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Venezuela : 1400 morts au moins et des dizaines de milliers de disparus après les séismes

27. Juni 2026 um 20:37

Trois jours après les deux puissants séismes qui ont frappé le Venezuela, la situation dans l’État côtier de La Guaira demeure dramatique, marquée par un bilan humain extrêmement lourd, une désorganisation des secours et une montée des tensions entre populations et autorités. Selon les chiffres communiqués samedi 27 juin 2026 par le gouvernement vénézuélien, le...

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STEG : Entre 7,3 milliards de dettes et 6 milliards de factures non réglées

27. Juni 2026 um 18:30

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) s’enfonce dans une équation financière de plus en plus complexe. Endettée à hauteur de 7,356 milliards de dinars au 23 juin 2026, l’entreprise publique fait face en parallèle à 6,061 milliards de dinars d’impayés accumulés auprès de ses clients, qu’ils soient publics ou privés.

Ces chiffres ont été dévoilés lors d’une séance d’audition devant la Commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants du peuple, consacrée à l’examen de deux projets de loi portant sur l’approbation de garanties de l’État au profit de la Steg.

Deux financements internationaux

Deux financements internationaux sont en jeu : un prêt de 384,8 millions d’euros, soit environ 1,269 milliard de dinars, accordé par World Bank, ainsi qu’un second financement de 30 millions de dollars via le Fonds pour les technologies propres.

Une dépendance coûteuse au gaz

Au cœur des difficultés de la Steg, un modèle énergétique encore largement dépendant du gaz naturel. Plus de 95 % de l’électricité produite en Tunisie repose encore sur cette ressource, tandis que les hydrocarbures représentent à eux seuls 72 % du coût de production de l’électricité et 89 % de celui du gaz.

Le déséquilibre entre prix de vente et coût réel de production continue d’alourdir la situation. En 2025, le prix moyen de vente de l’électricité n’a pas dépassé 290,7 millimes par kilowattheure, alors que son coût réel s’élevait à 456,3 millimes. Même constat pour le gaz naturel, vendu à 647,4 dinars la tonne équivalent pétrole, pour un coût de production estimé à 1.497,7 dinars.

Une réforme sous pression

Selon les responsables de la Steg, cette situation résulte d’un cumul de facteurs : tarifs insuffisants pour couvrir les coûts, retards dans le versement des compensations publiques, hausse de l’endettement, pertes énergétiques importantes et impact des fluctuations des cours du pétrole ainsi que du dinar.

Le contrat-programme signé entre l’État et la Steg pour la période 2024-2028 vise justement à rétablir les équilibres financiers de l’entreprise. Parmi les objectifs affichés figure une réduction de 23 % du coût d’approvisionnement énergétique, une baisse de plus de deux milliards de dinars des charges de compensation publique, ainsi qu’une amélioration du résultat net de près de trois milliards de dinars.

Le pari des renouvelables

La transition énergétique apparaît désormais comme l’un des principaux leviers de redressement. La Steg ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 27 % de la production électrique d’ici 2028, puis à 35 % à l’horizon 2030.

Lire aussi : « La Tunisie vend son soleil à l’étranger » : Polémique autour des contrats énergétiques

Dans cette optique, 500 mégawatts de projets renouvelables devraient entrer en exploitation, tandis que des contrats supplémentaires pour 1.000 mégawatts sont en préparation. Déjà, 262 mégawatts ont été injectés dans le réseau entre 2025 et 2026.

Mais un autre défi reste majeur : les pertes sur le réseau, évaluées à 19,7 %, dont une part importante est attribuée aux vols d’électricité et aux raccordements illégaux.

Au Parlement, plusieurs députés ont soulevé la question de la soutenabilité de nouveaux emprunts, alors que la Steg demeure l’un des piliers de la sécurité énergétique nationale. Une équation délicate : financer la transition tout en colmatant une situation financière de plus en plus fragile.

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Locations estivales : Hammamet, Kélibia, Mahdia… jusqu’à 400 dinars la nuitée pour un appartement !

27. Juni 2026 um 18:12

La saison estivale est à peine lancée que la ruée vers la location des maisons de vacances bat déjà son plein en Tunisie. Sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, les groupes spécialisés et les publications sponsorisées se multiplient à un rythme effréné, annonçant l’ouverture officielle du « bal » des locations estivales.

À Hammamet, Mahdia, Kélibia ou encore El Haouaria dans le gouvernorat de Nabeul, les annonces se comptent par centaines, avec des tarifs qui donnent parfois le vertige. Pour une simple nuitée, certains propriétaires n’hésitent plus à afficher des prix atteignant, voire dépassant, les 400 dinars pour un S2 ou S3, pour les villas avec piscine les prix dépassent les mille dinars la nuitée.

Quid des prix ?

Une rapide estimation du marché montre une flambée généralisée des prix. À Hammamet, les appartements standards se louent entre 180 et 300 dinars la nuit, tandis que les villas peuvent grimper entre 500 et 1 500 dinars selon l’emplacement et les prestations. À Kélibia, très prisée pour ses plages, les prix oscillent entre 150 et 350 dinars pour les logements moyens. À Mahdia, la moyenne varie entre 120 et 250 dinars, mais certaines maisons en front de mer dépassent les 400 dinars. Quant à El Haouaria, devenue une destination montante, les tarifs se situent généralement entre 100 et 300 dinars.

Lire aussi : Été 2025 : Les prix estimés des villas, maisons et appartements à louer en Tunisie

Cette frénésie estivale confirme l’ampleur économique de ce secteur informel ou semi-structuré, qui draine chaque année des sommes considérables, souvent en dehors de tout circuit fiscal clair. Entre acomptes, réservations anticipées et locations de courte durée, des millions de dinars circulent durant les trois mois d’été.

Pourtant, malgré cette dynamique financière impressionnante, aucune intervention notable de l’État ne semble encadrer le secteur. Ni plafonnement des prix, ni mécanismes renforcés de contrôle fiscal, ni véritable régulation pour protéger les consommateurs face aux abus ou aux arnaques.

Un marché devenu inaccessible !

Dans ce contexte, de nombreux Tunisiens se retrouvent pris au piège d’un marché devenu inaccessible pour une large frange de la classe moyenne. Entre inflation générale, baisse du pouvoir d’achat et explosion des tarifs touristiques locaux, partir quelques jours au bord de la mer relève de plus en plus du luxe.

Au final, dans cette course estivale où l’offre et la demande dictent leurs lois sans garde-fous, le Tunisien semble être le premier à en payer le prix.

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Attaque de drones: le Bahreïn porte plainte à l’ONU

27. Juni 2026 um 12:16

Le ministère des Affaires étrangères du Bahreïn a fermement condamné, dans les termes les plus vifs, la tentative d’atteinte à son territoire survenue dans la nuit de vendredi à samedi 27 juin 2026, par plusieurs drones iraniens, “violation flagrante de sa souveraineté, menace scandaleuse pour la sécurité des citoyens et des résidents, et transgression manifeste des normes et des conventions internationales qui interdisent la ciblage d’infrastructures civiles et le terrorisme contre les personnes innocentes”. C’est ce qu’a indiqué l’agence de presse du Bahreïn. 

Selon le communiqué, le ministère affirme que la poursuite des agressions du régime iranien, alors que les efforts régionaux et internationaux tendent vers l’apaisement, fait peser sur Téhéran seul la responsabilité de saper les initiatives de paix, et révèle une politique visant à déstabiliser la sécurité, à exporter le chaos et à compromettre la stabilité régionale.

Rappelant la résolution 2817 (2026) du Conseil de sécurité, initiée par le Bahreïn au nom des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et de la Jordanie, et soutenue par 136 États en expression d’une volonté internationale commune, le ministère affirme que l’entêtement de Téhéran dans ses agressions constitue un défi direct à cette volonté internationale. 

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Infrastructures routières : L’écart persistant entre ambition et exécution

27. Juni 2026 um 12:01

La Tunisie poursuit un vaste programme de modernisation de son réseau routier, avec plusieurs projets structurants en cours à travers le pays. Mais derrière l’affichage des taux d’avancement, les chantiers restent marqués par des délais longs, des difficultés foncières et des tensions sur les matériaux de construction.

Le directeur général des ponts et chaussées au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, Khaled Latrach, a indiqué aujourd’hui sur les ondes de Mosaique fm que le projet de l’autoroute reliant Tunis à Jelma a atteint un taux d’avancement de 40%.

Ce chantier, long de 186 kilomètres et estimé à 1710 millions de dinars, traverse plusieurs gouvernorats du centre du pays. Il est découpé en huit lots dont les niveaux d’exécution varient entre 20% et 46%, avec une livraison attendue à l’horizon 2027.

Au-delà des chiffres, ce projet illustre une réalité récurrente : des infrastructures majeures engagées sur le long terme, avec des calendriers étalés et une exécution progressive, segmentée par zones et par difficultés techniques.

Des projets avancés, mais des horizons encore lointains

À Sfax, les travaux d’aménagement des entrées nord et sud affichent des taux d’avancement contrastés, allant de 40% à 90% selon les sections. Si certaines parties pourraient être livrées dès fin 2026, l’achèvement complet du projet est désormais attendu en 2029, illustrant l’écart entre avancées partielles et finalisation globale.

Dans le gouvernorat de Nabeul, le doublement de la route régionale n°27 progresse également, avec des échéances échelonnées entre 2026 et 2027 selon les tronçons. À l’Ariana, la rocade X20, longue de 15 kilomètres, affiche un taux de réalisation avancé de 97%, mais reste dépendante de la résolution de contraintes foncières et organisationnelles avant sa mise en service prévue en décembre 2026.

Plus au sud, la route nationale n°117 reliant Jerjis à Djerba devrait être partiellement exploitée dans les prochaines semaines, tandis que l’achèvement complet est attendu entre fin 2026 et début 2027. À Kébili, la route nationale n°20 reliant El Faouar à Remada, d’importance stratégique et sécuritaire, ne dépasse pour l’heure pas 20% d’avancement après un an de travaux.

Des chantiers exposés aux tensions économiques et structurelles

Au-delà du rythme des travaux, les projets routiers sont également confrontés à des contraintes persistantes. Le responsable du ministère a évoqué la rareté des matériaux de construction et la hausse des prix des intrants bitumineux, dans un contexte international tendu.

Ces difficultés impactent directement le rythme d’exécution des chantiers, obligeant les autorités à intervenir sur le terrain pour sécuriser l’approvisionnement, activer les carrières et soutenir les entreprises en charge des travaux.

Dans ce contexte, le ministère de l’Équipement insiste sur la nécessité de maintenir la continuité des projets inscrits dans le plan de développement 2026-2030, tout en composant avec des contraintes techniques, économiques et logistiques qui ralentissent parfois leur progression.

Derrière les chiffres d’avancement, c’est donc une dynamique plus contrastée qui se dessine : celle d’un vaste programme d’infrastructures engagé, mais encore soumis à des obstacles structurels qui en étirent les délais de réalisation.

Rappelons qu’environ 80 projets de routes et de ponts, représentant un investissement global de 4,2 milliards de dinars, sont actuellement en phase de mise en œuvre.

Lire :

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Épidémie d’Ebola : 1224 cas confirmés et 323 décès en RDC 

27. Juni 2026 um 11:09

Les autorités sanitaires de la République démocratique du Congo (RDC) ont actualisé, au vendredi 26 juin 2026, le bilan de l’épidémie de la maladie à virus Ebola. Celui-ci fait état de 1224 cas confirmés et de 323 décès confirmés. La maladie à virus Ebola, une fièvre hémorragique aiguë à forte létalité, demeure sous surveillance étroite...

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BCE : grand ménage réglementaire – 40 orientations passées à la trappe

27. Juni 2026 um 10:32

La Banque centrale européenne (BCE) poursuit la suppression de manuels et de lignes directrices de surveillance destinés aux banques, dans le cadre d’un effort visant à simplifier le cadre réglementaire et à réduire la charge administrative pesant sur le secteur bancaire.

Membre du directoire de la BCE, Frank Elderson a déclaré, vendredi 26 juin, que la banque centrale a examiné plus de 130 documents connexes afin de les rendre plus « concis et utiles ». Ceux jugés obsolètes, dépassés ou non pertinents seront retirés, tandis que d’autres ont déjà été révisés.

Les banques européennes affirment depuis longtemps que ce cadre réglementaire reste trop contraignant, notamment par rapport aux États-Unis, où l’on observe une tendance à assouplir certaines exigences.

Parmi les changements, la BCE précisera que le « coussin de gestion » ne constitue pas une exigence de fonds propres supplémentaire, mais reflète la planification interne des banques dans un contexte futur.

Dans le même temps, certains guides concernant les inspections sur site et les prêts à effet de levier seront révisés plus en profondeur afin d’intégrer les nouveaux développements législatifs et les retours du marché. L’examen global devrait être achevé d’ici la fin de l’année.

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Tunisie – Météo : Jusqu’à 41°C ce samedi sous l’effet du sirocco

27. Juni 2026 um 10:12

La chaleur gagnera encore en intensité ce samedi en Tunisie. Les températures maximales atteindront jusqu’à 41°C à l’extrême sud, où le sirocco soufflera en fin de journée. Le temps restera globalement stable sur l’ensemble du pays, avec un ciel peu nuageux.

Les prévisions annoncent un ciel clair à peu nuageux sur la majeure partie du territoire. Au fil de l’après-midi, des passages partiellement brumeux apparaîtront toutefois sur les régions de l’ouest.

Le vent soufflera du secteur nord-est sur le nord et le centre du pays, tandis qu’il sera de secteur est au sud. Faible à modéré dans l’ensemble, il se renforcera progressivement en fin de journée dans les régions méridionales.

Jusqu’à 41°C à l’extrême sud

Les températures maximales varieront entre 30 et 34°C sur les régions côtières ainsi que sur les hauteurs de l’ouest.

Dans le reste du pays, le mercure oscillera entre 35 et 39°C. Les valeurs les plus élevées sont attendues à l’extrême sud, où les températures atteindront jusqu’à 41°C sous l’effet de coups de sirocco.

Une mer généralement calme

Les conditions en mer resteront favorables sur la plupart des côtes tunisiennes. La mer sera généralement calme à peu agitée.

Elle deviendra toutefois moutonneuse dans la région de Serrat, sous l’effet du renforcement du vent attendu en fin de journée.

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Tunisie: une nouvelle plateforme nationale pour simplifier les démarches des investisseurs dès le 1er juillet

27. Juni 2026 um 09:50

Créer une entreprise ou lancer un investissement en Tunisie implique encore de nombreuses démarches réparties entre plusieurs administrations. À partir du 1er juillet, les investisseurs disposeront d’un nouvel outil censé leur simplifier la tâche: une plateforme nationale qui centralise les services administratifs liés à l’investissement, selon l’agence TAP.

Présentée vendredi lors du Tunisia Investment Forum, cette plateforme numérique ambitionne de devenir l’interlocuteur unique des investisseurs, depuis le lancement de leur projet jusqu’au développement de leur entreprise. L’objectif affiché est de réduire les délais, limiter les formalités et faciliter les échanges avec les administrations.

Selon Hatem Souissi, directeur central à la FIPA, cette interface permettra de connecter les différentes plateformes publiques déjà existantes afin d’éviter aux investisseurs de multiplier les démarches. Le système s’appuiera notamment sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique pour sécuriser et accélérer les procédures.

Au-delà d’un simple portail administratif, les autorités espèrent faire de cet outil un levier d’amélioration du climat des affaires. Les investisseurs pourront y suivre leurs dossiers, solliciter un accompagnement et signaler les blocages administratifs susceptibles de retarder leurs projets.

Ce lancement s’inscrit dans un chantier plus large de transformation numérique engagé depuis 2022. Plusieurs organismes publics ont progressivement développé leurs propres plateformes en ligne, mais celles-ci fonctionnaient jusqu’à présent de manière dispersée. La nouvelle interface entend les regrouper au sein d’un même écosystème numérique.

Cette modernisation intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs, dans un contexte de concurrence accrue entre les économies de la région. Au-delà de la simplification des procédures, le pays met également en avant sa position stratégique et son accès privilégié à plusieurs marchés internationaux.

Partenaire commercial de l’Union européenne depuis l’accord d’association signé en 1995, la Tunisie est également engagée dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), entrée en vigueur en 2022. Ce marché commun africain prévoit une suppression progressive des droits de douane pour atteindre le “zéro tarif” à l’horizon 2030, offrant de nouvelles perspectives aux entreprises implantées dans le pays.

Reste désormais à savoir si cette plateforme permettra de répondre à l’une des principales attentes des investisseurs : des procédures plus rapides, une administration mieux coordonnée et des démarches enfin simplifiées.

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Le Venezuela fouille ses décombres : déjà 920 morts et des milliers de disparus

27. Juni 2026 um 09:14

Les équipes de secours poursuivent leurs opérations dans les zones dévastées du Venezuela, où deux puissants séismes ont transformé des quartiers entiers en champs de ruines. Alors que des milliers de personnes restent portées disparues, les autorités et les ONG sont engagées dans une course contre la montre pour retrouver d’éventuels survivants ensevelis sous les décombres.

Selon les bilans communiqués par les autorités, vendredi 26 juin, au moins 920 personnes ont été confirmées mortes, tandis que les blessés se comptent par milliers. Un site mis en place pour recenser les disparus fait état de près de 50 000 personnes non localisées, un chiffre qui illustre l’ampleur de la désorganisation et la difficulté à établir un bilan précis…

Dans les zones sinistrées, les témoignages décrivent des scènes de désolation. Des habitants recherchent leurs proches parmi les ruines, souvent sans assistance immédiate des services de secours. Des familles entières sont toujours portées disparues…

Le Venezuela, déjà confronté à une crise économique et sociale prolongée, doit désormais faire face à une crise humanitaire majeure. Des milliers de personnes se retrouvent sans logement, tandis que les capacités de réponse de l’État apparaissent fortement contraintes.

Les zones les plus touchées, notamment les quartiers côtiers et les bidonvilles de Caracas et La Guaira, concentrent l’essentiel des opérations de secours.

Une aide internationale en cours de déploiement

Plusieurs pays ont commencé à envoyer de l’aide humanitaire, des équipes spécialisées et du matériel de recherche et sauvetage. L’Organisation des Nations unies coordonne les efforts internationaux, alors que les besoins dépassent largement les capacités locales.

Alors que le bilan humain pourrait encore s’alourdir, les experts estiment que ce séisme pourrait figurer parmi les plus meurtriers de l’histoire récente de l’Amérique latine…

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Ormuz sous tension après des frappes américaines en Iran

27. Juni 2026 um 08:50

L’armée américaine a attaqué l’Iran, vendredi 26 juin, en réponse à une frappe de drone iranienne contre un cargo dans le détroit d’Ormuz, mettant ainsi à l’épreuve le fragile accord de paix conclu les deux pays.

À peine un jour après l’attaque d’un navire marchand près des côtes omanaises, l’Iran a réaffirmé vendredi son droit à contrôler la navigation dans le détroit d’Ormuz, tout en mettant en garde les monarchies du Golfe contre tout alignement sur les positions américaines. Cette nouvelle passe d’armes diplomatique intervient alors que l’accord préliminaire conclu récemment pour mettre fin à la guerre entre Washington et Téhéran montre déjà des signes de fragilité.

La réaction iranienne fait suite à une déclaration commune des États-Unis et des six pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dénonçant les prétentions de Téhéran à imposer des droits de passage aux navires empruntant cette voie maritime stratégique. Dans ce contexte, le secrétaire d’État américain Marco Rubio et les États du Golfe ont réclamé une navigation « libre, inconditionnelle et sans restriction », rejetant toute tentative iranienne d’exercer un contrôle ou de percevoir des péages.

Sur le réseau X, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a répondu que « la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz ne peut être garantie par des arrangements ambigus, des itinéraires parallèles ou des mécanismes décisionnels ignorant le rôle de l’Iran en tant qu’État riverain ».

Une attaque qui ravive les inquiétudes

Cette montée de tension survient après qu’un cargo battant pavillon singapourien a été touché jeudi 25 juin lors de sa traversée du détroit. Selon l’armateur Evergreen, le navire a subi des dommages au niveau de la passerelle mais a pu poursuivre sa route sans victime parmi l’équipage.  L’incident a conduit l’Organisation maritime internationale (OMI) à suspendre temporairement son programme d’évacuation des centaines de navires restés bloqués dans le Golfe depuis le début de la guerre, le 28 février dernier. L’agence onusienne souhaite obtenir de nouvelles garanties de sécurité avant de reprendre ses opérations…

Les marchés restent prudents

Malgré ces tensions, les marchés pétroliers ont poursuivi leur détente. Les cours du brut ont reculé, les opérateurs estimant que les exportations énergétiques du Golfe reprennent progressivement. Le géant saoudien Saudi Aramco a ainsi relancé ses chargements de pétrole à Ras Tanura, le plus grand terminal pétrolier du monde, après près de quatre mois d’interruption.

Les expéditions d’engrais, elles aussi fortement perturbées par le conflit, recommencent à quitter la région. Toutefois, les analystes estiment qu’un retour à la normale reste éloigné en raison des risques sécuritaires persistants, des infrastructures endommagées et de centaines de navires encore immobilisés…

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Iran-États-Unis : Le fragile cessez-le-feu vacille après de nouvelles frappes

27. Juni 2026 um 08:03

Le fragile cessez-le-feu conclu la semaine dernière entre Washington et Téhéran est déjà mis à rude épreuve. Les États-Unis ont frappé vendredi des sites militaires dans le sud de l’Iran en représailles à une attaque de drone contre un cargo dans le détroit d’Hormuz. Téhéran affirme avoir riposté en visant des positions américaines dans la région, chaque camp accusant l’autre d’avoir violé les engagements pris quelques jours plus tôt. Cette nouvelle escalade ravive les tensions autour de l’une des routes maritimes les plus stratégiques au monde.

Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité

Le commandement américain (CENTCOM) a indiqué avoir ciblé des dépôts de missiles, de drones ainsi que des radars côtiers près de Sirik, dans la province iranienne d’Hormozgan. Selon Washington, ces frappes répondent à l’attaque menée jeudi contre un cargo transitant dans le détroit d’Hormuz.

Sur le réseau X, le vice-président américain JD Vance a défendu cette opération en affirmant que les États-Unis avaient respecté le cessez-le-feu. « L’Iran a signé un accord de cessez-le-feu. Nous l’avons respecté. La violence sera traitée par la violence », a-t-il déclaré.

L’Iran rejette cette version. Le président de la commission de la sécurité nationale du Parlement, Ebrahim Azizi, a dénoncé une « violation irresponsable » du cessez-le-feu, tandis que les Gardiens de la Révolution (IRGC) ont annoncé avoir frappé des positions militaires américaines dans la région et averti qu’une nouvelle attaque entraînerait « une réponse plus large ».

Les autorités portuaires iraniennes, citées par l’agence Mehr, assurent néanmoins que le port de Sirik n’a subi aucun dommage et que les installations continuent de fonctionner normalement.

Hormuz, un passage vital sous haute tension

Au-delà de l’affrontement militaire, les inquiétudes portent sur la sécurité du détroit d’Hormuz, par lequel transite environ un cinquième des exportations mondiales de pétrole ainsi qu’une part importante du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL).

Avant les nouvelles frappes, les prix du pétrole avaient déjà reculé d’environ 3 %, les marchés étant rassurés par la reprise progressive du trafic maritime. Saudi Aramco a notamment relancé les chargements de brut depuis son terminal de Ras Tanura, tandis que les exportations d’engrais ont également repris. Cette normalisation pourrait toutefois être remise en cause si les affrontements s’intensifient.

Une stabilité régionale de nouveau fragilisée

En tournée dans les pays du Golfe, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a cosigné avec le Conseil de coopération du Golfe une déclaration appelant à garantir une navigation « libre, inconditionnelle et sans restriction » dans le détroit d’Hormuz.

De son côté, Téhéran continue de revendiquer, aux côtés d’Oman, un rôle central dans la gestion de cette voie maritime stratégique et met en garde les États du Golfe contre tout alignement avec Washington.

Quelques jours seulement après l’annonce du cessez-le-feu, les affrontements ont ainsi repris entre les deux adversaires. Sans remettre officiellement en cause l’accord, cette nouvelle séquence montre combien son application reste fragile et combien l’équilibre sécuritaire du Golfe demeure précaire.

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Réconciliation pénale : Kaïs Saïed installe la nouvelle commission et réaffirme sa ligne

27. Juni 2026 um 05:52

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu vendredi 26 juin au palais de Carthage le président et les membres de la Commission nationale de réconciliation pénale, récemment désignés par décret. Après leur prestation de serment, le chef de l’État a réaffirmé sa volonté de relancer ce dossier, tout en reprenant les principaux messages qu’il avait déjà adressés à l’occasion de la nomination du président de la commission, le 10 juin.

Une commission désormais au complet

Le décret n°131 de 2026, publié au Journal officiel du 26 juin, complète la composition de la Commission nationale de réconciliation pénale, présidée par Ali Abbès.

En sont membres :

  • Fatène Jouini, magistrate administrative, première vice-présidente ;
  • Wafa Ben Abdessamad, magistrate financière, deuxième vice-présidente ;
  • Najla Safi, représentante de la Haute instance du contrôle administratif et financier ;
  • Moez Dridi, représentant du Contrôle général des finances ;
  • Sahbi Zarrouki, représentant du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières ;
  • Firas Boujelben, représentant de la Commission tunisienne des analyses financières auprès de la Banque centrale de Tunisie ;
  • Najiba Zennati, représentante du Contentieux de l’État.

Ahlam El Akremi est désignée rapporteure de la commission.

Un discours dans la continuité du 10 juin

Cette cérémonie s’inscrit dans le prolongement de la rencontre du 10 juin entre Kaïs Saïed et Ali Abbès, nommé quelques jours plus tôt à la présidence de la commission. Le chef de l’État avait alors présenté la réconciliation pénale comme une « nouvelle opportunité » offerte aux personnes concernées, en Tunisie comme à l’étranger, pour régulariser leur situation, tout en affirmant que chaque millime dû au peuple tunisien devait être récupéré, sans marchandage ni renoncement.

Vendredi, selon un communiqué de la Présidence de la République, Kaïs Saïed a repris cette ligne en estimant que la reconstitution de la commission devait permettre de relancer un processus dont les travaux avaient, selon lui, été « entravés ». Il a également réaffirmé qu’« il n’y a pas lieu de renoncer à un seul millime appartenant au peuple tunisien » et que « nul n’est au-dessus de la reddition des comptes ».

Le président de la République a par ailleurs estimé que cette relance constituait une nouvelle possibilité pour les personnes concernées de conclure une réconciliation sincère dans le cadre de la loi, qu’elles soient détenues en Tunisie ou établies à l’étranger.

Un mécanisme créé en 2022

Instituée par le décret-loi n°13 de 2022, la Commission nationale de réconciliation pénale est chargée d’examiner les dossiers de personnes impliquées dans des affaires de corruption économique et financière. Le dispositif repose sur la restitution des fonds et biens concernés en contrepartie d’un accord de réconciliation pouvant conduire à l’extinction des poursuites, selon les conditions prévues par la loi.

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