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Sfax : Une dizaine de voitures vandalisées et dépouillées sur le parking d’une plage

10. August 2026 um 09:44

Plusieurs véhicules ont été vandalisés et cambriolés dans la nuit sur le parking de la plage de Chaffar, relevant de la délégation de Mahres, dans le gouvernorat de Sfax.

Selon Hassan Ghnay, conseiller local représentant la délégation de Chaffar, environ huit voitures ont été ciblées par les auteurs de ces actes. Les véhicules étaient stationnés dans une zone relativement éloignée du bord de mer et des commerces, qui ne disposent par ailleurs pas de caméras de surveillance.

Les vitres des véhicules avaient été brisées

Intervenant ce lundi 10 août 2026 sur les ondes de Jawhara FM, Hassan Ghnay a indiqué que les vitres des véhicules avaient été brisées, ce qui laisse penser, selon lui, que les auteurs recherchaient principalement des objets à voler.

Lire aussi : En vidéo : Voitures brûlées en série à Tunis !

Les propriétaires des véhicules concernés ont déposé plainte auprès de la Garde nationale présente sur les lieux. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs et de déterminer les circonstances exactes de ces actes de vandalisme et de vol.

Caractère isolé de l’incident

Le conseiller local a toutefois insisté sur le caractère isolé de l’incident, appelant à ne pas généraliser cette affaire à l’ensemble de la plage de Chaffar.

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Pénurie d’eau minérale : Après les 40 000 litres de Sousse, 8 832 bouteilles saisies à Nabeul

09. August 2026 um 11:25

La pénurie d’eau minérale qui touche actuellement plusieurs régions de Tunisie continue de révéler des pratiques de stockage et de rétention qui alimentent les tensions sur le marché. Après la découverte de stocks importants à Sousse, de nouvelles quantités ont été saisies à Nabeul, faisant apparaître un phénomène qui dépasse désormais le simple problème d’approvisionnement.

À Sousse, les unités de la sécurité nationale ont découvert vendredi 7 août près de 40 000 litres d’eau minérale dissimulés dans un entrepôt anarchique situé dans la région de La Kalâa Sghira. Cette nouvelle saisie intervient à peine deux jours après la découverte de 23 600 litres d’eau minérale cachés chez deux grossistes de la région de Sousse.

En quelques jours, ce sont donc plus de 63 000 litres d’eau minérale qui ont été retrouvés dans la seule région de Sousse, dans des stocks qui n’étaient pas directement accessibles aux consommateurs alors que la demande reste particulièrement forte.

Le phénomène ne se limite toutefois pas au Sahel. À Nabeul, les équipes de contrôle économique relevant de la direction régionale du Commerce ont saisi, samedi, 8 832 bouteilles d’eau minérale lors d’opérations menées dans la délégation de Mida, avec la participation des unités de la garde municipale.

5 928 bouteilles ont été découvertes dans un dépôt

Parmi ces quantités, 5 928 bouteilles ont été découvertes dans un dépôt destiné à la vente de matériaux de construction. Selon la directrice régionale du Commerce à Nabeul, Sihem Mabrouk, les bouteilles auraient été dissimulées dans le but de provoquer une pénurie artificielle, de favoriser la spéculation et de tirer profit de la situation actuelle.

Les services de contrôle ont engagé les procédures nécessaires pour consigner la valeur financière des produits saisis auprès du Trésor public et dresser un procès-verbal économique à l’encontre du contrevenant pour des faits liés à l’accaparement et à la spéculation.

Ces nouvelles saisies interviennent dans un contexte particulièrement tendu. Depuis plusieurs jours, l’eau minérale fait l’objet de fortes pressions sur le marché tunisien, avec des difficultés d’approvisionnement signalées dans plusieurs régions et une demande accrue de la part des consommateurs, notamment en raison des fortes températures.

Lire aussi : Eau minérale : Nouvelle saisie à Sousse, deux jours après celle des grossistes

La multiplication des stocks découverts dans des entrepôts ou chez des intermédiaires pose ainsi une question centrale : dans quelle mesure la pénurie constatée sur le terrain est-elle uniquement liée aux capacités de production et de distribution, et dans quelle mesure est-elle aggravée par la rétention de marchandises ?

Le phénomène est d’autant plus préoccupant que l’eau constitue un produit de première nécessité. Lorsque des milliers de bouteilles sont soustraites temporairement au circuit normal de distribution, la moindre perturbation de l’approvisionnement peut rapidement se transformer en pénurie locale et pousser les prix à la hausse.

Dizaines de milliers de litres

Entre les stocks de dizaines de milliers de litres découverts à Sousse et les milliers de bouteilles saisies à Nabeul, les opérations de contrôle mettent donc progressivement au jour une autre dimension de la crise : celle des produits disponibles, mais maintenus hors du marché.

Face à cette situation, le renforcement des contrôles sur l’ensemble de la chaîne, de la production à la distribution et à la vente au détail, apparaît comme un enjeu majeur pour éviter que la pénurie ne devienne un terrain favorable à la spéculation.

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La municipalité de Kerkennah bénéficie de 990 000 dinars pour moderniser ses services publics

Von: farhat
09. August 2026 um 09:08

La municipalité de Kerkennah vient de remporter un arbitrage décisif auprès du Fonds de protection des zones touristiques.

La commission technique s’est prononcée le 19 janvier 2026 en faveur du financement de trois projets attendus depuis longtemps par les résidents et les touristes.

Le premier chantier est sanitaire se rapporte à l’acquisition d’un camion-benne compacteur flambant neuf prendra en charge la collecte des ordures ménagères moyennant un coût de 450 000 dinars.

Le deuxième chantier concerne l’extension du réseau d’éclairage public à Sidi Youssef-Mellita pour 190 000 dinars. Le troisième portera sur le pavage et l’aménagement des pistes menant aux plages pour 350 000 dinars.

Le montant global des crédits alloués s’élève à 990 000 dinars. Ces projets s’inscrivent dans un programme intégré soumis par la municipalité de Kerkennah dans la perspective d’améliorer la propreté, les infrastructures, l’éclairage public, l’aménagement des plages et le cadre de vie sur l’île.

L’enveloppe globale des projets proposés dans ce programme atteint 16,780 millions de dinars.

La municipalité s’est félicitée du soutien financier qui permettra  de renforcer ses capacités opérationnelles et d’améliorer la qualité des services rendus aux habitants et aux visiteurs, réaffirmant l’engagement à poursuivre le suivi des projets restants inscrits au programme et à mobiliser les ressources nécessaires à leur réalisation.

 

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Kasserine : 2,48 millions de dollars pour restaurer les forêts de pin d’Alep

08. August 2026 um 06:08

La Direction générale des forêts et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont signé une convention portant sur la restauration des forêts dégradées de pin d’Alep à Kasserine. Financé par un don de 2,48 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial, le projet intervient dans une région où les incendies, la sécheresse et les parasites ont fortement fragilisé les écosystèmes forestiers.

La convention a été signée vendredi 7 août 2026 entre le directeur général des Forêts et le représentant de la FAO en Tunisie, sous la supervision du ministre de l’Agriculture et en présence du directeur de la coopération internationale et de cadres des deux parties. Elle est entrée en vigueur le jour même.

Plus de 25 000 hectares brûlés en sept ans

Le projet répond à une dégradation ancienne et particulièrement importante. Selon des données publiées par la FAO en décembre 2022, les incendies ont détruit 25 226 hectares de forêts à Kasserine entre 2015 et 2021. Pour la seule année 2021, 13 417 hectares avaient été touchés.

À ces pertes s’ajoutent les conséquences de la sécheresse et du manque d’eau, qui affaiblissent les arbres et favorisent la propagation du scolyte. En mars 2022, environ 25 000 hectares de pin d’Alep étaient affectés par cet insecte, avec des taux de dépérissement allant de 20 % à 80 % selon l’exposition des zones forestières.

Ces espaces constituent également une source de revenus pour quelque 70 000 personnes vivant notamment de l’élevage, de la collecte des graines et des cônes de pin ainsi que des plantes médicinales.

Un programme préparé depuis 2022

La signature du 7 août ne marque pas la naissance du projet, mais son entrée dans la phase opérationnelle. Sa préparation avait commencé en 2022 avec l’appui du Mécanisme de restauration des forêts et des paysages de la FAO. L’organisation avait ensuite présenté le programme en septembre 2024, en annonçant son financement par le Fonds pour l’environnement mondial.

Une première intervention d’urgence contre le scolyte avait par ailleurs été lancée en février 2023 à Kasserine. Achevée en 2024, elle avait permis de traiter 2 000 hectares de forêts.

Le nouveau projet comprend quatre volets : l’amélioration de la gestion forestière, les interventions de restauration sur le terrain, le soutien aux populations forestières et le partage des connaissances. Un mécanisme de suivi et d’évaluation doit également mesurer ses résultats environnementaux et économiques.

La Direction générale des forêts n’a toutefois indiqué ni la superficie exacte qui sera restaurée grâce aux 2,48 millions de dollars ni la durée du programme.

Lire aussi:

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Peines alternatives : A Djerba, des condamnés nettoient les plages

07. August 2026 um 19:47

Ramasser des déchets plastiques au lieu de purger une peine classique : l’expérience menée à Djerba illustre une nouvelle approche de la sanction judiciaire, fondée sur la responsabilisation et la réinsertion. Une initiative qui soulève une question centrale : pourquoi ne pas généraliser davantage les peines alternatives en Tunisie ?

Sous la supervision du juge d’application des peines par intérim près le tribunal de première instance de Djerba et avec le suivi du ministère public, une campagne de terrain a été organisée avec la participation de plusieurs personnes bénéficiant de peines alternatives.

Encadrés par des accompagnateurs judiciaires, les participants ont pris part à une opération de collecte des déchets et des matières plastiques autour de la mosquée Sidi Zaïed ainsi que sur le littoral reliant la zone au fort Borj Ghazi Mustapha, à Houmt Souk.

Selon le Bureau d’accompagnement de Médenine, cette initiative vise à soutenir les efforts de préservation de l’environnement, à réduire la pollution plastique et à protéger le milieu marin. Elle s’inscrit également dans l’objectif principal des peines alternatives : favoriser la réintégration sociale des condamnés et développer leur sens de la responsabilité.

Une peine qui profite à la société

Les peines alternatives reposent sur un principe différent de la sanction traditionnelle : au lieu d’isoler systématiquement le condamné, elles cherchent à l’impliquer dans une démarche de réparation et de réhabilitation.

Les travaux d’intérêt général permettent ainsi au condamné de contribuer à une action utile pour la collectivité tout en prenant conscience des conséquences de son comportement. Cette approche est déjà développée dans plusieurs systèmes judiciaires à travers le monde, notamment pour certains délits ne nécessitant pas forcément une peine d’emprisonnement.

Dans le cas de Djerba, le choix d’une action environnementale apparaît particulièrement symbolique dans une région où la protection du littoral et la lutte contre les déchets plastiques constituent des enjeux majeurs.

Pourquoi ne pas étendre cette expérience à toute la Tunisie ?

L’expérience de Djerba pose une interrogation : pourquoi ce type d’actions reste-t-il encore limité alors qu’il pourrait répondre à plusieurs défis actuels ?

La Tunisie fait face à une pression importante sur son système carcéral, avec la question de la surpopulation des prisons et du coût social et économique de l’incarcération. Pour certaines infractions, les peines alternatives pourraient constituer une solution permettant d’éviter l’emprisonnement tout en maintenant une réponse judiciaire.

Lire aussi : Justice : 200 bracelets électroniques expérimentés pour 1,6 MD

Une généralisation des travaux d’intérêt général pourrait également créer un nouveau lien entre justice et citoyenneté. Les condamnés pourraient participer à des projets locaux : entretien des espaces publics, actions environnementales, soutien à des structures sociales ou missions au bénéfice des collectivités.

Au-delà de la sanction, l’objectif serait de transformer une condamnation en contribution concrète à la société.

Une généralisation qui doit rester encadrée

Toutefois, l’élargissement des peines alternatives nécessite des garanties. Elles ne peuvent pas être appliquées indistinctement à toutes les situations. La nature de l’infraction, le profil du condamné, le suivi judiciaire et l’accompagnement social restent des éléments essentiels.

Sans un encadrement solide, ces mesures risqueraient de perdre leur dimension éducative et de devenir de simples obligations administratives.

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Golfe de Gabès : Le plan du WWF pour sauver la mer et recycler les déchets marins

06. August 2026 um 10:56

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) en Afrique du Nord a lancé récemment le projet « Ecosyval WalD F », une initiative destinée à lutter contre la pollution marine, valoriser les déchets issus de la mer et renforcer les principes de l’économie bleue et circulaire dans le golfe de Gabès.

Présentant les objectifs du projet sur les ondes de la Radio nationale, la chargée du projet Sirine Bouafif a indiqué que l’initiative vise notamment à restaurer et renforcer les herbiers marins, en particulier la posidonie, une plante marine emblématique de la Méditerranée.

Véritables réservoirs de biodiversité

Véritables réservoirs de biodiversité, les herbiers de posidonie jouent un rôle essentiel dans la protection du littoral contre l’érosion, l’amélioration de la qualité des eaux et la création d’habitats favorables à la reproduction de nombreuses espèces marines. Leur préservation constitue ainsi un enjeu majeur pour la résilience des écosystèmes côtiers face aux pressions environnementales.

Le projet, mené en partenariat avec les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement ainsi qu’avec des organisations de la société civile, prévoit également la mise en place d’actions en faveur d’une pêche durable à faible émission de carbone. Il ambitionne de développer les mécanismes liés au « carbone bleu », de réduire les sources de pollution marine et de lutter contre les pratiques de pêche non durables.

Lire aussi : Financement italien pour la réhabilitation des plages de Gabès

Le golfe de Gabès, une zone particulièrement riche mais fragilisée par plusieurs décennies de pressions environnementales, représente une ressource économique importante pour les communautés locales. Selon Sirine Bouafif, environ 17 000 marins dépendent directement de cette zone pour leurs activités.

Identification des filets abandonnés

Dans ce cadre, le projet prévoit d’impliquer les pêcheurs et les petits marins dans l’identification des filets abandonnés ou perdus en mer. Ces équipements, souvent appelés « filets fantômes », peuvent continuer à capturer des espèces marines et contribuer à la dégradation des habitats. Leur localisation permettra leur retrait du milieu marin puis leur recyclage dans une logique d’économie circulaire.

À travers cette initiative, le WWF entend concilier protection de l’environnement marin, soutien aux communautés de pêcheurs et développement d’un modèle économique plus durable pour le golfe de Gabès, l’une des régions marines les plus stratégiques de Tunisie.

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Djerba : Un Ovni à Houmt Souk

03. August 2026 um 10:16

C’est une forte vague d’indignation qui a vu le jour après la construction d’un édifice noir et d’aspect métallique à l’entrée de rue de Bizerte, dans les souks de la capitale de l’île de Djerba.

Les uns parlent de  » pollution visuelle  » et d’autres d’atteinte  » à l’identité esthétique du centre historique « .

Qu’en est-il vraiment ? S’il est évident que ce bâtiment qui suscite la colère jure avec l’harmonie des souks, il reste à comprendre pourquoi les autorités ont-elles agréé cette architecture digne d’un ovni.

Par ailleurs, l’île de Djerba compte plusieurs éléments inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco et il est surprenant d’y voir – surtout dans le centre historique – pareil édifice. Nous y reviendrons.

Lire aussi : Snapshot : Dans l’église Saint-Joseph de Djerba

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Tunisie : Cette municipalité mise sur les caméras mobiles contre les dépôts sauvages

03. August 2026 um 08:49

La municipalité de Sousse prépare l’acquisition de caméras mobiles destinées à renforcer la surveillance de l’espace public et à lutter contre les infractions liées notamment à la propreté et aux atteintes à l’environnement. Une initiative qui pourrait ouvrir la voie à une généralisation de ce type de dispositif dans d’autres villes tunisiennes confrontées aux mêmes difficultés.

Dans un communiqué publié à l’occasion de ses interventions sur le terrain, la municipalité de Sousse a indiqué qu’elle prépare une procédure d’achat de plusieurs caméras mobiles qui seront installées dans les zones bleues ainsi que dans les « points noirs » identifiés dans la ville.

L’objectif affiché est de renforcer le contrôle et la dissuasion face aux comportements portant atteinte au cadre de vie, notamment les dépôts anarchiques de déchets, les infractions liées à la propreté urbaine et les différentes formes d’agression contre l’environnement.

Selon la municipalité, ce nouveau dispositif devra contribuer à une meilleure protection des espaces publics et faciliter l’application de la loi en permettant un suivi plus efficace des infractions constatées.

Face à la multiplication des dépôts sauvages

Le choix de Sousse intervient dans un contexte où de nombreuses municipalités tunisiennes font face à un même défi : la persistance des dépôts sauvages malgré les campagnes de nettoyage et les opérations régulières d’intervention.

Lire aussi : Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales

Dans plusieurs régions, les services municipaux dénoncent les difficultés à identifier les auteurs des infractions, notamment lorsque les dépôts sont effectués dans des zones isolées ou en dehors des horaires habituels de collecte.

Dans ce contexte, l’utilisation de caméras mobiles apparaît comme un outil supplémentaire permettant de surveiller les zones sensibles, d’identifier les contrevenants et de renforcer l’effet dissuasif.

Vers une généralisation à l’échelle nationale ?

L’expérience de Sousse pourrait-elle inspirer d’autres municipalités tunisiennes ? La question se pose alors que la propreté urbaine demeure une préoccupation majeure dans plusieurs villes.

La généralisation de ce dispositif pourrait permettre aux municipalités de disposer d’un outil commun de contrôle, particulièrement dans les quartiers connaissant des problèmes récurrents liés aux déchets, aux occupations anarchiques de l’espace public ou aux dégradations environnementales.

Une telle démarche nécessiterait toutefois des moyens financiers, une organisation technique adaptée et un cadre clair concernant l’utilisation des images collectées, afin de garantir le respect des règles liées à la protection des données personnelles.

Les caméras ne pourraient pas, à elles seules, régler la problématique des déchets. Elles devraient être accompagnées d’un renforcement des services de collecte, d’actions de sensibilisation auprès des citoyens et d’une application effective des sanctions.

Avec l’initiative annoncée à Sousse, la question d’un recours plus large aux outils numériques dans la gestion municipale est désormais posée : les caméras mobiles pourraient devenir un nouvel instrument dans la lutte contre les incivilités et pour la préservation des espaces publics en Tunisie.

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Après les flammes, le mont Nadhour veut renaître avec 200 000 arbres

02. August 2026 um 11:55

Le mont Nadhour, à Ghar El Melh dans le gouvernorat de Bizerte, tente désormais de tourner la page après l’un des épisodes les plus marquants de dégradation de son couvert végétal. À la suite du violent incendie qui a touché cette zone naturelle, une initiative citoyenne de grande ampleur a été lancée afin de réhabiliter l’écosystème endommagé et de rendre à la montagne son paysage verdoyant.

Baptisée opération de renaissance du mont Nadhour, cette campagne prévoit la plantation de plus de 200 000 arbres le 25 octobre prochain. L’objectif affiché est de reconstruire progressivement la couverture forestière détruite par les flammes et de favoriser le retour de la biodiversité dans une région considérée comme un patrimoine naturel important.

Une vive émotion parmi les habitants de Ghar El Melh

L’incendie qui a frappé le mont Nadhour avait suscité une vive émotion parmi les habitants de Ghar El Melh et les défenseurs de l’environnement. Les flammes avaient ravagé plusieurs hectares de végétation, mettant en évidence la vulnérabilité des espaces forestiers tunisiens face aux risques liés aux incendies, particulièrement durant les périodes de fortes chaleurs et de sécheresse.

Au-delà des dégâts visibles sur le paysage, les conséquences écologiques sont multiples : destruction d’habitats naturels, disparition d’une partie de la flore locale et perturbation de l’équilibre environnemental. La régénération d’une forêt après un incendie nécessite plusieurs années d’efforts, avec des actions combinant reboisement, suivi écologique et protection des jeunes plantations.

Lire aussi : Incendies à Jebel Nadhour : Une nuit de feu à Ghar El Melh, Sidi Ali El Mekki et Rafraf

Face à cette situation, les initiateurs de la campagne appellent à une mobilisation collective impliquant les associations, les organisations de la société civile, les autorités locales et régionales, les institutions ainsi que les citoyens. La participation peut prendre plusieurs formes, allant du soutien logistique à la présence sur le terrain lors des opérations de plantation.

Multiplication des épisodes de dégradation environnementale

Cette initiative intervient dans un contexte où la Tunisie fait face à une multiplication des épisodes de dégradation environnementale. Les incendies de forêts, favorisés par les températures élevées, le manque de précipitations et certains comportements humains, représentent chaque année une menace pour les zones naturelles du pays.

Pour les porteurs du projet, l’ambition dépasse la simple plantation d’arbres. Il s’agit de transformer une catastrophe écologique en un symbole de reconstruction collective et de sensibilisation à la protection de la nature.

Le rendez-vous du 25 octobre sera ainsi présenté comme une opération citoyenne visant à écrire un nouveau chapitre pour le mont Nadhour : celui d’une renaissance verte portée par l’engagement des habitants et la responsabilité environnementale de tous.

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Gabès : tolérance zéro contre les points noirs écologiques et cap sur l’extension des espaces verts

Von: farhat
02. August 2026 um 11:33

Le gouverneur de Gabès, Ridha Ncibi, a présidé récemment au siège du gouvernorat une séance de travail sur la propreté et l’entretien des espaces verts.
Premier impératif : liquider sans délai tous les points noirs. Dans ce contexte, Ncibi a réclamé la mobilisation de tous les moyens humains et logistiques disponibles, un nombre suffisant de bacs à ordures dans chaque quartier, leur nettoyage régulier, et une refonte totale des services de collecte et de maintenance.
Objectif affiché : couverture intégrale de tous les quartiers et de toutes les artères. Aucune zone laissée pour compte.
Deuxième front : la loi. Le gouverneur a exigé l’application vigoureuse des textes en vigueur contre toutes les infractions liées à la propreté, mettant l’accent sur l’impératif de mettre sur pied un plan d’action cohérent pour élever durablement le niveau des services.
Troisième axe, tout aussi ferme : le boisement. Le gouverneur a insisté sur la nécessité de planter davantage d’arbres et de renforcer les espaces verts dans l’ensemble du gouvernorat, un enjeu à la fois esthétique, environnemental et sanitaire.
La séance a réuni les secrétaires généraux chargés de la gestion des affaires municipales, les administrations et services régionaux concernés, ainsi que la société de l’environnement, de la plantation et de l’horticulture.

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Tunisie : Barrage de Raghai, le chantier de 250 millions de dinars entre dans une phase décisive

02. August 2026 um 10:20

Le ministère de l’Agriculture accélère le suivi du chantier du barrage de Raghai, dans le gouvernorat de Jendouba. À l’occasion d’une visite de terrain effectuée vendredi, le chargé de la gestion de la Direction générale des barrages et des grands travaux hydrauliques a insisté sur la nécessité de redoubler d’efforts et de renforcer la coordination entre les différents intervenants afin de lever les difficultés et de garantir le respect des délais contractuels.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi des grands projets hydrauliques du pays, alors que le barrage de Raghai est considéré comme l’un des investissements les plus stratégiques de la Tunisie en matière de sécurité hydrique.

Les responsables ont inspecté l’état d’avancement de l’installation de la base-vie et des équipements logistiques indispensables au démarrage effectif des travaux. Ils ont également évalué le niveau de préparation du chantier, en présence des cadres de l’unité de réalisation du projet, des représentants de l’entreprise chinoise chargée de l’exécution des travaux ainsi que du groupement de bureaux d’études chargé du suivi et du contrôle du projet.

Examiner le rythme d’avancement

Une réunion de travail a également permis d’examiner le rythme d’avancement du chantier, de passer en revue les aspects techniques et organisationnels et d’identifier les principales difficultés susceptibles de ralentir les travaux. Les participants se sont accordés sur une série de mesures destinées à surmonter ces obstacles et à assurer le bon déroulement du projet.

Le barrage de Raghai représente un investissement estimé à près de 250 millions de dinars. Longtemps retardé par des procédures d’expropriation, le chantier a véritablement été lancé au début de l’année 2026, après la finalisation d’une grande partie des indemnisations des propriétaires concernés et l’installation de l’entreprise chinoise chargée des travaux.

Lire aussi : Barrages : Jendouba atteint le plein après des pluies exceptionnelles

L’ouvrage permettra de mobiliser environ 30 millions de mètres cubes d’eau. Cette capacité doit renforcer l’alimentation en eau potable de plusieurs localités du Nord-Ouest, notamment Ghardimaou, Jendouba, Oued Mliz et Boussalem, soit près de 100 000 habitants. Le barrage contribuera également à l’irrigation des terres agricoles, à la recharge des nappes phréatiques ainsi qu’à la réduction des risques d’inondation dans le bassin de la Medjerda.

Mobilisation des ressources en eau

Au-delà de son impact régional, le barrage de Raghai s’inscrit dans la stratégie nationale de mobilisation des ressources en eau. Face à des épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents, la Tunisie cherche à renforcer ses capacités de stockage afin de sécuriser l’approvisionnement en eau potable et de soutenir son agriculture. Le projet figure d’ailleurs parmi les priorités retenues par le gouvernement pour accroître la résilience hydrique du pays.

Ce nouveau déplacement des responsables du ministère traduit ainsi une volonté d’éviter tout nouveau retard sur un chantier considéré comme déterminant pour l’avenir de la gestion de l’eau en Tunisie, alors que les autorités multiplient les appels à respecter strictement le calendrier de réalisation.

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Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales

02. August 2026 um 10:01

La municipalité de Sousse hausse le ton. À la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant un commerçant jetant des déchets issus de son activité à proximité de conteneurs, les autorités locales ont annoncé qu’elles appliqueraient désormais la loi « avec la plus grande fermeté » contre toute personne portant atteinte à la propreté de la ville.

Cette mise en garde intervient alors que les services municipaux ont mené, ce samedi, une vaste campagne de nettoyage dans plusieurs quartiers de la ville. Les interventions ont concerné notamment Boukhzer, Bouhsina, Oued Ghanim et la rue Abdel Salam Ennabli, où des équipes ont procédé à l’enlèvement de dépôts sauvages, au nettoyage de terrains vagues et à l’évacuation de divers déchets.

Selon la municipalité, ces opérations s’inscrivent dans le cadre d’une campagne régionale de propreté visant à améliorer le cadre de vie, préserver l’environnement et renforcer les indicateurs de propreté de la ville. Les actions ont été réalisées en coordination avec les différents services concernés.

Un commerçant identifié après une vidéo virale

Dans son communiqué, la municipalité explique que l’avertissement fait suite à une affaire largement relayée sur les réseaux sociaux. Un propriétaire d’un commerce de vente de volailles est accusé d’avoir abandonné les déchets de son activité à côté de conteneurs à ordures.

Lire aussi : Sousse lance une offensive contre les dépassements sur les plages

Les services municipaux, en coordination avec les forces de sécurité, indiquent avoir rapidement identifié le suspect. Un procès-verbal a été dressé à son encontre pour la commission d’un crime environnemental, tandis que les procédures judiciaires prévues par la loi sont en cours.

« Aucune tolérance » pour les atteintes à la propreté

La municipalité affirme qu’elle ne fera preuve d’« aucune indulgence » envers les personnes reconnues responsables de dégradations de l’environnement ou d’atteintes à la propreté urbaine.

Elle précise qu’elle poursuivra, avec les services de sécurité et de contrôle, l’application stricte des dispositions légales contre les contrevenants, estimant que ces mesures sont nécessaires pour protéger la santé publique et garantir le droit des citoyens à un environnement sain.

Enfin, les autorités locales appellent les habitants à adopter un comportement citoyen et à signaler toute pratique nuisible à l’environnement, rappelant que la préservation de la propreté de la ville constitue une responsabilité collective.

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Tunisie : Face au tapage nocturne, une municipalité prend une décision inédite contre les motos bruyantes

31. Juli 2026 um 07:25

Face aux plaintes des habitants liées aux nuisances sonores et aux comportements dangereux de certains conducteurs, la municipalité de Menzel Jemil à Bizerte a décidé de renforcer les restrictions de circulation pendant la période estivale. Une interdiction nocturne vise notamment les quads et les motos non conformes sur deux grandes avenues de la ville.

La municipalité de Menzel Jemil, dans le gouvernorat de Bizerte, a adopté une nouvelle mesure destinée à lutter contre le tapage nocturne et à améliorer la sécurité routière durant la saison estivale.

Dans un arrêté municipal portant le numéro 175/2026, signé le 29 juillet 2026 par le chargé de la gestion des affaires de la commune, Mohamed Guesmi, les autorités locales ont annoncé l’interdiction de circulation de certains engins motorisés pendant la nuit.

Quads et motos sans silencieux dans le viseur

La décision concerne principalement les quads ainsi que les motos à deux roues qui ne disposent pas d’un pot d’échappement homologué ou dont le système de réduction du bruit est absent ou défectueux.

La municipalité justifie cette mesure par la multiplication des réclamations des citoyens dénonçant les nuisances sonores provoquées par certains véhicules, particulièrement durant les soirées d’été, ainsi que par les risques liés aux comportements dangereux sur la voie publique.

Deux grandes avenues concernées

L’interdiction porte sur deux axes majeurs de Menzel Jemil : l’avenue Habib Bourguiba et l’avenue du 17 Décembre. Le périmètre concerné s’étend notamment du rond-point de l’Horloge jusqu’au rond-point du Monument des agents de la propreté.

La circulation des véhicules ciblés y est interdite chaque nuit de 20h00 à 04h00 du matin.

Selon l’arrêté municipal, ces restrictions sont appliquées depuis le 1er juillet 2026 et resteront en vigueur jusqu’au 15 septembre prochain. Le contrôle de l’application de cette décision sera assuré en coordination avec les services municipaux, la brigade de la circulation de Bizerte ainsi que le chef du poste de sécurité nationale de Menzel Jemil.

Lire aussi : Motos en Tunisie : Bientôt la fin du laisser-faire ?

Les contrevenants s’exposent à des sanctions conformément à la réglementation en vigueur.

À travers cette décision, la municipalité entend préserver la tranquillité des habitants, notamment durant les nuits d’été, tout en limitant les risques d’accidents liés à l’usage de véhicules motorisés non conformes dans les zones urbaines très fréquentées.

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Tunisie : Plus de 100 climatiseurs saisis à Bizerte, la lutte contre les appareils illégaux s’intensifie en pleine crise énergétique

30. Juli 2026 um 18:46

Alors que la Tunisie fait face à une pression sans précédent sur son réseau électrique en raison des fortes chaleurs estivales, les autorités intensifient les contrôles contre les équipements électroménagers commercialisés en dehors des circuits légaux. Une vaste opération menée ce jeudi 30 juillet dans le gouvernorat de Bizerte s’est soldée par la saisie de plus de 100 climatiseurs destinés à un usage domestique.

Cette campagne régionale, organisée dans l’ensemble des délégations du gouvernorat, s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de protection du consommateur et de maîtrise de la consommation énergétique, alors que les climatiseurs figurent parmi les principaux facteurs de hausse de la demande d’électricité durant l’été.

Saisie de plus d’une centaine de climatiseurs

Selon le directeur régional du Commerce à Bizerte, Sadok Laham, plus de quinze équipes de contrôle ont été mobilisées dans cette opération conjointe. Les agents ont procédé à la saisie de plus d’une centaine de climatiseurs, tout en dressant plusieurs procès-verbaux pour infractions économiques et douanières, ainsi que des avertissements à l’encontre de commerçants en infraction.

Les autorités expliquent que les appareils concernés proviennent des circuits parallèles et ne répondent pas aux exigences techniques et réglementaires en vigueur. Outre leur caractère illégal, ils sont accusés de présenter une faible efficacité énergétique et de contribuer à une consommation excessive d’électricité, aggravant ainsi les contraintes qui pèsent sur le réseau national.

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Cette opération intervient dans un contexte particulièrement sensible. Depuis plusieurs semaines, la Tunisie connaît des températures exceptionnellement élevées, entraînant des pics historiques de consommation électrique. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a récemment indiqué que la demande avait atteint des niveaux record, dépassant pour la première fois le seuil des 6.000 MW, tout en appelant les citoyens à rationaliser leur consommation, notamment pendant les heures de pointe.

Face à cette situation, les pouvoirs publics multiplient les mesures visant à réduire les consommations inutiles. En parallèle des campagnes de sensibilisation, les services de contrôle renforcent la surveillance du marché afin d’écarter les équipements les plus énergivores ou ne respectant pas les normes d’efficacité énergétique.

Un enjeu économique

La lutte contre le commerce parallèle constitue également un enjeu économique. Les appareils introduits illégalement échappent aux contrôles de conformité, aux taxes et aux garanties imposées aux produits distribués dans les circuits officiels, créant une concurrence déloyale pour les importateurs et distributeurs agréés tout en exposant les consommateurs à des risques techniques.

Les autorités de Bizerte ont précisé que ces opérations de contrôle se poursuivront dans l’ensemble des délégations du gouvernorat et s’inscrivent dans une stratégie nationale visant à protéger les consommateurs, lutter contre le commerce informel et préserver la stabilité du réseau électrique durant la période de forte consommation estivale.

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Une centrale solaire de 132 MW verra le jour à Gabès pour renforcer la transition énergétique

28. Juli 2026 um 18:36

Le projet de la centrale solaire photovoltaïque de Mahamla, dans la délégation de Menzel Habib (gouvernorat de Gabès), franchit une nouvelle étape. Les travaux de construction de cette infrastructure de 132 MW devraient débuter avant la fin de l’année 2027, pour une mise en service prévue en juin 2029. Doté d’un investissement de 340 millions de dinars, le projet vise à renforcer la production d’électricité renouvelable, créer des emplois et soutenir la sécurité énergétique de la Tunisie.

Un investissement de 340 millions de dinars

L’annonce a été faite mardi lors d’une journée d’information, selon un communiqué publié par le gouvernorat de Gabès. La future centrale photovoltaïque sera implantée dans la délégation de Menzel Habib et disposera d’une capacité installée de 132 MW.

Sa mise en production est programmée pour juin 2029, après un démarrage des travaux attendu avant la fin de l’année 2027.

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Le projet mobilisera un investissement estimé à 340 millions de dinars. Durant sa première phase de réalisation, il devrait générer environ 400 emplois directs et indirects, notamment au profit des ingénieurs, des cadres et des techniciens.

Cette centrale produira près de 302 GWh d’électricité par an, une capacité suffisante pour répondre aux besoins énergétiques d’environ 200.000 habitants.

Un appui à la transition énergétique

Au-delà de sa contribution à la production d’électricité, la centrale de Mahamla devrait permettre de réduire les émissions de dioxyde de carbone d’environ 120.000 tonnes par an. Le projet s’inscrit dans la stratégie nationale de développement des énergies renouvelables, avec pour objectif de valoriser les ressources naturelles du pays et de renforcer la sécurité ainsi que l’indépendance énergétiques de la Tunisie.

La centrale de Mahamla s’inscrit dans la stratégie nationale de transition énergétique, qui vise à réduire la dépendance de la Tunisie aux énergies fossiles et à renforcer la sécurité d’approvisionnement en électricité.

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Le pays dispose d’un important potentiel solaire, mais le développement des projets d’énergies renouvelables reste confronté à plusieurs défis, notamment les délais de réalisation, les besoins de financement, les contraintes administratives et la modernisation des infrastructures de transport et de distribution de l’électricité.

Le recours accru aux énergies renouvelables apparaît d’autant plus stratégique que la demande en électricité connaît une hausse continue, particulièrement durant les périodes de forte chaleur où les pics de consommation mettent le réseau sous pression.

En augmentant progressivement la capacité de production d’origine solaire et éolienne, la Tunisie entend limiter sa dépendance aux importations de gaz naturel, réduire son déficit énergétique et atteindre ses objectifs de décarbonation, tout en améliorant la résilience de son système électrique.

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Baccalauréat 2026 : pour Nesrine Ben Belgacem, les résultats reflètent les inégalités sociales et territoriales

22. Juni 2026 um 10:29

La sociologue et démographe Nesrine Ben Belgacem estime que les résultats du baccalauréat 2026 ne peuvent plus être analysés uniquement à travers le travail individuel des élèves. Intervenant lundi 22 juin 2026 au micro de Wassim Ben Larbi dans l’émission Expresso sur Express FM, elle considère que les écarts observés entre les régions traduisent avant...

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