entre la Tunisie et l’Union européenne.

Pour Tunis, ces mécanismes sont présentés comme un moyen d’accompagner le développement économique et social et de traiter les causes profondes des migrations.

De son côté, Magnus Brunner a fait part de la volonté de l’Union européenne de renforcer sa coopération avec la Tunisie, notamment dans le domaine de la migration régulière. Le commissaire européen a également indiqué que l’UE entendait poursuivre son soutien financier et logistique à l’OIM.

La rencontre de New York confirme ainsi les deux volets désormais mis en avant dans le dialogue migratoire tuniso-européen : davantage de coopération sur les retours volontaires et le développement de voies régulières, parallèlement au refus tunisien d’assumer un rôle de pays d’installation ou de transit.

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Céréales : La Tunisie achète 200.000 tonnes de blé tendre et d’orge

24. September 2026 um 09:11

L’Office tunisien des céréales a acheté 200.000 tonnes de céréales dans le cadre d’un appel d’offres international : 125.000 tonnes de blé tendre et 75.000 tonnes d’orge fourragère. Les prix obtenus vont jusqu’à 314,23 dollars la tonne pour le blé et 307,62 dollars pour l’orge, selon la source spécialisée UkrAgroConsult.

125.000 tonnes de blé tendre

L’adjudication porte sur cinq lots de 25.000 tonnes de blé tendre, soit un total de 125.000 tonnes. Les prix d’achat se situent entre 311,72 et 314,23 dollars la tonne, coût et fret compris (C&F).

Les lots ont été attribués aux négociants Buildcom et Soufflet. Les livraisons sont prévues entre le 1er octobre et le 15 décembre, selon l’origine des céréales.

L’Office a également acheté 75.000 tonnes d’orge fourragère, réparties en trois lots de 25.000 tonnes. Le prix varie de 304,23 à 307,62 dollars la tonne C&F.

Les fournisseurs retenus sont Soufflet, Al Ghurair et Bunge, avec des livraisons programmées entre le 20 octobre et le 30 novembre.

Une importation malgré la bonne récolte

Cette opération intervient alors que la campagne céréalière tunisienne affiche des résultats nettement meilleurs sur le plan de la collecte. L’Office des céréales fait état d’environ 11 millions de quintaux collectés, dont près de 73% de blé dur. La production de la campagne est, elle, estimée entre 17 et 18 millions de quintaux.

Ces deux données ne sont toutefois pas directement comparables à l’achat annoncé le 23 septembre. L’adjudication concerne du blé tendre et de l’orge fourragère, alors que la majeure partie des céréales collectées cette année est constituée de blé dur. La PDG de l’Office des céréales avait d’ailleurs précisé que les 11 millions de quintaux collectés ne correspondent pas au volume total de la production.

Des livraisons jusqu’en décembre

La nouvelle commande s’inscrit ainsi dans la gestion des besoins du marché tunisien, parallèlement à la valorisation de la récolte nationale.

Au total, les 200.000 tonnes commandées correspondent à 2 millions de quintaux. Leur arrivée sera étalée sur plusieurs mois afin d’alimenter les besoins du pays en blé tendre et en orge.

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Flambée des prix en Tunisie : Kaïs Saïed demande de rationaliser les importations

24. September 2026 um 08:53

Face à la hausse excessive des prix, Kaïs Saïed demande de revoir la politique d’importation et d’intensifier la lutte contre la corruption. Lors d’une réunion tenue mercredi 23 septembre à Carthage avec la cheffe du gouvernement et le gouverneur de la Banque centrale, le président a également insisté sur un meilleur accès au crédit et sur le rôle des banques dans le soutien à l’économie.

Les importations dans le viseur

La question de la hausse des prix a occupé une place importante dans la réunion entre Kaïs Saïed, Sara Zaafrani Zenzri et Fethi Zouhair Nouri. Le président de la République a insisté sur la nécessité de « rationaliser les importations », sans toutefois annoncer dans le communiqué de nouvelles mesures précises ou une liste de produits concernés.

Cette orientation est associée, dans le même communiqué, à la lutte contre la corruption. Kaïs Saïed estime que celle-ci ne se limite pas aux pratiques de corruption au sens strict, mais englobe également la fraude, les entraves au fonctionnement des services publics et ce qu’il qualifie de mauvais traitement infligé aux usagers de l’administration.

Les banques appelées à faciliter le crédit

L’autre volet économique de la réunion concerne le financement. Kaïs Saïed a rappelé le rôle de la Banque centrale dans le soutien à l’économie nationale et dans la recherche de solutions permettant d’atteindre les équilibres financiers.

Il a également insisté sur la mission particulière des banques publiques, créées notamment pour accompagner les efforts de l’État. Les autres établissements bancaires sont, eux aussi, appelés à faciliter l’accès aux crédits dans des conditions « aisées » et à respecter les circulaires de la Banque centrale.

Le message présidentiel porte ainsi sur deux leviers économiques distincts : agir sur les importations dans un contexte de renchérissement des prix et améliorer les conditions d’accès au financement pour les citoyens et les entreprises.

L’État social au centre du discours

La réunion a également été l’occasion pour Kaïs Saïed de rappeler sa conception du rôle économique et social de l’État. Il a cité notamment la santé, le transport, l’éducation et la couverture sociale, estimant que l’État social devait constituer une réalité perceptible dans la vie quotidienne et dans toutes les régions.

Cette référence s’inscrit dans la ligne politique défendue par le président autour de la justice sociale et d’un rôle important des services publics. Elle accompagne, dans le communiqué, son appel à une complémentarité entre les secteurs public et privé.

Kaïs Saïed a enfin donné une dimension politique à son propos. Il a affirmé que certaines pratiques et les personnes qui les soutiennent chercheraient à « faire échouer le processus révolutionnaire », tout en accusant certains cercles de vouloir présenter les revendications de la révolution comme une illusion.

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Flottille Soumoud : Wael Naouar suspend sa grève de la faim après 38 jours

24. September 2026 um 08:35

Après 38 jours de grève de la faim, Wael Naouar a annoncé mercredi 23 septembre la suspension de son mouvement, à la demande de sa famille et de son comité de défense. Détenu dans le cadre de l’affaire judiciaire visant des membres de la Flottille Soumoud, il appelle également Ghassen Henchiri, Ghassen Boughdiri et Nabil Chennoufi à suspendre leur propre grève de la faim.

Une grève suspendue après 38 jours

Wael Naouar a annoncé mercredi soir qu’il mettait fin à sa grève de la faim, entamée le 16 août, tout en maintenant ses revendications. La décision intervient notamment à la demande de sa famille, de son comité de défense et de plusieurs soutiens, alors que son état de santé suscitait de fortes inquiétudes.

Il appelle dans le même temps les trois autres détenus de l’affaire, Ghassen Henchiri, Ghassen Boughdiri et Nabil Chennoufi, à interrompre leur mouvement.

Quatre détenus dans une enquête financière

Les quatre hommes sont détenus depuis mars dans le cadre d’une information judiciaire ouverte au Pôle judiciaire économique et financier. L’enquête avait été déclenchée le 6 mars après des signalements concernant des flux financiers jugés suspects liés à l’instance dirigeante de la Flottille de la résilience en Tunisie. Les investigations portent notamment sur l’origine des fonds collectés, leur utilisation et l’éventuel détournement de sommes à des fins personnelles.

Selon les éléments rapportés par les sources judiciaires, les poursuites portent notamment sur des soupçons de falsification, détention et usage de documents falsifiés, escroquerie, abus de confiance aggravé, ainsi que sur des irrégularités relatives à des documents et registres comptables. L’enquête porte également sur des soupçons de blanchiment d’argent commis dans le cadre d’une entente.

La défense des militants conteste les accusations et soutient que les opérations financières concernées relevaient du financement de l’activité de solidarité et de préparation de la Flottille.

Quatre mois supplémentaires de détention

Le 11 septembre, le juge d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier a prolongé de quatre mois la détention préventive de Wael Naouar, Ghassen Boughdiri, Ghassen Henchiri et Nabil Chennoufi. La chambre d’accusation de la cour d’appel de Tunis a ensuite rejeté le recours contre cette décision, confirmant leur maintien en détention dans le cadre de l’enquête.

La suspension de la grève de la faim par Wael Naouar intervient donc alors que la procédure judiciaire se poursuit et que les quatre membres de la Flottille restent détenus.

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Loi 52 : La Tunisie veut distinguer consommateurs et trafiquants

23. September 2026 um 15:37

La réforme de la loi n°52 relative aux stupéfiants se précise à l’Assemblée des représentants du peuple. Après plusieurs mois d’auditions, la commission de la législation générale poursuit l’examen d’une proposition de réforme qui pourrait modifier l’approche tunisienne en matière de consommation, de traitement des addictions et de lutte contre le trafic.

Le rapporteur de la commission, Yasser Ghorari, a indiqué que plusieurs auditions avaient été organisées avec des médecins, psychologues, sociologues, pharmaciens, sécuritaires, représentants du ministère de la Justice et universitaires. L’objectif est de confronter les différents points de vue avant de poursuivre l’élaboration du texte, rapporte Mosaique fm.

Une distinction entre consommation et trafic

Parmi les principales pistes évoquées figure une distinction plus nette entre les consommateurs et les trafiquants.

La réflexion engagée au sein de la commission prévoit notamment un éventuel allègement de la réponse pénale envers les consommateurs, parallèlement à un renforcement des sanctions contre les réseaux de promotion et de trafic.

Yasser Ghorari estime que plus de vingt ans après l’adoption de la loi n°52, une évaluation de ses effets et une évolution de l’approche sont nécessaires. Selon lui, la seule réponse pénale ne permet pas, à elle seule, de traiter la question de l’addiction.

La réforme envisagée chercherait ainsi à différencier davantage la personne confrontée à une addiction des acteurs impliqués dans les réseaux de trafic.

L’accès aux soins au cœur de la réflexion

La prise en charge des personnes dépendantes constitue un autre volet important des pistes présentées par le rapporteur.

Il plaide pour faciliter l’accès aux soins sans que les personnes concernées craignent des conséquences pénales ou professionnelles, tout en assurant la confidentialité de leurs données.

La commission envisage également de renforcer les structures consacrées à la prévention et au traitement des addictions. Le nombre de centres spécialisés reste, selon Yasser Ghorari, limité.

Cette dimension sanitaire constituerait l’un des changements importants par rapport à une approche reposant principalement sur la sanction.

Un texte déjà examiné par l’Assemblée

La révision de la loi n°52 n’est pas au stade d’une simple intention. Une proposition de loi portant modification du texte de 1992 a été déposée à l’ARP en février 2025 et son examen s’est poursuivi en 2026.

La commission de la législation générale a notamment auditionné des universitaires en avril, puis des représentants du ministère de l’Intérieur en juin. Ces derniers avaient alors souligné l’évolution et l’augmentation du phénomène de consommation et de trafic de stupéfiants.

Le ministère de l’Intérieur avait par ailleurs annoncé, le 13 septembre, travailler à une révision de la loi n°52 afin d’adapter les moyens de lutte contre les réseaux de criminalité organisée et l’évolution des méthodes de trafic.

Prévention, soins et lutte contre les réseaux

La réforme actuellement discutée ne se limiterait donc pas à modifier les sanctions. Elle pourrait également intégrer davantage la prévention, le traitement des addictions et l’accompagnement des personnes dépendantes, tout en renforçant l’arsenal contre les réseaux de trafic.

La proposition reste toutefois en cours d’examen. Les orientations évoquées par la commission constituent à ce stade des pistes de réforme et ne préjugent pas du contenu définitif de la loi qui pourrait être adoptée.

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Tunisie : Face au déficit énergétique, le gouvernement mise sur les renouvelables et la maîtrise de la demande

23. September 2026 um 14:34

La transition énergétique s’impose désormais comme une priorité stratégique pour la Tunisie, confrontée à un déficit énergétique structurel et à une forte dépendance aux importations. Le gouvernement entend agir sur deux fronts : accélérer le développement des énergies renouvelables et réduire la consommation grâce à l’efficacité énergétique.

Le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchene, a exposé cette orientation mercredi 23 septembre à Tunis, à l’ouverture de la deuxième édition de l’Ifriqiya Energy Hub, organisée les 23 et 24 septembre.

Deux leviers pour réduire la dépendance

Selon Wael Chouchene, la transformation du système énergétique tunisien repose sur deux piliers complémentaires : le développement des énergies renouvelables et la maîtrise de la demande.

L’objectif dépasse ainsi la seule augmentation des capacités de production. Le gouvernement veut également agir sur l’efficacité énergétique afin de limiter la consommation et, à terme, de réduire la pression exercée par les importations d’énergie.

Cette transformation est présentée comme un enjeu économique autant qu’énergétique. Le secrétaire d’État estime qu’elle doit permettre de renforcer l’attractivité de la Tunisie, d’améliorer la compétitivité de l’industrie et de favoriser la création de compétences, de valeur ajoutée et d’emplois dans les régions.

Des investissements lourds à mobiliser

Le passage à un système énergétique davantage fondé sur les renouvelables nécessite toutefois des investissements importants. Ils concernent non seulement les capacités de production, mais aussi les réseaux, les infrastructures, le stockage et les nouvelles technologies.

Wael Chouchene a insisté sur la nécessité de mobiliser les pouvoirs publics, les entreprises, les institutions financières et les partenaires techniques. Il a également appelé à des cadres réglementaires clairs, à des mécanismes de financement adaptés et à une visibilité suffisante pour permettre des investissements de long terme.

L’enjeu est donc désormais de transformer les orientations annoncées en projets capables de modifier progressivement la structure du système énergétique tunisien.

Produire davantage et diversifier les sources

La sécurité énergétique ne peut, selon Rania Marzougui, administratrice déléguée de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et chargée de la Direction générale des hydrocarbures au ministère de l’Industrie, reposer sur une seule source.

Elle passe également par la diversification du bouquet énergétique, le développement de la production nationale, l’efficacité énergétique et le renforcement des infrastructures.

Cette approche maintient un rôle important pour les hydrocarbures et la production nationale, tout en accompagnant le développement des énergies renouvelables. L’ETAP doit notamment continuer à jouer un rôle dans le développement des ressources nationales, tandis que la Direction générale des hydrocarbures entend améliorer le cadre destiné aux investisseurs.

La Tunisie veut aussi jouer régional

L’Ifriqiya Energy Hub entend enfin inscrire cette transformation dans une dimension régionale. La position de la Tunisie, à proximité de l’Algérie, de la Libye et du marché européen, est présentée comme un atout pour développer les coopérations énergétiques.

Les discussions de cette deuxième édition portent notamment sur les interconnexions électriques, les projets d’énergies renouvelables, la recherche et l’exploration ainsi que la coopération avec les pays africains et arabes.

L’ambition affichée est désormais de rapprocher sécurité énergétique, transition énergétique et coopération régionale, avec un objectif central : transformer les investissements et les partenariats en projets concrets.

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Tunisie : Le ministère de la Défense veut passer à une production militaire nationale

23. September 2026 um 14:08

La Tunisie veut réduire sa dépendance aux importations d’équipements militaires. Le ministre de la Défense nationale, Khaled Souihli, a annoncé mardi 22 septembre l’ambition d’établir une stratégie nationale de fabrication militaire, en s’appuyant sur les compétences tunisiennes et le tissu industriel local.

Cette annonce a été faite à l’ouverture du premier séminaire organisé par le Centre de recherches militaires sur le développement technologique et la production de défense, au Centre national de cartographie et de télédétection. La rencontre a réuni des représentants d’entreprises industrielles tunisiennes, des compétences nationales ainsi que des experts civils et militaires.

Réduire le recours aux importations

L’objectif affiché par le ministre est de passer d’une dépendance à l’importation des équipements militaires à une capacité accrue de fabrication locale.

Selon la Radio nationale, Khaled Souihli a insisté sur le rôle du partenariat entre les secteurs public et privé, ainsi que sur l’ouverture aux institutions de recherche et aux pôles technologiques nationaux. Cette démarche doit contribuer à établir une stratégie nationale de fabrication militaire fondée sur les capacités propres du pays, les ressources humaines locales et le tissu industriel tunisien.

Le ministre a également souligné que les entreprises tunisiennes disposent déjà de capacités dans la conception, le développement, la fabrication et l’intégration, avec des niveaux avancés de qualité et de spécialisation. Ces compétences pourraient être mobilisées dans des secteurs liés à la défense, sous réserve de réunir les conditions techniques, institutionnelles et sécuritaires nécessaires.

De projets ponctuels à une stratégie nationale

Le changement de cap annoncé se situe surtout dans l’ambition affichée par le ministère.

Khaled Souihli a indiqué que l’institution militaire souhaite dépasser le stade des projets individuels pour construire une « souveraineté industrielle de défense nationale durable », reposant sur l’accumulation technologique et un partenariat stratégique entre l’armée, l’université, les centres de recherche et l’industrie nationale.

Le séminaire a également donné lieu à une exposition présentant des échantillons de produits industriels et des projets d’innovation technologique issus d’entreprises tunisiennes.

À ce stade, le ministère n’a toutefois pas détaillé de calendrier, de volume de production ou de liste d’équipements qui seraient concernés. L’annonce marque donc avant tout la volonté de structurer une filière industrielle de défense nationale, plutôt que le lancement d’un programme de production précisément défini.

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Béchir Akremi condamné à 15 ans de prison dans une affaire de falsification

23. September 2026 um 13:56

L’ancien procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis, Béchir Akremi, a été condamné à 15 ans de prison dans une nouvelle affaire portant notamment sur des faits de falsification.

Le verdict a été rendu dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 septembre 2026 par la quatrième chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis. Les poursuites concernent des faits de « falsification », de détention et d’usage de documents falsifiés, rapporte Mosaique fm.

Cette nouvelle condamnation s’ajoute à plusieurs décisions judiciaires déjà prononcées à l’encontre de l’ancien procureur dans des affaires distinctes.

29 ans dans deux affaires liées au dossier Belaïd

En juillet dernier, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis avait porté à 29 ans de prison la peine globale prononcée contre Béchir Akremi dans deux dossiers liés au traitement judiciaire de l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaïd.

En première instance, le 4 mars 2026, il avait été condamné à un total de 23 ans de prison dans ces deux affaires. La peine avait ensuite été portée à 29 ans en appel, le 13 juillet.

Ces procédures portaient sur des faits liés au traitement judiciaire du dossier Belaïd et non sur l’assassinat lui-même. Les condamnations concernaient notamment des faits reprochés à Béchir Akremi dans le cadre de l’exercice de ses fonctions et des faits de falsification.

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Tunisie : Les avoirs de trois personnes gelés pour six mois renouvelables

23. September 2026 um 13:02

Trois décisions de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme (CNLCT), datées du 16 septembre 2026 et publiées au Journal officiel, prévoient le gel des avoirs et ressources économiques de trois personnes pour une durée de six mois, renouvelable.

Trois décisions publiées au JORT

Les décisions concernent Mohamed Yassine Achour Chouchane, Abdelghani Rouaimia et Moez Mahjoubi. Elles ont été prises par la CNLCT le 16 septembre et figurent dans le numéro 94 du Journal officiel de la République tunisienne, publié le 22 septembre 2026.

Pour chacun des trois intéressés, le dispositif prévoit le gel des avoirs et des ressources économiques pendant six mois, avec possibilité de renouvellement.

Les trois personnes sont de nationalité tunisienne. Mohamed Yassine Achour Chouchane est né en 1999, Abdelghani Rouaimia en 1990 et Moez Mahjoubi en 1985, selon les décisions reprises par La Presse.

Une mesure relevant du dispositif antiterroriste

Ces décisions s’inscrivent dans les prérogatives de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme et dans le cadre de la législation tunisienne relative à la lutte contre le terrorisme et à la prévention du blanchiment d’argent.

Le gel des avoirs constitue une mesure juridique distincte d’une condamnation pénale. L’inscription d’une personne dans une décision de gel ne signifie donc pas, à elle seule, que sa responsabilité pénale est établie. Toute éventuelle responsabilité pénale relève des procédures et des autorités judiciaires compétentes.

La durée initiale de six mois constitue ainsi la période d’application prévue par les décisions, avec une possibilité de renouvellement conformément au dispositif légal.

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Espérance ST : Accord trouvé avec Pablo Franco pour succéder à Reghecampf

23. September 2026 um 11:50

L’Espérance sportive de Tunis aurait trouvé un accord avec l’entraîneur espagnol Pablo Franco pour prendre en main l’équipe première. Le technicien, champion du Maroc 2025-2026 avec le Maghreb de Fès, est attendu à Tunis dans les prochaines 24 heures pour signer son contrat.

Un accord en attendant la signature

Après avoir engagé des discussions avec plusieurs techniciens, la direction de l’Espérance a arrêté son choix sur Pablo Franco, d’après les informations rapportées mercredi par Mosaïque FM. La veille, le club avait déjà entamé des négociations avec l’entraîneur espagnol, parmi plusieurs pistes étudiées pour assurer la succession de Laurențiu Reghecampf.

L’arrivée de Franco n’est toutefois pas encore officialisée. Le technicien est attendu à Tunis dans les prochaines 24 heures afin de finaliser les derniers détails et signer son contrat. Il pourra ensuite entamer officiellement sa mission avec le club de Bab Souika.

Champion du Maroc avec le Maghreb de Fès

Pablo Franco arrive avec un titre national remporté au Maroc. La saison dernière, l’Espagnol a conduit le Maghreb de Fès au championnat marocain 2025-2026, une performance qui avait notamment retenu l’attention de la direction espérantiste lors de sa recherche d’un nouvel entraîneur.

La nomination de Franco intervient dans un contexte de changement sur le banc espérantiste. Laurențiu Reghecampf n’a pas accompagné l’équipe lors du début du stage à Aïn Draham. Mosaïque FM a par ailleurs rapporté que le technicien roumain doit être présenté jeudi 24 septembre comme nouvel entraîneur du Steaua Bucarest.

L’Espérance se prépare donc à tourner la page Reghecampf avec Pablo Franco, sous réserve de la signature et de l’officialisation de son contrat.

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Rentrée scolaire : Ooredoo Fintech accompagne 400 enfants en Tunisie

23. September 2026 um 11:33

À l’occasion de la rentrée scolaire, Ooredoo Fintech Tunisie a pris en charge les frais de scolarité de 400 enfants orphelins, dans le cadre d’une initiative menée avec l’Association Rose de l’Espoir.

Une délégation de l’entreprise, conduite par son Country Head, Mustapha Ben Ghachem, s’est rendue le 11 septembre auprès de l’association afin de rencontrer les enfants bénéficiaires. Une activité a également été organisée pour marquer le début de la nouvelle année scolaire.

400 enfants accompagnés

Cette initiative vise à apporter un soutien concret aux familles et aux enfants accompagnés par l’Association Rose de l’Espoir à l’occasion de la rentrée.

Pour Ooredoo Fintech, cette action s’inscrit dans une démarche d’engagement auprès des communautés locales, au-delà de ses activités dans les services financiers numériques.

« Soutenir l’éducation des enfants est l’une des façons dont nous pouvons contribuer » à leur offrir davantage d’opportunités, a déclaré Mustapha Ben Ghachem, soulignant la volonté de l’entreprise d’accompagner 400 enfants pour cette rentrée scolaire.

De son côté, Seifeddine Chibani, président de l’Association Rose de l’Espoir, a salué cette contribution, estimant qu’elle renforce la capacité de l’association à poursuivre son accompagnement des enfants.

Une action autour de l’éducation

L’initiative intervient dans le cadre des actions sociales menées par Ooredoo Fintech en Tunisie, avec un accent mis ici sur l’accès à l’éducation.

Présente sur le marché tunisien à travers ses services financiers numériques, l’entreprise indique vouloir également développer des initiatives en faveur de l’inclusion et de l’accompagnement des communautés locales.

Cette opération avec l’Association Rose de l’Espoir vient ainsi compléter les activités de l’entreprise autour de sa marque grand public walletii by Ooredoo.

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Grève des transporteurs : Agil rassure sur les stocks de carburant

23. September 2026 um 10:30

Alors que la grève des transporteurs de carburants a débuté ce mercredi 23 septembre, le président-directeur général d’Agil, Khaled Battin, assure que l’approvisionnement des stations se poursuit normalement. Il affirme notamment que les dépôts de Radès et de Skhira disposent d’un stock couvrant environ un mois de consommation.

Un stock couvrant un mois

Intervenant mercredi sur les ondes de Mosaique fm, Khaled Battin a indiqué que le mouvement de grève des travailleurs du transport des carburants n’avait pas, à ce stade, perturbé le fonctionnement des stations-service.

Selon le PDG d’Agil, plusieurs chauffeurs ont continué à travailler normalement et à assurer l’approvisionnement des stations en carburants malgré l’appel à la grève.

Il a également affirmé que les opérations se déroulaient normalement dans les dépôts de Radès et de Skhira, précisant que les stocks disponibles permettent de couvrir les besoins d’environ un mois.

Deux arrivages de carburants

Khaled Battin a par ailleurs souligné que ces réserves sont soutenues par un approvisionnement continu. Il a notamment indiqué qu’un navire chargé d’essence était arrivé la veille, tandis qu’un autre, transportant du gasoil, devait arriver mercredi.

Ces arrivages doivent contribuer à maintenir l’approvisionnement du marché alors que les transporteurs de carburants observent leur mouvement de grève les 23 et 24 septembre.

Agil assure que les stations restent approvisionnées

Le PDG d’Agil a également déclaré qu’aucune file d’attente n’était enregistrée dans les stations-service au moment de son intervention.

Cette affirmation doit toutefois être comprise comme un état de la situation présenté par Agil mercredi matin, alors que la situation peut varier d’une station à l’autre et évoluer au cours de la journée.

L’entreprise assure ainsi que la disponibilité des stocks et la poursuite d’une partie des opérations de transport permettent, pour le moment, de maintenir l’approvisionnement malgré le mouvement social.

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Tunisie : 698 MD de financements pour l’eau potable et le Groupe chimique

23. September 2026 um 10:02

La Tunisie a signé deux accords de garantie avec la Banque africaine de développement (BAD) pour des financements destinés à la SONEDE et au Groupe chimique tunisien. Les deux opérations représentent au total 698 millions de dinars, avec 377 MD consacrés au réseau d’eau potable du Grand Tunis et 321 MD à la mise à niveau environnementale des unités du GCT.

377 MD pour le réseau d’eau du Grand Tunis

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et Malinne Blomberg, directrice générale adjointe du bureau de la BAD en Tunisie, ont signé mardi 22 septembre les deux accords de garantie entre la République tunisienne et la banque.

Le premier financement, d’un montant de 111,5 millions d’euros, soit environ 377 millions de dinars, bénéficiera à la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

Il contribuera au projet d’amélioration des performances techniques et énergétiques du réseau d’eau potable du Grand Tunis. L’objectif est notamment d’améliorer l’efficacité du réseau et de renforcer la sécurité de l’approvisionnement en eau.

La BAD avait déjà approuvé ce financement avant la signature de l’accord de garantie. Le coût global du projet est estimé à 151,1 millions d’euros, avec notamment une contribution de 30 millions d’euros de l’Union européenne et de 9,6 millions d’euros de la SONEDE.

321 MD pour moderniser le Groupe chimique

Le deuxième accord porte sur un financement de 110 millions de dollars, soit environ 321 millions de dinars, destiné au Groupe chimique tunisien.

Cette enveloppe doit contribuer à la mise à niveau environnementale et à la modernisation des unités de production du groupe. Le projet vise notamment à réduire la pollution et à améliorer les performances environnementales et énergétiques des installations.

Les interventions concernent notamment les sites du GCT à Gabès, Skhira et M’Dhilla, avec des investissements destinés à améliorer les performances opérationnelles et à réduire l’impact environnemental des activités industrielles.

Deux projets liés aux priorités nationales

Lors de la cérémonie de signature, Samir Abdelhafidh a indiqué que les deux projets s’inscrivent dans les priorités du Plan de développement 2026-2030, notamment en matière de sécurité hydrique et énergétique, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement.

Le ministre a également souligné l’importance du soutien aux entreprises publiques stratégiques afin d’améliorer leur efficacité et leur capacité à remplir leurs missions économiques et sociales.

De son côté, Malinne Blomberg a réaffirmé la volonté de la BAD de poursuivre son appui à la Tunisie. Elle a notamment mis en avant les objectifs des deux projets en matière de sécurité hydrique et alimentaire, de réduction de la pollution, d’efficacité énergétique et d’amélioration des conditions de vie.

Les deux financements représentent ainsi près de 700 millions de dinars, mais leur signature du 22 septembre constitue une étape dans la mise en œuvre de financements dont les approbations par la BAD étaient intervenues antérieurement.

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Migration : Plus de 5000 retours volontaires depuis la Tunisie en 2026

23. September 2026 um 09:31

La Tunisie a enregistré 5077 retours volontaires de migrants en situation irrégulière depuis le début de l’année 2026, selon les chiffres communiqués par le ministère des Affaires étrangères à l’issue d’une rencontre entre Mohamed Ali Nafti et la directrice générale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Amy Pope, mardi 22 septembre à New York.

Ce chiffre porte à 25.351 le nombre total de migrants ayant bénéficié du mécanisme de retour volontaire et de réintégration depuis sa mise en place, précise le ministère. Ce bilan ne comprend pas les retours volontaires effectués à bord de vols commerciaux réguliers.

5077 retours depuis janvier

Au cours de leur entretien, Mohamed Ali Nafti et Amy Pope ont examiné les résultats de la coopération entre la Tunisie et l’OIM, notamment dans le cadre du mécanisme de retour volontaire et de réintégration.

Selon les données présentées par le ministère, 5077 migrants en situation irrégulière ont ainsi quitté volontairement la Tunisie depuis le 1er janvier 2026. Le cumul atteint désormais 25.351 bénéficiaires depuis le lancement de ce dispositif.

Les deux parties ont souligné la nécessité de poursuivre la coordination afin d’accélérer les opérations de retour volontaire et de favoriser une réintégration durable des personnes retournées dans leurs pays d’origine.

Tunis réaffirme sa position sur la migration

À cette occasion, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé la position constante de la Tunisie, qui refuse que son territoire soit une terre d’installation ou de transit. Selon le ministre, la gestion des questions migratoires doit s’inscrire dans une approche globale fondée notamment sur la responsabilité partagée, le respect de la souveraineté des États, de la dignité humaine et des droits de l’Homme.

Le ministre a également souligné la nécessité d’intensifier l’action internationale contre les causes profondes de la migration irrégulière et de lutter contre les réseaux de traite des êtres humains.

Il a par ailleurs appelé à développer des solutions permettant de mieux articuler la lutte contre la migration irrégulière et le renforcement des voies de migration régulière, conformément aux objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

La coopération Tunisie-OIM au centre des échanges

Amy Pope s’est, de son côté, félicitée du niveau de coopération entre l’OIM et la Tunisie. Elle a notamment souligné l’importance des programmes de développement ainsi que du démantèlement des réseaux de traite des êtres humains, présenté comme un moyen de s’attaquer aux causes profondes du phénomène migratoire.

Les deux responsables ont également passé en revue plusieurs programmes mis en œuvre par l’OIM au profit des compétences tunisiennes résidant à l’étranger, afin de leur permettre de contribuer aux efforts de développement dans leur pays d’origine.

La rencontre s’est tenue en marge de la participation de Mohamed Ali Nafti aux travaux de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York.

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Tunisie – Météo : Pluies orageuses et parfois abondantes dans plusieurs régions ce mercredi

23. September 2026 um 08:55

Des pluies éparses et temporairement orageuses sont attendues ce mercredi 23 septembre sur plusieurs régions de la Tunisie. Selon l’Institut national de la météorologie (INM), les précipitations concerneront d’abord les régions côtières de l’Est avant de s’étendre localement à d’autres zones du pays au cours de l’après-midi.

Une situation pluvieuse qui s’étend

Le ciel sera parfois très nuageux sur les régions concernées, avec des pluies éparses pouvant prendre un caractère orageux. L’INM prévoit leur extension, dans l’après-midi, au Nord ainsi qu’aux régions du Centre-Ouest, du Sud et de l’Extrême-Sud.

Dans certaines zones du Sud et de l’Extrême-Sud, les précipitations pourront être parfois abondantes. La carte de vigilance de l’INM signale notamment des cellules orageuses locales accompagnées de pluies parfois intenses sur l’Extrême-Sud, avant leur déplacement vers les régions de l’Est.

La vigilance concerne notamment Tataouine, où l’INM a actualisé mercredi matin son suivi pour les risques de pluie-inondation et d’orages.

Des températures jusqu’à 33 degrés

Les températures maximales resteront comprises généralement entre 27 et 33°C, tandis qu’elles se situeront autour de 24°C sur les hauteurs de l’Ouest.

Le vent soufflera de secteur nord sur le Nord et de secteur est sur le Centre et le Sud. Il sera relativement fort près des côtes et faible à modéré ailleurs. La mer sera moutonneuse à localement agitée sur les côtes Est.

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