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En vidéo, un distributeur “énervé” projette l’argent : Scène insolite en Tunisie

13. Juni 2026 um 16:04

Un distributeur automatique d’argent qui « s’énerve » et projette les billets au lieu de les délivrer normalement : la scène, largement partagée sur les réseaux sociaux en Tunisie, a rapidement attiré l’attention et suscité autant de surprise que d’amusement.

Sur la vidéo, filmée par un citoyen, on voit un usager effectuer une opération classique de retrait. Habituellement, les distributeurs automatiques de billets (DAB) délivrent l’argent de manière progressive et contrôlée, avec un mécanisme précis de sortie des billets. Mais cette fois, le terminal semble « perdre son calme » : les billets sont expulsés d’un seul coup, avec une force inhabituelle, presque comme s’ils étaient projetés.

Entre humour et interrogations

La séquence a immédiatement alimenté les commentaires en ligne, entre humour et interrogations. Certains internautes ont parlé d’un « distributeur en colère », d’autres ont imaginé un bug technique spectaculaire ou une mauvaise alimentation du mécanisme interne.

D’un point de vue technique, ce type d’incident peut s’expliquer par un dysfonctionnement du système d’éjection des billets, un problème de calibration du rouleau de sortie, ou encore une anomalie logicielle temporaire. Les DAB fonctionnent en effet avec un système mécanique de séparation et de propulsion des billets qui peut, en cas de défaut, entraîner une sortie irrégulière.

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Ce genre de situation reste toutefois rare et sans gravité pour les utilisateurs, même si elle peut impressionner sur le moment. Les établissements bancaires procèdent généralement à des contrôles et à des interventions rapides dès qu’un comportement anormal est signalé sur un distributeur.

Les incidents peuvent devenir viraux

Au-delà de l’anecdote, cette vidéo rappelle surtout à quel point les incidents techniques, même mineurs, peuvent devenir viraux lorsqu’ils sont captés en temps réel et diffusés sur les réseaux sociaux, transformant un simple bug bancaire en scène insolite largement commentée.

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Le requin bleu observé en Tunisie est une « bonne nouvelle », selon le WWF

13. Juni 2026 um 15:45

Le passage d’un requin bleu au large de Menzel Temime suscite l’inquiétude de certains estivants, mais les spécialistes se veulent rassurants. Le Fonds mondial pour la nature en Afrique du Nord estime au contraire que cette observation constitue un signal encourageant pour l’état de l’écosystème marin en Méditerranée.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, WWF Afrique du Nord explique que le requin bleu évolue habituellement dans les eaux profondes et au large des côtes. Grand migrateur, ce prédateur parcourt de longues distances à travers les océans, y compris en mer Méditerranée.

Plusieurs facteurs naturels

Sa présence près des côtes tunisiennes pourrait être liée à plusieurs facteurs naturels, notamment les déplacements de bancs de poissons, les courants marins ou encore les variations de température de l’eau.

L’organisation insiste également sur un point : le requin bleu ne représente pas une menace directe pour l’être humain. Ce poisson se nourrit principalement de petits poissons et de calmars, tandis que les incidents impliquant cette espèce restent extrêmement rares à l’échelle mondiale.

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Au-delà de l’aspect spectaculaire de cette apparition, le WWF rappelle surtout que le requin bleu demeure une espèce fragilisée. Victime de la surpêche et des captures accidentelles, ses populations ont fortement diminué ces dernières années. L’espèce est aujourd’hui classée comme « quasi menacée » à l’échelle mondiale, avec une situation jugée encore plus préoccupante en Méditerranée.

Adopter un comportement responsable

L’organisation appelle ainsi les citoyens à adopter un comportement responsable en cas d’observation de ce type d’animal marin. Elle recommande d’éviter toute tentative d’approche ou de perturbation, tout en signalant la présence du requin aux autorités compétentes lorsqu’il est aperçu près des plages ou dans des eaux peu profondes.

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George Wassouf à Hammamet : Une table VIP à 8 200 dinars choque les internautes

13. Juni 2026 um 15:31

L’annonce du concert de la star syrienne George Wassouf, prévu le 20 juin à Hammamet, suscite déjà de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, non seulement en raison du retour d’un artiste emblématique de la chanson arabe, mais surtout à cause des tarifs proposés au public, jugés particulièrement élevés pour le contexte tunisien actuel.

Selon les prix mis en circulation, le ticket d’entrée le moins cher dépasse les 400 dinars, tandis qu’une table VIP pour six personnes atteint 8 200 dinars. Des montants rarement observés en Tunisie pour un spectacle musical, y compris lors de grands festivals estivaux.

Une grille qui alimente les débats

Cette grille tarifaire a rapidement alimenté les débats, entre ceux qui considèrent qu’il s’agit d’un événement destiné à une clientèle aisée et ceux qui dénoncent une forme de déconnexion avec la réalité sociale et économique du pays.

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Car cette annonce intervient dans un contexte marqué par une pression continue sur le pouvoir d’achat des Tunisiens. Inflation, hausse des prix, difficultés économiques : pour une grande partie de la population, assister à un concert à plusieurs centaines de dinars apparaît tout simplement hors de portée. Sur les réseaux sociaux, certains internautes se sont ainsi interrogés sur la pertinence de proposer de tels tarifs dans un pays où une partie des citoyens peine déjà à faire face aux dépenses du quotidien.

Une logique commerciale assumée

D’autres rappellent toutefois qu’il s’agit d’un spectacle privé, avec une logique commerciale assumée, et que chacun reste libre d’y assister ou non. Les organisateurs misent visiblement sur une expérience haut de gamme et sur la popularité intacte de George Wassouf auprès d’un public fidèle, prêt à payer des sommes importantes pour voir l’artiste sur scène.

La question de l’état de santé du chanteur alimente également les discussions. George Wassouf, figure majeure de la musique arabe depuis plusieurs décennies, est connu pour avoir traversé ces dernières années plusieurs problèmes de santé qui ont parfois affecté ses apparitions publiques et ses prestations. Certains fans espèrent néanmoins le retrouver en bonne forme à Hammamet, tandis que d’autres s’interrogent sur les conditions du spectacle et sur la capacité de l’artiste à assurer une prestation complète.

Entre admiration pour une légende de la chanson arabe et polémique autour des tarifs affichés, ce concert s’annonce déjà comme l’un des événements les plus commentés du début de l’été en Tunisie.

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Rentrée 2026-2027 : Le ministère promet « zéro poste vacant »

12. Juni 2026 um 19:59

Le ministère de l’Éducation a engagé, dès à présent, la préparation de la rentrée scolaire 2026-2027. Une réunion tenue vendredi sous la présidence du ministre de l’Éducation, Nourredine Nouri, avec les cadres centraux du ministère, a été consacrée au suivi des principaux chantiers stratégiques de la prochaine année scolaire.

Au cœur des discussions figure la question des ressources humaines. Le ministre a insisté sur la nécessité de couvrir l’ensemble des besoins en enseignants, personnels administratifs et agents d’appui, avec un objectif clairement affiché : éviter toute ouverture d’établissement scolaire avec des postes vacants susceptibles de perturber le déroulement des apprentissages. Cette orientation traduit une volonté de sécuriser le fonctionnement du système éducatif en amont de la rentrée.

Digitalisation des procédures administratives

Le ministère met également l’accent sur la digitalisation des procédures administratives. La préparation de l’opération d’inscription à distance des élèves pour les différents cycles avance selon le calendrier fixé. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des réformes visant à simplifier les services administratifs et à réduire les délais de traitement, tout en améliorant l’accès des familles aux procédures scolaires.

Lire aussi : Tunisie – Éducation : L’État officialise l’intégration des agents d’encadrement et de soutien

L’autre volet abordé concerne les infrastructures éducatives. Les travaux de maintenance, de rénovation et d’extension des établissements ont été examinés, dans l’objectif de garantir un environnement scolaire plus adapté et plus sécurisé. L’amélioration des conditions matérielles d’accueil demeure un axe central de la politique éducative, dans un contexte marqué par la pression démographique et les attentes croissantes en matière de qualité de service public.

Anticipation précoce de la rentrée 2026-2027

Au-delà des aspects techniques, cette anticipation précoce de la rentrée 2026-2027 traduit une évolution de la gouvernance du secteur éducatif vers une logique de planification renforcée. L’enjeu est désormais de passer d’une gestion souvent réactive des contraintes à une approche plus structurée, centrée sur la continuité pédagogique et la stabilité des établissements.

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Vers un cahier des charges pour les spectacles privés à Carthage

12. Juni 2026 um 19:21

Le ministère des Affaires culturelles entend renforcer le cadre réglementaire des spectacles organisés sur le site archéologique de Carthage en dehors du festival international. Une séance de travail a été consacrée à la mise en place de règles plus strictes pour l’initiative Carthage OFF. L’objectif affiché est de concilier valorisation culturelle et protection du patrimoine.

Selon les échanges tenus lors de cette réunion, la ministre des Affaires culturelles a insisté sur la nécessité d’un dispositif organisationnel clair pour les manifestations accueillies sur le site archéologique de Carthage. L’enjeu central concerne la multiplication d’événements hors du cadre du festival officiel, qui soulève des questions de gestion, de préservation et de coordination.

Une logique d’autorisations encadrées

Le dispositif envisagé repose sur une logique d’autorisations encadrées, avec des critères plus rigoureux pour l’octroi des permis aux organisateurs. Les discussions ont également porté sur l’élaboration de cahiers des charges de référence, censés harmoniser les pratiques et clarifier les responsabilités des différents intervenants dans la gestion des événements culturels sur ce site sensible.

Lire aussi : Le ministère de la Culture dévoile les dates des grands rendez-vous culturels de Carthage en 2026

Au-delà de la dimension administrative, cette orientation traduit une tension structurelle entre deux impératifs : l’exploitation culturelle et économique des sites patrimoniaux d’une part, et la préservation de leur intégrité archéologique et symbolique d’autre part. Le site archéologique de Carthage, déjà fortement sollicité par des usages culturels, devient ainsi un espace où se redéfinit l’équilibre entre animation artistique et conservation.

Efficacité réelle des futurs mécanismes

Dans cette perspective, la question de l’efficacité réelle des futurs mécanismes de contrôle reste ouverte. L’expérience de gestion des sites patrimoniaux en Tunisie montre que la multiplication des cadres réglementaires ne garantit pas toujours leur application sur le terrain, notamment en matière de surveillance, de logistique et de respect des contraintes techniques liées aux monuments historiques.

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18 MD pour nettoyer 1400 km de routes tunisiennes

12. Juni 2026 um 18:37

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé l’allocation d’un budget de 18,2 millions de dinars pour l’année 2026 afin d’assurer des opérations de nettoyage et d’entretien sur le réseau des routes classées. Cette enveloppe s’inscrit dans le cadre des efforts visant à améliorer l’environnement routier et à garantir un cadre plus sain aux usagers.

Selon le ministère, des interventions sont programmées sur près de 1400 kilomètres de routes pour un coût estimé à 10 millions de dinars. Parallèlement, 82 petites entreprises ont été mobilisées dans le cadre du programme d’encouragement à l’emploi des jeunes dans les activités de nettoyage et d’entretien des abords routiers, pour un montant de 8,2 millions de dinars.

Elimination des herbes sauvages

Les travaux concernent notamment l’élimination des herbes sauvages, l’élagage des arbres, le curage manuel et mécanique des canalisations d’évacuation des eaux, l’enlèvement des déchets de construction ainsi que l’entretien des espaces verts situés le long des axes routiers.

Cette annonce coïncide avec la célébration de la Journée nationale de la propreté et de la protection de l’environnement, organisée le 11 juin de chaque année. À cette occasion, une campagne de nettoyage a été menée sur plusieurs axes routiers et sites relevant du ministère, en coordination avec les municipalités et différents services techniques régionaux.

Le ministère affirme que cette mobilisation vise à ancrer une culture de la propreté comme responsabilité collective, à travers une implication directe des directions régionales et des agents des services publics.

Au-delà de l’opération de nettoyage, cette campagne met aussi en lumière un problème structurel de plus en plus visible sur les routes tunisiennes : la multiplication des dépôts anarchiques de gravats et de déchets sur les accotements. Dans plusieurs régions, les abords des routes nationales et régionales se transforment progressivement en décharges sauvages, altérant le paysage mais aussi le fonctionnement des infrastructures hydrauliques.

Ouvrages de drainage

Le curage des ouvrages de drainage apparaît d’ailleurs comme un enjeu crucial à l’approche des épisodes pluvieux. Ces dernières années, plusieurs inondations localisées ont été aggravées par l’obstruction des canalisations par des déchets ménagers ou des résidus de chantier. La question dépasse ainsi le simple aspect esthétique : elle touche directement à la sécurité routière et à la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques.

Cette situation pose également la question du coût indirect de l’incivisme environnemental. Une partie importante des budgets publics consacrés à l’entretien routier est aujourd’hui absorbée par des opérations de nettoyage répétitives, alors que ces ressources pourraient être orientées vers la modernisation ou l’extension des infrastructures.

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Plages tunisiennes : Le rappel à l’ordre de l’APAL

12. Juni 2026 um 18:11

À l’approche de la saison estivale, l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) a renouvelé son appel au respect du droit des citoyens à accéder librement aux plages, tout en rappelant les règles encadrant l’exploitation du domaine public maritime.

Dans un communiqué, l’Apal précise que les autorisations accordées dans le cadre de l’occupation temporaire du domaine public maritime imposent des limites strictes aux exploitants de plages privées et aux détenteurs de concessions saisonnières. Conformément au décret n°1847 de 2014 relatif à l’occupation temporaire du domaine public maritime, les installations et équipements ne peuvent dépasser la moitié de la largeur de la plage.

Un usage « libre, égal et gratuit »

L’autre moitié doit impérativement rester accessible au public. L’agence rappelle, à ce titre, que la loi tunisienne garantit un usage « libre, égal et gratuit » des plages, conformément à l’article 21 de la loi n°73 de 1995 relative au domaine public maritime, modifiée en 2005.

Ce rappel intervient dans un contexte marqué, chaque été, par des polémiques récurrentes autour de la privatisation de fait de certaines plages, notamment à travers l’occupation excessive du sable par des parasols, transats ou installations touristiques. Sur les réseaux sociaux, de nombreux estivants dénoncent régulièrement des difficultés d’accès à certaines portions du littoral ou des pratiques jugées abusives.

Lire aussi: : Nettoyage des plages tunisiennes : 80% du programme réalisé (Aout 2025)

L’Apal insiste également sur la protection des équipements et des installations situés sur le domaine public maritime. L’agence souligne que toute dégradation, atteinte ou modification des équilibres naturels du littoral expose les contrevenants à des poursuites judiciaires.

Des peines allant de 16 jours à un an de prison

L’article 28 de la même loi prévoit des peines allant de 16 jours à un an de prison, ainsi que des amendes pouvant atteindre 50 mille dinars contre toute personne portant atteinte au domaine public maritime ou à ses équilibres naturels. Les sanctions peuvent être doublées en cas de récidive.

À travers cette mise au point, l’Apal affirme vouloir garantir un accès équitable aux plages tout en préservant les ressources côtières et les équilibres environnementaux, dans un contexte où la pression sur le littoral tunisien s’intensifie chaque été.

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Mexique : Le Mondial s’ouvre en grande pompe

11. Juni 2026 um 21:14

Le coup d’envoi de la plus grande Coupe du monde de l’histoire a officiellement été donné ce jeudi 11 juin 2026. Dans un stade Azteca de Mexico survolté et plein à craquer avec plus de 80 000 spectateurs, la cérémonie d’ouverture a lancé un tournoi inédit à 48 sélections, coorganisé par le Mexique, le Canada et les États-Unis.

Pour cette édition de tous les superlatifs, la FIFA a bousculé les traditions en annonçant non pas une, mais trois cérémonies distinctes pour célébrer l’identité de chaque pays hôte. C’est l’enceinte mythique de la capitale mexicaine – devenue le premier stade de l’histoire à accueillir trois matchs d’ouverture de Coupe du monde (après 1970 et 1986) – qui a eu le privilège d’ouvrir le bal.

Un plateau d’artistes planétaires pour l’hymne officiel

Débuté 90 minutes avant le premier coup de sifflet de la compétition, le spectacle a offert une fusion spectaculaire entre l’héritage culturel mexicain et la modernité de la pop mondiale.

Lire aussi : Mondial 2026 : Le programme TV de la 1ère journée du groupe A

La superstar colombienne Shakira et l’icône nigériane de l’Afrobeats Burna Boy ont fait chavirer le stade en interprétant pour la toute première fois en live « Dai Dai », l’hymne officiel de ce Mondial 2026. Le show a également vu défiler une pléiade d’artistes prestigieux :

  • Les figures locales de la musique mexicaine : Alejandro Fernández, Belinda, Lila Downs ainsi que le légendaire groupe de rock Maná.
  • Des invités internationaux de renom tels que J Balvin, Danny Ocean et la sensation sud-africaine Tyla.

La pelouse s’est transformée en une fresque vivante colorée, mettant à l’honneur des performances folkloriques autochtones juxtaposées à des chorégraphies contemporaines millimétrées, retraçant l’histoire de la culture nord-américaine et l’unité par le football.

Trois pays, trois célébrations

Si Mexico a lancé les festivités, la fête ne fait que commencer pour le continent. Fidèle à sa volonté de mettre en valeur les diasporas et la diversité des trois pays organisateurs, la FIFA orchestrera deux autres cérémonies majeures dès demain, vendredi 12 juin.

À Toronto (Canada) : Un spectacle axé sur la scène canadienne avec de grandes légendes comme Michael Bublé et Alanis Morissette, juste avant l’entrée en lice des Canadiens face à la Bosnie-Herzégovine. À Los Angeles (États-Unis) : Une production digne des plus grands shows hollywoodiens au SoFi Stadium avec Katy Perry et LISA, précédant le duel très attendu entre les États-Unis et le Paraguay.

    Le grand voyage de 104 matchs est désormais lancé, et le ballon roule enfin sur le continent américain. Une fête universelle que le public du stade Azteca a prolongée dès les premières minutes du match inaugural opposant le Mexique à l’Afrique du Sud.

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    Trump annonce un accord imminent avec l’Iran et annule ses frappes

    11. Juni 2026 um 19:20

    Le président américain Donald Trump a déclaré ce jeudi 11 juin 2026 qu’un accord avec l’Iran était « pratiquement finalisé », évoquant des négociations avancées et la possibilité d’une signature prochaine.

    Selon ses déclarations relayées dans la presse internationale, plusieurs points clés auraient déjà été validés, et les discussions auraient permis d’éviter la mise en œuvre de frappes militaires américaines initialement prévues contre des installations iraniennes.

    Un contexte de forte tension

    Cette annonce intervient dans un contexte de forte tension entre Washington et Téhéran, marqué ces derniers jours par une intensification des échanges militaires et des opérations américaines dans la région. Malgré cela, la Maison-Blanche affirme que la voie diplomatique reste ouverte et que des progrès significatifs ont été réalisés vers un compromis.

    Lire aussi : Trump menace de s’emparer de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier iranien

    Cependant, aucune confirmation officielle n’a été donnée par les autorités iraniennes à ce stade. Téhéran n’a pas validé publiquement l’existence d’un accord final, ce qui laisse la situation encore incertaine.

    Parallèlement, plusieurs sources médiatiques indiquent que les discussions portent sur un cadre plus large visant à stabiliser la région et à encadrer le programme nucléaire iranien, ainsi que les tensions autour des voies maritimes stratégiques comme le détroit d’Ormuz.

    Avancement des négociations

    À ce stade, il s’agit donc davantage d’une déclaration politique de Donald Trump sur l’état avancé des négociations que d’un accord formel et signé entre les deux pays.

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    Plus de 1000 logements : Le programme de « location-vente » démarre en Tunisie

    11. Juni 2026 um 19:00

    Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a annoncé que la première phase du programme de location-vente portera sur la réalisation de plus de 1 000 logements répartis sur plusieurs régions du pays. Ce dispositif, présenté comme une nouvelle solution pour faciliter l’accès au logement, cible notamment les salariés et les catégories confrontées à des difficultés pour acquérir un bien immobilier.

    S’exprimant en marge de l’ouverture de la 15e édition du Salon des projets immobiliers, du financement et des équipements, organisé du 9 au 11 juin 2026 au Palais des congrès de Tunis, le ministre a indiqué que les premiers projets ont déjà démarré dans la capitale. D’autres opérations seront lancées dans les prochaines semaines à Kairouan, Sousse et Sfax, avant une généralisation progressive à l’ensemble des régions.

    Un des mécanismes mis en place par l’État

    Selon Salah Zouari, le programme de location-vente constitue l’un des mécanismes mis en place par l’État pour répondre à la crise de l’accès au logement, dans un contexte marqué par la flambée des prix de l’immobilier et l’augmentation continue des coûts de construction. Le principe repose sur un système permettant aux bénéficiaires d’occuper un logement sous forme de location avant d’en devenir progressivement propriétaires.

    Le ministre a également souligné que les programmes de location-vente et de logement social bénéficient de terrains mis à disposition par l’État à des conditions préférentielles. Une mesure qui, selon lui, contribue à réduire le coût final des logements et à les rendre plus accessibles aux ménages à revenu limité.

    Lire aussi : Location-accession : 1213 logements lancés dans 11 gouvernorats pour la première tranche

    Salah Zouari a par ailleurs appelé les promoteurs immobiliers privés à participer davantage à « l’effort national » visant à renforcer l’offre de logements, à travers des projets répondant aux besoins sociaux dans différentes régions du pays.

    Extension urbaine

    Le responsable a aussi insisté sur l’importance de l’extension urbaine et de la révision des plans d’aménagement urbain afin de dégager de nouveaux terrains constructibles. Cette orientation devrait, selon lui, permettre la réalisation de projets immobiliers supplémentaires et répondre à une demande de logement en constante progression.

    Les autorités multiplient depuis plusieurs années les programmes destinés à soutenir l’accès au logement des catégories modestes et moyennes. Toutefois, la hausse du coût du foncier, des matériaux de construction et des taux de financement continue de peser lourdement sur le marché immobilier et sur la capacité des ménages à devenir propriétaires.

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    La Tunisie, 2ème destination favorite des Suisses romands pour l’été 2026

    11. Juni 2026 um 18:51

    La Tunisie confirme son retour en force sur le marché touristique européen. Selon une analyse des réservations publiée par le groupe DERTOUR Suisse, le pays se classe au deuxième rang des destinations court-courriers les plus prisées par les voyageurs de Suisse romande pour l’été 2026, devant l’Espagne et la Turquie. Seule la Grèce fait mieux.

    Cette tendance illustre l’attractivité persistante de la destination tunisienne auprès d’une clientèle à la recherche de séjours balnéaires accessibles, de formules « all inclusive » et d’un bon rapport qualité-prix. DERTOUR Suisse souligne d’ailleurs que les voyageurs romands privilégient davantage les vacances en Méditerranée que les Suisses alémaniques, ce qui profite directement à la Tunisie.

    Perspectives globalement favorables

    Les perspectives pour l’été 2026 apparaissent globalement favorables pour le tourisme tunisien, malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et le ralentissement des réservations dans plusieurs marchés européens. La Tunisie reste néanmoins parmi les destinations méditerranéennes les plus résilientes, notamment sur les marchés français et suisse.

    Les indicateurs publiés ces derniers mois montrent également une progression continue des visiteurs européens. Selon des données relayées par des médias tunisiens à partir des chiffres de la Banque centrale, les arrivées de touristes européens ont augmenté de plus de 9 % au premier trimestre 2026, avec une forte hausse des marchés allemand et italien.

    Lire aussi : Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

    Cette dynamique intervient alors que les professionnels du secteur espèrent franchir la barre des 12 millions de visiteurs en 2026. Les autorités tunisiennes misent sur plusieurs marchés clés, notamment européens et maghrébins, afin de soutenir la saison estivale.

    Capitaliser sur des atouts historiques

    La Tunisie continue ainsi de capitaliser sur ses atouts historiques : des plages très compétitives face aux destinations européennes, une offre hôtelière dense, un patrimoine culturel varié et une proximité géographique qui réduit les coûts de voyage pour les touristes européens. Dans un contexte où de nombreux voyageurs cherchent à maîtriser leur budget vacances, ces éléments renforcent l’avantage tunisien sur le marché méditerranéen.

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    Mondial 2026 : La Tunisie, sélection la plus exposée à la chaleur durant la phase de groupes

    11. Juni 2026 um 13:17

    La sélection tunisienne sera l’équipe la plus exposée aux fortes chaleurs durant la phase de groupes de la Coupe du monde 2026, selon plusieurs analyses climatiques publiées ces derniers jours à l’approche du tournoi organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

    D’après les données publiées par l’organisme américain Climate Central, les trois rencontres de groupe de la Tunisie présentent toutes un risque supérieur à 50 % de « chaleur affectant les performances », un seuil défini au-delà de 28°C. La Tunisie afficherait ainsi une moyenne de risque parmi les plus élevées du tournoi lors du premier tour.

    Des conditions particulièrement éprouvantes

    Le site spécialisé précise notamment que les matchs prévus à Monterrey, au Mexique, et à Kansas City, aux États-Unis, pourraient se jouer dans des conditions particulièrement éprouvantes pour les joueurs. Selon cette étude, la prochaine rencontre des Aigles de Carthage présente même 79 % de probabilité de se dérouler dans des conditions thermiques susceptibles de réduire les performances physiques.

    Plusieurs médias internationaux se sont également fait l’écho de cette problématique. Le quotidien français L’Équipe rapporte que la Tunisie serait l’équipe « la plus potentiellement affectée par la chaleur » durant la phase de groupes, devant la France.

    Au-delà du cas tunisien, la question climatique s’impose comme l’un des grands enjeux du Mondial 2026. Des chercheurs et experts alertent depuis plusieurs semaines sur les risques liés aux températures élevées et à l’humidité dans plusieurs villes hôtes. Sky Sports affirme ainsi que 14 des 16 stades du tournoi pourraient atteindre des niveaux de chaleur jugés dangereux pour les joueurs.

    Des mesures supplémentaires

    Des organisations médicales et des représentants de joueurs réclament déjà des mesures supplémentaires, notamment des pauses fraîcheur renforcées et une adaptation des horaires des rencontres.

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    « Je suis Tunisien » : A Sfax, il affiche sa carte d’identité pour éviter les agressions

    11. Juni 2026 um 13:01

    Une photo largement relayée sur les réseaux sociaux montre un homme noir circulant dans les rues de Sfax avec une carte d’identité tunisienne collée sur sa poitrine. Sous le document, une inscription simple : « Je suis Tunisien ».

    La scène, devenue virale, a relancé le débat sur les tensions raciales et les amalgames visant les personnes noires en Tunisie, dans un contexte marqué par une crise migratoire aiguë.

    Tensions raciales et les amalgames

    Selon plusieurs internautes ayant partagé l’image, l’homme aurait choisi cette méthode après avoir été régulièrement interpellé ou harcelé en raison de sa couleur de peau, certains le confondant avec un migrant subsaharien en situation irrégulière. Si les circonstances exactes de la photo n’ont pas été officiellement établies, sa diffusion a suscité de nombreuses réactions indignées sur les réseaux sociaux tunisiens.

    Depuis plusieurs mois, la Tunisie connaît une montée des tensions autour de la question migratoire, particulièrement dans la région de Sfax devenue un point de départ majeur pour les traversées clandestines vers l’Europe. Des affrontements, des opérations sécuritaires et plusieurs témoignages d’agressions visant des migrants subsahariens ont été signalés dans différentes régions du pays. Dans ce climat tendu, des Tunisiens noirs affirment également subir des comportements discriminatoires ou des contrôles abusifs en raison de leur apparence physique.

    Distinguer la question migratoire des actes racistes

    Face à cette situation, une partie de la société civile tunisienne appelle régulièrement à distinguer la question migratoire des actes racistes et des discriminations visant les citoyens tunisiens noirs ou les étrangers en situation régulière. Plusieurs organisations ont dénoncé des discours de haine et mis en garde contre les amalgames alimentés par les tensions sociales et économiques.

    Parallèlement, les autorités tunisiennes défendent une approche axée sur la lutte contre les réseaux de migration clandestine tout en soutenant les programmes de retour volontaire des migrants subsahariens vers leurs pays d’origine. Selon les chiffres récemment avancés par les autorités, plusieurs milliers de migrants auraient bénéficié d’un retour volontaire au cours des derniers mois, notamment depuis les camps informels de la région d’El Amra et de Jebeniana. Tunis insiste également sur le fait que la Tunisie ne peut devenir un pays d’installation définitive pour les migrants irréguliers.

    La photo de cet homme arborant sa carte d’identité comme un bouclier symbolique illustre toutefois le malaise grandissant autour des questions identitaires et raciales dans le pays. Un geste qui, au-delà de la polémique, révèle la crainte de certains citoyens d’être jugés avant même d’être entendus.

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    Caméras intelligentes bientôt à Monastir : Une ville de plus dans la course à la “ville sûre” ?

    10. Juni 2026 um 15:19

    La ville de Monastir s’engage à son tour dans la généralisation de la vidéosurveillance urbaine intelligente, un modèle déjà adopté par plusieurs municipalités dans le monde et en Tunisie, dans le cadre de stratégies dites de “ville sûre” ou “ville intelligente”.

    Le projet, présenté lors d’une séance de travail tenue sous la supervision du gouverneur de Monastir, vise à déployer un réseau de caméras de surveillance aux entrées de la ville et à ses principaux carrefours. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité urbaine et de moderniser les dispositifs de prévention, en intégrant des technologies d’analyse automatique des images et de reconnaissance des plaques d’immatriculation.

    Emplacements prioritaires pour l’installation

    Les autorités locales et les services sécuritaires ont également discuté des emplacements prioritaires pour l’installation de ces équipements, en insistant sur la nécessité d’une couverture jugée stratégique des points sensibles. Le projet prévoit par ailleurs une infrastructure technique reposant sur la fibre optique, des réseaux de communication dédiés et des systèmes de cybersécurité censés protéger la plateforme contre les intrusions et les failles informatiques.

    Sur le papier, Monastir rejoint ainsi une dynamique déjà observée dans plusieurs villes qui ont misé sur la vidéosurveillance intelligente comme outil de gestion urbaine et de sécurité publique. Mais cette généralisation soulève une question récurrente : celle de l’efficacité réelle de ces dispositifs.

    Dans de nombreux contextes internationaux, les caméras sont présentées comme un outil d’aide à la décision pour les forces de sécurité, sans pour autant constituer un levier autonome de réduction de la criminalité. Leur impact dépend fortement de la qualité de l’intégration avec les services opérationnels, des ressources humaines disponibles pour analyser les flux, et de la réactivité des interventions sur le terrain.

    Des enjeux techniques et structurels

    À cela s’ajoutent des enjeux techniques et structurels souvent sous-estimés, notamment la maintenance des équipements, la fiabilité des réseaux, et surtout la sécurité des données collectées. Les systèmes dits “intelligents”, capables d’analyse automatique, ouvrent également des débats sur les risques d’erreurs d’identification et sur la protection de la vie privée.

    Lire aussi : Sousse muscle sa vidéosurveillance dans l’espace public

    À Monastir comme ailleurs, la question centrale reste donc moins l’installation des caméras que leur capacité réelle à transformer la sécurité urbaine au quotidien. Entre promesse technologique et limites opérationnelles, ces projets de “ville intelligente” continuent de naviguer entre efficacité attendue et résultats encore difficiles à mesurer.

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    Tunisie : Comment la crise d’Ormuz perturbe la production du complexe chimique Mdhila 1

    10. Juni 2026 um 14:42

    Les unités industrielles relevant du Groupe Chimique Tunisien à Mdhila 1 sont à l’arrêt depuis le mois dernier, en raison d’une pénurie de vapeur industrielle, un intrant essentiel au fonctionnement des installations, selon une source informée citée par Mosaïque FM.

    Cette vapeur, produite en amont et indispensable à plusieurs étapes du procédé industriel, intervient notamment dans le fonctionnement des unités de production d’acide sulfurique et d’acide phosphorique. Ces deux produits constituent des maillons centraux dans la fabrication du tripolyphosphate de calcium, un dérivé stratégique de la filière phosphatière tunisienne.

    Selon la même source, cette rupture d’approvisionnement ne serait pas liée à un dysfonctionnement interne du site, mais résulterait d’un faisceau de facteurs externes. Parmi eux, des perturbations sur les marchés internationaux de l’énergie et des intrants industriels, elles-mêmes aggravées par les tensions géopolitiques autour du détroit d’Ormuz, un point névralgique du commerce mondial des hydrocarbures et produits dérivés.

    À cela s’ajouteraient des défaillances de certains fournisseurs dans l’exécution de leurs engagements contractuels, entraînant une chute progressive des stocks disponibles jusqu’à l’arrêt complet des installations.

    Vulnérabilité structurelle de la chaîne de valeur phosphatière

    Cette interruption relance la question de la vulnérabilité structurelle de la chaîne de valeur phosphatière en Tunisie. Le secteur dépend en effet d’une coordination étroite entre extraction, transformation chimique et logistique industrielle, où la moindre rupture d’un intrant énergétique peut provoquer un effet domino sur l’ensemble du cycle de production.

    Lire aussi : Tunisie : Un projet de prêt arabe pour relancer le rail du phosphate

    L’arrêt de Mdhila 1 intervient dans un contexte où la filière phosphatière cherche encore à stabiliser ses niveaux de production et à regagner en compétitivité sur les marchés internationaux. Il met surtout en lumière une fragilité souvent sous-estimée : celle de la dépendance à des flux énergétiques et industriels mondialisés, exposés à des chocs géopolitiques éloignés des sites de production.

    L’enjeu dépasse ainsi le seul site industriel. Il pose la question de la résilience énergétique et industrielle du modèle de transformation des phosphates en Tunisie, à l’heure où la sécurité des approvisionnements devient un facteur aussi déterminant que la disponibilité de la ressource elle-même.

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    100 000 arbres : Les scouts tunisiens se lancent dans une bataille verte

    10. Juni 2026 um 13:32

    Alors que les incendies de forêt, les vagues de chaleur et l’avancée de la désertification inquiètent de plus en plus en Tunisie, les scouts passent à l’action. L’Organisation des scouts tunisiens a annoncé le lancement de son nouveau projet environnemental « Nous plantons l’avenir », avec un objectif ambitieux : planter 100 000 arbres sur plus de 100 hectares à travers l’ensemble des gouvernorats du pays.

    Derrière cette campagne de reboisement, c’est une véritable mobilisation citoyenne qui se dessine. Le projet, qui s’étalera sur 18 mois grâce à un financement de l’Agence allemande de coopération et de l’Union européenne, ne se limite pas à la plantation d’arbres. Il vise aussi à former une nouvelle génération de jeunes engagés dans la protection des forêts et de l’environnement.

    Plantations prévues dans plusieurs régions du pays

    Le premier axe du programme porte sur le reboisement, avec des opérations de plantation prévues dans plusieurs régions du pays. L’objectif affiché est de contribuer à la lutte contre la désertification et à la préservation des espaces forestiers, particulièrement fragilisés ces dernières années par les incendies et les effets du changement climatique.

    Le deuxième volet du projet concerne la formation de 50 responsables scouts qui deviendront des « ambassadeurs de la protection des forêts ». Ces jeunes auront pour mission de sensibiliser les citoyens aux enjeux environnementaux et d’encadrer les différentes initiatives locales liées à la protection de la nature.

    Enfin, le troisième axe repose sur la sensibilisation du grand public. Plus de 100 campagnes sont prévues dans les zones urbaines ainsi que dans les établissements scolaires afin de promouvoir une culture écologique auprès des jeunes générations.

    Repositionner le mouvement comme un acteur de terrain

    À travers cette initiative, les scouts tunisiens cherchent également à repositionner le mouvement comme un acteur de terrain dans les grands défis contemporains. Longtemps associés aux activités éducatives et sociales, les scouts investissent désormais le front environnemental, dans un contexte où la Tunisie fait face à une pression climatique croissante.

    Lire aussi : Tunisie : Programme de reboisement lancé le long des autoroute

    Le projet s’inscrit d’ailleurs dans le cadre des stratégies nationales de lutte contre la désertification et les changements climatiques, tout en misant sur l’implication directe des jeunes et des communautés locales.

    Des campagnes similaires

    La Tunisie a déjà connu plusieurs campagnes de reboisement d’ampleur ces dernières années, mais l’initiative des scouts se distingue par sa dimension nationale et surtout par son volet éducatif destiné aux jeunes.

    Parmi les campagnes les plus marquantes figure celle menée par l’association Soli & Green avec le mouvement Tounes Clean-Up. En 2021, ces organisations avaient réussi à planter 60 000 arbres en seulement deux semaines dans la région de Siliana, sur une superficie d’environ 30 hectares.

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    Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien devient un héros national

    10. Juni 2026 um 13:22

    L’arbitre somalien Omar Artan a reçu, mardi, un accueil populaire exceptionnel à son retour à Mogadiscio, après son exclusion controversée de la Coupe du monde 2026 organisée notamment aux États-Unis.

    Des dizaines de citoyens se sont rassemblés dans la capitale somalienne pour saluer celui qui est désormais présenté dans son pays comme une figure de dignité nationale. Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent une foule venue soutenir l’arbitre, applaudi et porté par un élan de solidarité inédit.

    Révélation des circonstances

    Cette mobilisation intervient après la révélation des circonstances ayant conduit à son exclusion du Mondial. Selon plusieurs médias somaliens et africains, Omar Artan aurait été empêché d’entrer sur le territoire américain avant d’être soumis à un interrogatoire ayant duré plus de dix heures. Il a ensuite été expulsé vers Istanbul avant de regagner Mogadiscio.

    Lire aussi : Mondial 2026 : L’un des meilleurs arbitres africains refoulé des États-Unis

    L’affaire a provoqué une vague d’indignation en Somalie, où de nombreuses voix dénoncent une humiliation infligée à un officiel désigné pour participer à la plus prestigieuse compétition de football au monde.

    La position de la FIFA suscite les critiques

    Au-delà de la décision américaine, c’est surtout la position de la FIFA qui suscite les critiques. L’instance mondiale du football est accusée d’avoir abandonné son arbitre sans véritable soutien public ni défense diplomatique, malgré son statut d’officiel sélectionné pour la compétition.

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes estiment que la FIFA aurait dû intervenir fermement auprès des autorités américaines afin de garantir l’accès au territoire à tous les acteurs officiellement accrédités du tournoi, indépendamment de leur nationalité.

    L’épisode relance également les interrogations sur les conséquences géopolitiques de l’organisation d’événements sportifs mondiaux dans des pays appliquant des politiques migratoires particulièrement strictes.

    En Somalie, toutefois, l’image d’Omar Artan semble avoir changé de dimension. Celui qui devait simplement représenter son pays dans le corps arbitral du Mondial est devenu, en quelques jours, un symbole national de fierté et de résistance face à ce que beaucoup considèrent comme une injustice.

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    La France interdit l’entrée à Smotrich, un ministre israélien d’extrême droite

    09. Juni 2026 um 15:04

    La France a annoncé, mardi 9 juin 2026, l’interdiction d’entrée sur son territoire du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, figure de l’extrême droite israélienne, accusé par Paris de promouvoir l’annexion de la Cisjordanie occupée et de soutenir la recolonisation de Gaza.

    Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a indiqué dans une publication sur la plateforme X que cette décision vise également « quatre dirigeants d’organisations de colonisation et 21 colons violents ».

    Une politique inacceptable

    Le chef de la diplomatie française a dénoncé « une politique inacceptable pour l’écrasante majorité de la communauté internationale », réaffirmant l’attachement de Paris à la solution à deux États.

    Bezalel Smotrich est régulièrement critiqué sur la scène internationale pour ses positions ultranationalistes et son soutien affiché à l’expansion des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. Ces dernières années, plusieurs déclarations du ministre israélien ont suscité de vives réactions en Europe et au sein des organisations internationales.

    Cette nouvelle mesure française intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la politique israélienne dans les territoires palestiniens. En mai dernier déjà, la France avait interdit l’entrée sur son territoire à un autre ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale.

    Durcissement de position

    Paris semble ainsi durcir progressivement sa position face aux responsables israéliens accusés d’encourager la colonisation et les violences de colons en Cisjordanie.

    La question des colonies israéliennes reste l’un des principaux points de blocage dans le conflit israélo-palestinien. La majorité de la communauté internationale considère les colonies comme illégales au regard du droit international, une position rejetée par le gouvernement israélien.

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    Tunisie : Les motos, un « cauchemar » sur les routes !

    09. Juni 2026 um 14:08

    Le président du bureau de communication de l’Observatoire national de la sécurité routière, Chamseddine Adouani, a qualifié les motos de « cauchemar » sur les routes tunisiennes, alertant sur la hausse des risques liés à ce moyen de transport devenu de plus en plus répandu.

    S’exprimant en marge d’un atelier consacré à l’évaluation et au soutien des activités de la stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière 2025-2034, il a souligné que la moto reste un véhicule particulièrement vulnérable, exposant davantage ses conducteurs aux accidents graves.

    Plusieurs mesures ont été mises

    Selon lui, plusieurs mesures ont été mises en place afin de limiter les dangers liés aux deux-roues. Parmi elles figurent l’adoption d’un cahier des charges encadrant les opérations de distribution, de fabrication, d’assemblage et d’importation des motos, ainsi que le renforcement des normes techniques et des contrôles sur le marché.

    Le responsable a également rappelé que les autorités ont fixé des règles techniques relatives aux casques de protection destinés aux conducteurs. Il a précisé que le décret gouvernemental n°510 de 2018, relatif aux permis de conduire, fixe l’âge minimum autorisé pour conduire une moto à 15 ans, tout en imposant le port obligatoire du casque.

    Une amende de 500 dinars

    Concernant les infractions, Chamseddine Adouani a averti que la conduite d’une moto sans permis expose le contrevenant à une amende de 500 dinars ainsi qu’à une peine pouvant aller jusqu’à six mois de prison.

    Il a indiqué que l’Observatoire national de la sécurité routière mise également sur la sensibilisation, notamment à travers les clubs de sécurité routière dans les établissements scolaires et les campagnes menées directement sur les routes.

    Le responsable est aussi revenu sur le phénomène des « taxi-moto », qui commence à apparaître dans certaines régions. Il a affirmé que cette activité est illégale et qu’elle ne figure dans aucun des textes réglementaires actuellement en vigueur en Tunisie. Les personnes exerçant cette activité s’exposent ainsi à des poursuites pour transport de personnes sans autorisation et à bord d’un véhicule non assuré pour ce type de service.

    Multiplication visible des motos sur les routes tunisiennes

    Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par une multiplication visible des motos sur les routes tunisiennes, notamment parmi les jeunes et les livreurs, alors que les campagnes de sensibilisation sur le port du casque et le respect du code de la route peinent encore à réduire le nombre d’accidents impliquant les deux-roues.

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    À Sousse, un mur ravivé à la chaux déclenche une polémique

    09. Juni 2026 um 13:19

    Une simple couche de peinture blanche a suffi pour provoquer un vif débat sur les réseaux sociaux à Sousse. Une photo montrant le mur du théâtre de Sidi Dhaher fraîchement badigeonné de « jir arbi » — la chaux traditionnelle — a circulé massivement ces dernières heures, suscitant l’indignation de plusieurs internautes qui ont dénoncé une atteinte présumée au patrimoine de la médina.

    Face à l’ampleur des réactions, la municipalité de Sousse a apporté des précisions pour tenter d’éteindre la polémique. Le secrétaire général de la municipalité, Mourad Ben Salem, a affirmé que le mur concerné « n’appartient pas aux remparts historiques de la médina » et qu’il s’agit d’un ouvrage construit dans les années 1990, séparé des fortifications anciennes classées au patrimoine.

    Ce n’est pas un monument archéologique protégé

    Selon lui, le mur du théâtre de Sidi Dhaher n’est pas inscrit parmi les monuments archéologiques protégés. Il a également assuré que la municipalité n’était pas intervenue sur ce site depuis plus de trois ans, laissant entendre que les travaux évoqués n’ont pas été réalisés dans le cadre d’une opération municipale récente.

    Lire aussi : Sousse muscle sa vidéosurveillance dans l’espace public

    Sur Facebook, plusieurs publications avaient pourtant présenté l’image comme celle d’un rempart historique « dénaturé » par une peinture jugée inadaptée. Certains internautes ont évoqué une atteinte à l’identité architecturale de la ville, alors que d’autres ont critiqué ce qu’ils considèrent comme un manque de coordination dans la gestion des espaces proches de la médina.

    Cette controverse remet en lumière la sensibilité particulière entourant le patrimoine à Sousse, dont la médina est classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1988. Ces dernières années, plusieurs débats similaires ont éclaté en Tunisie autour de travaux de rénovation ou d’aménagement touchant des sites anciens, notamment à Tunis, Kairouan ou Sfax, où des citoyens et des associations ont régulièrement dénoncé des interventions jugées non conformes aux normes de préservation.

    Vigilance croissante des citoyens

    Si la municipalité insiste sur le fait que le mur en question ne possède aucun statut patrimonial officiel, l’affaire illustre néanmoins la vigilance croissante des citoyens face à toute transformation visuelle touchant les espaces historiques ou leurs abords.

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