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Kairouan : Après le Mouled, 1,162 MD supplémentaires pour la propreté et l’environnement

26. August 2026 um 10:34

La municipalité de Kairouan bénéficiera d’une enveloppe supplémentaire de 1,162 million de dinars provenant du Fonds de protection des zones touristiques pour renforcer ses interventions en matière de propreté et d’entretien de l’environnement. L’annonce intervient au lendemain du Mouled, célébré mardi 25 août, dans une ville qui a enregistré une forte affluence de visiteurs et une activité touristique soutenue.

Une enveloppe pour renforcer les interventions municipales

Les crédits supplémentaires ont été accordés par le ministère du Tourisme à la municipalité de Kairouan afin de soutenir davantage ses interventions dans le domaine de la propreté et de l’entretien de l’environnement, tout en contribuant à améliorer les conditions d’accueil des habitants et des visiteurs.

Le financement provient du Fonds de protection des zones touristiques. Aucune ventilation détaillée de l’enveloppe entre les différentes opérations n’a été communiquée à ce stade.

L’annonce a été faite à l’issue de la visite effectuée les 24 et 25 août par le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, à Kairouan. La délégation ministérielle a notamment suivi les activités liées au Mouled et visité plusieurs structures touristiques et artisanales de la médina, rapporte l’Agence TAP.

Une enveloppe annoncée au terme d’une forte affluence

Le calendrier est important : les principales célébrations du Mouled à Kairouan se sont achevées mardi. L’enveloppe annoncée intervient alors que la ville a connu une importante affluence durant les célébrations. Le ministère du Tourisme fait état notamment d’un taux d’occupation élevé dans les établissements d’hébergement touristique. Le spectacle lumineux organisé dans le cadre du Mouled aurait, à lui seul, attiré environ 80.000 personnes.

Cette fréquentation représente un enjeu particulier pour les services municipaux, appelés à gérer une pression accrue sur les espaces publics, la collecte des déchets et l’entretien de l’environnement.

Le tourisme religieux comme levier local

Au-delà de l’opération de propreté, le financement s’inscrit dans une volonté de soutenir l’activité touristique de Kairouan, notamment autour de son patrimoine religieux et culturel.

Durant sa visite, le ministre du Tourisme a également inspecté plusieurs résidences familiales de la médina, ainsi qu’un projet artisanal consacré à la transformation de produits alimentaires locaux. Il a par ailleurs visité le Salon national de l’artisanat, organisé dans sa septième édition avec la participation de 104 artisans représentant 21 gouvernorats.

Le Mouled apparaît ainsi comme un moment de forte concentration de visiteurs, mais également comme un test grandeur nature pour les capacités d’accueil et d’entretien de la ville.

Après les visiteurs, la gestion des retombées

L’intérêt de cette enveloppe de 1,162 MD réside donc moins dans son caractère exceptionnel que dans ce qu’elle révèle des coûts associés à l’activité touristique dans une ville patrimoniale.

Après le passage de dizaines de milliers de visiteurs, la municipalité doit maintenir la qualité des espaces publics et de l’environnement. Le recours au Fonds de protection des zones touristiques permet précisément de mobiliser des moyens supplémentaires pour accompagner cette pression.

Pour Kairouan, l’enjeu est désormais de transformer la forte fréquentation enregistrée autour du Mouled en activité touristique durable, tout en renforçant les services nécessaires à l’accueil des visiteurs.

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Panne électrique : Mahdia et Sfax confrontées à de nouvelles coupures d’eau

24. August 2026 um 11:45

Une panne électrique survenue au niveau de la principale station de pompage de Kerker perturbe ce lundi 24 août la distribution d’eau potable dans plusieurs zones des gouvernorats de Mahdia et de Sfax. Selon la SONEDE, les perturbations et interruptions sont prévues entre 10h et 20h.

Kerker à nouveau à l’origine des perturbations

La panne électrique a entraîné l’arrêt de la station principale de pompage de Kerker, qui alimente plusieurs secteurs des deux gouvernorats. La SONEDE précise que les perturbations sont directement liées à cette interruption de l’alimentation électrique.

Cet épisode rappelle une situation similaire survenue fin juillet, lorsque la même station avait déjà été affectée par une coupure d’électricité, provoquant des perturbations de l’approvisionnement dans plusieurs délégations de Mahdia et de Sfax.

Plusieurs délégations de Mahdia concernées

À Mahdia, les perturbations touchent notamment El Jem, Boumerdès, Sidi Alouane, Melloulèche, El Bradâa, Chebba, Souassi, Ouled Chamekh, Hébira et Chorbane.

La liste est donc plus étendue que celle initialement rapportée, avec plusieurs délégations déjà concernées par l’épisode de juillet.

Des zones de Sfax également touchées

Dans le gouvernorat de Sfax, sont concernés El Hencha, le centre Kamoun relevant de Menzel Chaker, Jebiniana et la région de Ghraba.

Les perturbations affectent également les zones situées en hauteur des délégations de Sakiet Ezzit et Sakiet Eddaïer, ainsi que El Aouabed, El Baqaa El Beida et la route de l’Aïn, relevant de Sfax Sud.

Une nouvelle alerte sur la fragilité du réseau

La répétition de ce type d’incident met en évidence la dépendance de l’approvisionnement en eau à la continuité de l’alimentation électrique des infrastructures de pompage.

Elle intervient alors que la pression sur les réseaux d’eau reste particulièrement forte en cette période estivale. En juillet, l’Observatoire tunisien de l’eau avait recensé 608 signalements, dont 549 concernant des coupures non annoncées et des perturbations de distribution. Mahdia et Sfax figuraient parmi les gouvernorats les plus concernés, avec respectivement 51 et 42 signalements.

La SONEDE annonce ainsi une fenêtre de perturbations allant jusqu’à 20h ce lundi, avec un retour progressif à la normale attendu après le rétablissement de l’alimentation de la station.

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Météo : sirocco, forte chaleur et températures jusqu’à 47°C ce lundi

24. August 2026 um 09:13

La Tunisie connaît, ce lundi 24 août 2026, une nouvelle journée marquée par une forte chaleur. Les températures restent nettement supérieures aux normales saisonnières, avec des maximales pouvant atteindre 47°C dans plusieurs régions et l’apparition du sirocco (ch’hili).

Le temps sera chaud et peu nuageux sur la plupart des régions en matinée. Les nuages deviendront progressivement plus abondants dans l’après-midi sur les régions ouest du Nord et du Centre, avec l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies et de chutes locales de grêle. Ces phénomènes pourront ensuite concerner certaines régions de l’Est.

Les températures maximales varieront entre 37 et 42°C sur les zones côtières et les hauteurs, et entre 43 et 47°C dans le reste du pays, avec apparition du ch’hili.

Jusqu’à 10°C au-dessus des normales

Selon une note de suivi publiée par l’Institut national de la météorologie (INM), cette hausse marquée des températures, amorcée dimanche 23 août, se poursuit lundi 24 et mardi 25 août. Les températures dépasseront les normales saisonnières de 6 à 10°C.

Les maximales atteindront ainsi 42 à 47°C dans la plupart des régions, avec apparition du ch’hili, contre 37 à 41°C dans les régions côtières et les hauteurs.

L’INM prévoit par ailleurs que les températures resteront élevées dans la majorité des régions, avec la persistance du ch’hili, jusqu’à la fin de la semaine prochaine.

Des vents plus forts et un risque orageux

Les vents souffleront de secteur Est, faibles à modérés, avant de se renforcer relativement dans l’après-midi près des côtes et dans le Sud. Ils pourront également se renforcer lors du passage des cellules orageuses, avec des rafales dépassant 70 km/h.

La mer sera peu agitée, avant de devenir progressivement agitée en fin de journée sur les côtes nord.

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Eau potable à Tabarka : La station à 65 MD n’est encore réalisée qu’à 30%

23. August 2026 um 10:28

La future station de traitement des eaux de surface de Tabarka affiche désormais 30% d’avancement, selon un bilan présenté le 22 août. Porté par la SONEDE, le projet doit renforcer durablement l’alimentation en eau potable de la région grâce à une capacité de traitement de 400 litres par seconde, soit près de 34.500 m³ par jour. Mais sa mise en service, annoncée pour l’été 2027, ne permettra pas de répondre aux difficultés d’approvisionnement rencontrées durant l’été 2026.

Une infrastructure à 65 millions de dinars

Le projet représente un investissement d’environ 65 millions de dinars. La station est destinée à traiter les eaux de surface afin de renforcer le dispositif actuel d’alimentation en eau potable de Tabarka et des zones environnantes.

Avec un débit de 400 litres par seconde, l’installation pourra théoriquement produire près de 34.500 m³ d’eau traitée par jour si elle fonctionne à plein régime. Elle doit ainsi constituer un renfort majeur pour une région confrontée à une pression croissante sur ses ressources et ses réseaux.

Le chantier est toutefois encore loin d’être achevé. Au 22 août, son taux d’avancement atteint 30%, tandis que la fin des travaux est annoncée pour fin juillet 2027, rapporte l’Agence TAP.

Une réponse structurelle, pas une solution pour cet été

C’est le principal décalage entre le calendrier du projet et la situation actuelle sur le terrain.

À Tabarka, des difficultés d’approvisionnement persistent notamment dans les quartiers situés en hauteur, où la distribution de l’eau reste soumise à des restrictions. Ces perturbations interviennent dans un contexte de forte consommation estivale et de pression sur les infrastructures existantes.

La future station ne pourra donc pas résoudre les problèmes rencontrés durant l’été 2026. Même avec un chantier avançant conformément aux prévisions, les habitants devront attendre l’année prochaine pour voir cette nouvelle capacité entrer en exploitation.

L’enjeu immédiat reste ainsi celui de la gestion du réseau existant, tandis que la station constitue une réponse destinée à sécuriser l’approvisionnement sur le moyen et le long terme.

Zerga au cœur du dispositif

La future installation doit notamment être alimentée à partir des ressources mobilisées dans la région, avec le barrage de Zerga au cœur du dispositif annoncé.

Le choix d’une station de traitement des eaux de surface traduit surtout une évolution dans la manière de sécuriser l’approvisionnement : il ne s’agit plus uniquement de rechercher de nouvelles ressources souterraines, mais aussi de mieux valoriser les ressources disponibles en surface à travers des infrastructures de traitement adaptées.

Le projet doit ainsi permettre de transformer cette ressource en eau potable et de l’intégrer au réseau de distribution.

Le calendrier 2027 sera déterminant

Avec seulement 30% des travaux réalisés à ce stade, le respect du calendrier annoncé constituera le principal indicateur à surveiller dans les prochains mois.

La capacité prévue est significative : 400 litres par seconde, près de 34 500 m³ par jour et un investissement de 65 MD. Mais ces chiffres ne produiront leurs effets qu’une fois la station achevée et mise en service.

Pour Tabarka, le constat est donc double : une solution structurelle est bien engagée, mais elle ne répond pas encore à l’urgence actuelle.

Le prochain rendez-vous sera donc celui de l’avancement réel des travaux : passer de 30% à la mise en service dans les délais annoncés sera désormais le véritable test du projet.

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Déchets : A Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise contre le méthane

20. August 2026 um 13:28

A Béja, la gestion des déchets devient le terrain d’une expérience mêlant technologie japonaise, réduction des émissions de méthane et coopération climatique. La Tunisie déploie, avec l’appui du Japon, la méthode dite « Fukuoka » au niveau d’une unité de traitement des déchets, dans le cadre du Mécanisme de crédit conjoint (JCM) conclu entre les deux pays.

L’objectif dépasse la seule amélioration du traitement des déchets. Le projet s’inscrit dans une démarche plus large de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de développement de l’économie circulaire et de coopération internationale autour des mécanismes de l’Accord de Paris.

Béja comme laboratoire climatique

La méthode Fukuoka constitue le cœur technologique de cette expérience. Développée au Japon, elle repose sur un mode de stockage semi-aérobie des déchets destiné à favoriser la circulation de l’air dans les installations d’enfouissement.

Cette configuration permet notamment de réduire les émissions de méthane, un gaz à effet de serre particulièrement puissant, tout en améliorant les conditions de stabilisation des déchets et la gestion des eaux de drainage.

Pour la Tunisie, l’intérêt est donc double : améliorer progressivement les pratiques de gestion des déchets tout en s’attaquant à une source importante d’émissions.

Le projet de Béja ne constitue d’ailleurs pas une initiative apparue du jour au lendemain. Sa mise en œuvre s’inscrit dans le cadre d’une coopération engagée depuis plusieurs années entre les partenaires tunisiens et japonais.

Du traitement des déchets aux crédits carbone

L’autre dimension du projet est directement liée à la politique climatique internationale.

Le dispositif s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de crédit conjoint (JCM) entre la Tunisie et le Japon, lui-même aligné sur l’article 6 de l’Accord de Paris. Ce mécanisme permet de soutenir des projets utilisant des technologies ou des savoir-faire permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

À terme, les réductions d’émissions obtenues grâce au projet peuvent ainsi être quantifiées et valorisées dans le cadre du mécanisme de coopération carbone.

Le traitement des déchets devient alors plus qu’une question environnementale locale : il s’intègre à une architecture internationale de financement et de comptabilisation de l’action climatique.

Une expérience destinée à dépasser Béja

L’intérêt du projet réside également dans sa dimension pilote. Les résultats obtenus à Béja doivent permettre d’accumuler des données, de mesurer l’efficacité de la méthode et de capitaliser sur l’expertise développée.

Cette expérience pourrait ainsi servir de référence pour d’autres territoires confrontés aux mêmes difficultés de gestion des déchets et de réduction des émissions de méthane.

C’est précisément dans cette logique qu’une session de formation a été organisée les 18 et 19 août 2026 à destination d’une délégation réunissant des représentants de plusieurs pays africains, avec le soutien d’ONU-Habitat.

L’objectif était de partager les expériences et les compétences, mais aussi de renforcer les capacités dans deux domaines désormais étroitement liés : la gestion durable des déchets et l’action climatique.

Un modèle à l’épreuve du terrain

Le véritable enjeu se situe désormais dans la capacité de cette technologie à démontrer son efficacité dans les conditions tunisiennes.

Si l’expérience de Béja permet de réduire effectivement les émissions de méthane tout en améliorant la gestion du site, elle pourrait ouvrir la voie à une diffusion plus large de la méthode.

La Tunisie ne se contente donc pas d’importer une technologie japonaise : elle cherche à faire de Béja un terrain d’expérimentation susceptible d’alimenter une coopération climatique à l’échelle africaine.

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Métro de Sfax : La BAD prépare le montage PPP, pas encore les travaux

17. August 2026 um 13:36

Onze ans après la création de la Société du métro léger de Sfax, le projet reste suspendu à son financement. La Banque africaine de développement (BAD) a clôturé, le 17 août 2026, un appel à consultants pour actualiser les études de la ligne T1 et préparer son montage en partenariat public-privé. La mission doit s’étendre jusqu’en août 2027 : aucun lancement des travaux n’est donc annoncé à ce stade.

Une année supplémentaire d’études

Selon l’appel à manifestation d’intérêt publié par la BAD, le cabinet retenu devra actualiser les études techniques et financières de la première tranche de la ligne T1.

La fiche détaillée de la mission mise en ligne sur la plateforme de recrutement de la BAD fixe la période d’intervention du 15 octobre 2026 au 14 août 2027, pour une durée comprise entre dix et douze mois.

Le consultant devra réexaminer les prévisions de fréquentation et mesurer la rentabilité économique de la ligne. L’étude portera également sur la soutenabilité budgétaire du projet, afin de déterminer la forme de partenariat public-privé et le montage financier les plus adaptés.

Le mandat ne concerne donc pas la construction des infrastructures. Il doit préparer le cadre financier, juridique et contractuel avant la sélection du partenaire privé.

Le cabinet sera notamment chargé d’établir le calendrier de l’appel d’offres international, de définir les critères de préqualification et de participer à la rédaction des projets de contrats. Il préparera également le règlement du dialogue compétitif avec les candidats.

Le partage des risques reste à définir

D’après la BAD, le recours au PPP avait été approuvé par l’Instance générale de partenariat public-privé en novembre 2021, puis par le ministère des Finances en juin 2022. Plus de quatre ans après ces validations, ses modalités concrètes restent cependant à arrêter.

La prochaine étude devra notamment préciser la répartition des coûts et des risques entre l’État tunisien et le partenaire privé. Les documents publiés ne permettent pas encore de connaître la contribution financière attendue de chaque partie ni le niveau d’engagement définitif de la BAD dans le financement des infrastructures.

Le gouvernement tunisien a obtenu un don du Fonds de développement urbain et municipal, géré par la BAD, pour couvrir les études techniques et financières. Ce financement concerne ainsi la préparation du projet, et non l’exécution du chantier.

Des déclarations contradictoires en 2025

La question du financement avait provoqué une séquence confuse en mars 2025. Comme Webdo l’avait alors rapporté, le ministre des Transports, Rachid Amri, avait annoncé devant le Parlement que la BAD s’était retirée du projet en invoquant de nouvelles conditions.

Dès le lendemain, le ministère avait affirmé que la banque maintenait son engagement et poursuivait sa coordination avec les autorités tunisiennes, selon un communiqué également relayé par Webdo.

Le nouvel appel à consultants confirme aujourd’hui la continuité de cet accompagnement. Il ne constitue toutefois pas une décision de financer directement les travaux.

Lire aussi: Tunisie : Le ministère du transport rassure sur l’avenir du métro léger de Sfax (mars 2025)

Une attente majeure pour Sfax

Le gouvernorat de Sfax comptait exactement 1 047 468 habitants à la fin de 2024, selon le dernier recensement général de la population publié par l’Institut national de la statistique.

Le projet doit desservir plus précisément l’agglomération du Grand Sfax, dont sept communes regroupent plus de 500 000 habitants d’après la BAD. Dans ce périmètre, près des deux tiers des déplacements motorisés sont effectués en voiture particulière ou en taxi, contre environ 21 % en transport collectif.

Le réseau projeté comprend deux lignes de tramway et trois lignes de bus à haut niveau de service, sur près de 70 kilomètres. Sa première tranche porte sur une section de la ligne T1 reliant le centre-ville à Chihiya sur environ 13,5 kilomètres.

La date du chantier reste inconnue. Avant le premier coup de pioche, il faudra achever les études, valider le montage financier, lancer l’appel d’offres international et contractualiser avec le partenaire privé. Au regard du calendrier publié par la BAD, ces conditions ne devraient pas être réunies avant l’été 2027.

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Après Djerba, les peines alternatives s’étendent à Gafsa

15. August 2026 um 15:39

Après une première expérience mise en lumière à Djerba, le recours aux peines alternatives se concrétise également à Gafsa, avec la mise en œuvre d’une peine de travail d’intérêt général au sein d’un établissement hospitalier.

Dans le cadre de l’activation de la convention de partenariat entre le Bureau d’accompagnement de Gafsa et la Direction régionale de la santé, une personne condamnée à une peine de travail au profit de la collectivité a été affectée à l’hôpital universitaire Houssine Bouzid de Gafsa afin d’y effectuer les heures de travail qui lui ont été imposées par la justice.

Opérations de nettoyage et d’entretien

Selon les informations rapportées par Jawhara FM dans la région, cette présence au sein de l’établissement hospitalier vise notamment à contribuer aux opérations de nettoyage, à l’entretien de l’environnement ainsi qu’aux travaux de jardinage.

Au-delà de l’exécution de la sanction, le dispositif poursuit un objectif de réinsertion sociale. Le travail d’intérêt général permet en effet au condamné d’exécuter sa peine dans un cadre utile à la collectivité, tout en favorisant son maintien dans son environnement social et professionnel plutôt que son incarcération.

Cette démarche intervient alors que les peines alternatives font progressivement l’objet d’expériences concrètes dans plusieurs régions tunisiennes. À Djerba, une initiative similaire avait récemment retenu l’attention, avec la mise en œuvre de peines alternatives dans le cadre d’actions au service de la collectivité.

Lire aussi : Peines alternatives : A Djerba, des condamnés nettoient les plages

Exécution des peines en Tunisie

Ces expériences illustrent une évolution de l’approche de l’exécution des peines en Tunisie, en privilégiant, dans les cas prévus par la loi, des mécanismes qui combinent sanction, responsabilité et réinsertion.

L’expérience de Gafsa vient ainsi s’inscrire dans cette dynamique, en associant l’exécution d’une décision judiciaire aux besoins concrets d’un établissement public, notamment dans les domaines de l’entretien et de la préservation de l’environnement hospitalier.

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Hammamet, première destination touristique : Les déchets s’accumulent en pleine haute saison

15. August 2026 um 15:09

Alors que Hammamet accueille actuellement un important afflux de touristes et de vacanciers, plusieurs quartiers et artères de la ville font face, ces derniers jours, à une accumulation préoccupante des déchets ménagers.

Des tas d’ordures se sont formés dans différents secteurs de la ville, donnant lieu à une situation particulièrement visible en pleine haute saison touristique. Cette accumulation intervient au moment où Hammamet connaît l’une de ses périodes de plus forte fréquentation de l’année, faisant craindre des conséquences aussi bien environnementales qu’esthétiques sur l’image de la destination.

La situation suscite l’inquiétude et l’exaspération des habitants, mais également des visiteurs confrontés à la présence de déchets dans plusieurs espaces de la ville.

Une situation préoccupante pour une destination touristique majeure

Le problème prend une dimension particulière à Hammamet, considérée comme l’une des principales destinations touristiques de Tunisie. La ville accueille chaque été un nombre important de visiteurs tunisiens et étrangers, notamment dans sa zone touristique et ses différents espaces balnéaires.

La présence prolongée de déchets dans les rues et les quartiers constitue ainsi non seulement une question de salubrité publique, mais également un enjeu pour l’attractivité touristique de la ville.

Au-delà de l’impact visuel, l’accumulation des ordures en période de fortes chaleurs peut également favoriser les mauvaises odeurs et attirer des insectes et autres nuisibles, accentuant les préoccupations sanitaires et environnementales.

La Ligue des droits de l’Homme demande des explications

Face à cette situation, la section de Hammamet de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme a publié un communiqué dans lequel elle fait part de sa vive inquiétude concernant la dégradation de la situation.

L’organisation dénonce notamment l’absence, à ce stade, d’explications officielles concernant les raisons de cette perturbation dans la collecte des déchets.

Elle regrette également l’absence d’un programme clairement annoncé ou de mesures urgentes destinées à remédier à la situation.

Lire aussi : Nettoyage des plages : Près de 6 000 m³ de déchets collectés en Tunisie depuis le début de l’été

Pour les habitants et les professionnels du tourisme, l’enjeu est d’autant plus important que la période estivale représente un moment crucial pour l’activité économique locale. Une dégradation durable de l’environnement urbain risque de nuire à l’image d’une ville dont l’activité repose en grande partie sur le tourisme.

L’absence d’explications alimente les inquiétudes

À ce stade, les causes précises de cette perturbation de la collecte des déchets ne sont pas officiellement établies dans les éléments disponibles.

L’absence de communication détaillée des autorités compétentes contribue toutefois à alimenter les interrogations des habitants et des visiteurs sur la durée de cette situation et sur les mesures envisagées pour y mettre fin.

La question est désormais de savoir si les services concernés mettront rapidement en place un dispositif exceptionnel afin de rétablir la collecte et d’éviter que l’accumulation des déchets ne se prolonge durant les semaines restantes de la haute saison.

Pour Hammamet, ville vitrine du tourisme tunisien, la gestion des déchets constitue ainsi un enjeu qui dépasse la seule propreté urbaine : elle touche directement à l’image de la destination et à la qualité de l’accueil réservé aux visiteurs en pleine saison touristique.

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Baccalauréat 2026 : pour Nesrine Ben Belgacem, les résultats reflètent les inégalités sociales et territoriales

22. Juni 2026 um 10:29

La sociologue et démographe Nesrine Ben Belgacem estime que les résultats du baccalauréat 2026 ne peuvent plus être analysés uniquement à travers le travail individuel des élèves. Intervenant lundi 22 juin 2026 au micro de Wassim Ben Larbi dans l’émission Expresso sur Express FM, elle considère que les écarts observés entre les régions traduisent avant...

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