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Mondial : Messi devient le meilleur buteur de l’histoire

22. Juni 2026 um 19:49

Lionel Messi est entré un peu plus dans l’histoire du football en devenant, lors du Mondial 2026, le meilleur buteur de tous les temps en Coupe du monde.

Lors de la rencontre face à l’Autriche en phase de groupes, l’attaquant argentin a inscrit son 17e but en Coupe du monde, dépassant ainsi l’ancien record détenu par l’Allemand Miroslav Klose (16 buts).

Un record historique dans une carrière déjà légendaire

Ce but décisif a permis à Messi de prendre seul la tête du classement des buteurs de l’histoire du tournoi, après avoir partagé ce record avec Klose. À près de 39 ans, il confirme ainsi une longévité exceptionnelle au plus haut niveau.

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Le but est intervenu dans un match de phase de groupes où l’Argentine cherchait à consolider sa qualification, et il a été inscrit sur une action collective conclue par une frappe en première intention.

Une progression record sur six Coupes du monde

Ce record est d’autant plus remarquable qu’il s’inscrit sur une durée exceptionnelle : Messi a marqué lors de six éditions différentes de la Coupe du monde (2006, 2010, 2014, 2018, 2022 et 2026), un cas unique dans l’histoire du tournoi.

Avec ce nouveau but, il confirme également son statut de joueur le plus influent de l’histoire de la compétition en termes de régularité et de longévité.

Une place encore plus haute dans la légende

Au-delà du simple chiffre, ce record renforce son statut dans le débat des plus grands joueurs de tous les temps, en consolidant un palmarès déjà marqué par une victoire en Coupe du monde et de multiples records individuels.

En atteignant 17 buts, Messi fixe désormais une nouvelle référence dans l’histoire du Mondial, qui pourrait rester longtemps difficile à battre.

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Tunisie : Généralisé avant fin 2026, à quoi servira l’identifiant santé unique?

22. Juni 2026 um 18:59

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani a annoncé que chaque citoyen disposera, avant la fin de l’année, d’un identifiant santé national unique. Une mesure présentée comme un pilier de la modernisation de l’administration sanitaire et de la circulation de l’information médicale.

Derrière cette annonce, une question s’impose : à quoi servira réellement cet identifiant dans le parcours de soins, au-delà de l’effet d’annonce ?

Centraliser les données médicales

Selon les éléments fournis par le ministère, cet identifiant vise d’abord à centraliser les données médicales du patient dans un dossier électronique unique. L’objectif est de permettre à un médecin, quel que soit l’établissement consulté, d’accéder à l’historique du patient, à ses examens et à ses traitements, afin d’éviter les ruptures de suivi et les répétitions inutiles d’actes médicaux. À ce jour, plus de quinze mille identifiants ont déjà été attribués dans une phase de déploiement progressif.

Le projet s’inscrit dans une plateforme plus large, baptisée « plateforme nationale de santé du citoyen », conçue comme un espace numérique sécurisé où chaque personne pourra consulter ses données de santé et suivre son parcours médical. Le ministère insiste sur un point central : cet outil ne remplace pas le personnel soignant, mais vise à améliorer sa capacité de décision en réduisant les délais d’accès à l’information et en fluidifiant la coordination entre structures de santé.

Sur le plan fonctionnel, l’identifiant santé joue donc un rôle d’index unique. Il relie les différents épisodes de soins d’un même patient dans un système souvent fragmenté entre hôpitaux publics, cliniques privées et structures locales. Sans cet identifiant, les données restent dispersées, ce qui complique le suivi médical, en particulier pour les maladies chroniques.

Quid des autres pays ?

Cette logique n’est pas propre à la Tunisie. Plusieurs pays ont déjà structuré leurs systèmes de santé autour d’identifiants uniques. Au Danemark, par exemple, chaque citoyen dispose d’un numéro personnel utilisé pour accéder à l’ensemble des services publics de santé et relier automatiquement les données médicales. En Estonie, l’un des systèmes les plus avancés au monde, le dossier médical électronique est centralisé et accessible en temps réel à tous les professionnels autorisés. En France, le numéro de sécurité sociale est progressivement couplé au dossier médical partagé, même si son usage reste encore partiel et inégal selon les régions.

La logique est similaire au Royaume-Uni, où le numéro du National Health Service permet d’identifier chaque patient dans un système intégré. Dans tous ces cas, l’enjeu dépasse la simple administration : il s’agit de réduire les erreurs médicales, d’améliorer la continuité des soins et de mieux exploiter les données de santé à l’échelle nationale.

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Dans le cas tunisien, l’enjeu est toutefois plus complexe. Le défi ne réside pas seulement dans la création de l’identifiant, mais dans la capacité du système à le généraliser, à interconnecter les établissements de santé et à garantir la protection des données personnelles. La réussite du projet dépendra donc autant de l’infrastructure technique que de l’adhésion des professionnels et de la confiance des citoyens.

Cet identifiant santé pose une question plus large : celle de la transition d’un système médical encore largement fragmenté vers une logique de santé numérique intégrée, où l’information devient un levier central de performance et de gouvernance.

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Mondial 2026 : Une Mexicaine pour arbitrer Tunisie – Pays-Bas

22. Juni 2026 um 18:37

La Fédération internationale de football (FIFA) a désigné l’arbitre mexicaine Katia Itzel Garcia pour diriger la rencontre entre la Tunisie et les Pays-Bas, prévue dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juin à Kansas City, aux États-Unis.

Cette rencontre, qui débutera à minuit (heure tunisienne), constitue le troisième match des Aigles du Carthage dans le groupe F du Mondial 2026.

Assistée de ses compatriotes Sandra Ramirez et Jan De Vries

Katia Itzel Garcia sera assistée de ses compatriotes Sandra Ramirez et Jan De Vries. L’Espagnol José Enrique Naranjo Perez occupera quant à lui les fonctions de quatrième arbitre.

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Cette désignation intervient à quelques heures d’un rendez-vous particulièrement important pour la sélection tunisienne, appelée à réagir après ses deux premières sorties dans la compétition.

Sauver l’honneur

Face à une équipe néerlandaise déjà impressionnante depuis le début du tournoi, les hommes du sélectionneur tunisien tenteront de sauver l’honneur et de quitter la compétition sur une note plus positive.

La FIFA continue par ailleurs de mettre en avant la présence croissante des femmes dans l’arbitrage des grandes compétitions internationales, une dynamique illustrée par la nomination de Katia Itzel Garcia pour cette affiche du groupe F.

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Tunisie : Formé pour 100 mille dinars, l’ingénieur finit souvent par partir

22. Juni 2026 um 18:11

La Tunisie investit près de 100.000 dinars pour former un ingénieur. Pourtant, une part importante de ces compétences quitte le pays une fois diplômée, emportant avec elle un savoir-faire précieux dont l’économie nationale a pourtant grand besoin.

C’est le constat alarmant dressé par le président de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, Mohsen Gharssi, lors d’une audition devant l’Assemblée des représentants du peuple. Selon lui, la fuite des compétences a atteint un niveau préoccupant, au point de menacer la capacité du pays à mener à bien ses grands projets de développement.

45.000 ingénieurs ont quitté la Tunisie en dix ans

D’après les chiffres présentés par l’Ordre des ingénieurs, plus de 45.000 ingénieurs ont quitté la Tunisie au cours de la dernière décennie. Ce chiffre représente environ 42 % de l’ensemble des ingénieurs inscrits auprès de l’organisation professionnelle.

Pour Mohsen Gharssi, cette situation constitue une véritable perte pour le pays. Chaque ingénieur bénéficie d’un investissement public important durant son parcours universitaire, estimé à près de 100.000 dinars. Or, une fois qualifiés, nombre d’entre eux choisissent de poursuivre leur carrière à l’étranger, attirés par de meilleures perspectives professionnelles et salariales.

Le départ touche désormais les profils les plus expérimentés

La tendance ne concerne plus uniquement les jeunes diplômés. Le président de l’Ordre a souligné que des ingénieurs disposant de 15 à 20 années d’expérience quittent également le pays.

Certains occupaient des postes stratégiques au sein des ministères, des entreprises publiques ou de grandes sociétés nationales. Leur départ fragilise davantage les institutions et réduit les capacités d’expertise disponibles sur le territoire.

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Selon lui, la poursuite de cette hémorragie soulève de sérieuses interrogations quant à l’avenir des grands projets nationaux et à la capacité de la Tunisie à préserver ses ressources humaines hautement qualifiées.

Une question de sécurité nationale

Mohsen Gharssi a rappelé que plusieurs études et rapports ont qualifié le phénomène de « migration massive des compétences ». Une réalité qui dépasse désormais le simple cadre économique pour toucher à des enjeux liés à la sécurité nationale et au développement durable.

Face à cette situation, il estime qu’une révision des politiques publiques s’impose afin de mieux gérer la relation entre la Tunisie et ses compétences établies à l’étranger.

Des ingénieurs prêts à revenir, sous certaines conditions

Le responsable a toutefois tenu à nuancer le tableau. Selon lui, de nombreux ingénieurs expatriés ne sont pas opposés à un retour en Tunisie. Beaucoup souhaitent vivre, investir et travailler depuis leur pays d’origine tout en conservant leurs activités auprès d’employeurs étrangers.

Mais plusieurs obstacles administratifs, fiscaux et bancaires compliquent aujourd’hui cette possibilité. Les règles liées à la résidence, aux comptes en devises ou encore aux modalités du travail à distance sont souvent jugées inadaptées aux nouvelles réalités du marché mondial.

Mohsen Gharssi a ainsi appelé les autorités à s’inspirer des expériences de pays ayant réussi à attirer leurs talents expatriés grâce à des incitations financières, administratives et législatives.

Transformer la fuite des cerveaux en levier de développement

Pour le président de l’Ordre des ingénieurs, la Tunisie doit désormais adopter une nouvelle approche. L’objectif ne serait plus seulement de freiner les départs, mais aussi de créer les conditions favorables au retour volontaire des compétences et au développement du travail à distance depuis le territoire national.

Une stratégie qui permettrait de conserver un lien avec les marchés internationaux tout en renforçant l’économie tunisienne et les entrées de devises.

Dans un contexte où chaque ingénieur représente un investissement public conséquent, la question est désormais de savoir comment éviter que les 100.000 dinars investis dans sa formation ne profitent finalement à d’autres économies.

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Coupe du monde : La débâcle continue, la Tunisie balayée par le Japon (4-0)

21. Juni 2026 um 06:56

La Tunisie a subi une deuxième défaite consécutive en Coupe du monde 2026 en s’inclinant lourdement face au Japon (0-4), ce dimanche à Monterrey.

Déjà battus lors de leur entrée en lice face à la Suède (1-5), les Aigles de Carthage espéraient réagir pour rester en vie dans ce Mondial. Mais face à une sélection japonaise disciplinée et efficace, les hommes de Hervé Renard ont rapidement sombré.

Le Japon a frappé dès la 4e minute

Le Japon a frappé dès la 4e minute par Daichi Kamada avant de doubler la mise à la 31e grâce à Ayase Ueda. En seconde période, Junya Ito a scellé définitivement le sort de la rencontre à la 69e minute, confirmant la supériorité nippone sur l’ensemble du match.

Avec ce nouveau revers, la Tunisie reste lanterne rouge du groupe F, après avoir encaissé neuf buts en deux matchs. Un bilan inquiétant avant le dernier rendez-vous face aux Pays-Bas, prévu le 25 juin, qui s’annonce déjà comme une mission impossible.

Une participation à oublier

Au-delà du résultat, c’est surtout le visage affiché par la sélection tunisienne qui interroge : manque d’intensité, fragilité défensive et incapacité à rivaliser dans les temps forts. À ce stade, la Coupe du monde 2026 tourne au cauchemar pour les Aigles de Carthage.

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La diplomatie tunisienne se féminise à grande vitesse

20. Juni 2026 um 15:48

À l’occasion de la Journée internationale de la femme dans la diplomatie, célébrée ce vendredi 19 juin 2026 à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a insisté sur l’engagement de la Tunisie à renforcer davantage la place des femmes dans le travail diplomatique, dans un contexte international où les questions de paix, de médiation et de coopération occupent une place centrale.

Au-delà du discours institutionnel, les chiffres avancés illustrent une évolution profonde. Aujourd’hui, les femmes représentent 37,9 % de l’ensemble des effectifs du ministère des Affaires étrangères et 39,3 % du corps diplomatique. Plus révélateur encore, la nouvelle génération semble accélérer cette dynamique : les femmes constituent 80 % de la dernière promotion des secrétaires des Affaires étrangères, contre 74 % en 2025 et seulement 50 % en 2024.

Transformation structurelle du paysage diplomatique

Cette progression traduit une transformation structurelle du paysage diplomatique tunisien. Longtemps perçue comme un univers réservé à une élite masculine, la carrière diplomatique attire désormais de plus en plus de jeunes Tunisiennes, qui y voient un espace d’influence, de représentation et de participation à la gestion des grands dossiers internationaux.

Dans son intervention, le ministre a également salué les parcours de nombreuses diplomates arabes, africaines et musulmanes ayant accédé à des postes de responsabilité au sein des organisations internationales et régionales, estimant que ces trajectoires confirment la capacité des femmes à s’imposer dans les négociations, la médiation et la gouvernance globale.

Participation des femmes aux questions de paix

Cette montée en puissance s’inscrit aussi dans une tradition tunisienne plus ancienne. Tunis rappelle régulièrement son rôle pionnier dans la promotion de la participation des femmes aux questions de paix et de sécurité, notamment à travers son implication dans la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies sur les femmes, la paix et la sécurité, ainsi que l’adoption de deux plans d’action nationaux successifs.

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Le symbole est d’autant plus fort que cette célébration intervient alors que le ministère des Affaires étrangères fête cette année son 70e anniversaire. Une occasion pour remettre en lumière le rôle, souvent discret mais déterminant, joué par plusieurs générations de diplomates tunisiennes dans la consolidation de l’image de la Tunisie sur la scène internationale.

À travers cette féminisation progressive, la diplomatie tunisienne semble ainsi refléter une évolution plus large de l’État et de ses institutions : celle d’un accès croissant des femmes aux postes de décision, dans un domaine où la représentation est aussi une question de souveraineté et d’influence.

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Sousse lance une offensive contre les dépassements sur les plages

19. Juni 2026 um 18:35

À l’approche de la haute saison touristique, les autorités locales de Sousse ont lancé, vendredi 19 juin 2026, une vaste opération sécuritaire et municipale visant à lutter contre l’occupation illégale de l’espace public et du domaine maritime.

Cette campagne, menée conjointement par les services de sécurité relevant du district de la police nationale de Sousse, la municipalité et l’Agence de protection et d’aménagement du littoral, s’inscrit dans une volonté affichée de préparer la ville à l’afflux estival dans de meilleures conditions.

Plusieurs zones sensibles

L’opération a ciblé plusieurs zones sensibles, notamment la médina de Sousse, la rue de France ainsi que plusieurs cafés, bars et hôtels installés sur le front de mer.

Selon la municipalité, les interventions ont permis la saisie d’équipements exploités en infraction avec la réglementation en vigueur. Plusieurs contrevenants ont été verbalisés pour dépassement des surfaces légalement autorisées et occupation abusive du domaine public maritime, notamment à travers l’installation de parasols et de chaises au-delà des limites permises.

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Cette offensive intervient dans un contexte de recrudescence de l’occupation anarchique des trottoirs, un phénomène régulièrement dénoncé par les habitants et visiteurs, particulièrement durant la saison estivale où la pression sur les espaces publics s’intensifie.

Respecter strictement les règles d’occupation

La municipalité de Sousse appelle ainsi l’ensemble des commerçants et exploitants à respecter strictement les règles d’occupation de l’espace public, affirmant vouloir préserver l’esthétique urbaine de la ville, garantir la fluidité de circulation et assurer la sécurité des citoyens comme des touristes.

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Tunisie : De nouvelles spécialités en formation professionnelle dès 2026-2027

19. Juni 2026 um 18:01

Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle prépare la rentrée 2026-2027 avec un élargissement de son offre. Le ministre Riadh Chaoued a annoncé, ce vendredi 19 juin, la création de six nouvelles spécialités dans plusieurs centres de formation à travers le pays.

Parmi les nouveautés phares figure la spécialité « accompagnateur de vie », qui sera ouverte dans cinq centres de formation, ainsi qu’un cursus de technicien supérieur en énergie solaire, un secteur en pleine expansion en Tunisie. Un nouveau parcours dédié aux métiers de la boulangerie et de la pâtisserie sera également lancé au centre de formation professionnelle de Djerba.

Adapter la formation aux besoins du marché de l’emploi

Cette diversification s’inscrit dans une stratégie visant à adapter davantage la formation aux besoins du marché de l’emploi, notamment dans les secteurs des services, des énergies renouvelables et de l’artisanat alimentaire.

Le ministre a également indiqué que la capacité globale d’accueil des centres de formation a été portée à plus de 25.300 places, réparties sur l’ensemble du territoire.

Intervenant à l’occasion de la conférence nationale des directeurs des établissements relevant du complexe de formation de Borj Cédria, dans le gouvernorat de Ben Arous, Riadh Chaoued a souligné que les conditions d’hébergement et de restauration des stagiaires seront améliorées. La capacité d’accueil des internats dépasse désormais 1.700 lits.

Une ligne budgétaire de 20 millions de dinars

Sur le volet financement, le ministre a rappelé l’existence d’une ligne budgétaire de 20 millions de dinars destinée aux catégories vulnérables et à revenus modestes. Selon lui, la plateforme dédiée a déjà enregistré près de 238.000 demandes.

Il a également annoncé l’ouverture, depuis une semaine, d’une nouvelle ligne de financement priorisant les régions les moins développées, sur la base de l’indice de développement régional.

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Autre levier mis en avant : la plateforme Cap Emploi, intégrée dans le cadre du programme de soutien à la compétitivité des entreprises et à l’autonomisation économique, un projet financé par la Banque africaine de développement à hauteur de 90 millions d’euros.

Pour le ministre, l’accompagnement des bénéficiaires de ces mécanismes reste essentiel, dans un contexte où l’initiative privée est de plus en plus présentée comme une réponse structurelle au chômage.

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Une première : Un aéroport tunisien sera doté de sa propre centrale solaire

19. Juni 2026 um 17:32

La Tunisie franchit un nouveau cap dans sa stratégie de transition énergétique avec la signature, ce vendredi 19 juin 2026, d’un contrat pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque au sein de l’aéroport international de Tozeur-Nefta. D’une capacité de 4 mégawatts, l’installation alimentera le réseau du secteur aérien, sous la responsabilité de l’Office de l’aviation civile et des aéroports.

La cérémonie de signature s’est tenue au siège de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie, en présence de son directeur général, Nafaâ Bakari, du mandataire de l’Office de l’aviation civile et des aéroports, Habib Touumi, ainsi que du représentant de l’entreprise chargée de l’exécution du projet.

Transition énergétique dans les institutions publiques

Ce projet s’inscrit dans le programme national de transition énergétique dans les institutions publiques, piloté par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie. L’objectif affiché est double : réduire la consommation électrique des structures publiques et accélérer le recours aux énergies renouvelables dans les infrastructures étatiques.

Selon les responsables présents, il s’agit d’une étape structurante pour le secteur. Nafaâ Bakari a qualifié cette initiative de « saut qualitatif » dans la production autonome d’électricité au sein des institutions publiques. Il a également souligné que cette centrale constitue, à ce stade, la plus importante jamais intégrée dans le programme national, avec un impératif de respect strict des délais contractuels.

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De son côté, Habib Toumi a insisté sur la portée opérationnelle du projet. La centrale permettra de couvrir une part significative des besoins énergétiques de l’aéroport de Tozeur-Nefta, mais aussi de contribuer à l’alimentation de l’aéroport international de Djerba-Zarzis, réduisant ainsi la dépendance au réseau conventionnel.

Un levier environnemental et économique ?

Au-delà de sa dimension technique, ce projet est présenté comme un levier environnemental et économique. Il devrait contribuer à la réduction des émissions de carbone du secteur aérien et s’inscrire dans les engagements de la Tunisie en matière de développement durable.

En misant sur l’énergie solaire dans un secteur stratégique comme le transport aérien, la Tunisie confirme sa volonté d’accélérer la transition vers un modèle énergétique plus sobre, plus autonome et moins carboné.

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Chroniques du Mondial : 2002, le blackout en pleine finale et l’ombre d’un coup de Ben Ali

18. Juni 2026 um 09:28

Nous sommes le 30 juin 2002. En Tunisie, des milliers de foyers sont installés devant les écrans pour suivre la finale de la Coupe du monde entre le Brésil et l’Allemagne. Un rendez-vous rare, presque rituel, dans un pays où le football concentre les attentions collectives. Mais en pleine première mi-temps, l’image se fige. Puis tout s’éteint.

Une panne d’électricité généralisée touche une partie importante du réseau national. Dans plusieurs régions, les téléviseurs s’éteignent brutalement et la finale devient soudain inaccessible pour une large partie du public. Le moment, déjà frustrant, va rapidement dépasser le simple incident technique pour entrer dans le registre des récits politiques et des rumeurs persistantes.

Une lecture officielle contestée

Du côté des autorités et de la société nationale de l’électricité, la lecture officielle est claire : il s’agit d’un incident technique lié à une surcharge du réseau, aggravée par la chaleur et une consommation exceptionnelle liée à la forte mobilisation des téléviseurs et des systèmes de climatisation. Cette explication sera reprise dans plusieurs comptes rendus de l’époque et plus tard par des analyses techniques évoquant un effondrement du système électrique sous tension simultanée.

Mais très vite, un autre récit s’installe dans l’espace public. Dans les cafés, les conversations, puis dans certains médias étrangers et témoignages rétrospectifs, une hypothèse circule : la panne n’aurait pas été seulement accidentelle. Elle aurait pu être liée à une volonté de contrôle de l’information à un moment politiquement sensible.

Selon ces lectures, la coupure serait intervenue alors qu’une programmation télévisée critique du pouvoir devait être diffusée, notamment sur une chaîne étrangère, à savoir Aljazeera. Dans ce cadre, certains évoquent des contenus liés à des enquêtes sur la corruption ou les réseaux proches du pouvoir de l’époque et notamment le clan Trabelsi. Ces affirmations restent cependant du registre du soupçon et de la rumeur, sans preuve documentée établissant une intervention politique dans la panne.

Entre incident technique et interprétation politique

Ce glissement entre incident technique et interprétation politique s’explique aussi par le contexte de l’époque : une forte centralisation du pouvoir, une méfiance envers les médias, et une circulation limitée de l’information indépendante. Dans ce type d’environnement, le moindre événement massif et inexplicable alimente rapidement des scénarios alternatifs.

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Les autorités finissent par ordonner une enquête pour déterminer les causes exactes de la coupure. Le débat public, lui, ne s’éteint pas avec le retour du courant. Il se prolonge dans le temps, transformant cet épisode en un marqueur mémoriel : celui d’une après midi de Mondial interrompue, mais aussi d’un pays confronté à ses fragilités techniques et à ses zones d’ombre politiques supposées.

Avec le recul, les analyses techniques privilégient l’hypothèse d’une défaillance du réseau électrique sous forte contrainte de consommation. Les récits de type politique, eux, restent dans le champ des interprétations et des suspicions, sans confirmation factuelle établie.

Ce “blackout du Mondial” demeure ainsi un événement double : un incident électrique avéré, et un objet de mémoire collective où s’entremêlent technique, émotion et lecture politique.

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Tunisie – Marché auto : Les prix de l’occasion s’effritent sous la pression des hybrides chinoises

18. Juni 2026 um 08:05

Le marché automobile tunisien connaît depuis plusieurs mois une recomposition profonde, marquée par une baisse notable des prix des voitures d’occasion, en particulier des modèles thermiques. Dans les souks automobiles et chez les revendeurs, plusieurs professionnels et acheteurs confirment une tendance baissière plus visible qu’au cours des années précédentes, dans un contexte de mutation accélérée du secteur.

Selon les données récentes disponibles, le marché global des véhicules en Tunisie reste pourtant en croissance. En 2025, environ 93 095 véhicules ont été vendus, contre 79 369 en 2024, soit une hausse de 17,3 %. Mais cette dynamique cache des déséquilibres entre les segments, notamment entre le neuf et l’occasion, ainsi qu’entre motorisations thermiques et alternatives.

Un effet de pression sur la demande

La baisse des prix sur le marché de l’occasion s’explique d’abord par un effet de pression sur la demande des véhicules thermiques. Plusieurs facteurs structurels convergent. D’une part, les politiques fiscales récentes favorisent clairement les véhicules hybrides et électriques, via des incitations et des avantages à l’importation ou à l’achat, ce qui oriente progressivement les acheteurs vers des motorisations plus récentes et plus “avantageuses” fiscalement. D’autre part, l’offre de véhicules neufs évolue rapidement avec l’arrivée de nouveaux modèles hybrides et électriques à des prix de plus en plus compétitifs, réduisant l’attrait relatif des voitures thermiques d’occasion.

L’invasion des voitures chinoises

Un deuxième facteur déterminant est l’arrivée massive des marques chinoises sur le marché tunisien. Ces constructeurs, positionnés sur des segments de prix intermédiaires et accessibles, ont profondément modifié la structure concurrentielle. Leur montée en puissance est rapide : les marques asiatiques représentent désormais près d’un cinquième des ventes et atteignent environ 22,5 % de parts de marché sur certains segments récents, avec une progression continue depuis 2025 . Cette offre nouvelle exerce un effet de substitution direct sur les véhicules d’occasion, notamment les modèles thermiques européens ou japonais plus anciens.

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Dans ce contexte, le marché parallèle et l’occasion jouent un rôle d’amplificateur de la baisse des prix. Le segment parallèle, qui inclut notamment les véhicules d’occasion et les importations hors circuits classiques, représente près de 28 % des ventes totales et a connu une forte expansion ces dernières années . Mais cette croissance s’accompagne d’une saturation progressive de l’offre sur certains modèles thermiques, ce qui exerce une pression à la baisse sur les prix.

Les professionnels du secteur évoquent également un changement de comportement des acheteurs. De plus en plus de consommateurs privilégient soit des véhicules récents hybrides, soit des modèles neufs bénéficiant d’avantages fiscaux, ce qui réduit la liquidité du marché de l’occasion thermique. Résultat : les délais de vente s’allongent et les prix sont ajustés à la baisse pour maintenir les transactions.

Une transition structurelle

La baisse des prix des voitures d’occasion thermiques en Tunisie apparaît moins comme un phénomène conjoncturel que comme une transition structurelle. Entre incitations fiscales en faveur de l’électrification, montée en puissance des marques chinoises et recomposition des préférences des consommateurs, le marché automobile tunisien entre dans une phase de rééquilibrage où l’occasion thermique perd progressivement de sa valeur relative.

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Retraités : La revalorisation des pensions jugée insuffisante

17. Juni 2026 um 16:09

La Fédération générale des retraités relevant de l’Union générale tunisienne du travail a exprimé un rejet ferme de la récente augmentation annoncée de 5 % des pensions servies aux affiliés de la Caisse nationale de sécurité sociale, estimant qu’elle reste insuffisante au regard de la dégradation continue du pouvoir d’achat.

Dans un communiqué publié mercredi, l’organisation syndicale considère que cette revalorisation aurait dû être conçue selon une logique progressive, tenant compte du niveau des pensions. Selon elle, une telle approche aurait permis de réduire l’écart croissant entre les différentes catégories de retraités, un déséquilibre qui, d’après ses termes, se creuse à chaque ajustement.

Les pensions demeurent très faibles

La Fédération juge que l’augmentation accordée aux pensionnés de la CNSS demeure très faible et ne répond pas à l’érosion marquée des revenus de la majorité des retraités. Elle estime, en revanche, que les ajustements opérés pour les affiliés de la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale restent davantage conformes à un minimum jugé acceptable.

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Le communiqué lance également une alerte sur la situation du système de santé public, décrit comme étant en dégradation continue depuis plusieurs années, notamment en raison de la pénurie de certains médicaments essentiels et de la fragilisation des services.

Ouverture de véritables négociations

La Fédération appelle enfin à l’ouverture de véritables négociations sur les dossiers sociaux majeurs touchant les travailleurs actifs comme les retraités, mettant en garde contre les conséquences d’un maintien des politiques actuelles face aux difficultés structurelles des caisses sociales et à leurs déficits persistants.

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« Expertise France » lance un appel d’offres pour la réhabilitation du musée de Carthage

17. Juni 2026 um 14:18

L’organisme de coopération francais « Expertise France » a lancé, pour le compte du ministère tunisien des Affaires culturelles, un appel d’offres international ouvert visant à sélectionner une ou plusieurs entreprises pour la réalisation des travaux de réhabilitation de l’Acropole de Byrsa et du Musée national de Carthage.

Ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale et internationale de valorisation du patrimoine archéologique de Carthage, avec l’objectif de moderniser les espaces muséaux et de les adapter aux standards internationaux, tout en améliorant l’expérience des visiteurs.

Le projet est structuré en trois lots distincts

Selon les termes de l’appel d’offres, le projet est structuré en trois lots distincts. Le premier concerne la création de réserves archéologiques modernes destinées à la conservation et à la protection des pièces patrimoniales. Le deuxième porte sur les travaux de réhabilitation, de construction et d’aménagement des espaces extérieurs ainsi que des zones vertes entourant le site historique. Le troisième lot est consacré à la scénographie et à l’équipement muséal, avec pour ambition de repenser les parcours d’exposition et d’offrir une expérience culturelle plus immersive.

Les entreprises intéressées peuvent télécharger gratuitement le cahier des charges en ligne via la plateforme française des marchés publics « PLACE ».

Une séance d’information prévue

Dans le cadre de la procédure, une visite de site facultative de l’Acropole de Byrsa, accompagnée d’une séance d’information, est prévue le 18 juin 2026 à 9h00 (heure de Tunis), afin de permettre aux candidats de mieux appréhender les spécificités techniques du projet.

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La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 10 juillet 2026.

Cette annonce n’est pas passée inaperçue

Cette annonce n’est pas passée inaperçue, notamment dans le contexte des débats récurrents sur la gouvernance des projets culturels réalisés dans le cadre de la coopération internationale. Si ce type de partenariat permet généralement de mobiliser des expertises techniques et des financements, il soulève aussi, en toile de fond, la question de la souveraineté dans la conception et la mise en œuvre de projets touchant à des sites patrimoniaux hautement symboliques.

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Tunisie : Péages, sécurité, incendies… Les autoroutes se préparent à l’été

17. Juni 2026 um 13:40

À l’approche de la saison estivale, marquée par les départs en vacances, les festivals et le retour des Tunisiens résidant à l’étranger, la Société tunisienne des autoroutes annonce une série de mesures destinées à fluidifier la circulation et à renforcer la sécurité sur l’ensemble du réseau autoroutier.

Réunis sous la présidence du directeur général de l’entreprise, les responsables ont passé en revue les préparatifs liés à l’augmentation attendue du trafic durant les prochains mois. Une attention particulière a été accordée aux stations de péage, souvent soumises à une forte pression en période estivale.

L’objectif affiché est de réduire les temps d’attente, d’améliorer la fluidité du trafic et d’assurer de meilleures conditions d’exploitation dans les différentes stations de péage.

Des équipes renforcées

La société a également évalué le niveau de préparation de ses ressources humaines ainsi que de ses équipements techniques. Les équipes chargées de la maintenance, de la sécurité et des interventions d’urgence ont été renforcées afin de faire face à l’augmentation du trafic.

Les responsables ont par ailleurs insisté sur la poursuite des programmes de maintenance préventive des infrastructures et des équipements, ainsi que sur la correction des insuffisances relevées au cours des derniers mois.

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Prévenir les incendies

Parmi les mesures annoncées figure également le renforcement des actions de prévention contre les incendies, un risque particulièrement élevé durant l’été.

La Société tunisienne des autoroutes prévoit ainsi d’intensifier les opérations de fauchage et d’élagage des herbes sèches le long des voies et à proximité de ses installations. Des bandes coupe-feu seront également aménagées dans les zones limitrophes des terres agricoles et des cultures afin de limiter la propagation d’éventuels incendies.

Un été sous haute surveillance

Lors de cette réunion, le directeur général a appelé à poursuivre le travail de terrain au rythme requis et à accélérer la mise en œuvre des mesures préventives et anticipatives. Il a également souligné l’importance de renforcer la coordination entre les différentes directions et structures régionales et centrales pour garantir l’efficacité des interventions et la continuité des services.

Selon la société, ces préparatifs s’inscrivent dans le cadre d’un suivi régulier visant à assurer un été sûr sur l’ensemble du réseau autoroutier tunisien, tout en améliorant la qualité des services offerts aux usagers.

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Céréales : Vers l’une des meilleures récoltes de ces dernières années

17. Juni 2026 um 13:25

Alors que la campagne de récolte des céréales se poursuit à travers les principales régions productrices du pays, les indicateurs demeurent globalement encourageants pour la saison 2026. Les professionnels du secteur soulignent toutefois plusieurs difficultés ayant ralenti le rythme des opérations et pesé sur les rendements dans certaines zones.

Selon le président de l’Union des agriculteurs, Midani Dhaoui, le taux d’avancement de la récolte a atteint environ 20 % à ce stade de la saison. Les fortes pluies enregistrées ces dernières semaines dans plusieurs gouvernorats du Nord et du Nord-Ouest ont retardé les travaux dans certaines délégations de Siliana et du Kef.

Des rendements en baisse dans certaines zones irriguées

Le responsable syndical a également indiqué que plusieurs périmètres irrigués, notamment à Kairouan, Sidi Bouzid et dans les environs de Kasserine, ont enregistré une baisse de production pouvant atteindre 30 quintaux par rapport aux prévisions initiales.

Cette situation est attribuée à plusieurs facteurs, dont des pénuries d’engrais et des retards d’approvisionnement survenus durant des périodes cruciales du cycle agricole.

Par ailleurs, l’UTAP appelle les autorités à faire preuve de souplesse dans la classification des céréales lors de leur réception. Selon lui, les importantes précipitations pourraient avoir fragilisé certains grains, avec le risque qu’ils soient classés dans des catégories moins valorisées, ce qui réduirait les revenus des producteurs.

Plus de 2,2 millions de quintaux déjà collectés

Du côté des chiffres officiels, les indicateurs restent positifs. L’Office des céréales a annoncé que les quantités collectées à l’échelle nationale avaient atteint 2,234 millions de quintaux au 12 juin 2026.

Le gouvernorat de Kairouan arrive en tête avec 508 000 quintaux, soit 22,76 % du total national. Béja et Le Kef occupent respectivement les deuxième et troisième places avec 17,23 % et 15,85 % des volumes collectés. Suivent Siliana avec 11,44 % et Zaghouan avec 7,48 %.

Les opérations de récolte et de collecte se poursuivent dans l’ensemble des régions sous le slogan : « La récolte céréalière est un dépôt national et une responsabilité partagée, des épis aux silos ».

Des prix fixés par l’État

Concernant les prix, le ministère de l’Agriculture a fixé le prix de réception du blé dur à 140 dinars le quintal et celui du blé tendre à 110 dinars. L’orge et le triticale sont rémunérés à hauteur de 90 dinars le quintal, en tenant compte des primes de livraison rapide.

Les producteurs pourront bénéficier de cette prime jusqu’au 15 juillet 2026 pour l’orge et jusqu’au 31 août 2026 pour le blé.

L’Union des agriculteurs avait toutefois réclamé une hausse d’au moins 20 dinars par quintal des prix de référence, estimant que cette mesure permettrait de mieux couvrir l’augmentation des coûts de production.

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Malgré les difficultés signalées sur le terrain, les prévisions officielles demeurent très favorables. Les autorités estiment que la récolte céréalière 2026 dépassera les 22 millions de quintaux, avec près de 70 % de la production classée parmi les céréales de haute qualité.

Si ces prévisions se confirment, la campagne 2026 figurera parmi les meilleures enregistrées en Tunisie au cours des dernières années, après plusieurs saisons marquées par la sécheresse et le déficit pluviométrique.

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Après son départ, combien coûtera Sabri Lamouchi à la Fédération tunisienne ?

16. Juni 2026 um 15:48

L’aventure de Sabri Lamouchi à la tête de la sélection tunisienne s’est achevée à peine quelques heures après la lourde défaite concédée face à la Suède (1-5) lors de l’entrée en lice des Aigles de Carthage au Mondial 2026.

Selon les informations rapportées par Mosaïque FM, l’ancien sélectionneur devrait percevoir une indemnité d’environ 300.000 dinars dans le cadre de son départ. Ce montant correspondrait à trois mois de salaire, conformément aux dispositions prévues dans son contrat.

Un accord à l’amiable

Les mêmes sources indiquent que la Fédération tunisienne de football et Sabri Lamouchi sont parvenus à un accord à l’amiable pour mettre fin à leur collaboration, évitant ainsi tout litige entre les deux parties.

Mardi, la Fédération a officialisé la fin de la relation contractuelle avec le technicien franco-tunisien et annoncé dans la foulée la nomination de l’entraîneur français Hervé Renard pour conduire la sélection nationale durant la suite de son parcours en Coupe du monde.

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Contexte de forte pression

Arrivé à la tête des Aigles de Carthage en janvier dernier, Lamouchi n’aura dirigé l’équipe que quelques mois avant cette séparation précipitée, intervenue dans un contexte de forte pression après les résultats décevants enregistrés ces dernières semaines.

La Tunisie disputera son deuxième match du tournoi face au Japon le 21 juin 2026 à 5h00 du matin (heure tunisienne), avant de conclure la phase de groupes contre les Pays-Bas le 26 juin à minuit. Avec un seul match déjà joué et une différence de buts fortement négative, la mission de Renard s’annonce particulièrement délicate.

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Tunis lance la restauration des sabats et des arcs de la médina

16. Juni 2026 um 12:35

La municipalité de Tunis a annoncé le démarrage de la première phase du quatrième lot du projet de restauration des sabats et des arcs de la médina. L’opération concerne huit sabats et quatre arcs répartis sur trois secteurs de la ville, à savoir la médina de Tunis, Bab Souika et Sidi El Bechir.

Selon les informations publiées sur la page officielle de la municipalité, ce chantier s’inscrit dans une démarche de préservation du patrimoine architectural, de renforcement de la sécurité des passants et des habitants, ainsi que d’amélioration de l’esthétique générale de la vieille ville.

Ces passages couverts typiques

Les sabats, ces passages couverts typiques de la médina, constituent un élément structurant du tissu urbain historique. Leur dégradation progressive, liée au temps et à l’usage, rend régulièrement nécessaires des opérations de consolidation et de restauration afin de prévenir tout risque pour les usagers et préserver leur valeur patrimoniale.

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Le projet est suivi par l’Association de sauvegarde de la médina de Tunis, en coordination avec les services municipaux compétents, dans le cadre d’une approche associant expertise technique et protection du patrimoine urbain.

Continuité des interventions

Cette nouvelle phase confirme la continuité des interventions engagées ces dernières années pour la sauvegarde de la médina de Tunis, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, et qui demeure l’un des ensembles urbains historiques les plus emblématiques du pays.

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Limogeage de Lamouchi : La Tunisie entre dans l’histoire du foot !

16. Juni 2026 um 10:51

L’aventure de Sabri Lamouchi à la tête de la sélection tunisienne aura tourné court. Quelques heures après la lourde défaite concédée face à la Suède (5-1) lors du premier match des Aigles de Carthage au Mondial 2026, la Fédération tunisienne de football a annoncé son remplacement par Mondher Kebaier, avant de retirer son communiqué dans un climat de confusion inédit et d’annoncer Hervé Renard comme nouveau sélectionneur.

Au-delà du résultat sportif, c’est surtout la rapidité de la décision qui retient l’attention. Selon plusieurs médias sportifs internationaux, dont Sportsnet qui cite des informations de The Athletic, un limogeage après un seul match de Coupe du monde constituerait un précédent dans l’histoire connue de la compétition.

Des sélectionneurs remerciés en pleine phase finale

Si des sélectionneurs ont déjà été remerciés en pleine phase finale du Mondial, cela s’est généralement produit après plusieurs rencontres. Le cas le plus connu côté tunisien reste celui de Henryk Kasperczak, écarté lors de la Coupe du monde 1998 après les défaites contre l’Angleterre puis la Colombie. La Tunisie avait alors changé de sélectionneur avant le troisième et dernier match de groupe.

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D’autres techniciens ont également payé les mauvais résultats en cours de tournoi. Le Sud-Coréen Cha Bum-kun avait été limogé lors du Mondial 1998 après la lourde défaite de son équipe face aux Pays-Bas. Mais là encore, la décision était intervenue après plusieurs matches et non après la seule rencontre d’ouverture.

Un cas inédit

Le dossier Lamouchi apparaît donc comme un cas à part. Arrivé à la tête de la sélection tunisienne quelques mois avant le Mondial, l’ancien international français était déjà sous pression après une préparation jugée décevante, notamment marquée par une lourde défaite en amical contre la Belgique.

Reste désormais à savoir si la Fédération tunisienne maintiendra définitivement sa décision ou si les rebondissements observés ces dernières heures connaîtront un nouvel épisode. Une chose est certaine : quelle que soit son issue, cette affaire restera comme l’un des épisodes les plus surprenants de cette Coupe du monde 2026.

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Tunisie : En ce mois de juin, des quantités exceptionnelles de pluie enregistrées en 24h

16. Juni 2026 um 10:19

La Tunisie a enregistré, au cours des dernières 24 heures, des quantités de pluie particulièrement importantes dans plusieurs régions du pays, selon le bulletin publié ce mardi 16 juin 2026 par l’Institut national de la météorologie.

Les plus fortes précipitations ont été relevées dans le gouvernorat de Siliana, qui s’impose comme la zone la plus arrosée à l’échelle nationale. La délégation du Krib a enregistré 94 millimètres de pluie, un cumul exceptionnel pour un mois de juin. Dans la même région, les stations de Sidi Bou Rouis et Bou Arada ont enregistré 56 millimètres chacune, confirmant un épisode pluvieux marqué sur le nord-ouest du pays.

Des averses, mais avec des quantités plus modestes

D’autres régions ont également été touchées par des averses, mais avec des quantités plus modestes, traduisant une répartition inégale des précipitations sur le territoire.

Ce nouvel épisode intervient dans un contexte météorologique caractérisé par une instabilité ponctuelle sur certaines zones du nord et du centre du pays, avec des cellules orageuses parfois actives sur de courtes périodes.

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Des valeurs nettement supérieures aux moyennes saisonnières

Selon les données de l’Institut national de la météorologie, ces cumuls s’inscrivent dans la variabilité habituelle des épisodes pluvieux en période estivale, même si certaines stations ont enregistré des valeurs nettement supérieures aux moyennes saisonnières.

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Tunisie : Chaos au Mexique, que s’est-il passé à Monterrey en moins de 24 heures ?

16. Juni 2026 um 09:58

La sélection tunisienne a vécu des heures totalement surréalistes à Monterrey, au Mexique. Entre limogeage annoncé, communiqué supprimé, maintien évoqué, séance d’entraînement dirigée par un entraîneur censé avoir été écarté et arrivée surprise d’un nouveau sélectionneur, les Aigles de Carthage ont offert l’image d’une fédération en pleine confusion au lendemain de la lourde défaite contre la Suède (1-5).

Tout commence dans la soirée du lundi 15 juin. Quelques heures après la gifle infligée par la Suède lors du premier match de la Coupe du monde, la Fédération tunisienne de football annonce officiellement la fin de sa collaboration avec Sabri Lamouchi. Dans le même temps, plusieurs médias rapportent que Mondher Kebaier, directeur technique national, doit assurer l’intérim.

Une tournure inattendue

Mais la situation prend rapidement une tournure inattendue. Le communiqué fédéral disparaît des réseaux sociaux et des informations contradictoires commencent à circuler. Certaines sources évoquent un possible maintien de Lamouchi à son poste, tandis que des désaccords internes au sein de la fédération sont signalés.

Le plus surprenant survient quelques heures plus tard. Alors qu’il est officiellement annoncé comme limogé, Sabri Lamouchi poursuit normalement son travail et dirige la séance d’entraînement de la sélection tunisienne à Monterrey. Plusieurs médias étrangers décrivent alors une situation de crise inédite au sein du camp tunisien.

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Pendant que l’incertitude règne autour du sélectionneur, un autre nom commence à circuler avec insistance : celui d’Hervé Renard. Double vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations et figure reconnue du football international, le technicien français apparaît progressivement comme la véritable option privilégiée par les décideurs tunisiens.

Sous pression, la FTF confirme

Finalement, dans la nuit puis au petit matin de mardi, le feuilleton prend fin. La Fédération tunisienne confirme officiellement le départ de Sabri Lamouchi et annonce la nomination d’Hervé Renard pour la suite de la Coupe du monde. Le Français devient ainsi le nouveau patron des Aigles de Carthage avant les rencontres décisives face au Japon et aux Pays-Bas.

Cette séquence restera comme l’une des plus chaotiques de l’histoire récente de la sélection tunisienne. En moins de vingt-quatre heures, la Tunisie est passée d’un sélectionneur contesté à un entraîneur limogé mais toujours présent sur le terrain, avant de confier finalement son destin à Hervé Renard. À quelques jours d’un match déjà crucial contre le Japon, la question demeure : ce changement spectaculaire permettra-t-il de relancer une équipe profondément ébranlée par la débâcle face à la Suède ?

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