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Apple : l’iPhone pliable, présenté lors de la keynote annuelle du 9 septembre

27. August 2026 um 15:05

Apple a fixé au mercredi 9 septembre 2026 sa prochaine keynote annuelle. Organisé à l’Apple Park, l’événement débutera à 10h00 en Californie et sera accessible en direct via les plateformes de la marque ainsi que YouTube.

Cette keynote pourrait marquer un tournant pour Apple, aussi bien sur le plan technologique que managérial. Les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max figurent parmi les appareils les plus susceptibles d’être présentés. Néanmoins, l’attention devrait surtout se concentrer sur l’éventuelle arrivée du premier iPhone pliable.

Avec ce nouveau format, Apple entrerait directement sur un marché déjà occupé par des fabricants comme Samsung. L’entreprise chercherait ainsi à renforcer sa présence sur un segment premium où les smartphones pliants se multiplient.

L’événement intervient également quelques jours après un changement important à la direction du groupe. John Ternus, jusque-là chargé de l’ingénierie matérielle, doit prendre les commandes d’Apple le 1er septembre, tandis que Tim Cook deviendra président exécutif.

Les modèles standards pourraient attendre

Tous les nouveaux iPhone ne devraient toutefois pas être dévoilés lors de cette présentation. Le modèle standard de l’iPhone 18 et certaines références plus accessibles pourraient suivre un calendrier distinct, avec une commercialisation ou une présentation envisagée en 2027.

L’intelligence artificielle devrait par ailleurs occuper une place centrale dans les annonces. Après les évolutions annoncées autour de Siri et d’Apple Intelligence avec iOS 27, Apple pourrait présenter de nouvelles fonctions destinées à approfondir l’utilisation de l’IA au sein de ses appareils.

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Entreprises tunisiennes: la BAD et l’Italie mettent 35 millions de dollars sur la table

27. August 2026 um 14:54

La Banque africaine de développement (BAD) et l’institution italienne Cassa Depositi e Prestiti (CDP) vont injecter 35 millions de dollars dans un fonds dédié aux entreprises en croissance en Afrique du Nord. Pour la Tunisie, l’opération mérite attention. Le RMBV North Africa Fund III a déjà des participations ou opérations identifiées dans le pays.

En effet, la BAD apporte 15 millions de dollars en fonds propres, tandis que la CDP engage 20 millions de dollars à travers la Plateforme pour la croissance et la résilience en Afrique (GRAf). L’annonce a été faite le 14 août 2026.

Le fonds cible des entreprises de taille intermédiaire dans quatre grands domaines à savoir santé, éducation, services financiers et biens de consommation. Il intervient au capital des sociétés pour financer leur développement et peut prendre des participations majoritaires ou minoritaires.

Trois entreprises tunisiennes déjà dans le portefeuille

C’est surtout la présence tunisienne dans le portefeuille qui donne du relief à l’opération. Les documents d’évaluation de la BAD font apparaître Lectus, active dans la santé, avec une opération de 25 millions de dollars, dont 20 millions apportés par le fonds et 5 millions en co-investissement. Taym, dans les services financiers, apparaît avec une opération de 31 millions de dollars, dont 22 millions provenant du fonds. Atlantis, dans les biens de consommation, figure également dans le portefeuille avec une participation prévue de 16 millions de dollars. Ces chiffres correspondent aux opérations identifiées dans les documents de la BAD et permettent de mieux comprendre la stratégie du fonds. Il ne cherche pas uniquement des start-up, mais des entreprises déjà installées et capables de changer d’échelle.

À l’échelle du fonds, la Tunisie représente environ 20 % de l’allocation géographique cible, derrière l’Égypte, qui concentre 55 %, tandis que le Maroc et l’Algérie représentent respectivement 20 % et 5 %.

Un financement pour passer à l’échelle

Le RMBV North Africa Fund III vise une taille de 300 millions de dollars dans sa première configuration. Les documents de la BAD indiquent qu’il entend réaliser une dizaine d’investissements dans la région, avec des tickets suffisamment importants pour accompagner des entreprises dans une nouvelle phase de développement. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu est donc moins de trouver un financement de démarrage que de disposer de capitaux pour grandir, renforcer leurs capacités, améliorer leur gouvernance ou s’étendre sur de nouveaux marchés. L’arrivée de la BAD et de la CDP apporte par ailleurs une nouvelle couche de crédibilité institutionnelle à ce véhicule. La participation italienne passe par GRAf, une plateforme de co-investissement développée dans le cadre du Plan Mattei pour l’Afrique. Avec cette nouvelle enveloppe, le fonds dispose désormais de moyens supplémentaires pour poursuivre ses investissements en Afrique du Nord. Pour la Tunisie, le point à suivre sera surtout la capacité de ce capital à accompagner davantage d’entreprises locales dans leur changement d’échelle.

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Varun Beverages prépare son entrée en Tunisie avec une coentreprise de 9 millions de dinars

27. August 2026 um 14:42

Le marché tunisien des boissons pourrait accueillir un nouvel acteur international de poids. Le groupe indien Varun Beverages Limited (VBL), l’un des principaux embouteilleurs et franchisés de PepsiCo hors des États-Unis, a approuvé la création d’une coentreprise en Tunisie avec la société locale Bevanda.

L’annonce, faite le 25 août 2026 dans une communication officielle du groupe, prévoit la création de Varun Beverages Tunisia SA, ou d’une dénomination similaire qui devra être validée. La future société sera détenue à 75% par VBL et à 25% par Bevanda, avec un capital social proposé de 9 MDT. 

L’activité envisagée dépasse la simple commercialisation de produits importés. La coentreprise doit intervenir dans la production et la distribution de boissons gazeuses, de jus, d’eau et de produits laitiers. Le groupe indien prévoit donc une présence directement ancrée dans le marché tunisien, même si les contours industriels du projet ne sont pas encore connus. À ce stade, plusieurs éléments restent à préciser. VBL n’a pas encore communiqué le lieu d’implantation du futur site, sa capacité de production, le nombre d’emplois attendus ou le calendrier de démarrage. Le montant de 9 millions de dinars correspond au capital social proposé de la coentreprise, et non nécessairement à l’investissement industriel total. Le coût d’une éventuelle unité de production, des équipements, de la logistique et du réseau de distribution pourrait donc être supérieur à ce montant. La constitution de la nouvelle société reste par ailleurs soumise aux procédures et autorisations requises en Tunisie. La prochaine étape sera ainsi de transformer cette décision du conseil d’administration en projet opérationnel.

Pourquoi la Tunisie?

Pour VBL, cette opération s’inscrit dans une stratégie d’expansion internationale. Le groupe indien est devenu un acteur majeur de l’industrie des boissons grâce notamment à son partenariat de longue date avec PepsiCo. Il produit, embouteille et distribue plusieurs marques du groupe américain sur différents marchés.

Mais le communiqué relatif à la Tunisie ne mentionne aucune marque PepsiCo. Il serait donc prématuré de parler d’une production de Pepsi, 7Up ou d’une autre marque du portefeuille PepsiCo en Tunisie. Le projet annoncé porte, à ce stade, sur des catégories de boissons et non sur des marques précises. L’intérêt pour VBL semble être aussi géographique. Une implantation tunisienne lui donnerait une présence en Afrique du Nord et pourrait, à terme, constituer une base supplémentaire pour développer ses activités dans la région. Le groupe dispose déjà d’opérations sur plusieurs marchés africains et poursuit parallèlement l’élargissement de son portefeuille dans des segments comme les jus, l’eau et les boissons laitières.

Un marché tunisien en pleine recomposition

Cette arrivée intervient dans un secteur tunisien où les conditions de production et d’approvisionnement sont devenues un sujet économique majeur. Le marché de l’eau conditionnée connaît notamment des tensions depuis plusieurs semaines, avec une forte hausse de la demande durant l’été. D’ailleurs, la Chambre syndicale nationale de l’industrie des boissons non alcoolisées relevant de l’Utica a récemment affirmé que les unités de production d’eaux minérales fonctionnaient à plein régime pour répondre à la demande. Cette situation illustre les contraintes auxquelles sont confrontés les producteurs locaux, à savoir la disponibilité des matières premières, l’emballage, l’énergie, le transport et la capacités de production. Dans cette optique, l’arrivée de VBL pourrait rebattre un peu les cartes sur le marché tunisien des boissons. Avec son expérience industrielle, commerciale et marketing, le groupe pourrait aussi ouvrir de nouveaux débouchés pour les fournisseurs et prestataires locaux. Mais il faudra attendre les prochaines annonces pour mesurer l’ampleur réelle du projet.

VBL accélère aussi sa diversification

L’annonce tunisienne intervient alors que Varun Beverages élargit également son périmètre d’activité en Inde. Et ce, en approuvant l’entrée de la société dans le segment des boissons alcoolisées. Le 25 août, son conseil d’administration a approuvé la création de KIVA Spirits and Company Limited, une filiale détenue à 100%, destinée aux boissons alcoolisées et aux produits ready-to-drink. Ainsi, le groupe a nommé à sa tête Prathmesh Mishra, ancien dirigeant de Diageo et de Pernod Ricard, qui dispose de plus de 30 ans d’expérience dans les biens de consommation et les spiritueux. Ces deux décisions traduisent une même orientation que VBL cherche désormais à élargir son portefeuille de produits tout en accélérant son développement hors de son marché historique. Et pour le pays, le projet est encore à son premier stade. La décision est prise, le partenaire local est identifié et le capital de la future société est fixé. Reste désormais à savoir où l’investissement sera réalisé, avec quelle capacité et à quelle échéance. C’est sur ces éléments que se jouera la portée économique réelle de l’arrivée de Varun Beverages en Tunisie.

VBL muscle son jeu en Afrique

  • 2025: VBL élargit son activité au Zimbabwe et en Zambie en y distribuant des snacks de PepsiCo.

  • 2025: VBL renforce sa présence au Kenya avec la création d’une filiale détenue à 100%, dédiée à la production, à la distribution et à la commercialisation de boissons.

  • 2025: le groupe diversifie son activité au Maroc et au Zimbabwe en lançant la production locale de Cheetos.

  • 2025: il noue un partenariat avec Carlsberg pour tester la distribution de la bière du groupe dans certains marchés africains où il est déjà présent.

  • Mars 2026: VBL finalise l’acquisition de Twizza en Afrique du Sud, devenant propriétaire de 100% de ce producteur local de boissons gazeuses. Et ce, par l’intermédiaire de sa filiale The Beverage Company (BevCo), pour 2,1 milliards de rands. 

  • Mars 2026: il poursuit sa diversification en Afrique du Sud avec l’accord visant l’acquisition de Crickley Dairy, spécialisée dans les boissons lactées et les jus.

  • Juillet 2026: VBL renforce sa plateforme au Kenya avec l’acquisition des activités de boissons lactées, de jus et d’eau conditionnée de Devyani Food Industries pour environ 32 millions de dollars.

  • Août 2026: VBL prépare son entrée en Tunisie avec Bevanda.

 

 

 

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IA: l’appropriation précoce de Claude par les étudiants tunisiens, un vivier de compétences numériques

27. August 2026 um 12:44

En mai 2026, la Tunisie représentait 0,27% de l’usage mondial de Claude, contre 0,23% en avril, selon la dernière édition de l’Anthropic Economic Index. Rapporté à sa population active, le pays affiche un indice d’usage de 1,40 à 40% au-dessus du niveau attendu compte tenu de son poids démographique, et se classe 48e sur 121 pays couverts.

Le trait marquant reste la nature des conversations: plus de la moitié (51,52%) relèvent de l’univers scolaire et universitaire en mai, contre 35,86% liées au travail en avril, tombées à 27,94% en mai. À l’échelle mondiale, c’est l’inverse: le travail y pèse 43,36% des usages, l’éducation plafonnant à 16,45% seulement.

Le développement logiciel recule, l’IA devient plus collaborative

Le développement logiciel, première catégorie tunisienne en avril (25,32%), cède la place à l’éducation en mai (28,16%). Autre évolution notable: la part des usages où l’IA complète le travail humain plutôt que de l’automatiser dépasse désormais 50%, contre 46,64% un mois plus tôt.

Avec un indice de 1,40, la Tunisie devance largement le Maroc (0,90), l’Algérie (0,56) et l’Égypte (0,36), mais reste loin de l’Australie (6,40) ou de la France (3,97).

Cette appropriation précoce par les étudiants tunisiens constitue un vivier de compétences numériques que les entreprises locales pourraient capter plus activement, à condition d’accélérer la transition observée vers des usages professionnels.

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SpaceX: 100 milliards $ pour une nouvelle base de lancement géante en Louisiane

27. August 2026 um 11:14

SpaceX veut changer d’échelle dans le secteur spatial avec un projet évalué à 100 milliards de dollars en Louisiane. Baptisé «Starbase Louisiana», le futur complexe doit notamment augmenter la fréquence des lancements de Starship et accompagner les prochains projets de l’entreprise.

Situé à Pecan Island, dans la paroisse de Vermilion, le site deviendrait le quatrième centre de lancement américain de SpaceX. Avec une superficie prévue de 125 000 acres, soit près de 506 km², il s’agirait du plus vaste complexe spatial jamais développé par la société.

Un site pensé pour multiplier les lancements

SpaceX prévoit d’y construire cinq zones de lancement comprenant chacune deux plateformes. Le complexe intégrerait également des unités dédiées au carburant, à l’énergie, au traitement des véhicules et au stockage. Des infrastructures portuaires en eaux profondes sont envisagées, tout comme la possibilité de créer à terme un aéroport.

Les travaux devraient commencer en 2027, avec un premier lancement envisagé dès 2029. À pleine capacité, le site pourrait accueillir plus de 30 vols Starship par jour, ce qui donnerait à SpaceX des capacités inédites pour accélérer ses opérations.

Starship au cœur des ambitions de SpaceX

Cette nouvelle installation doit servir de levier aux différents projets spatiaux de l’entreprise. SpaceX compte notamment sur Starship pour mettre en orbite les futures générations de satellites Starlink, mais aussi pour développer ses projets de centres de données spatiaux et préparer des missions vers la Lune et Mars.

L’investissement pourrait également transformer l’économie locale. Les autorités louisianaises tablent sur plus de 3 000 emplois directs au cours des dix prochaines années, en plus d’environ 8 100 postes indirects.

Le projet suscite toutefois des interrogations environnementales, notamment en raison de son implantation dans une région côtière comprenant d’importantes zones humides.

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APIA: un réseau de fermes pionnières pour démocratiser l’agroécologie

27. August 2026 um 09:58

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) ouvre un appel à manifestation d’intérêt pour constituer un réseau de fermes pionnières en agroécologie, en partenariat avec le projet GIZ/Soil Matters. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 8 septembre 2026 à minuit.

L’initiative cible des agriculteurs ayant déjà amorcé des pratiques agroécologiques et voulant pousser plus loin la transformation de leur système de production. Objectif: bâtir une communauté d’exploitants agricoles qui confrontent leurs méthodes, testent ensemble de nouvelles solutions et documentent des pratiques directement issues du terrain, plutôt que théoriques.

Un accompagnement technique à la clé

Les exploitations retenues intégreront un dispositif d’appui structuré: experts sur le terrain, ateliers collectifs et retours réguliers sur les pratiques testées. L’objectif affiché dépasse la phase d’expérimentation individuelle: il s’agit de produire des connaissances partagées, transférables à d’autres exploitants tunisiens engagés dans la même transition vers des modèles plus durables et résilients face aux aléas climatiques.

Pour les exploitants agricoles, intégrer ce réseau représente une opportunité d’accéder gratuitement à un accompagnement technique structuré, rare dans le secteur, tout en se positionnant sur une filière agro-écologique appelée à peser davantage dans les futurs appels d’offres et financements verts destinés à l’agriculture tunisienne.

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La Tunisie fait partie des pays éligibles au Prix Forum MED IA: dernier délai, le 21 septembre

27. August 2026 um 09:44

La Tunisie fait partie des 5 pays concernés par le Prix de recherche du Forum MED IA 2026, aux côtés de l’Algérie, de l’Égypte, du Liban et du Maroc. Pour sa 3e édition, le prix ouvre ses candidatures aux chercheurs et enseignants-chercheurs, aux doctorants et post-doctorants, mais aussi aux équipes et laboratoires de recherche, aux universités et établissements d’enseignement supérieur. Les jeunes entreprises innovantes et les spin-offs issues de la recherche peuvent également tenter leur chance.

Le principe? Mettre en avant des projets qui utilisent l’IA pour répondre à des problèmes concrets dans la région méditerranéenne. Plus précisement, les projets peuvent porter sur des enjeux sociaux, environnementaux ou économiques. L’objectif est aussi de rapprocher la recherche du monde économique et des autres acteurs qui peuvent donner une nouvelle vie aux travaux menés dans les laboratoires. En effet, pour participer, le projet doit reposer sur une application concrète de l’IA, déjà développée ou encore en cours de développement. Il ne s’agit donc pas simplement d’utiliser un outil d’IA existant. Le projet doit apporter sa propre application ou solution. Pas besoin non plus d’arriver avec une technologie déjà prête à être commercialisée. D’ailleurs, le concours n’impose aucun niveau de maturité technologique. Les projets peuvent donc candidater quel que soit leur niveau de TRL, à condition de répondre aux critères du prix. Au total, 6 candidatures seront retenues. Les porteurs de projets bénéficieront d’un accompagnement pour mieux présenter leur travail et le valoriser. Ils auront ensuite l’occasion de présenter leur projet le 5 novembre 2026 au Palais du Pharo à Marseille, devant des acteurs internationaux de la recherche, de l’innovation et de l’investissement. Deux projets seront récompensés à cette occasion. Le Prix Innovation sociale attribuera 5 000 euros (soit près de 17 000 dinars) à son lauréat, tout comme le Prix Innovation économique. 

Pour les chercheurs tunisiens, le rendez-vous peut donc être intéressant. L’appel donne une visibilité à des travaux développés en Tunisie et permet aussi de les mettre en regard de projets venus de 4 autres pays méditerranéens. À l’heure où l’IA prend de plus en plus de place dans les économies de la région, le prix cherche surtout à montrer ce que cette technologie peut apporter sur le terrain.

Côté deadline. Les candidats ont jusqu’au 21 septembre 2026 à 23h59, heure de Paris (UTC+2), pour déposer leur dossier en ligne. Les candidatures arrivées après cette échéance ne seront pas examinées.

Le Prix de recherche est organisé dans le cadre de Sila: France-Mediterranean Initiative for AI, financée par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères via le Fonds Équipe France (FEF+) et mise en œuvre par Expertise France. Il est porté par Expertise France, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et ANIMA Investment Network, dans le cadre de la troisième édition du Forum MED IA, initiée par la Délégation interministérielle à la Méditerranée.

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Bourse de Tunis – Investisseurs français: quand la déclaration obligatoire en France rattrape l’exonération tunisienne

27. August 2026 um 09:31

La fiscalité applicable aux investisseurs français à la Bourse de Tunis prend une résonance nouvelle: la capitalisation étrangère y atteignait environ 8,8 milliards de dinars au 21 août 2026, soit 18,25% de la capitalisation totale de la cote, contre 18,89% un an plus tôt.

Un marché plus attractif encore avec un Tunindex qui a progressé de plus de 30% depuis le début de l’année. Comprendre le cadre fiscal devient donc central pour tout résident français qui souhaite s’y exposer.

Une convention bilatérale ancienne comme socle

Depuis 1973, un accord fiscal lie la France et la Tunisie pour éviter la double imposition. Ce texte fixe, revenu par revenu, quel pays perçoit l’impôt, et ouvre droit à un crédit d’impôt côté français pour éviter le cumul des taxations.

En 1990, la Tunisie a décidé de ne plus imposer les dividendes distribués aux actionnaires non résidents, ni à la source ni au titre de l’impôt sur le revenu. Les plus-values sur actions, obligations ou parts d’OPCVM tunisiens échappent au même impôt, à condition que le vendeur réside hors de Tunisie et que ses titres ne soient pas logés dans une structure fiscale locale.

Ce régime avantageux ne dispense pas d’informer le fisc français. Les revenus tunisiens doivent figurer sur le formulaire 2047, complété au besoin du 3916 pour tout compte-titres détenu hors de France, et restent soumis à l’impôt et aux prélèvements sociaux français.

Alors que la présence étrangère se concentre encore fortement sur la SFBT et Attijari Bank, l’absence de prélèvement à la source reste un argument pour attirer de nouveaux capitaux français vers des valeurs tunisiennes moins exposées, à condition de maîtriser le volet déclaratif dans l’Hexagone.

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Varun Beverages, franchisé de PepsiCo, prépare son arrivée sur le marché tunisien

27. August 2026 um 09:27

Le groupe indien Varun Beverages, l’un des principaux franchisés de PepsiCo dans le monde hors États-Unis, a annoncé, le 25 août 2026, un projet de société commune en Tunisie avec le partenaire local Bevanda. Cette annonce marque une étape importante dans l’expansion de Varun Beverages sur le marché tunisien des boissons.  

La future entité, provisoirement nommée Varun Beverages Tunisia SA, disposera d’un capital social de 9 millions de dinars, selon un communiqué de la nouvelle entité. La répartition du capital prévoit 75 % pour Varun Beverages, soit 6,75 millions de dinars, et 25 % pour Bevanda, soit 2,25 millions de dinars. Les actions seront émises à une valeur nominale de 10 dinars, avec des apports réalisés en numéraire. A noter cependant que le projet de société commune reste soumis à l’autorisation du Registre national des entreprises (RNE) et n’a pas encore d’existence juridique en Tunisie.

Sur le plan pratique, la future société tunisienne doit fabriquer et distribuer des boissons gazeuses, des jus, de l’eau et des produits laitiers. Plusieurs éléments restent toutefois indéterminés à ce stade : le lieu d’implantation, les capacités de production, la date de démarrage et les marques qui seront commercialisées en Tunisie n’ont pas été précisés par Varun Beverages.

Par ailleurs, le groupe indien collabore avec PepsiCo depuis les années 1990. En Inde, Varun Beverages est présent dans 27 États et sept territoires de l’Union, où il représente environ 90 % des volumes de boissons distribués par PepsiCo. À l’international, le groupe est déjà implanté au Maroc, en Zambie, au Zimbabwe, en Afrique du Sud, en République démocratique du Congo, ainsi qu’au Népal et au Sri Lanka. La Tunisie s’inscrirait ainsi dans la continuité de cette stratégie d’expansion en Afrique.

Un contexte marqué par les tensions sur l’eau embouteillée en Tunisie

L’annonce du projet Varun Beverages Tunisie intervient alors que le marché tunisien de l’eau embouteillée connaît des tensions persistantes depuis début juillet, avec des rayons vides constatés dans plusieurs commerces du pays. Face à cette situation, le ministère du Commerce et du Développement des exportations a plafonné, le 19 août, à 15% les marges bénéficiaires applicables aux eaux minérales conditionnées, tout en fixant des prix maximums de vente au public.

Lire aussi: Le ministère du Commerce fixe les marges bénéficiaires des bouteilles d’eau minérale

Les autorités ont également renforcé leurs contrôles sur la filière : plus de 147 000 litres d’eau conditionnée ont ainsi été saisis entre la mi-juillet et le début du mois d’août pour diverses infractions liées aux prix et à la distribution. Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est par ailleurs rendu le 22 août dans un complexe industriel de production d’eau minérale à Oueslatia, dans le gouvernorat de Kairouan.

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IA : Apple fait passer ses Mac à la vitesse supérieure

26. August 2026 um 15:03

Apple renforce sa gamme d’ordinateurs de bureau avec de nouvelles générations de Mac mini et de Mac Studio, conçues notamment pour répondre aux besoins croissants liés à l’intelligence artificielle. La firme mise sur des puces plus puissantes pour permettre l’exécution de modèles et d’agents IA directement sur les machines.

Le Mac mini passe à la puce M6, fabriquée avec un procédé de gravure en 2 nanomètres, tandis qu’une déclinaison équipée du M5 Pro est également proposée. Le Mac Studio bénéficie, lui, des processeurs M5 Max et M5 Ultra.

Des performances en forte progression

Le Mac mini M6 embarque un CPU de 12 cœurs et un GPU de 12 cœurs doté d’accélérateurs neuronaux. Selon Apple, cette nouvelle génération offre jusqu’à 40 % de performances CPU supplémentaires par rapport au Mac mini M4, tandis que les performances graphiques et celles liées au stockage peuvent être multipliées par deux. Le constructeur évoque également un gain pouvant atteindre quatre fois pour certaines tâches d’intelligence artificielle.

Avec ces caractéristiques, Apple positionne son petit ordinateur comme une plateforme capable de faire fonctionner localement des agents IA et des applications sollicitant régulièrement les ressources de la machine.

Le Mac Studio vise les modèles d’IA les plus exigeants

Le Mac Studio franchit un nouveau palier avec le M5 Ultra. Sa configuration maximale atteint 36 cœurs CPU, 80 cœurs GPU et 512 Go de mémoire unifiée. Apple estime que cette puissance permet notamment d’exécuter directement sur l’ordinateur des modèles de langage de très grande taille.

Les performances peuvent également être renforcées en connectant plusieurs Mac Studio via Thunderbolt 5, afin de répartir certaines opérations d’inférence entre plusieurs machines.

Les nouveaux ordinateurs seront commercialisés à partir du 22 septembre. Le Mac mini débutera à 899 dollars, tandis que le Mac Studio équipé du M5 Ultra sera proposé à partir de 5 499 dollars. Cette nouvelle génération arrive alors que l’essor des infrastructures dédiées à l’IA soutient fortement la demande en composants, notamment en mémoire.

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Véhicules électriques: jusqu’à 40% de baisse sur certains modèles en Tunisie

26. August 2026 um 14:34

Certains modèles de voitures électriques ont vu leur prix fondre de plus de 40%: un véhicule qui affichait 100 000 dinars il y a peu se négocie désormais autour de 58 000 dinars. C’est ce qu’a détaillé Abdelhamid Gannouni, directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur du transport à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), dans une vidéo diffusée sur la page Facebook de l’agence.

La mécanique derrière cette chute: un empilement d’incitations fiscales consolidées au fil des dernières lois de finances; droits de douane tombés à zéro contre 30% auparavant, TVA ramenée à 7% contre 19%, et taxe de circulation réduite de moitié.

Une fiscalité enfin adaptée

Le mode de calcul de la puissance fiscale a lui aussi été revu: jusqu’ici aligné sur celui des véhicules thermiques, il pénalisait à tort certains modèles électriques. Ces derniers se classent désormais entre 2-3 et 7 chevaux fiscaux selon leur gabarit.

La demande décolle, l’offre suit

La sortie du système des quotas a permis de faire grimper le nombre de modèles disponibles d’une quinzaine à plus de 60, avec des prix oscillant entre 45 000 et 65 000 dinars. Côté ventes, la dynamique est nette: après 500 à 520 immatriculations sur toute l’année 2025, la Tunisie en comptait déjà 185 sur les deux premiers mois de 2026.

Cette combinaison prix-fiscalité-choix est synonyme d’opportunité pour les concessionnaires et distributeurs prêts à diversifier rapidement leur catalogue. Néanmoins, cela nécessite le déploiement d’un important réseau de bornes de recharge publiques, un segment où la Tunisie a tout à construire et qui pourrait devenir un axe d’investissement à part entière pour les opérateurs de l’énergie et des services.

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Économie circulaire: la BAD élargit son programme en Afrique, la Tunisie n’en fait pas partie

26. August 2026 um 12:58

L’Angola, le Liberia, Madagascar et le Sénégal vont élaborer leur première feuille de route nationale pour l’économie circulaire avec l’appui du Fonds africain pour l’économie circulaire, administré par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Leur arrivée porte à 8 le nombre de pays engagés dans les différentes phases du programme.

Pour ces 4 économies, la prochaine étape consiste à identifier les secteurs dans lesquels le réemploi des ressources, le recyclage et la valorisation des déchets peuvent générer de nouvelles activités. Le programme prévoit notamment d’établir les priorités nationales, de renforcer la coordination entre les institutions et de définir les conditions nécessaires à la mise en œuvre de projets.

Le mouvement ne se limite pas à ces nouveaux entrants. Le Bénin, le Tchad, l’Éthiopie et Maurice sont déjà passés à la phase de mise en œuvre de leurs feuilles de route. Selon la BAD, 32 pays africains avaient répondu à son dernier appel à manifestations d’intérêt, ce qui témoigne d’un intérêt croissant pour ce modèle.

L’économie circulaire intéresse les gouvernements africains pour une raison qui dépasse la gestion des déchets. Elle offre un moyen de réduire la dépendance aux matières premières vierges et de conserver davantage de valeur dans les économies locales. Des résidus agricoles peuvent ainsi être transformés en énergie ou en intrants, tandis que les matériaux issus de produits usagés peuvent retourner dans les chaînes industrielles.

Cette logique touche des secteurs très différents. Les feuilles de route soutenues par la BAD ciblent notamment l’agriculture, la gestion de l’eau, la foresterie, le textile, la construction, l’industrie manufacturière, l’énergie et les plastiques.

Les premiers résultats donnent déjà une idée des ambitions. Le Tchad vise plus de 25 000 emplois verts d’ici 2035 et une réduction de 40 % des déchets non recyclés. Au Bénin, le plan d’action lancé en février 2026 prévoit un taux de recyclage de 25 % et la création de 300 entreprises spécialisées dans l’économie circulaire. Pour les quatre nouveaux pays, l’enjeu sera désormais de transformer une stratégie nationale en projets capables d’attirer des capitaux. Le Fonds prévoit pour cela une assistance technique destinée notamment à améliorer les cadres institutionnels et à structurer les projets. Cette phase intervient dans un contexte où l’Afrique cherche à financer davantage son industrialisation tout en réduisant la perte de valeur liée à l’exportation de ressources peu transformées. L’économie circulaire s’inscrit dans cette équation : produire davantage à partir des ressources déjà disponibles, développer des chaînes de valeur locales et faire émerger de nouvelles activités autour du recyclage, du réemploi et de la valorisation.

Et la Tunisie? Si elle ne figure pas parmi les pays concernés par cette nouvelle phase du programme de la BAD, la Tunisie n’est pas absente des démarches liées à l’économie circulaire. Récemment, à Khélidia, un projet d’assainissement soutenu par la Banque transforme notamment les eaux usées traitées et les boues en ressources susceptibles d’être valorisées dans l’agriculture. La BAD présente cette infrastructure comme un exemple de la manière dont les investissements dans les services essentiels peuvent aussi soutenir la réutilisation des ressources. La Tunisie dispose par ailleurs d’une stratégie nationale d’économie verte et circulaire, qui vise notamment à intégrer cette approche dans les politiques de développement.

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BAD : 5 milliards $ pour combler le déficit d’accès au financement des femmes africaines

26. August 2026 um 12:32

D’après les estimations de la Banque africaine de développement (BAD), les femmes africaines, qui représentent la moitié de la population du continent, font face à un déficit d’accès au financement à hauteur de 42 milliards de dollars.

Un constat qui a alimenté les priorités des récentes Assemblées annuelles 2026 de la Banque à Brazzaville, dédiées à la mobilisation du financement nécessaire au développement africain.

AFAWA, le bras armé de la Banque

C’est justement pour combler ce fossé que l’institution a lancé son initiative phare, AFAWA (Affirmative Finance Action for Women in Africa). Le programme vise 5 milliards de dollars à mobiliser via capitaux, réformes politiques et accompagnement des entrepreneures ; il a déjà noué plus de 200 partenariats bancaires et injecté 3,1 milliards de dollars dans des entreprises dirigées par des femmes.

Autre chantier en préparation : un Plan d’action pour l’égalité des sexes 2027-2031, censé remplacer l’accumulation de petites initiatives éparses par une stratégie d’ensemble touchant l’emploi et les infrastructures.

Un marché largement sous-desservi

Pour les intermédiaires financiers tunisiens et africains, ce déficit représente un marché largement sous-desservi : microfinance, garanties de crédit, fonds dédiés aux entrepreneures. Pour la BAD, miser sur les femmes n’est pas qu’une question de principe : c’est un choix économiquement rationnel pour la croissance du continent. Un argument qui pourrait inspirer davantage d’institutions financières tunisiennes à structurer des offres spécifiques pour les femmes entrepreneurs.

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Tunisie / Hydrogène vert : Berlin se frotte les mains

26. August 2026 um 11:14

Fin septembre, une délégation d’entreprises allemandes fera étape en Tunisie, après un premier passage en Algérie, pour explorer les opportunités liées à l’hydrogène vert, au Power-to-X et au stockage d’énergie.

Portée par l’agence energiewaechter GmbH et relayée localement par les chambres de commerce germano-tunisienne et germano-algérienne, cette tournée du 21 au 25 septembre culminera à Tunis le 23, avec un petit-déjeuner d’affaires puis un atelier dédié aux montages en consortium.

Toute la chaîne de valeur dans le viseur

Les industriels allemands s’intéressent aussi bien à la fourniture d’électrolyseurs et à l’intégration du renouvelable qu’au dessalement de l’eau, indispensable à la production d’hydrogène. Le transport n’est pas en reste, avec un intérêt marqué pour l’ingénierie des futurs réseaux de canalisations et leurs équipements associés. Côté débouchés, plusieurs industries lourdes sont visées ; chimie, engrais, phosphates, sidérurgie, avec la filière naissante de l’ammoniac vert.

Le corridor SoutH2 en toile de fond

Cette démarche s’inscrit dans la feuille de route tunisienne à l’horizon 2050, qui table sur 6 millions de tonnes exportées, avec un premier palier de 300 000 tonnes dès 2030 via l’infrastructure « H₂ Backbone ». À l’échelle régionale, le futur gazoduc SoutH2 ; quelque 3 300 kilomètres reliant l’Afrique du Nord au cœur industriel européen, vise une capacité de plus de 4 millions de tonnes annuelles, la liaison Tunisie-Italie ayant déjà obtenu le label de projet d’intérêt mutuel à Bruxelles.

Pour les acteurs tunisiens, cette mission constitue une passerelle concrète vers des partenariats en ingénierie, maintenance et certification aux côtés des groupes allemands. Mais la conversion de ce positionnement stratégique en projets bancables reste conditionnée à des investissements lourds dans le renouvelable et le dessalement, sans lesquels l’ambition du corridor risque de rester lettre morte.

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Export / Dattes tunisiennes : Deglet Nour tient la cadence, le bio monte en puissance

26. August 2026 um 09:45

L’Observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI) vient de publier son bilan de la campagne 2025/2026, et les chiffres confirment une embellie nette pour la filière des dattes en Tunisie : entre octobre et juillet, 144,1 mille tonnes ont quitté les ports tunisiens, soit 17 mille tonnes de plus qu’à la même période de l’année précédente. Il s’agit d’un gain de 13,3%. Côté recettes, la barre des 900 millions de dinars est désormais franchie, à 908,4 MD, contre 809,6 MD précédemment.

Impossible de parler dattes tunisiennes sans évoquer Deglet Nour : une variété qui capte à elle seule 84% des tonnages et pèse pour près de 94% dans les recettes globales, à 7,05 DT/kg. Sur l’ensemble de la filière, le kilo se négocie en moyenne à 6,30 DT, un tarif quasi stable malgré un repli marginal de moins d’un point. Le segment bio, lui, accélère franchement : ses volumes (8 257 tonnes) grimpent de 8,1%, mais ce sont surtout ses recettes qui s’envolent, avec un tiers de croissance supplémentaire, l’Allemagne restant de loin le principal client de la Tunisie dans ce segment.

Un marché qui se diversifie, un Sud qui s’étend

Près de la moitié des tonnages sont expédiés vers l’Europe ; l’Afrique et l’Asie se partagent le reste, chacune autour d’un cinquième. Autre signal intéressant : Tataouine, région peu connue pour ses palmeraies, commence à structurer une petite filière (une cinquantaine d’hectares), même si la question des ressources hydriques disponibles pour ces nouvelles plantations est problématique.

Le bio, la nouveauté entrepreneuriale

Le segment bio, en forte accélération sur les prix comme sur les volumes, ouvre une brèche pour les opérateurs de certification et de conditionnement premium. La diversification géographique vers l’Asie, encore modeste, reste un axe à exploiter pour les exportateurs cherchant à réduire leur dépendance au marché européen, à condition d’anticiper les contraintes hydriques qui pèsent déjà sur l’extension des palmeraies du Sud.

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Leoni veut poursuivre son expansion en Tunisie

26. August 2026 um 09:43

Leoni prévoit de poursuivre ses projets d’extension en Tunisie. Le groupe allemand, présent dans le pays depuis près de 50 ans, prévoit de poursuivre ses projets d’extension dans plusieurs régions. L’annonce intervient alors que l’industrie tunisienne des composants automobiles continue de renforcer sa place dans les chaînes de valeur européennes.

Le sujet était au centre d’une rencontre, lundi 24 août, entre Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et Mohamed Larbi Rouis, président-directeur général de Leoni Tunisie. Le dirigeant a présenté l’activité du groupe et ses programmes futurs, en insistant sur la poursuite des projets d’extension prévus dans plusieurs régions.

Aucun montant d’investissement ni calendrier détaillé n’a toutefois été communiqué à ce stade.

L’implantation de Leoni en Tunisie remonte à 1977. Depuis, le groupe a développé plusieurs unités de production, notamment à Bizerte, Sousse et Monastir, et compte aujourd’hui environ 30 000 emplois dans le pays. Ses activités sont directement intégrées aux chaînes de production internationales de l’automobile et couvrent également les industries électrique et électronique.

Cette présence s’inscrit dans un secteur devenu stratégique pour l’économie tunisienne. En 2025, plus de 280 entreprises opéraient dans l’industrie automobile et les composants, pour environ 3,9 milliards d’euros d’exportations, selon la Tunisian Automotive Association(TAA). En juin 2026, l’association évoquait de son côté un secteur approchant environ les 4 milliards d’euros d’exportations et 120 000 emplois.

La dynamique continue également d’attirer de nouveaux investissements. Rappelons qu’en mai dernier, le groupe chinois Taikang Electronics a annoncé son projet de première usine à l’étranger dans la région de Sousse, avec un investissement destiné notamment à la production de composants électroniques automobiles et la création de 300 emplois directs.

 

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BAD : 15 millions de dollars pour les entreprises nord-africaines en forte croissance

24. August 2026 um 14:58

Le Groupe de la Banque africaine de développement vient d’approuver un investissement de 15 millions de dollars dans le fonds RMBV North Africa Fund III, confirmant sa volonté d’accompagner les entreprises en forte croissance de la région.

L’opération prend une dimension plus large grâce à un apport de 20 millions de dollars de l’institution italienne de financement du développement, la Cassa Depositi e Prestiti, mobilisé via la Plateforme pour la croissance et la résilience en Afrique (GRAf), un dispositif né du partenariat entre Rome et la BAD dans le cadre du Plan Mattei. Au total, l’enveloppe conjointe atteint donc 35 millions de dollars.

Un fonds ciblé pour les ETI et PME nord-africaines

Née de la transformation d’Abraaj North Africa, RMBV est aujourd’hui une société de gestion indépendante dédiée au capital-investissement, couvrant l’ensemble de la région (Égypte, Tunisie, Maroc, Algérie). Son troisième fonds cible en priorité les entreprises de taille intermédiaire et les PME à forte croissance, avec une attention particulière portée aux secteurs qui touchent concrètement le quotidien des populations locales. L’accompagnement promis va bien au-delà du simple financement et englobe : gestion, stratégie et gouvernance, dans une logique de création d’emplois pérennes à l’échelle régionale.

Impact sur l’entrepreneuriat en Tunisie

Pour les PME et ETI tunisiennes en quête de financement de croissance, ce type de véhicule offre une alternative au crédit bancaire classique, avec un accompagnement stratégique en prime. L’implication croissante d’institutions comme la BAD et la CDP dans la région confirme également l’intérêt des bailleurs internationaux pour l’écosystème entrepreneurial nord-africain, un signal positif pour les porteurs de projets locaux en recherche de partenaires financiers.

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Le groupe MTN débloque 375 millions de dollars pour racheter ses propres actions

24. August 2026 um 14:41

MTN Group va lancer son programme de rachat d’actions de 6 milliards de rands, soit environ 375 millions de dollars, alors que le géant sud-africain des télécoms affiche une nette amélioration de ses performances au premier semestre 2026. Le groupe a confirmé la mise en œuvre du programme à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels.

Sur les six mois arrêtés au 30 juin, le bénéfice ajusté par action (HEPS) a progressé de 21,3% à 793 cents. Le chiffre d’affaires des services a atteint 115,3 milliards de rands, en hausse de 17,5% à taux de change constant. La croissance a notamment été portée par le Nigeria, le Ghana et plusieurs autres marchés africains. Le Nigeria reste un moteur majeur de cette dynamique, avec une progression de 25,7% des revenus de services, tandis que le Ghana affiche une croissance de 32,3%. Le groupe compte désormais 317,7 millions de clients dans 19 marchés, soit une hausse de 6,7% sur un an.

Le programme de 6 milliards de rands s’inscrit dans la nouvelle politique de rémunération des actionnaires de MTN. Le groupe vise une distribution annuelle représentant 40% à 60% de son equity free cash-flow, combinant dividendes et rachats d’actions. Le programme sera exécuté progressivement et de manière opportuniste sur la période 2026-2028.

En parallèle, MTN avance sur son projet de prise de contrôle d’IHS Towers. L’autorité nigériane de la concurrence a donné son feu vert sous conditions : MTN devra céder progressivement jusqu’à 30% de sa participation dans les activités nigérianes d’IHS, aux prix du marché. Cette condition fait partie des dernières étapes réglementaires avant la finalisation de l’opération.

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ChatGPT entre dans Apple Messages : l’IA peut désormais lire vos conversations et répondre à votre place

24. August 2026 um 13:39

ChatGPT peut désormais accéder à Apple Messages depuis un Mac, rechercher des conversations, les analyser, préparer des réponses et envoyer des messages à la demande de l’utilisateur. La fonctionnalité a été annoncée le 20 août dans les notes de version d’OpenAI.

Concrètement, l’utilisateur peut demander à ChatGPT de retrouver une information dans ses échanges, d’identifier des messages nécessitant un suivi ou encore de rédiger une réponse à partir du contexte d’une conversation. L’intégration prend en charge iMessage, SMS et RCS sur les Mac équipés d’une puce Apple. Elle est accessible depuis l’application ChatGPT pour macOS, notamment via ChatGPT Work et Codex.

Un garde-fou avant l’envoi

OpenAI maintient toutefois une étape de contrôle avant toute action potentiellement sensible : par défaut, ChatGPT doit obtenir l’autorisation de l’utilisateur avant d’envoyer un message et avant de valider ses destinataires. L’entreprise met également en garde contre les risques liés à l’activation d’une autorisation persistante, qui peut supprimer cette étape de vérification. Cette précaution est particulièrement importante dans un contexte professionnel. Un assistant capable de parcourir l’historique des échanges peut faciliter le suivi des clients, la préparation de relances ou la gestion de conversations dispersées. Mais il peut aussi manipuler des informations confidentielles : accorder à une IA l’accès aux messages d’un ordinateur devient donc une décision de sécurité, et pas seulement un gain de productivité. Cette évolution illustre surtout le changement de rôle recherché par OpenAI : ChatGPT ne se limite plus à produire du texte à partir d’une demande. Sur ordinateur, il commence à agir directement dans les applications utilisées au quotidien, avec les permissions de l’utilisateur. Pour les professionnels, le véritable enjeu sera désormais de trouver le bon équilibre entre automatisation, contrôle humain et confidentialité.

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Véhicules électriques / Bornes de recharge : l’ANME met le paquet

24. August 2026 um 13:29

L’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME) prépare un élargissement du réseau de recharge pour véhicules électriques, avec de nouvelles installations prévues dans plusieurs régions du pays. C’est ce qu’a annoncé Abdelhamid Kanouni, directeur de la maîtrise de l’énergie dans le transport à l’ANME, dans une vidéo diffusée sur la page Facebook officielle de l’Agence.

L’Agence collabore déjà avec des investisseurs privés pour développer les stations, pendant que certains établissements publics et municipalités installent de leur côté leurs propres bornes. À terme, même un commerce ou une station-service pourra héberger un point de recharge, en marge de son activité principale, sous réserve de respecter un cahier des charges encore en préparation, qui fixera les normes techniques, les responsabilités en cas de panne et l’obligation d’afficher clairement le tarif du service. Les exploitants auront leur identifiant fiscal propre, y compris pour les projets solaires.

Le solaire en toile de fond

L’ANME envisage également d’alimenter progressivement ces infrastructures à l’énergie solaire. L’enjeu dépasse la seule mobilité : le secteur des transports absorbe environ un tiers de l’énergie consommée dans le pays.

Le cahier des charges à venir dessine, en ce sens, une vraie opportunité pour les commerçants, exploitants de parkings et gérants de stations-service désireux de diversifier leurs revenus. Côté investisseurs, la structuration réglementaire du secteur, couplée à l’ouverture aux capitaux privés, pourrait accélérer l’émergence d’un véritable marché tunisien de la recharge électrique, encore largement à construire.

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