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Saisies, contrôles, destructions: que révèle l’opération sur les fournitures scolaires?

05. August 2026 um 14:36

À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministère du Commerce renforce la surveillance du marché des fournitures scolaires afin d’éviter la mise en vente de produits non conformes et de préserver la sécurité des consommateurs. 

Les opérations de contrôle menées durant le premier semestre 2026 ont permis de retirer du circuit commercial 1 926 articles scolaires, tandis que 30 648 autres pièces ont été soit réexportées, soit détruites après constat de non-conformité. Selon l’agence TAP, ces interventions ont notamment porté sur la qualité des produits proposés aux consommateurs et sur le respect des obligations d’étiquetage.

Lors d’une réunion périodique avec les directeurs régionaux du commerce, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a fait le point sur les préparatifs liés aux grandes périodes de consommation, dont la rentrée scolaire et le Mouled, précise la même source.

Au-delà des fournitures scolaires, les autorités ont également examiné la situation de l’approvisionnement dans les différentes régions, en particulier pour certains produits sensibles comme l’eau minérale, la volaille, les pommes de terre et les produits de base distribués par l’Office tunisien du commerce.

Le ministère insiste ainsi sur le rôle du suivi régulier des marchés et du stockage comme outil de régulation, notamment pendant les périodes où la production agricole diminue. L’objectif affiché est d’assurer une disponibilité continue des produits essentiels et d’éviter les tensions d’approvisionnement, y compris pour répondre aux besoins de secteurs comme le tourisme.

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Bourse de Tunis qui tire le marché et qui recule?

05. August 2026 um 13:10

Poulina Group Holding, les banques et plusieurs grandes capitalisations ont été les principaux moteurs de l’activité des sociétés cotées au premier semestre 2026. Derrière la forte progression de la Bourse de Tunis, avec un Tunindex en hausse de 47,69%, ce sont surtout les grandes entreprises qui continuent de soutenir la dynamique du marché.

Avec plus de 2,1 milliards de dinars de revenus, Poulina Group Holding reste la première société du Tunindex20 en termes d’activité. Le groupe affiche une progression de 7,9% par rapport au premier semestre 2025. D’autres grands acteurs enregistrent également une évolution positive, à l’image d’One Tech Holding (+5,7%), de SAH (+5,5%) ou encore de SFBT (+6%). Ces performances confirment le poids des grandes capitalisations dans l’économie cotée.

Le secteur financier demeure l’autre pilier du marché. Les banques cotées affichent un produit net bancaire global de 3,8 milliards de dinars, en hausse de 4,9%. Certaines institutions enregistrent des progressions significatives, notamment Amen Bank (+17,7%), la Banque de Tunisie (+11,8%) et Wifak International Bank (+19,9%). Les assurances suivent également une tendance favorable, avec une croissance de 9,8% des primes émises, portée notamment par BH Assurance.

Au-delà des grandes entreprises, les performances restent toutefois très différentes selon les secteurs. Les télécommunications enregistrent la plus forte progression des revenus (+23,3%), tandis que l’agroalimentaire poursuit une évolution positive grâce aux principaux groupes du secteur. À l’inverse, plusieurs activités industrielles rencontrent davantage de difficultés.

La chimie constitue le principal point de fragilité du semestre, avec une baisse de 33,6% des revenus, entraînant le recul des matériaux de base (-21,4%). Le secteur automobile connaît également un ralentissement, avec une baisse de 5,5% du chiffre d’affaires des concessionnaires cotés, hors UADH. Certaines valeurs affichent ainsi des résultats en retrait, notamment STB (-10,5%), TPR (-11,2%) ou Carthage Cement (-5,7%).

Au total, les sociétés cotées ont généré 12,7 milliards de dinars de revenus au premier semestre 2026, soit une progression de 4,2% sur un an. Parmi les 71 entreprises ayant publié leurs indicateurs, 46 ont amélioré leur activité. Les vingt principales sociétés du Tunindex20 concentrent toutefois l’essentiel de cette performance, avec 67% du revenu global.

Ces résultats montrent une reprise qui reste concentrée autour de quelques grandes entreprises et secteurs. La forte progression de la Bourse reflète ainsi l’attractivité retrouvée de certaines valeurs, mais aussi les écarts persistants entre les activités qui profitent de la dynamique actuelle et celles qui cherchent encore à retrouver leur rythme de croissance.

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La Bourse de Tunis accélère, mais la reprise reste inégale

05. August 2026 um 11:24

La Bourse de Tunis termine le premier semestre 2026 sur une forte progression. Le Tunindex a gagné 47,7% depuis le début de l’année, une performance largement supérieure à celle enregistrée durant la même période en 2025 (+16,31%). Cette dynamique traduit un regain d’intérêt des investisseurs pour les valeurs cotées, notamment les grandes capitalisations.

Derrière cette envolée boursière, l’activité des sociétés cotées évolue toutefois à un rythme plus modéré. Le revenu global des entreprises a atteint 12,7 milliards de dinars à fin juin 2026, en hausse de 4,2% sur un an. Parmi les 71 sociétés ayant publié leurs indicateurs, 46 ont enregistré une amélioration de leurs revenus. Les vingt principales valeurs du Tunindex20 concentrent à elles seules 67% du revenu global, avec une progression de 4,4%, confirmant le poids des grandes entreprises dans la dynamique du marché.

Le secteur financier reste le principal moteur de cette évolution. Les 29 sociétés financières cotées ont généré plus de 5,2 milliards de dinars de revenus, en hausse de 6%. Les banques affichent une progression de leur produit net bancaire de 5%, tandis que les assurances enregistrent une croissance plus marquée de 9,8%. Cette solidité explique en partie la performance des indices sectoriels, avec une hausse de plus de 55% pour l’indice des banques.

D’autres secteurs affichent également une évolution positive. L’agroalimentaire poursuit sa progression, porté par les grands groupes du secteur, tandis que la grande distribution améliore ses performances. Poulina Group Holding, BIAT, Délice Holding ou encore One Tech figurent parmi les sociétés qui contribuent le plus au volume d’activité du marché.

Mais cette reprise reste contrastée. Certains secteurs industriels connaissent un recul important. Les matériaux de base enregistrent une baisse de 21,4% de leurs revenus, principalement sous l’effet de la contraction de la chimie (-34%). Le secteur automobile affiche également un repli, pénalisé par la baisse de l’activité de plusieurs concessionnaires.

Ainsi, le premier semestre 2026 montre un marché financier dynamique, porté par les valeurs financières et les grandes entreprises cotées. Toutefois, l’écart entre la forte progression des indices boursiers et la croissance plus limitée des revenus rappelle que la hausse de la Bourse repose aussi sur les anticipations des investisseurs et pas uniquement sur les performances opérationnelles des entreprises.

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TGM: désormais, ces gestes d’incivisme peuvent vous exposer à des poursuites judiciaires

05. August 2026 um 09:59

La Société des transports de Tunis (Transtu) a annoncé, mardi soir, l’ouverture de poursuites judiciaires après la découverte d’importants dépôts de déchets sur les voies de la ligne Tunis-La Goulette-La Marsa (TGM), au niveau de la gare d’El Kram.

Selon la société, ces déchets proviennent de riverains et de certains commerces situés à proximité de la voie ferrée. Leur accumulation entrave la circulation des trains et nécessite des interventions régulières pour dégager les rails.

La Transtu estime que cette situation représente un risque pour la sécurité de l’exploitation ferroviaire. Les déchets peuvent gêner la circulation des trains, provoquer des incidents techniques et perturber le trafic. Ces opérations de nettoyage entraînent également des retards et mobilisent des moyens humains et matériels supplémentaires.

Face à la répétition de ces actes, la société indique avoir décidé de saisir la justice, en coordination avec les autorités locales et les services de sécurité. Elle considère ces dépôts de déchets comme une atteinte au domaine public et affirme vouloir identifier les personnes responsables.

Des interventions pour maintenir le trafic

En parallèle des procédures judiciaires, les équipes de la Transtu interviennent régulièrement pour retirer les déchets et permettre le maintien du service sur cette ligne, l’une des plus fréquentées du Grand Tunis. Ces opérations de nettoyage représentent un coût supplémentaire pour l’entreprise et mobilisent des ressources destinées à assurer la continuité du transport ferroviaire. Dans son communiqué, la Transtu appelle les riverains et les commerçants à respecter les règles de propreté et à ne pas déposer de déchets à proximité des voies ferrées. Elle rappelle que la préservation de ces infrastructures est essentielle pour garantir la sécurité des voyageurs et le bon fonctionnement du réseau.

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Bonne nouvelle pour les Tunisiens: la patente se fait désormais en ligne

05. August 2026 um 08:39

La Direction générale des impôts (DGI) poursuit la digitalisation de ses services. Elle a annoncé, mardi, le lancement d’une plateforme électronique consacrée à la déclaration d’existence, plus connue sous le nom de “patente”.

Accessible aux particuliers comme aux professionnels, cette plateforme permet d’effectuer l’ensemble des démarches en ligne, sans se déplacer aux bureaux de l’administration fiscale.

Le nouveau service est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les contribuables peuvent déposer une demande de déclaration d’existence, mettre à jour leurs informations fiscales et télécharger leur carte d’identification fiscale après validation de leur dossier.

La plateforme permet également de suivre, en temps réel, l’avancement des demandes. Des notifications sont envoyées aux utilisateurs à chaque étape du traitement afin de les tenir informés de l’évolution de leur dossier.

Selon la DGI, cette digitalisation vise à simplifier les procédures administratives, à réduire les délais de traitement et à renforcer la transparence dans la gestion des dossiers. Elle doit aussi améliorer la qualité des services proposés aux citoyens et aux entreprises en limitant les déplacements et les formalités papier.

L’administration fiscale souligne par ailleurs que la plateforme répond aux exigences de sécurité et de protection des données personnelles, afin de garantir la confidentialité des informations échangées.

Ce nouveau portail s’inscrit dans le programme de transformation numérique engagé par l’administration tunisienne. L’objectif est d’accélérer la modernisation des services publics et de proposer des prestations plus rapides, plus accessibles et mieux adaptées aux besoins des contribuables.

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La STAR fixe le calendrier de versement de son dividende 2025

04. August 2026 um 14:48

La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurances (STAR) a annoncé les modalités de distribution des dividendes au titre de l’exercice 2025, à la suite de la décision prise par son Assemblée générale ordinaire du 21 juillet 2026.

Selon communiqué, les actionnaires percevront un dividende de 2,593 dinars par action, pour un montant total de 25 930 007,779 dinars. La société précise que cette distribution est intégralement soumise à la retenue à la source.

Le détachement du coupon interviendra le 12 août 2026, tandis que le versement des dividendes aux actionnaires débutera le 17 août 2026.

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Ennakl Automobiles boucle avec succès son emprunt obligataire de 60 millions de dinars

04. August 2026 um 13:55

Ennakl Automobiles a clôturé son emprunt obligataire “ENNAKL 2026-1”.

L’opération, lancée le 20 juillet 2026, s’est achevée le 29 juillet 2026. Elle a permis à la société de mobiliser les 60 millions de dinars prévus. Et ce, d’après un communiqué publié sur le CMF.

Cet emprunt a été réalisé sans recours à l’appel public à l’épargne.

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La Tunisie dans la liste des 50 pays concernés par la règle définitive de caution visa d’environ 60 000 tnd pour ce pays

04. August 2026 um 12:40

Depuis le 3 août 2026, la caution pour certains visas américains est devenue une règle permanente. Le Visa Bond Program permet aux agents consulaires américains d’exiger une garantie financière pouvant atteindre 20 000 dollars auprès de certains demandeurs de visas de visiteur.

Le dispositif cible les ressortissants de 50 pays identifiés par le Département d’État américain. La liste comprend principalement des pays africains, mais aussi des États d’Asie, des Caraïbes, du Caucase et du Pacifique.

Selon les informations publiées par VisaNews, la sélection repose notamment sur plusieurs critères à savoir les taux de dépassement de séjour après expiration des visas, la coopération des pays concernés avec les États-Unis en matière de sécurité documentaire ainsi que le partage d’informations.

La Tunisie figure dans la liste

Parmi les pays concernés figure également la Tunisie. Selon le calendrier établi par le Département d’État américain, l’application de la mesure pour les ressortissants tunisiens est prévue depuis le 2 avril 2026. La Tunisie rejoint ainsi une liste comprenant plusieurs pays africains, notamment: Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burundi, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Djibouti, Éthiopie, Gabon, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Lesotho, Malawi, Mauritanie, Maurice, Mozambique, Namibie, Nigeria, République centrafricaine, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Seychelles, Tanzanie, Togo, Ouganda, Zambie et Zimbabwe.

Le programme concerne également des pays hors Afrique comme:

  • Antigua-et-Barbuda, Cuba, Dominique, Grenade, Nicaragua et Venezuela dans la région Amérique-Caraïbes;

  • Bangladesh, Bhoutan, Cambodge, Kirghizistan, Mongolie, Népal, Tadjikistan et Turkménistan en Asie;

  • Géorgie dans la région Europe-Caucase;

  • Fidji, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga, Tuvalu et Vanuatu dans le Pacifique.

Une liste avec des dates d’application différentes

La mise en œuvre du programme ne s’est pas faite simultanément pour tous les pays. Le Département d’État a fixé différentes dates d’entrée en application selon les États concernés. Certains pays ont été intégrés dès août 2025, comme le Malawi et la Zambie, tandis que d’autres ont rejoint le dispositif progressivement en 2025 et 2026. Pour plusieurs pays, dont la Tunisie, la date indiquée est le 2 avril 2026.

Il sied de rappler que les voyageurs ne paient pas automatiquement 20 000 dollars. La caution est décidée au cas par cas par l’agent consulaire après examen du dossier. Et ce, sur 3 montants qui peuvent être appliqués (10 000, 15 000 ou 20 000 dollars).

 

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Visa américain: comment fonctionne la caution pouvant atteindre 20 000 dollars?

04. August 2026 um 11:36

Obtenir un visa touristique ou d’affaires pour les États-Unis pourrait désormais nécessiter une garantie financière supplémentaire pour certains voyageurs. Washington a rendu permanent son système de caution de visa, un mécanisme qui permet aux agents consulaires d’exiger le dépôt d’une somme pouvant atteindre 20 000 dollars avant l’entrée sur le territoire américain.

Cette règle finale est entrée en vigueur le 3 août 2026. A dire vrai, cette mesure ne remplace pas la procédure classique de demande de visa. Le voyageur doit toujours déposer son dossier, fournir les documents demandés et passer un entretien consulaire. La différence est qu’en cas d’acceptation conditionnelle, l’administration américaine peut demander une garantie financière avant la délivrance du visa. Cette caution, appelée Visa Bond Program, n’est pas considérée comme un frais de visa ni comme une taxe. Elle fonctionne comme une garantie. L’argent est restitué au voyageur s’il respecte les règles de son séjour et quitte les États-Unis dans les délais autorisés.

Le dispositif avait déjà fait parler de lui lors de son lancement sous forme de programme pilote. À cette époque, la caution pouvait atteindre 15 000 dollars pour certains demandeurs. Sa transformation en programme permanent apporte une nouvelle étape avec un plafond relevé à 20 000 dollars.

Le principe reste le même : encourager les voyageurs à respecter la durée de séjour accordée par les autorités américaines et limiter les cas de dépassement de visa (“overstay”).

Concrètement, la caution ne concerne pas automatiquement tous les voyageurs. Elle vise certains ressortissants de pays considérés par Washington comme présentant un risque plus élevé de dépassement de séjour. Les visas concernés sont principalement les visas de visiteur B-1 pour les voyages d’affaires, B-2 pour le tourisme et le visa combiné B-1/B-2.

Le montant demandé dépend du profil du demandeur. Trois niveaux sont prévus: 10 000, 15 000 ou 20 000 dollars. L’agent consulaire évalue plusieurs critères avant de fixer la somme comme par exemple la situation professionnelle, les ressources financières, le motif du voyage, les attaches dans le pays d’origine ou encore les liens éventuels avec les États-Unis.

Le paiement intervient uniquement après l’entretien consulaire, si l’agent décide d’appliquer cette condition. Le demandeur reçoit alors les instructions nécessaires pour effectuer le dépôt via une plateforme sécurisée du Département du Trésor américain. La somme peut être versée par le voyageur lui-même ou par un tiers, comme un membre de la famille ou une entreprise.

Mais le paiement de cette caution ne signifie pas que le visa est automatiquement accordé. Si l’administration américaine refuse finalement le visa, la garantie n’est pas encaissée.

Une fois le visa obtenu, le voyageur doit respecter plusieurs obligations pour récupérer son argent. La caution est remboursée sans intérêts lorsque le séjour se déroule conformément aux règles: durée respectée, départ effectué dans les délais et conditions du visa respectées. À l’inverse, la somme peut être conservée par les autorités américaines en cas de dépassement de séjour ou de violation des conditions du visa.

Le système impose également des contraintes pratiques. Les voyageurs concernés doivent entrer et sortir des États-Unis par des points d’accès autorisés, notamment des aéroports commerciaux, afin que leur arrivée et leur départ soient correctement enregistrés.

Pour les voyageurs tunisiens, la question principale reste celle de l’application concrète de cette mesure. La présence éventuelle de la Tunisie dans la liste des pays concernés détermine si les demandeurs tunisiens pourront être soumis à cette garantie. Dans tous les cas, cette évolution marque un durcissement de la politique américaine visant à mieux contrôler les séjours temporaires et à responsabiliser financièrement certains voyageurs.

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Logement social, comment les Tunisiens vont-ils déposer leurs demandes demain?

04. August 2026 um 09:24
Source: ministère de l’Équipement et de l’Habitat.

Le dépôt des demandes de location-accession et d’achat à tempérament des logements sociaux devrait bientôt se faire en ligne. Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat poursuit le développement d’une plateforme numérique destinée à simplifier les démarches des bénéficiaires et à accélérer le traitement des dossiers.

L’avancement de ce projet a été au cœur d’une réunion de travail présidée, lundi 3 août, par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. La rencontre a réuni les membres du comité de pilotage du programme, le directeur général du Centre national de l’informatique (CNI), l’équipe chargée du développement et de l’hébergement de la plateforme ainsi que plusieurs responsables administratifs concernés.

Selon le ministère, les travaux portent notamment sur l’interconnexion des différentes bases de données relatives aux bénéficiaires des logements sociaux. Cette étape doit permettre de faciliter le traitement des dossiers tout en assurant une meilleure coordination entre les administrations concernées.

Les échanges ont également porté sur les difficultés techniques et administratives rencontrées durant le développement du projet, ainsi que sur les solutions envisagées pour permettre aux citoyens de déposer leurs demandes et d’en suivre l’évolution directement sur la plateforme.

Pour le ministère, cette digitalisation vise à renforcer la transparence dans l’attribution des logements sociaux, à garantir l’égalité des chances entre les demandeurs et à réduire les délais liés aux procédures de location-accession et de vente à tempérament.

Le ministre a appelé les équipes chargées du projet à accélérer sa finalisation. Il a également insisté sur la nécessité de former les cadres régionaux à l’utilisation de la plateforme afin de préparer son déploiement à l’échelle nationale.

À l’issue de la réunion, il a demandé l’élaboration d’un calendrier précis pour achever les différentes phases du projet et la mise en place de campagnes d’information destinées à expliquer aux citoyens le fonctionnement de la plateforme et les modalités d’accès à ses services.

Cette future plateforme s’inscrit dans la stratégie de numérisation des services publics engagée par les autorités tunisiennes. Une fois opérationnelle, elle devrait offrir aux candidats au logement social un guichet numérique unique pour déposer, suivre et gérer leurs demandes sans avoir à multiplier les démarches administratives.

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CIVP en Tunisie, ce qu’il faut savoir avant de signer un contrat

03. August 2026 um 13:48

Un clic de l’entreprise, une confirmation du candidat, puis la validation du bureau de l’emploi. Aujourd’hui, une grande partie de la procédure du Contrat d’Initiation à la Vie Professionnelle (CIVP) passe par la plateforme numérique de l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (Aneti). Pour les jeunes diplômés qui cherchent un premier poste comme pour les entreprises qui souhaitent recruter, comprendre ces étapes permet d’éviter des retards et des dossiers incomplets.

C’est un secret polichinelle. Une entreprise ne peut pas enchaîner les contrats CIVP sans embauche. Pour continuer à accueillir de nouveaux bénéficiaires, elle doit avoir recruté au moins la moitié des jeunes ayant terminé leur CIVP au cours des 3 dernières années. À défaut, elle devra patienter une année avant de pouvoir déposer une nouvelle demande.

Concrètement, tout commence par l’entreprise d’accueil. Elle crée la demande de contrat CIVP sur la plateforme de l’Aneti en renseignant les informations du candidat. Une fois cette première étape réalisée, le système envoie une notification au candidat. Celui-ci doit alors accéder à son espace personnel et confirmer la demande en cliquant sur l’option permettant de concrétiser le CIVP. Le dossier est ensuite transmis au Bureau de l’emploi et du travail indépendant (Beti) compétent pour traitement. A dire vrai, cette procédure en ligne est progressivement déployée à travers le pays et couvre aujourd’hui 48 bureaux de l’emploi, ce qui permet de simplifier les démarches administratives. On peut citer: Charguia, Ariana, Sfax, Sousse…

En outre, ce type de contrat reste l’un des principaux dispositifs publics destinés à faciliter l’accès des jeunes au marché du travail. Il s’adresse principalement aux primo-demandeurs d’emploi de nationalité tunisienne titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur ou d’un brevet de technicien supérieur (BTS) homologué. La notion de primo-demandeur d’emploi répond toutefois à des critères précis. Selon les normes, le bénéficiaire ne doit pas avoir exercé une activité professionnelle continue de plus de 24 mois après l’obtention de son dernier diplôme, ni une activité discontinue dépassant 36 mois. Les personnes en situation de handicap ainsi que certains chercheurs d’emploi ne remplissant pas la condition de diplôme peuvent également bénéficier du dispositif selon les cas prévus par la réglementation en vigueur . Du côté des employeurs, toutes les entreprises privées ainsi que les professions libérales peuvent accueillir des bénéficiaires dans le cadre du CIVP. Le contrat est conclu pour une durée de 12 mois. Dans certaines situations, l’Aneti peut autoriser une prolongation ou un second contrat dans une autre entreprise, sans que la durée totale dépasse 2 ans.

Le dispositif repose également sur un partage de l’effort financier entre l’État et l’entreprise. L’Aneti verse une indemnité mensuelle de 200 dinars aux diplômés de l’enseignement supérieur et aux titulaires d’un BTS, et de 150 dinars pour les autres niveaux. Les personnes en situation de handicap bénéficient, en plus, d’une aide supplémentaire de 50 dinars par mois. L’entreprise d’accueil est, de son côté, tenue de verser une indemnité complémentaire au moins équivalente à ces montants, soit un minimum de 200 dinars pour les diplômés du supérieur et de 150 dinars pour les autres bénéficiaires. Le CIVP ne se limite pas à une indemnité. Les bénéficiaires profitent également d’une couverture sociale pendant toute la durée du contrat ainsi que d’une formation complémentaire pouvant atteindre 400 heures lorsque celle-ci est jugée nécessaire.

Le dispositif prévoit aussi un avantage pour les entreprises qui recrutent durablement leurs stagiaires. Lorsqu’un diplômé ayant effectué un CIVP est embauché en contrat à durée indéterminée, l’État peut prendre en charge, pendant deux ans et dans certaines limites, la contribution patronale au régime légal de sécurité sociale.

Enfin, les entreprises ne peuvent pas multiplier les contrats CIVP sans résultats en matière d’emploi. Pour continuer à accueillir de nouveaux stagiaires, elles doivent avoir recruté au moins la moitié des bénéficiaires ayant terminé leur stage au cours des trois années précédentes. À défaut, elles devront attendre une année avant de pouvoir déposer une nouvelle demande.  

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Il veut construire un géant américain de l’IA . Le Tunisien Anis Bennaceur raconte

03. August 2026 um 12:09

Créer une startup technologique demande plus qu’une bonne idée. Aux États-Unis, il faut comprendre un marché, trouver les bons talents, convaincre des investisseurs et surtout réussir à construire un produit qui répond à un vrai besoin. C’est le chemin choisi par Anis Bennaceur. Depuis New York, l’entrepreneur tunisien développe Attention, une startup spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée aux équipes commerciales.

Fondée en 2022, l’entreprise travaille sur une problématique simple, c’est de permettre aux commerciaux de consacrer davantage de temps à leurs clients et moins de temps aux tâches administratives. “Notre mission est de maximiser les ventes pour les équipes commerciales”, précise Anis Bennaceur.

Mais avant Attention, il y a eu une première expérience entrepreneuriale qui a largement contribué à construire sa vision.

Source: Leconomistemaghrebin.

Une première aventure pour apprendre à construire un produit

Le parcours d’Anis Bennaceur commence par une formation à HEC Paris puis ESCP Business School. Il débute ensuite sa carrière dans la finance, en banque d’investissement puis en banque privée et private equity. En 2013, il rejoint Tinder à un moment où l’application américaine cherche encore à accélérer son développement en France. Cette expérience lui permet de découvrir de l’intérieur le fonctionnement d’une startup technologique en forte croissance. “J’ai vu comment les Américains construisent des entreprises, avec une vitesse et une ambition différentes”, raconte-t-il. Après cette expérience, il décide de créer sa première entreprise. En 2015, il lance Mixer, une plateforme de networking professionnel destinée aux industries créatives. Pendant 6 ans, il travaille sur le développement du produit, l’acquisition d’utilisateurs et la construction d’une activité commerciale. Pour lui, cette première startup a été une véritable école. “Ma première boîte était comme une première voiture. On fait quelques accidents, quelques erreurs, mais c’est comme cela qu’on apprend “, souligne-t-il. Cette période lui apprend notamment l’importance de l’itération, c’est-à-dire la capacité à améliorer continuellement un produit en fonction des retours du marché. Il découvre également une notion essentielle dans l’univers des startups; le” product-market fit”, soit la capacité d’un produit à trouver sa place auprès de ses utilisateurs.

Transformer un problème vécu en opportunité grâce à l’IA

C’est justement en développant Mixer qu’Anis Bennaceur identifie un problème qui touche de nombreuses entreprises. En travaillant avec son équipe commerciale, il constate que les vendeurs consacrent une grande partie de leur temps à des tâches qui ne sont pas directement liées à la vente. “Le plus gros problème, c’est que les commerciaux passent environ 70% de leur temps à faire des tâches administratives plutôt qu’à parler aux clients “, déclare-t-il. Mise à jour des CRM, saisie des informations après un rendez-vous, suivi des échanges… autant d’actions nécessaires mais chronophages. L’arrivée des premiers grands modèles d’IA, notamment GPT-3 en 2020, lui fait comprendre qu’une transformation profonde devient possible. En 2022, il lance Attention avec son associé Matthias Wickenburg. Un partenariat particulier puisque les deux entrepreneurs étaient auparavant concurrents dans leurs précédentes activités. La startup développe alors une solution capable d’automatiser certaines tâches commerciales. Après une conversation avec un client, Attention peut analyser les informations échangées et mettre automatiquement à jour les outils utilisés par les équipes. Cette première réponse à un besoin concret permet à la startup de trouver son marché.

NY comme point de départ

Pour Anis Bennaceur, choisir les États-Unis était une décision stratégique. Son expérience chez Tinder lui a montré la capacité de l’écosystème américain à faire grandir rapidement des entreprises technologiques. ” Si je voulais avoir une ambition mondiale, il fallait que je parte aux États-Unis “, affirme-t-il. Il choisit New York plutôt que San Francisco. La ville représente pour lui un compromis entre proximité avec l’Europe et accès à un marché économique majeur. New York concentre de nombreuses grandes entreprises, des investisseurs, des banques et des talents issus des meilleures universités américaines. Mais au-delà du choix géographique, l’entrepreneur insiste sur l’importance de la concentration stratégique.  Attention reste aujourd’hui très focalisée sur le marché américain. L’objectif n’est pas d’ouvrir rapidement plusieurs marchés, mais de construire une position forte avant de s’étendre. “Il est important d’avoir un focus au départ et de complètement gagner son marché avant d’aller chercher les autres”, explique-t-il. A dire vrai, cette stratégie repose sur ce qu’il appelle les effets de réseau. Plus une entreprise devient reconnue sur un marché précis, plus il devient facile d’accélérer ensuite. Attention a d’abord cherché à devenir un acteur majeur à New York avant de partir à la conquête d’autres villes américaines.” Nous avons voulu être le plus gros poisson dans un environnement plus petit avant d’aller chercher le reste des États-Unis”, raconte-t-il. Aujourd’hui, la startup continue de renforcer sa présence aux États-Unis avant d’envisager une expansion internationale.”À partir du moment où nous serons un géant américain, nous pourrons travailler avec le reste du monde”, souligne-t-il.

Trois principes, attention

Après plusieurs années dans l’entrepreneuriat, Anis Bennaceur retient 3 grands enseignements. Le premier concerne la capacité à penser différemment.  Il parle de “vérités contraires”, ces idées qui ne sont pas forcément acceptées par la majorité mais qui peuvent créer de nouvelles opportunités. Pour lui, un entrepreneur doit chercher ce que les autres ne voient pas encore. Le deuxième enseignement concerne le recrutement. Chez Attention, le choix n’a pas été de chercher uniquement les profils les plus expérimentés. L’entreprise privilégie des personnes capables d’apprendre rapidement et d’évoluer fortement. “Nous cherchons des personnes avec trois à cinq ans d’expérience qui peuvent devenir meilleures que quelqu’un avec quinze ans d’expérience”, dit-t-il.

Aujourd’hui, l’âge moyen dans l’entreprise est de 28 ans. Le troisième principe repose sur la recherche de l’excellence. L’entrepreneur affirme préférer investir dans les meilleurs profils plutôt que chercher uniquement à réduire les coûts.Et d’ajouter: “Je préfère payer au-dessus du marché pour les meilleurs talents”.Sur ce, cette culture passe également par une forte présence au bureau et une volonté de construire une équipe très engagée.

Les premières personnes qui ont cru au projet

Comme beaucoup d’entrepreneurs, Anis Bennaceur insiste sur le rôle de ceux qui font confiance au début d’une aventure. Il cite notamment ses premiers investisseurs, dont un fonds français qui lui a proposé un investissement avant même la création officielle d’Attention. Il évoque également les premiers clients qui ont accepté de travailler avec une jeune startup.  Mais il cite surtout le soutien de ses parents. “Ils m’ont toujours soutenu psychologiquement et mentalement”, confesse-t-il. Une confiance importante après plus de 10 ans passés dans l’entrepreneuriat.

 

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Oman facilite l’accès touristique, une nouvelle porte pour les Tunisiens?

03. August 2026 um 11:48

Un séjour de deux semaines sans frais de visa, c’est beau, non? C’est la nouvelle facilité annoncée par Oman pour attirer davantage de visiteurs. La Police royale d’Oman a introduit un nouveau visa touristique gratuit valable jusqu’à 14 jours pour certaines nationalités. Selon oman observer, une décision qui pourrait intéresser les voyageurs tunisiens, alors que les échanges entre les deux pays restent encore en dessous de leur potentiel.

Cette mesure intervient dans un contexte où le Sultanat cherche à accélérer l’ouverture de son marché touristique. Contrairement à certains pays du Golfe qui ont misé massivement sur le tourisme de masse, Oman veut construire une image différente, celle d’une destination culturelle, naturelle et authentique.

Avec ses montagnes, ses déserts, ses villages traditionnels et son littoral, le pays veut attirer une nouvelle clientèle internationale. Le tourisme est d’ailleurs identifié comme un secteur stratégique dans le cadre d’Oman Vision 2040, un programme visant à réduire la dépendance de l’économie aux hydrocarbures.

Une destination encore peu connue des Tunisiens

Pour les voyageurs tunisiens, Oman reste une destination encore peu explorée. Les séjours dans le Sultanat sont loin d’avoir le même volume que les voyages vers la Turquie, l’Égypte ou certains pays européens. La nouvelle facilité de visa pourrait toutefois changer progressivement cette situation en simplifiant les démarches pour certains voyageurs éligibles. Elle peut également encourager les agences de voyages à proposer davantage de circuits vers cette destination. Le coût reste néanmoins un élément important dans la décision de voyage. Depuis Tunis, un billet aller-retour vers Mascate varie généralement selon la saison, la compagnie aérienne et les escales. Il faut compter en moyenne autour de 1 500 à 2 500 dinars tunisiens pour un billet, avec des tarifs pouvant évoluer pendant les périodes de forte demande. À cela s’ajoutent les frais liés à l’hébergement, aux déplacements sur place et aux activités touristiques. Oman reste donc une destination qui demande un budget plus élevé que certaines destinations proches, mais elle offre une expérience différente, davantage orientée vers la découverte culturelle et naturelle. Derrière cette évolution administrative se pose aussi la question du rapprochement entre la Tunisie et Oman. En fait, les deux pays entretiennent des relations diplomatiques depuis plusieurs décennies, mais les échanges restent encore à développer. Une meilleure circulation des voyageurs peut contribuer à renforcer les liens entre les deux marchés, aussi bien sur le plan touristique qu’économique. Pour les entreprises tunisiennes, Oman représente un marché du Golfe encore peu exploité. Pour les acteurs du tourisme, cette nouvelle facilité constitue une opportunité de diversifier les offres proposées aux voyageurs tunisiens.

Le visa ne suffit pas à créer une nouvelle destination touristique, mais il peut être un premier pas. Reste maintenant à voir si les professionnels tunisiens sauront transformer cette ouverture en nouvelles opportunités.

 

 

 

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Tunisie: votre projet est validé? Il reste une étape pour toucher votre subvention. Détails

03. August 2026 um 09:00

Pour certains porteurs de projets agricoles, le financement est déjà accordé. Pourtant, les fonds ne sont pas encore sur leur compte. En cause, une dernière étape souvent méconnue. Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche appelle les bénéficiaires des subventions d’investissement à se rapprocher de la Banque nationale agricole (BNA) ou de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) afin de finaliser les procédures de paiement.

Cette précision intervient alors que plusieurs projets ont déjà franchi toutes les étapes d’approbation. Une fois l’ordre de paiement émis par le ministère, ce sont les deux banques publiques qui prennent le relais pour verser les aides, selon les propos relayées par l’agence TAP. Sans cette démarche, les bénéficiaires risquent de retarder le déblocage de leurs subventions.

Le rappel du ministère fait suite à une question écrite du député Taher Ben Mansour sur le fonctionnement des incitations financières accordées dans le cadre de la loi sur l’investissement, souligne ladite source. L’occasion pour le département de lever le voile sur un circuit souvent perçu comme complexe.

En réalité, le parcours commence bien avant le paiement. Les dossiers sont d’abord instruits par les Commissariats régionaux au développement agricole ou par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ils passent ensuite devant la commission chargée d’accorder les avantages. Une fois le feu vert obtenu, le ministère des Finances met les crédits à disposition, tandis que la BNA ou la BTS assurent le versement effectif des montants.

Le soutien public n’est d’ailleurs pas versé en une seule fois. Une première partie est débloquée lorsque le projet atteint un niveau d’avancement défini par la réglementation. Le reste est accordé lorsque l’investissement entre réellement en activité. Ce mécanisme a été conçu pour accompagner les promoteurs tout au long de la réalisation de leurs projets.

En 2026, l’État a consacré 100 millions de dinars aux subventions d’investissement agricole. L’essentiel de cette enveloppe est destiné à la production agricole, tandis que le reste finance les projets liés à la pêche, à l’aquaculture et à la gestion des ressources en eau.

Au-delà d’un simple rappel administratif, le message est clair : pour les promoteurs dont les dossiers sont déjà validés, le déblocage des aides dépend désormais d’une dernière démarche auprès de leur banque.

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Karim Beguir et Jean-Paul Haton racontent la prochaine étape de l’IA et les priorités de la Tunisie

27. Juli 2026 um 16:01

L’intelligence artificielle évolue-t-elle progressivement ou connaît-elle une véritable rupture? C’est autour de cette question que se sont articulés les échanges entre Jean-Paul Haton, professeur émérite et l’un des pionniers européens de l’intelligence artificielle, et Karim Beguir, cofondateur d’InstaDeep, lors d’un panel consacré à l’avenir de l’IA en Tunisie.

Si leurs analyses diffèrent sur le rythme de cette transformation, elles convergent sur un point essentiel. La Tunisie dispose des compétences nécessaires pour prendre part à cette révolution technologique, mais elle devra désormais investir dans les infrastructures, la puissance de calcul et la recherche pour transformer ce potentiel en valeur économique.

Pour Jean-Paul Haton, né en 1948 et acteur de la recherche en intelligence artificielle depuis les années 1970, il est important de replacer les progrès actuels dans une perspective historique. Selon lui, l’IA ne commence pas avec ChatGPT.

Il rappelle que les premiers systèmes, dans les années 1980, reposaient sur ce que l’on appelle l’intelligence artificielle symbolique. Les connaissances étaient intégrées manuellement sous forme de règles élaborées par des experts. Cette approche est encore utilisée dans certains secteurs comme la banque ou l’industrie, mais elle reste limitée par la difficulté de maintenir et d’enrichir ces bases de connaissances.

L’arrivée de l’apprentissage à partir des données a ensuite profondément changé la donne. Grâce à la puissance de calcul et à l’explosion des volumes de données disponibles, les systèmes sont désormais capables d’apprendre seuls. Cette évolution ouvre déjà des applications concrètes dans l’imagerie médicale, la recherche scientifique ou encore l’agriculture de précision. En Tunisie, Jean-Paul Haton a notamment évoqué des travaux menés à Sfax autour de l’imagerie intelligente appliquée au secteur agricole.

Pour le chercheur, une nouvelle étape est aujourd’hui en train de s’ouvrir avec l’intelligence artificielle agentique. Ces systèmes seront capables d’exécuter des missions complètes plutôt que de répondre uniquement à une requête. Ils pourront rechercher des informations, organiser un achat, gérer un processus administratif ou coordonner plusieurs tâches de manière autonome.

Jean-Paul Haton estime néanmoins que les modèles actuels atteignent une limite importante. Ils produisent des résultats impressionnants mais ne comprennent pas réellement le monde qui les entoure. Ils fonctionnent essentiellement sur des probabilités sans disposer du bon sens qui permet, par exemple, de comprendre spontanément qu’un objet lâché tombera au sol. Pour lui, les prochaines avancées passeront par des modèles capables d’intégrer une meilleure compréhension du monde physique.

“Lorsqu’on dit que leur système raisonne, c’est pas vrai. Il raisonne parce que l’être humain raisonne derrière eux”, précise Jean-Paul Haton

Karim Beguir partage une lecture beaucoup plus rapide de cette évolution. Selon lui, novembre 2022 a marqué l’arrivée de l’intelligence artificielle générative auprès du grand public, mais le véritable tournant est intervenu en 2023. Depuis, les modèles progressent à un rythme inédit et repoussent constamment les limites qui semblaient encore infranchissables il y a quelques années. Le dirigeant d’InstaDeep estime que les capacités de raisonnement des nouveaux modèles progressent rapidement et que les débats sur leurs limites évoluent aussi vite que la technologie elle-même. À ses yeux, la véritable question n’est plus de savoir si l’intelligence artificielle sera capable de réaliser certaines tâches, mais comment les entreprises, les chercheurs et les administrations sauront exploiter ce potentiel.

Selon lui, la valeur ne résidera plus seulement dans l’accès aux outils d’intelligence artificielle, désormais largement disponibles, mais dans la capacité à poser les bonnes questions, à intégrer ces technologies dans les organisations et à imaginer de nouveaux usages.

“Le scaling en fait ne va pas s’arrêter. Il ne fait que commencer et c’est une opportunité pour nous tous”, souligne Karim Beguir

A dire vrai, les deux intervenants ont également insisté sur un enjeu stratégique pour la Tunisie. Former des ingénieurs ne suffit plus. Le pays doit aussi disposer de ses propres infrastructures de calcul. Plusieurs intervenants ont ainsi souligné que l’investissement dans des grappes de processeurs graphiques (GPU), indispensables au développement des modèles d’intelligence artificielle, constituerait un levier majeur pour renforcer l’autonomie technologique du pays. Ces infrastructures pourraient également contribuer au développement de solutions nationales en cybersécurité et à la protection des infrastructures critiques. Cette ambition suppose toutefois de relever un autre défi, celui de l’énergie. Les modèles d’intelligence artificielle nécessitent une puissance de calcul considérable et leur consommation énergétique augmente rapidement. Jean-Paul Haton a ainsi insisté sur l’importance de développer une intelligence artificielle plus sobre afin de concilier performances technologiques et durabilité.

Les échanges ont enfin mis en avant un constat partagé. La Tunisie dispose déjà d’un important vivier d’ingénieurs, de chercheurs et de talents reconnus à l’international. Le défi consiste désormais à leur donner accès aux moyens techniques nécessaires pour créer, entraîner et déployer leurs propres solutions depuis la Tunisie plutôt que de dépendre exclusivement des infrastructures étrangères.

Rappelons que ces discussions se sont déroulées dans le cadre de la troisième édition du Tunisia Global Forum (TGF), organisée le 21 juillet 2026 à Tunis par l’Association des Tunisiens des Grandes Écoles (Atuge). Le panel, intitulé “Bâtir les fondations d’une intelligence artificielle créatrice de valeur”, s’inscrit dans les travaux préparatoires du futur livre blanc tunisien sur l’intelligence artificielle, appelé à définir les grandes orientations du pays en matière d’IA, de souveraineté numérique et d’innovation.

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Classement: Endeavor Catalyst en tête des investisseurs des futures licornes

27. Juli 2026 um 15:02

Les prochaines grandes entreprises technologiques ne naissent plus uniquement aux États-Unis ou en Chine. Elles émergent aussi en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l’Est ou en Asie du Sud-Est. Et pour les repérer avant tout le monde, certains investisseurs ont fait de ces marchés leur terrain de prédilection. C’est ce que montre un classement consacré aux investisseurs ayant financé le plus grand nombre de futures licornes dans les marchés émergents, appelés “Elsewhere”, c’est-à-dire en dehors des grands pôles technologiques comme les États-Unis, la Chine, Royaume-Uni.

En tête du classement figure Endeavor Catalyst. Le fonds a investi dans 37 entreprises avant qu’elles ne deviennent des licornes, c’est-à-dire avant qu’elles n’atteignent une valorisation d’un milliard de dollars. Cette première place montre sa capacité à détecter très tôt les startups les plus prometteuses et à les accompagner dans leur développement.

L’écart avec les autres investisseurs est d’ailleurs important. Accel arrive en deuxième position avec 24 investissements, suivi de SoftBank avec 22. Viennent ensuite Index Ventures avec 21 et Tiger Global avec 18. D’autres grands noms du capital-risque, comme General Atlantic, Sequoia ou Bessemer Venture Partners, figurent également dans le Top 10.

Ce classement ne récompense pas simplement les investisseurs présents au capital de grandes entreprises. Il met en avant ceux qui ont pris le risque d’investir avant que ces startups ne valent un milliard de dollars. Autrement dit, ils ont misé sur leur potentiel alors qu’elles étaient encore en pleine croissance.

Cette stratégie demande une bonne connaissance des marchés locaux et une vision à long terme. Les startups évoluant dans les marchés émergents attirent parfois moins l’attention que celles des grands centres technologiques, mais elles offrent aussi des opportunités importantes pour les investisseurs capables d’identifier les futurs leaders. Par ailleurs, les nouveaux champions de la technologie peuvent désormais voir le jour dans de nombreux pays. En les finançant dès leurs premières étapes de croissance, des investisseurs comme Endeavor Catalyst contribuent à faire émerger des entreprises capables de se développer à l’échelle mondiale tout en restant ancrées dans leur marché d’origine.

Source: Pitchbook, CB Insights.

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Les licornes ne naissent plus seulement dans la Silicon Valley

27. Juli 2026 um 13:48

Pendant longtemps, les startups valorisées à plus d’un milliard de dollars semblaient réservées à la Silicon Valley ou à quelques grands pôles technologiques comme la Chine. Aujourd’hui, la réalité est bien différente. Les futurs géants de la tech émergent de plus en plus dans des pays que l’on n’associait pas forcément à l’innovation.

C’est ce que montre le document “Unicorn Tracker” publié par l’organisation Endeavor, qui analyse l’évolution des licornes dans le monde.

Une licorne est une entreprise technologique non cotée en Bourse dont la valeur dépasse un milliard de dollars. Le terme a été créé en 2013 par l’investisseuse américaine Aileen Lee. À cette époque, ces entreprises étaient très rares. Sur près de 60 000 sociétés de logiciels et d’internet étudiées aux États-Unis, seules 39 avaient atteint cette valorisation.

En une dizaine d’années, le paysage a complètement changé. À la fin de 2024, le monde comptait plus de 1 400 licornes. Pour Endeavor, cette progression montre que l’innovation s’accélère et que les investisseurs sont prêts à soutenir davantage de jeunes entreprises à fort potentiel.

Autre évolution marquante, les licornes ne sont plus concentrées dans quelques pays. Près d’un quart d’entre elles se trouvent désormais en dehors des six grands marchés traditionnels que sont les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Royaume-Uni, l’Allemagne…

Cette nouvelle géographie de l’innovation se retrouve dans plusieurs régions. En Amérique latine, des entreprises comme Kavak au Mexique ou Betterfly au Chili se sont imposées. En Afrique, le Nigeria s’est fait une place grâce à des startups comme Flutterwave. En Europe, ElevenLabs en Pologne ou Factorial en Espagne illustrent également cette dynamique. L’Asie du Sud-Est n’est pas en reste avec Carsome en Malaisie ou Nium à Singapour.

Le rapport met aussi en avant le travail d’Endeavor Catalyst, le fonds d’investissement du réseau Endeavor. À la fin de 2024, son portefeuille comptait 68 licornes. Surtout, 71% de ces entreprises avaient été financées avant d’atteindre une valorisation d’un milliard de dollars. Autrement dit, le fonds cherche à repérer les futurs champions avant qu’ils ne deviennent des licornes.

Mais atteindre ce statut n’est pas une fin en soi. Certaines entreprises poursuivent leur croissance et entrent en Bourse, tandis que d’autres sont rachetées par de grands groupes. Dans les deux cas, elles continuent de créer de la valeur et inspirent une nouvelle génération d’entrepreneurs.

À travers cette étude, Endeavor montre que la course mondiale à l’innovation a changé de visage. Les startups à très forte croissance ne sont plus l’apanage de quelques grandes puissances. Elles émergent désormais dans un nombre croissant de pays, confirmant que la prochaine licorne peut voir le jour presque partout dans le monde.

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JORT: les banques vont ouvrir une nouvelle voie de financement pour les PME et les petits projets

27. Juli 2026 um 11:56

Un nouveau mécanisme de financement destiné aux particuliers, aux porteurs de projets et aux petites entreprises entre progressivement en place en Tunisie. Un décret publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) fixe désormais les règles de fonctionnement des lignes de microfinancement d’honneur, un dispositif qui repose sur des financements sans intérêts et sans garanties exigées par les banques.

L’idée est de créer une enveloppe dédiée au financement de projets de petite taille et d’activités économiques qui rencontrent souvent des difficultés pour accéder aux crédits classiques. Pour cela, chaque banque devra ouvrir dans ses comptes un compte spécifique appelé “compte de la ligne de financement d’honneur”, destiné à gérer les montants consacrés à ce mécanisme.

Ce dispositif intervient après l’affectation par les banques d’une partie de leurs bénéfices réalisés au titre de l’exercice comptable 2025, conformément aux dispositions prévues par le Code de commerce. En effet, le décret n°2026-148 du 23 juillet 2026 précise les bénéficiaires de ces financements. Sont concernés les particuliers, les porteurs de micro-projets, les PME économiques ainsi que les sociétés communautaires. Le texte définit également les catégories de projets pouvant bénéficier de ce soutien. Un micro-projet est considéré comme une activité dont le montant total d’investissement ne dépasse pas 150 mille dinars, y compris les besoins en fonds de roulement.

Pour les PME, le dispositif concerne les entreprises dont les investissements, incluant la création et l’extension, se situent entre 150 mille dinars et 15 millions de dinars. L’objectif est donc de couvrir plusieurs profils, allant du particulier cherchant un appui financier limité jusqu’à l’entreprise ayant besoin d’un soutien pour développer son activité. D’ailleurs, l’un des principaux changements apportés par ce mécanisme concerne les conditions d’accès. Les financements accordés dans le cadre des lignes de microfinancement d’honneur sont des crédits à court terme, remboursables sur une durée maximale de 2 ans, sans intérêts. Les bénéficiaires peuvent également obtenir une période de grâce pouvant aller jusqu’à 6 mois. Autre particularité, les banques ne pourront pas demander de garanties ou de sûretés, quelle que soit leur nature. Une disposition qui vise à faciliter l’accès au financement pour des porteurs de projets qui disposent rarement d’actifs suffisants pour répondre aux exigences habituelles du système bancaire.

Jusqu’à 25 mille dinars pour les PME

Le décret fixe aussi les plafonds des financements. Les PME et les sociétés communautaires pourront bénéficier d’un montant maximal de 25 mille dinars. Les porteurs de micro-projets pourront obtenir jusqu’à 10 mille dinars, tandis que les particuliers pourront accéder à un financement pouvant atteindre 5 mille dinars pour couvrir des besoins de consommation.

Pour les banques, l’effort attendu est également précisé. À l’exception des établissements dont les statuts limitent le champ d’intervention, chaque banque devra consacrer au minimum 50% des dotations disponibles aux PME et aux sociétés communautaires.

Le décret prévoit également des délais précis pour éviter que les demandes restent bloquées. Les banques devront examiner les dossiers dans un délai maximum de 10 jours ouvrables bancaires à compter de leur dépôt. La réponse devra être communiquée au demandeur par un moyen laissant une trace écrite. En cas de refus, la banque devra expliquer les raisons de sa décision. L’étude des dossiers ne pourra générer aucun frais ni commission pour les demandeurs. Le principe retenu est celui de l’antériorité et de l’équité. Les demandes seront traitées en tenant compte de l’ordre de présentation et dans le respect d’un traitement équitable entre les bénéficiaires.

Un suivi assuré par la BCT

Le dispositif prévoit également un mécanisme de contrôle. Les commissaires aux comptes des banques devront établir chaque année un rapport sur le respect des obligations liées à ces lignes de financement. Ce rapport devra être transmis au ministère chargé des Finances et à la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans un délai maximum de 3 mois. En cas de non-respect des règles fixées par le décret, la BCT pourra intervenir et appliquer les sanctions prévues par le Code de commerce.

À travers ce mécanisme, les autorités cherchent à mobiliser une partie des ressources du secteur bancaire vers des projets de petite taille, souvent considérés comme trop risqués par les circuits classiques de financement. Reste à voir comment ce dispositif sera appliqué sur le terrain et quelle sera sa capacité réelle à répondre aux besoins des entrepreneurs, des jeunes porteurs de projets et des petites entreprises.

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Mouna Dahan Zgolli prend la tête du Conseil national de la statistique

27. Juli 2026 um 11:15

e Conseil national de la statistique a une nouvelle présidente. Mouna Dahan Zgolli, ingénieur général, a été nommée à ce poste par décret publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) du vendredi 24 juillet 2026.

Cette nomination intervient pour un mandat de 4  ans, renouvelable une seule fois, conformément aux règles qui encadrent le fonctionnement de cette instance rattachée au ministère de l’Economie et de la Planification. En effet, lee Conseil national de la statistique dispose d’un rôle central dans l’organisation du système statistique national. Il veille notamment à la coordination entre les différents producteurs de données publiques et contribue à l’amélioration de la qualité des informations statistiques utilisées pour orienter les politiques publiques et les décisions économiques.

Le décret publié au JORT précise également que Mouna Dahan Zgolli bénéficiera du rang et des avantages accordés à un secrétaire général de ministère, en application de l’article 2 nouveau du décret n°99-2797.

Cette nomination intervient dans un contexte où la disponibilité de données fiables devient un enjeu majeur pour le pilotage économique, la planification et le suivi des transformations que connaît le pays. Les statistiques publiques constituent en effet un outil essentiel pour mesurer les évolutions économiques et sociales et accompagner les choix stratégiques de l’Etat.

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Secteur agroalimentaire: une plateforme pour aider les entreprises à anticiper les évolutions du marché

27. Juli 2026 um 09:21

Les entreprises tunisiennes de l’industrie agroalimentaire disposent désormais d’un nouvel outil pour suivre l’évolution de leur secteur et accéder à une information centralisée. Un Portail agroalimentaire tunisien vient d’être lancé afin de renforcer l’accès des professionnels à des données stratégiques et de faciliter leur prise de décision.

Cette plateforme a été développée par la Direction générale des industries alimentaires (DGIA) du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, en collaboration avec le Centre technique de l’agroalimentaire (CTAA) et le Pôle de compétitivité de Bizerte. Elle a bénéficié de l’appui du projet Croissance qualitative pour l’emploi (CQE), soutenu par l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

L’objectif est de regrouper, sur une seule plateforme, des informations utiles aux industriels du secteur. Les entreprises pourront ainsi accéder plus facilement à une veille stratégique, à des données sectorielles ainsi qu’à des informations techniques et réglementaires susceptibles d’accompagner leurs décisions et d’améliorer leur compétitivité.

Au-delà de la simple mise à disposition d’informations, les concepteurs du portail souhaitent créer un espace collaboratif où les différents acteurs de la filière pourront partager leurs expertises et faire remonter leurs besoins. Le portail repose d’ailleurs sur une gouvernance commune entre plusieurs institutions publiques afin de garantir la fiabilité et l’actualisation des contenus proposés.

Le lancement officiel de la plateforme s’est déroulé le 23 juillet lors d’un atelier réunissant des représentants d’institutions publiques, des organisations professionnelles et des chefs d’entreprise. Cette rencontre a permis de présenter les fonctionnalités du portail et de recueillir les attentes des opérateurs dans une logique d’amélioration continue.

L’accès à la plateforme est gratuit. Les professionnels peuvent créer un compte et consulter les différents services proposés via le portail iaa.tn.

Rappelons que cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Croissance qualitative pour l’emploi (CQE), mis en œuvre par la GIZ Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Le projet est financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ainsi que par l’Union européenne en Tunisie.

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