Normale Ansicht

Le ministère du Transport prend des mesures d’urgence pour le port de Skhira

Von: tmps
06. Juli 2026 um 13:13

Le ministère des Transports a indiqué avoir lancé des mesures d’urgence visant à régulariser la situation juridique du port de commerce de Skhira et à lui garantir une exploitation efficace, en finalisant l’accord entre l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) et la TRAPSA, la compagnie des Transports par Pipe- lines au Sahara.

Il s’agit également de procéder sur le terrain à la délimitation de ses frontières maritimes et terrestres et à la publication d’un décret fixant les modalités de délimitation du domaine public portuaire (ports commerciaux, touristiques et militaires)

Ces mesures visent à régler la question du chevauchement des prérogatives concernant ce port, classé parmi les ports commerciaux, en vertu du décret n° 2000-1001 du 11 mai 2000, et qui est placé sous la gestion juridiques exclusive de l’OMMP, selon la réponse du ministère à une question écrite posée par le député de la circonscription de Sfax-Ouest à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Saber Masmoudi.

Sur le plan du développement stratégique, le ministère a intégré le port de Skhira dans l’étude du plan directeur des ports à l’horizon 2040 afin d’assurer l’intégration portuaire. Cette étude, réalisée par un consortium international de bureaux d’études (tunisien, français et polonais), s’étend sur une période de 15 mois.

Les résultats de ce plan devraient être approuvés par toutes les parties intervenantes au cours de l’année 2027, afin que les études techniques approfondies relatives aux quais et aux infrastructures identifiées puissent démarrer immédiatement, suivie de la phase de mise en œuvre effective des travaux.

L’objectif est de réaliser le port dédié aux activités de phosphate et de développer le rôle logistique du port de Skhira afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle de soutien à l’économie nationale.

 

L’article Le ministère du Transport prend des mesures d’urgence pour le port de Skhira est apparu en premier sur Le Temps News.

Transport public non régulier : une grève générale prévue le 13 juillet 2026

Von: tmps
03. Juli 2026 um 14:35

Une grève générale dans le secteur du transport public non régulier des personnes (taxis individuels, taxis collectifs, taxis touristiques, louage et transport rural), sera observée lundi 13 juillet 2026, de 5 H00 du matin à 21H00, selon une décision, des présidents des chambres syndicales nationales du transport public non régulier des personnes, prise lors d’une réunion tenue le 30 juin 2026 au siège de l’UTICA.

Selon un communiqué de la Fédération nationale du transport (FNT), relevant de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), cette grève intervient en réaction à la politique de tergiversation et au non-respect des engagements et des promesses de la part de l’autorité de tutelle, et en l’absence de solutions  aux dossiers du secteur.

La FNT a rappelé avoir accepté la suspension de la grève prévue le 27 avril 2026, suite à l’intervention auprès des autorités du président de l’UTICA et du président de la FNT, et compte tenu des engagements pris pour examiner les points en suspens, lesquels  n’ont pas été mis en œuvre, et ce dans un délai ne dépassant pas le 31 août 2026.

Il s’agit également de décider définitivement sur la question de l’augmentation des tarifs au cours du mois de juin 2026, sachant qu’il a été précédemment convenu de la mettre en œuvre à la fin du mois de mars 2026.

L’article Transport public non régulier : une grève générale prévue le 13 juillet 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

La Tunisie et la Chine signent un contrat pour cinq trains électriques sur la ligne Moknine-Mahdia

Von: farhat
30. Juni 2026 um 18:40

La Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) a signé, mardi, un contrat pour l’acquisition de 5 trains électriques multi- rames auprès de la Chine, pour un montant total de 38,2 millions d’euros, dans le cadre du projet de doublement et d’électrification de la ligne ferroviaire reliant Moknine à Mahdia.
Le contrat a été signé par le président-directeur général de la SNCFT, Chakib Rekik et le directeur général des affaires internationales du groupe public chinois China State Railway Group, Hu Tuanji, en présence d’un représentant du ministère de l’Économie et de la Planification et de représentants de la banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) qui assure le financement du projet.
Cet investissement vise à mettre en œuvre la stratégie du ministère des Transports pour le développement du système de transport public collectif, à travers la modernisation des infrastructures ferroviaires, le renforcement du parc électrique de la société et l’amélioration de la qualité des services rendus aux passagers, tout en bénéficiant des avantages économiques du transport électrique et en soutenant les objectifs de mobilité verte et durable.
Il a été décidé de recevoir le premier lot de trains dans un délai de deux ans à compter de la date de signature du contrat. Ces acquisitions devraient contribuer à augmenter la capacité d’accueil de la ligne, à optimiser le rythme d’exploitation et à fournir des moyens de transport modernes, sûrs et confortables, répondant aux nouvelles normes internationales en matière de sécurité et de qualité.

L’article La Tunisie et la Chine signent un contrat pour cinq trains électriques sur la ligne Moknine-Mahdia est apparu en premier sur Le Temps News.

Transports publics : 50 agressions contre les métros et bus depuis le début de l’année, des pertes en millions

30. Juni 2026 um 14:59

Le réseau de transport public traverse une période particulièrement difficile, marquée à la fois par des actes répétés de vandalisme et par des contraintes structurelles qui fragilisent son fonctionnement. Depuis le début de l’année, près de 50 agressions ont été recensées sur les bus et les métros, engendrant des pertes financières importantes et mettant à...

L’article Transports publics : 50 agressions contre les métros et bus depuis le début de l’année, des pertes en millions est apparu en premier sur Business News.

Nouveaux bureaux Fi2T et FTAV: ce qu’ils ont échangé avec le ministre du Tourisme

Fraichement élus, les deux nouveaux bureaux des fédérations professionnelles du Tourisme, Fi2T et FTAV, ont été reçus par le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya.

Premières rencontres officielles entre le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, et les deux bureaux récemment élus des deux fédérations professionnelles du tourisme, la Fi2T avec désormais à sa tête Walid Tritar, et la FTAV, présidée par Mohamed Ali Toumi.

Enjeux et constats avec la Fi2T

Avec la Fi2T tout d’abord, l’ordre du jour du 11 juin a porté sur l’examen des propositions des professionnels visant à diversifier l’offre nationale et à s’adapter aux mutations du marché touristique mondial.

Le ministre du Tourisme a souligné la nécessité d’une approche prospective, en pointant du doigt des lacunes à combler, notamment en matière de digitalisation, de réservation électronique et d’expériences touristiques. Il a également insisté sur l’impératif de moderniser le cadre législatif et réglementaire afin de débloquer les investissements et d’assainir le climat des affaires.

Les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’exploiter les spécificités régionales via des circuits thématiques. L’objectif est de développer des segments à plus forte valeur ajoutée, à savoir le tourisme culturel, écologique, médical, sportif (dont le golf), d’aventure et alternatif.

De son côté, le président de la Fi2T a confirmé l’engagement de la fédération à travailler conjointement avec le ministère pour structurer ces différentes composantes.

Plan d’action et priorités

À l’issue de la séance, les deux parties ont convenu de se concentrer sur les cinq axes prioritaires suivants :

  • Planification : Élaboration d’un document de travail compilant les mesures concrètes pour le développement des différents modes de tourisme.

  • Cadre réglementaire : Révision en cours des textes régissant le tourisme alternatif, afin de lever les freins aux projets situés dans les zones rurales et forestières.

  • Infrastructures et animation : Soutien à la dynamisation des îles tunisiennes et développement des ports de plaisance pour enrichir le produit national.

  • Événementiel : Poursuite des préparatifs liés à l’événement « Tunis, capitale du tourisme arabe 2027 » pour optimiser la visibilité de la destination.

  • Offre touristique : Développement de nouveaux programmes d’animation basés sur des approches actualisées et conformes aux tendances internationales.

    Rencontre avec la FTAV

    Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a reçu le lendemain 12 juin le nouveau bureau exécutif élargi de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV), présidé par Mohamed Ali Toumi. La rencontre s’est déroulée en présence des cadres du ministère et du directeur général de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT).

    ministere-tourisme-tunisie

    Positionnement de la destination et qualité des services

    Le ministre a ouvert la séance en rappelant les récents indicateurs de la destination tunisienne, notamment sa désignation comme « Capitale du tourisme arabe pour 2027 » et son classement en tant que deuxième meilleure destination de courts séjours sur le marché suisse.

    ftav-tunisie-bureau

    Les membres du nouveau bureau de la FTAV: de droite à gauche: Manel Mehiri, Kamel Zahra, Khouloud Khairi, Aymen Fessi (président FRAV Cap Bon) et Zied Felfoul.

    Il a souligné que ces acquis imposent une révision à la hausse de la qualité de l’expérience touristique. L’orientation du ministère vise désormais à soutenir un tourisme haut de gamme, en améliorant l’accueil et l’animation pour cibler des marchés à forte valeur ajoutée, particulièrement dans la perspective des afflux attendus des pays arabes et du Golfe en 2027.

    Le président de la FTAV a, pour sa part, réitéré la disposition de la fédération à maintenir un travail participatif avec la tutelle afin de résoudre les blocages professionnels et d’améliorer la compétitivité du secteur.

    ghozzi-nadaa-ftav

    Walid Zidi (président FRAV Sfax) et Nadaa Ghozzi.

    Dossiers prioritaires et axes de travail

    La séance de travail a permis de passer en revue plusieurs dossiers opérationnels :

    • Digitalisation des procédures : Accord sur la nécessité de numériser les réservations et les paiements, avec le projet de création d’une plateforme électronique dédiée aux visas et à la déclaration préalable des excursions touristiques pour accélérer les démarches.

    • Tourisme intérieur : S’appuyant sur l’affluence enregistrée lors de la première édition du « Salon du marché du voyage tunisien » (les 7 et 8 mai 2026), les deux parties ont insisté sur l’importance de concevoir des offres tarifaires préférentielles pour les familles tunisiennes afin de maintenir l’activité tout au long de l’année et d’ancrer la culture de la réservation anticipée.

    • Transport touristique : Examen de l’état du parc roulant et des difficultés liées à son renouvellement, en mettant l’accent sur les avantages fiscaux nécessaires pour adapter la flotte de transport aux besoins actuels.

    • Tourisme saharien et oasien : Identification des problèmes d’accès aux zones sahariennes et nécessité de renforcer le rôle des guides locaux pour améliorer l’encadrement des visiteurs.

    • Omra : Nécessité d’une meilleure coordination entre les différents intervenants pour garantir le bon déroulement de la saison du petit pèlerinage.

    • Circuits régionaux : Promotion des parcours touristiques intégrant les villages artisanaux pour valoriser le patrimoine local et assurer une meilleure répartition des revenus touristiques sur les différentes régions.

L’article Nouveaux bureaux Fi2T et FTAV: ce qu’ils ont échangé avec le ministre du Tourisme est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Applications de transport en Tunisie : l’État peut-il continuer à entretenir le flou ?

15. Juni 2026 um 10:43

Il est des dossiers qui finissent par dépasser leur simple dimension économique pour devenir des révélateurs du fonctionnement même de l’État. Le dossier des applications de transport en Tunisie est de ceux-là. Car derrière les débats sur les taxis, les plateformes numériques et les nouvelles habitudes de mobilité se cache une question bien plus fondamentale...

L’article Applications de transport en Tunisie : l’État peut-il continuer à entretenir le flou ? est apparu en premier sur Business News.

Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

Face au Parlement hier, le ministre du Transport, Rachid Amri a imputé l’état du groupe Tunisair a un passif sur lequel son département est en train de travailler pour y remédier.

La situation de Tunisair continue de cristalliser les inquiétudes à la lumière des dernières déclarations du ministre du Transport. Devant les députés, le 20 avril 2026, le ton s’est voulu lucide sur l’ampleur des difficultés mais à la fois (un peu trop) optimiste sur le redressement en cours.

Le constat initial fait par le ministre a toutefois été jugé surprenant : celui-ci a soutenu avoir trouvé une compagnie dans une « situation lamentable », réduite à opérer avec seulement six à sept avions en état de service. Une configuration minimale pour une compagnie nationale, symptomatique selon le ministre d’années de gestion dégradée. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue dans les milieux avisés qui y ont vu un dédouanement de sa part, imputant implicitement la responsabilité de la situation à l’ancien dirigeant de la compagnie.

À cela s’ajoute un endettement jugé critique, évalué à près de 2 600 millions de dinars selon le chiffre avancé à l’ARP, niveau d’endettement qui a durablement pesé sur la capacité d’investissement et de fonctionnement de l’entreprise.

Etats financiers et retards de publication

Sur le plan financier, un effort de mise à jour est en cours promet Rachid Amri. Les états financiers des exercices 2021 et 2022 ont été validés, tandis que ceux de 2023, 2024 et 2025 devraient l’être dans le courant de l’année 2026. Une étape indispensable pour restaurer la crédibilité de la compagnie, aujourd’hui jugée non bancable. « Elle ne peut pas contracter de prêt dans sa situation actuelle, mais elle va le redevenir », a-t-il assuré, évoquant un objectif de retour progressif à la confiance des partenaires financiers.

Au cœur de cette stratégie, un plan de sauvetage qualifié d’« urgent » est déployé à court terme. L’objectif : remettre rapidement en exploitation un maximum d’appareils afin de générer des revenus, tout en finançant les réparations nécessaires, notamment celles des moteurs, particulièrement coûteuses.

Flotte en cours de développement

La flotte constitue ainsi un indicateur clé de ce redressement. Actuellement, Tunisair dispose de 12 avions opérationnels, auxquels s’ajoutent deux appareils en réparation, attendus en service d’ici la fin du mois. Dès juin, la flotte devrait atteindre 16 avions grâce à l’intégration de deux appareils supplémentaires, un Airbus A320 et un Airbus A330, pour lesquels les moteurs ont été acquis et les contrats finalisés.

À horizon fin 2026, la compagnie ambitionne d’exploiter 18 avions, dont trois en location de type « dry lease », avec option d’achat selon le ministre, quoique cette affirmation soit discutable étant donné que les appareils sous ce régime sont restitués à la fin du bail.

Selon les projections présentées, un seuil de 21 appareils serait nécessaire pour atteindre l’équilibre financier, illustrant le lien direct entre capacité opérationnelle et viabilité économique.

Filiales en déficit

Le ministre a également évoqué la situation des six filiales du groupe, bizarrement toutes décrites comme fortement endettées (les résultats montrent  au contraire qu’Amadeus qu’il a citée est la seule bénéficiaire), mais engagées dans des processus d’assainissement. Un chantier parallèle, essentiel pour restaurer la cohérence et la performance globale du groupe.

Sur le plan opérationnel, des progrès ont été revendiqués concernant l’état des avions, longtemps critiqué. Le ministre a indiqué qu’un indicateur interne de sécurité et de conformité (qu’il a désigné par le terme facteur), qui atteignait auparavant des niveaux préoccupants (jusqu’à 3,5), est désormais repassé sous la barre de 1. Une amélioration qui aurait permis de lever certaines immobilisations et de renforcer les standards de sûreté et de sécurité.

Enfin, la situation de Tunisair Express a été qualifiée de « plus préoccupante encore ». Malgré des tarifs de billets jugés élevés, la filiale demeure déficitaire et dépendante de subventions. Des mesures sont toutefois prévues, avec l’exploitation d’au moins deux avions de capacité moyenne d’ici la fin de l’année, dans l’espoir de renforcer son modèle économique.

Entre diagnostic sévère hérité du passé et projections volontaristes, le discours officiel dessine une trajectoire de redressement rapide, mais encore conditionnée à la capacité de la compagnie à exécuter son plan dans un contexte financier contraint.

Le sauvetage de Tunisair s’annonce ainsi comme un test majeur de résilience pour cette entreprise dont la main-mise de l’Etat demeure encore très prononcée malgré la décision de modifier son mode de gouvernance depuis 2024 qui n’a, dans les faits, jamais été appliqué malgré la nomination d’un président de conseil.

©Destination Tunisie

 

L’article Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré. est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Transport aérien intérieur : la Fédération tunisienne de l’hôtellerie tire la sonnette d’alarme

Dans un communiqué publié ce 27 décembre, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a exprimé sa profonde préoccupation face aux perturbations récurrentes affectant les vols domestiques, notamment ceux desservant Djerba et Tozeur.

La situation du transport aérien intérieur en Tunisie suscite une vive inquiétude au sein des professionnels du tourisme. Retards excessifs, parfois supérieurs à dix heures, annulations de dernière minute : pour la Fédération, ces dysfonctionnements ne peuvent plus être considérés comme de simples incidents ponctuels. Ils traduisent, selon elle, une crise structurelle du transport aérien intérieur, aux répercussions directes sur l’économie nationale et sur l’image de la destination tunisienne à l’échelle internationale.

La FTH rappelle que le transport aérien intérieur constitue un service stratégique et souverain, essentiel à la cohésion territoriale et au bon fonctionnement de l’activité économique et touristique. Son affaiblissement a entraîné, selon l’organisation professionnelle, un véritable isolement de certaines régions. Djerba et Tozeur se retrouvent ainsi, de facto, soumises à une forme de blocus non déclaré, affectant les citoyens dans leur vie quotidienne, tant sur le plan sanitaire que familial et professionnel.

Désorganisation des programmes contractuels

Le secteur touristique figure parmi les premières victimes de cette situation. La Fédération dénonce un coup dur porté aux efforts de promotion du tourisme saharien et du tourisme insulaire, ainsi qu’une désorganisation des programmes contractuels conclus avec les agences de voyages, compromettant la crédibilité de la destination tunisienne auprès des partenaires étrangers.

À cela s’ajoute l’absence d’alternatives viables. Le transport terrestre, souligne la FTH, ne peut raisonnablement se substituer au transport aérien, compte tenu des longues distances et du manque d’infrastructures et d’équipements adaptés.

La Fédération déplore par ailleurs la faiblesse chronique des liaisons aériennes, internes comme internationales, dont souffrent les aéroports de Djerba, Tozeur et d’autres régions de l’intérieur du pays tout au long de l’année. Une situation qui accentue les déséquilibres régionaux et met en péril la pérennité des entreprises touristiques et économiques locales.

Face à ce qu’elle qualifie de situation alarmante, portant atteinte au droit constitutionnel des citoyens à la mobilité et nuisant à la réputation de la Tunisie, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle les autorités de tutelle à une intervention immédiate et urgente. Elle exhorte également le gouvernement à prendre des décisions courageuses et structurantes pour réformer en profondeur le secteur du transport aérien et mettre fin à une crise qui ne cesse de s’aggraver.

La FTH avertit enfin que la poursuite de l’inaction face à ces dysfonctionnements menace directement la compétitivité de l’économie nationale et la durabilité du secteur touristique tunisien.

L’article Transport aérien intérieur : la Fédération tunisienne de l’hôtellerie tire la sonnette d’alarme est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

❌