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432 millions de dinars pour les routes : deux projets financés en Tunisie

27. Oktober 2026 um 14:46

 Les deux conventions de financement ont été signées le 27 octobre 2026 par le ministre de l’Économie et de la Planification et le directeur général du FADES. La première convention porte sur un financement de 30 millions de dinars koweïtiens, soit environ 288 millions de dinars tunisiens, destiné à la réalisation du premier lot de l’autoroute reliant Bou Salem à Fernana, dans le Nord-Ouest. Ce projet vise à renforcer les infrastructures de transport dans cette région et à faciliter son intégration dans le circuit économique national.

Le second accord prévoit un financement de 15 millions de dinars koweïtiens, équivalant à environ 144 millions de dinars tunisiens, pour aménager 67 pistes agricoles totalisant 253 kilomètres dans 21 gouvernorats. L’objectif est d’améliorer l’accès aux zones rurales et de faciliter les déplacements liés aux activités agricoles. À travers ces deux financements, le partenariat avec le FADES couvre ainsi deux enjeux complémentaires : le renforcement du réseau routier dans le Nord-Ouest et l’amélioration de la desserte des zones agricoles. Le fonds a, de son côté, réaffirmé sa volonté de poursuivre son soutien au développement économique et social de la Tunisie et de poursuivre l’examen de propositions de nouveaux projets.

Par ailleurs, la Tunisie accueillera les réunions annuelles conjointes des institutions financières arabes les 28 et 29 avril 2027. Ce rendez-vous a été autorisé par le président de la République, et les autorités tunisiennes ont annoncé leur engagement à en assurer la préparation.

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Investissement en Bourse : le CMF alerte sur les offres non agréées diffusées sur les réseaux sociaux

27. Oktober 2026 um 14:10

Le Conseil du marché financier (CMF) met en garde contre les services de gestion de portefeuille proposés sur les réseaux sociaux par des personnes ou des entités non agréées. Dans un communiqué, le CMF cite notamment ELINOJA PATRIMOINE, qui propose des services de gestion de portefeuilles de valeurs mobilières sous couvert de conseil en investissement et de recommandations financières.

Le CMF précise qu’aucune demande d’agrément ou d’autorisation n’a été déposée auprès de ses services par cette entité. Il indique également que les faits qui lui sont reprochés pourraient être contraires à la législation en vigueur et présenter un caractère pénal. Le régulateur annonce qu’il prendra les mesures légales nécessaires, notamment par le dépôt d’une plainte auprès du procureur de la République. Au-delà de ce cas, le CMF rappelle que la gestion de portefeuilles de valeurs mobilières pour le compte de tiers est réservée aux intermédiaires en Bourse, aux sociétés de gestion et aux banques disposant de son agrément. Ces professionnels sont soumis à des obligations de compétence, de diligence et de protection des investisseurs, ainsi qu’au contrôle du régulateur.

Pour les particuliers comme pour les entrepreneurs qui souhaitent placer leur épargne sur les marchés financiers, le risque est concret : recourir à un prestataire non autorisé peut les priver des garanties associées aux professionnels réglementés et les exposer à des pertes financières supplémentaires. Le CMF recommande donc de vérifier systématiquement le statut et les autorisations de tout prestataire avant de lui confier des fonds ou la gestion d’un portefeuille. Cette vérification doit s’effectuer auprès des sources officielles du régulateur, et non sur la seule base d’une présence sur les réseaux sociaux, de témoignages ou de promesses de rendement.

Le conseil en investissement ne vaut pas agrément pour gérer l’argent d’autrui. Avant de confier son portefeuille à un prestataire trouvé en ligne, il est essentiel de vérifier qu’il est habilité à exercer cette activité.

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L’ATB accélère son programme « L’École Numérique » : Inauguration du 20e laboratoire informatique au lycée Abou Kacem Chebbi à Médenine et déploiement majeur à Sfax

27. Oktober 2026 um 13:34
Dans le cadre de son engagement de premier plan en faveur de la modernisation de l’enseignement en Tunisie et du renforcement de l’accès aux technologies, l’Arab Tunisian Bank (ATB) poursuit la mise en œuvre de son programme national « L’École Numérique ». La banque a célébré, le samedi 24 octobre 2026, l’inauguration de son 20e laboratoire informatique au lycée Abou Kacem Chebbi à Médenine. L’événement s’est déroulé en présence des hauts responsables de l’ATB et des autorités régionales, représentées notamment par Ali Messaadi, délégué régional de l’Éducation.
Ce jalon symbolique s’inscrit dans une dynamique d’accélération du programme. En effet, le mercredi 21 octobre 2026, l’ATB a également inauguré ses 18e et 19e laboratoires informatiques dans le gouvernorat de Sfax, respectivement au collège Mohamed Jammoussi et au collège Chihia, en présence des cadres de la banque et des représentants locaux du ministère de l’Éducation.


Des espaces technologiques de pointe au service des régions
Chacun de ces trois nouveaux espaces a été doté d’équipements technologiques modernes : des ordinateurs de dernière génération, un grand écran tactile interactif, des scanners, des imprimantes ainsi qu’un accès Internet haut débit. Afin de garantir la pérennité et l’impact pédagogique de ces investissements, des sessions de formation approfondies ont été orchestrées au profit des enseignants du lycée de Médenine et des deux collèges de Sfax. Ces formations leur permettront de maîtriser pleinement les nouveaux outils et de faciliter l’intégration des technologies numériques dans leurs pratiques quotidiennes d’enseignement.

« L’École Numérique » : Un partenariat institutionnel durable
Inscrit dans le cadre de l’engagement sociétal de la banque, ce projet national s’appuie sur la convention cadre conclue entre l’ATB et le ministère de l’Éducation en juin 2017. Il traduit la volonté ferme de l’institution financière d’accompagner l’État dans la réduction de la fracture numérique et la promotion de l’égalité des chances pour les élèves des différentes régions de la Tunisie.
Les récentes réalisations de Sfax et de Médenine témoignent de la continuité de cet effort et de l’importance accordée par la banque à la préparation des jeunes générations aux défis de demain.

Une impulsion managériale forte pour l’inclusion des jeunes
Ce déploiement à grande échelle marque une nouvelle étape stratégique, fortement portée par la Direction Générale de la banque.
« L’extension de ce programme aux établissements scolaires de Sfax et de Médenine est le fruit d’une volonté institutionnelle profonde. Je tiens à saluer l’implication personnelle, constante de notre Directeur Général, Riadh Hajjej, qui a fait de l’inclusion numérique une priorité absolue de sa feuille de route. Grâce à sa vision et à son impulsion directe, nous accélérons le déploiement de ces espaces technologiques indispensables pour l’avenir de la jeunesse tunisienne », a déclaré Mme Noura Jebali, Directrice Marketing et Communication de l’ATB, en marge des cérémonies d’inauguration.
Forte du succès de ces 20 premiers laboratoires, l’ATB prévoit de poursuivre le déploiement de son programme citoyen afin de couvrir, à terme, d’autres régions de la Tunisie, réaffirmant sa posture de partenaire financier et sociétal de référence.

À propos de l’Arab Tunisian Bank (ATB) :
L’Arab Tunisian Bank (ATB) est une institution bancaire tunisienne majeure qui accompagne activement le développement économique, social et éducatif du pays. À travers ses initiatives citoyennes, notamment son programme phare « L’École Numérique », elle contribue à soutenir la modernisation de l’enseignement public, à promouvoir l’accès aux technologies de l’information et à offrir aux jeunes talents les outils nécessaires à la construction de leur avenir.

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Humains et IA: moins de duels, plus de duos pour l’entreprise de demain

27. Oktober 2026 um 12:39

Près de neuf dirigeants sur dix jugent important de mieux combiner leurs équipes, leurs compétences et leurs ressources. Pourtant, moins d’un sur dix dit avoir réalisé de grands progrès. C’est le constat d’une enquête de Deloitte sur les bouleversements du monde du travail, de la technologie et des organisations, réalisée avec Oxford Economics auprès de plus de 3 000 dirigeants et responsables RH dans 15 pays.

«L’avantage de l’orchestration», c’est le concept mis en exergue par l’enquête: faire travailler ensemble les collaborateurs, les technologies et les partenaires de l’entreprise afin d’atteindre un objectif commun de manière efficace.

Auparavant, un nouveau besoin conduisait l’entreprise à recruter davantage ou à créer de nouveaux services. À l’ère de l’IA, cette logique évolue peu à peu. Il ne s’agit plus seulement d’augmenter les effectifs, mais de mieux mobiliser les ressources disponibles: associer les compétences des collaborateurs aux capacités de l’IA, exploiter les données et faire appel aux partenaires extérieurs lorsque cela est nécessaire.

L’enjeu majeur est désormais de trouver la combinaison adéquate, de définir le rôle de chacun et de coordonner leurs actions. La question n’est plus donc «combien de collaborateurs?», mais «quelle combinaison d’humains, de technologies et de partenaires pour atteindre ce résultat?». Autrement dit, la performance dépend moins des moyens dont dispose l’entreprise que de sa capacité à les faire travailler ensemble intelligemment.

À l’instar d’un chef d’orchestre, le dirigeant de demain coordonne humains, machines et partenaires, tout en restant responsable des décisions clés. Qui joue quoi, et à quel moment, pour que l’ensemble sonne juste.

L’enquête illustre ce constat par des exemples d’entreprises du Moyen-Orient. Chez e&, l’IA aide à repérer les écarts de compétences et à personnaliser la formation. Chez Emirates NBD, elle enrichit l’information des managers, qui gardent la décision finale. Alat, en Arabie saoudite, a conçu son organisation avec l’IA intégrée dès l’origine.

L’objectif n’est donc pas de remplacer les salariés par des machines, mais de combiner leurs forces pour gagner en efficacité et en performance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Finance islamique : Banque Zitouna lance une offre sur-mesure pour les pharmaciens

27. Oktober 2026 um 12:15

La Banque Zitouna signe une convention de partenariat avec l’Ordre des Pharmaciens afin d’offrir à ses adhérents des conditions préférentielles et une gamme complète de produits conformes à la finance islamique, tant sur le plan personnel que professionnel.

L’accord entre la Banque Zitouna et les pharmaciens adhérents comporte trois points clés. A savoir : la gestion du stock & des fonds de roulement consistant en le financement des approvisionnements via la solution Mourabaha (Tamouil Chiraet) ; les investissements et la modernisation constituent le second volet du partenariat et ont trait au financement d’équipements, de véhicules et développement des officines via la solution Ijara ; enfin, des avantages exclusifs, en l’occurrence des tarifs préférentiels, des offres packagées de services bancaires et des solutions de bancassurance offrant un cadre fiscal avantageux. C’est ce qu’il ressort d’un communiqué de la banque.

À travers ce partenariat, la Banque Zitouna réaffirme son engagement auprès des secteurs stratégiques de l’économie en proposant des solutions financières adaptées aux enjeux de chaque profession.

D’après communiqué

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La Tunisie alerte ses exportateurs sur quatre nouvelles réglementations libyennes

27. Oktober 2026 um 12:02

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations appelle les entreprises tunisiennes à anticiper les nouvelles exigences réglementaires en Libye. Et ce, notamment en matière d’enregistrement des entreprises, d’importation de pesticides agricoles, de protection des marques et de représentation commerciale.

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a publié, le 26 octobre 2026, une note de veille consacrée à quatre nouveaux textes législatifs et réglementaires libyens. Lesquels sont susceptibles d’avoir des répercussions sur les activités commerciales et exportatrices des entreprises tunisiennes vers la Libye. Diffusée par la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis, cette note vise à informer les opérateurs économiques des évolutions du cadre juridique libyen et à les aider à anticiper les éventuelles difficultés administratives et réglementaires.

Les textes concernés portent sur l’enregistrement des entreprises économiques, l’importation de pesticides agricoles, les critères juridiques et techniques d’appréciation de la similitude des marques commerciales ainsi que les conditions d’octroi des agences commerciales étrangères.

À travers cette démarche, les autorités tunisiennes entendent renforcer l’accompagnement des entreprises souhaitant accéder au marché libyen. Et ce, en leur permettant de mieux maîtriser les procédures applicables et de sécuriser leurs opérations d’exportation et de distribution.

Quatre textes réglementaires à surveiller

Le premier texte est la décision du Conseil des ministres libyen n° 348 de 2026 relative au projet de numéro économique unifié. Celui-ci vise à structurer l’enregistrement des entreprises et les transactions commerciales. Tout en favorisant la transformation numérique et la coordination entre les administrations concernées.

Face à cette évolution, les exportateurs tunisiens sont invités à vérifier en amont les informations relatives à leurs partenaires libyens et à s’assurer que les formalités requises ont été accomplies avant la conclusion des contrats ou l’expédition des marchandises.

Le deuxième texte, la décision du ministre libyen de l’Économie et du Commerce n° 343 de 2026, encadre l’importation des pesticides agricoles et des produits chimiques destinés à l’usage agricole, ainsi que le commerce des intrants agricoles. Il prévoit des exigences techniques, des documents de conformité et des procédures spécifiques pour l’importation de ces produits.

Les entreprises tunisiennes opérant dans ce secteur sont ainsi appelées à vérifier les conditions d’origine et de conformité applicables, à préparer les documents techniques exigés et à se renseigner auprès des autorités libyennes compétentes sur les certificats, analyses et autorisations nécessaires. La note recommande également de demander des précisions sur le champ d’application de la décision et les éventuelles dérogations.

Marques commerciales : anticiper les risques de litige

Le troisième texte correspond à la décision n° 270 de 2026 du ministre libyen de l’Économie et du Commerce. Laquelle fixe les critères juridiques et techniques permettant d’apprécier la similitude entre les marques commerciales. L’objectif est de disposer de critères de référence pour examiner les situations de conflit potentiel entre marques, conformément à la législation libyenne.

Dans ce contexte, les entreprises tunisiennes sont encouragées à enregistrer leurs marques en Libye, à vérifier préalablement qu’elles ne présentent pas de similitudes susceptibles d’entraîner des conflits avec des marques existantes et à conserver les justificatifs d’enregistrement et de propriété. Ces précautions visent à protéger leurs droits et leurs intérêts commerciaux sur le marché libyen.

Le quatrième texte porte sur le règlement encadrant l’octroi des agences commerciales étrangères, annexé à la décision n° 319 de 2026 du ministre libyen de l’Économie et du Commerce. Il définit les conditions applicables aux agences commerciales, à la distribution et à la représentation des entreprises étrangères en Libye, ainsi que les obligations relatives aux agents, aux mandants, aux contrats d’agence, à l’enregistrement et à la conformité réglementaire.

Les entreprises tunisiennes travaillant avec des agents ou des distributeurs en Libye sont donc invitées à examiner leurs contrats afin de vérifier leur conformité avec les nouvelles dispositions. Elles sont également appelées à se renseigner sur les modalités d’application du règlement aux contrats existants, les éventuelles périodes transitoires et les dérogations prévues.

L’ensemble de ces recommandations vise à permettre aux opérateurs tunisiens d’anticiper les changements réglementaires et de limiter les risques de blocage des transactions ou de retard dans l’accès de leurs produits au marché libyen.

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Turuq Innovations lève des fonds pour accélérer la logistique du e-commerce en Égypte

27. Oktober 2026 um 10:34

La startup égyptienne Turuq Innovations a bouclé un tour de financement d’amorçage auprès du fonds d’investissement Den VC. Annoncée le 26 octobre 2026, l’opération doit permettre à l’entreprise de renforcer ses outils technologiques, d’augmenter ses capacités de traitement des commandes et d’étendre son réseau logistique en Égypte. Le montant levé n’a pas été divulgué.

Fondée par Ahmed Atta et Karim Kamal, Turuq propose aux commerçants en ligne une solution intégrée qui regroupe le stockage des marchandises, la gestion des stocks, la préparation des commandes et leur expédition. Sa plateforme comprend également le suivi des colis en temps réel, l’affectation automatisée des livraisons et l’optimisation des itinéraires des transporteurs. Ce modèle permet aux vendeurs de confier leur logistique à un prestataire spécialisé plutôt que de financer leurs propres entrepôts et de gérer séparément les opérations de livraison. Pour Turuq, l’enjeu est désormais d’augmenter les volumes traités tout en renforçant son organisation interne et la fiabilité de ses services. L’entreprise prévoit notamment de développer ses capacités de stockage et de préparation des commandes, ainsi que son modèle de micro-logistique, fondé sur plusieurs unités de traitement réparties géographiquement. Elle entend également renforcer ses équipes et élargir sa clientèle à d’autres entreprises du commerce en ligne.

Cette levée de fonds intervient environ un an après la participation de Turuq au programme InvestIT, porté par l’Information Technology Industry Development Agency (ITIDA) et le Technology Innovation and Entrepreneurship Center (TIEC), avec Flat6Labs comme opérateur. Le dispositif accompagne les jeunes entreprises technologiques dans la préparation de leurs levées de fonds et leurs échanges avec les investisseurs.

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Réserves en devises, cash : les chiffres clés de la Tunisie au 26 octobre

27. Oktober 2026 um 09:19

Les réserves nettes en devises de la Tunisie atteignent 24,256 milliards de dinars au 26 octobre 2026, couvrant 93 jours d’importation, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

À la même date, le compte courant du Trésor s’établit à 1,344 milliard de dinars, tandis que le volume global de refinancement bancaire atteint 7,647 milliards de dinars. Les billets et monnaies en circulation représentent, pour leur part, 29,208 milliards de dinars. Ces données offrent un aperçu de la position extérieure du pays, de la liquidité bancaire et de la circulation des espèces. Les chiffres relatifs aux avoirs nets en devises sont provisoires.

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Ils piratent les systèmes de réfrigération, les supermarchés jettent leurs stocks… À cause d’une cyberattaque

27. Oktober 2026 um 09:02

Une cyberattaque contre les systèmes de réfrigération a touché plusieurs centaines de magasins en France dans la nuit du 11 au 12 octobre 2026. En prenant le contrôle des équipements de régulation du froid, les pirates ont provoqué une hausse anormale des températures, contraignant les enseignes à jeter d’importantes quantités de produits frais et surgelés. L’incident révèle un risque majeur pour les entreprises : des équipements industriels connectés, parfois anciens et insuffisamment protégés, peuvent devenir une porte d’entrée vers des pertes financières bien réelles.

L’ampleur des dégâts dépasse les premiers signalements. Plusieurs enseignes ont été touchées, notamment Intermarché, Coopérative U, Carrefour, E.Leclerc et Monoprix. D’après Le Monde, certains systèmes ont été manipulés pour porter la température des chambres froides à 50 °C et prolonger les cycles de dégivrage, retardant ainsi la détection de l’incident. Des magasins ont dû vider leurs rayons, interrompre certaines activités et organiser leur réapprovisionnement en urgence. Les pertes ne se limitent pas au coût des denrées détruites. Elles peuvent aussi englober les interventions techniques, l’arrêt temporaire de certains équipements, le renouvellement des stocks et les frais liés à la constatation des dommages. Dans un magasin Intermarché à Gradignan, les pertes de marchandises ont été évaluées à 21 000 euros au prix d’achat. À l’échelle nationale, le montant total n’était pas encore établi au moment des premiers bilans.

Le point d’entrée identifié concerne des logiciels de régulation frigorifique fournis par l’entreprise danoise Danfoss. Le fabricant a expliqué que la majorité des équipements touchés étaient d’anciennes générations, arrivées en fin de vie et ne bénéficiant plus de mises à jour logicielles ou de sécurité. Des alertes publiées en 2025 avaient déjà signalé des vulnérabilités sur certains de ses logiciels.  Le problème dépasse toutefois une marque ou un parc informatique vieillissant. Le 13 octobre, de nouveaux incidents ont concerné des systèmes de réfrigération commercialisés sous la marque Dixell, également utilisés dans des commerces français. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a confirmé avoir connaissance de compromissions touchant ces équipements. Cette succession d’attaques montre que la sécurisation doit porter sur l’ensemble des systèmes industriels connectés, et pas uniquement sur les ordinateurs et les serveurs informatiques classiques.

Les entreprises doivent revoir la sécurité de leurs équipements connectés

Le 16 octobre, le CERT-FR, rattaché à l’ANSSI, a publié une alerte couvrant plusieurs gammes de contrôleurs frigorifiques Danfoss, Copeland et Dixell. L’organisme a notamment averti que des campagnes d’attaques étaient probablement toujours en cours. Ses recommandations sont concrètes : supprimer l’exposition directe des équipements à Internet, réserver leur accès à un VPN sécurisé ou à un réseau protégé, installer les mises à jour disponibles et remplacer les mots de passe par défaut. Pour les équipements compromis, une simple réinitialisation ne suffit pas nécessairement si la vulnérabilité initiale demeure. Pour les dirigeants, cette affaire rappelle que la cybersécurité ne relève pas uniquement de la direction informatique. Les responsables des opérations, les équipes de maintenance, les prestataires techniques et les fournisseurs doivent aussi être impliqués. Un équipement installé pour réduire les coûts de surveillance et faciliter la maintenance à distance peut devenir un facteur de risque s’il reste connecté sans protection adaptée. Les entreprises ont donc intérêt à recenser les équipements connectés, identifier ceux qui ne reçoivent plus de correctifs, vérifier les accès accordés aux prestataires et tester leurs procédures de continuité d’activité. Il faut également examiner les contrats d’assurance pour déterminer si les dommages matériels, la destruction des stocks et les interruptions d’activité provoqués par une cyberattaque sont effectivement couverts.

L’enquête ouverte par le parquet de Paris et confiée à l’Office anti-cybercriminalité doit notamment permettre d’identifier les responsables et de préciser les circonstances des intrusions. À ce stade, aucune attribution définitive n’a été établie.

 

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11 ans après, les restrictions sur l’espace aérien libyen sont levées

27. Oktober 2026 um 08:33

Le ministère libyen des Transports a annoncé que les restrictions imposées en 2015 par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) ont été officiellement levées le 23 octobre dernier. Cette décision marque une étape décisive dans les efforts de Tripoli pour reconstruire son industrie aéronautique et consolider sa position de carrefour de transit stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

Ces derniers mois, la demande des compagnies aériennes internationales désireuses de survoler l’espace aérien libyen a connu une croissance fulgurante. Cette augmentation record devrait générer des revenus substantiels.

Au-delà des perspectives économiques, cette envolée du trafic met en lumière la confiance retrouvée dans les infrastructures aéronautiques et la surveillance réglementaire de la Libye. Si cette levée des restrictions pose les bases d’une reprise plus large, la réouverture effective des lignes commerciales vers les aéroports libyens dépendra toutefois de la capacité du pays à maintenir ces avancées et à assurer une stabilité durable.

Pour les compagnies tunisiennes, la normalisation et la réouverture de ces couloirs de survol permettront à ses avions d’emprunter des trajectoires plus directes vers l’est, ce qui réduit significativement la consommation de carburant et la durée des vols. De plus, avec le retour progressif de la confiance et l’intensification des liaisons aériennes entre les deux pays, la demande des voyageurs d’affaires et des travailleurs libyens transitant par l’aéroport de Tunis-Carthage vers l’Europe ou le reste de l’Afrique va bénéficier d’un contexte beaucoup plus fluide. Mais attention. À mesure que l’infrastructure libyenne se reconstruit et que les compagnies aériennes internationales réexaminent leurs options de transit, Tunisair devra faire face à une concurrence plus vive sur les routes reliant l’Afrique du Nord au Moyen-Orient et à l’Europe.

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DACHSER annonce un nouveau site logistique de 6 000 m² à Sousse

26. Oktober 2026 um 17:21

Le groupe allemand DACHSER prévoit la construction d’un site logistique de 6 000 m² dans la région de Sousse, où il entend renforcer sa proximité avec les industriels et les entreprises exportatrices.

Présent en Tunisie depuis 1986, le spécialiste du transport et de la logistique emploie 136 collaborateurs et exploite deux sites totalisant 15 000 m². En 2025, il a investi 2 millions d’euros dans la modernisation de ses systèmes informatiques et le renforcement de ses capacités opérationnelles.

DACHSER assure des liaisons routières régulières entre la Tunisie et 35 pays européens, ainsi que des solutions de transport aérien et maritime. À l’échelle mondiale, son réseau compte près de 400 agences dans plus de 40 pays.

« Avec ce nouvel investissement, nous réaffirmons notre confiance dans le potentiel de la Tunisie et notre volonté d’accompagner durablement sa croissance », a déclaré Frédéric Diot, Country Manager de DACHSER Tunisie.

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BAD : 4,8 milliards de dollars d’ordres pour un emprunt de 2,5 milliards

26. Oktober 2026 um 15:59

La Banque africaine de développement (BAD) a levé 2,5 milliards de dollars sur les marchés internationaux, après avoir reçu 4,8 milliards de dollars d’ordres de souscription. Cette demande soutenue lui a permis de réduire la prime proposée aux investisseurs, un signal favorable pour ses conditions de financement.

L’émission a été tarifée le 21 octobre 2026 et annoncée officiellement le 23 octobre. L’obligation arrivera à échéance le 18 janvier 2030. Elle offre un coupon annuel fixe de 4,875 %, versé semestriellement, et un rendement à l’émission de 4,933 %. Face à l’intérêt des investisseurs, la BAD a ramené sa marge à 28 points de base au-dessus du taux de swap SOFR de référence, contre 30 points initialement envisagés. Cette réduction de deux points de base traduit une amélioration des conditions obtenues par rapport aux prévisions initiales. Autre indicateur : le rendement de l’obligation ne dépasse que de 8,7 points de base celui du titre du Trésor américain retenu comme référence, arrivant à échéance le 15 octobre 2029. Cet écart limité témoigne de la capacité de la BAD à emprunter à des conditions proches de celles des émetteurs bénéficiant d’une excellente signature de crédit. La banque affiche une notation AAA auprès de S&P, Fitch et Japan Credit Rating Agency, et Aaa auprès de Moody’s. Ces évaluations reflètent la qualité de crédit que lui attribuent les agences.

Des investisseurs internationaux mobilisés

Les banques ont reçu 48 % des allocations de l’émission, devant les banques centrales et les institutions officielles (39 %), puis les gestionnaires d’actifs (13 %). Sur le plan géographique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique représentent 54 % des allocations, contre 40 % pour les Amériques et 6 % pour l’Asie. La transaction constitue la troisième émission obligataire de référence en dollars de la BAD en 2026, après un emprunt de 1 milliard de dollars en janvier et un autre de 2 milliards en février. Le règlement de cette nouvelle opération est prévu le 2 novembre 2026. La performance intervient au lendemain d’une autre opération importante : le 20 octobre, la Banque mondiale a fixé les conditions d’une émission de 5 milliards de dollars à cinq ans, avec un rendement de 4,974 %. Cette opération avait attiré plus de 9,8 milliards de dollars d’ordres. Les deux émissions illustrent l’accès des grandes institutions multilatérales aux marchés internationaux de capitaux. Pour la BAD, la forte demande et la réduction de la marge constituent des indicateurs favorables, sans pour autant garantir que ses prochains emprunts bénéficieront des mêmes conditions. Les taux de marché et l’appétit des investisseurs continueront de peser sur le coût de ses financements.

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Tunisie – ONU : trois priorités pour orienter la coopération jusqu’en 2031

26. Oktober 2026 um 15:39

La Tunisie et les Nations unies s’apprêtent à signer un nouveau cadre de coopération pour la période 2027-2031, structuré autour de trois priorités : le capital humain et l’inclusion sociale, la transformation économique et l’emploi décent, ainsi que la transition écologique et la sécurité des ressources.

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé que ce cadre s’inscrit dans les orientations stratégiques du pays et du Plan de développement national 2026-2030. Il vise également à consolider le rôle du système des Nations unies en tant que partenaire stratégique du développement économique et social de la Tunisie.

Lors d’une réunion organisée lundi à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, à l’initiative du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, le ministre a présenté les grandes lignes de cette coopération, dont la signature est prévue prochainement, ainsi que les enjeux liés à la mobilisation des financements nécessaires à sa mise en œuvre.

Le Plan de développement national 2026-2030 repose sur cinq axes : le développement social équitable et inclusif, l’équilibre entre les régions, la modernisation du tissu économique et des infrastructures, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation des institutions et de l’administration.

Élaboré pour la première fois selon une approche ascendante partant du niveau local, ce plan prévoit notamment le renforcement du capital humain, la promotion de l’emploi décent, l’autonomisation des jeunes, la cohésion familiale et l’accès au logement. Il accorde également une place à la réduction des disparités régionales, à la réhabilitation des secteurs productifs, au soutien aux secteurs porteurs et à la stimulation de l’investissement à travers l’amélioration du climat des affaires.

La gestion durable des ressources, la protection de l’environnement, la réforme des cadres législatifs et l’amélioration de la gouvernance des entreprises publiques figurent également parmi les orientations retenues.

Le capital humain et l’inclusion sociale au premier plan

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a précisé que les consultations entre la Tunisie et les Nations unies ont permis de définir trois priorités stratégiques pour la période 2027-2031.

La première porte sur le capital humain et l’inclusion sociale, avec une attention particulière accordée aux enjeux sociaux et à l’amélioration des conditions de vie. La deuxième concerne la transformation économique inclusive et la création d’emplois décents. La troisième est consacrée à la transition écologique, à la résilience et à la sécurité des ressources.

Mohamed Ali Nafti a souligné la nécessité d’adopter une approche intégrée dans la mise en œuvre de ces priorités, afin de dépasser le cloisonnement sectoriel et de privilégier des interventions coordonnées susceptibles de produire des effets durables.

Un pôle de financement pour soutenir les projets structurants

La mobilisation des ressources constitue un autre enjeu majeur du nouveau cadre de coopération. Face à la contraction des financements concessionnels et à l’accentuation des pressions économiques et climatiques, Mohamed Ali Nafti a appelé à repenser les mécanismes de financement et à améliorer l’utilisation des ressources disponibles.

Dans cette perspective, une initiative issue des consultations entre les deux parties prévoit la création d’un pôle de financement du développement, placé sous leadership national et en partenariat avec le système des Nations unies. Cette structure vise à rapprocher les priorités nationales des possibilités de financement public et privé, tout en contribuant à la préparation de grands projets structurants.

Le nouveau cadre s’inscrit dans une relation de coopération entre la Tunisie et les Nations unies qui s’étend sur sept décennies. Les interventions de l’organisation couvrent notamment l’éducation, la santé, l’emploi, la protection sociale et l’autonomisation des femmes, ainsi que les défis environnementaux et climatiques.

De son côté, la coordinatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a réaffirmé l’engagement de l’organisation à renforcer la cohérence, l’efficacité et la transparence de ses programmes afin de favoriser une transformation durable. Elle a insisté sur la nécessité de partenariats solides associant soutien politique, plaidoyer, financement et investissement conjoint.

La mise en place d’un mécanisme de suivi et d’évaluation des résultats est également jugée nécessaire pour assurer la mise en œuvre du cadre de coopération. La réunion s’est tenue en présence de représentants des pays donateurs et des institutions financières internationales, à l’occasion de la Journée des Nations unies, qui coïncide cette année avec le 81e anniversaire de la création de l’organisation et le 70e anniversaire de l’adhésion de la Tunisie.

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Exportateurs tunisiens: voici les 4 textes réglementaires libyens à suivre

26. Oktober 2026 um 15:03

Dans le cadre du suivi des évolutions législatives et réglementaires adoptées par les autorités libyennes, et soucieuse d’informer les entreprises tunisiennes des changements susceptibles d’affecter leurs activités commerciales et leurs exportations vers le marché libyen, la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis vient de publier une note de veille.  Il convient de préciser que cette démarche fait suite à une correspondance du ministère du Commerce et du Développement des exportations, référencée ص-24-2026-0402-0007167, sur la base des informations communiquées par le ministère des Affaires étrangères. Les textes concernés portent sur la gouvernance du registre économique unifié, la protection des marques commerciales, l’importation des pesticides agricoles et l’octroi d’agences commerciales étrangères. La présente note vise à présenter le contenu de ces textes, à identifier les secteurs concernés et à formuler des recommandations pratiques afin de permettre aux entreprises tunisiennes de mieux anticiper les exigences du marché libyen. La première décision du Conseil des ministres libyen n° 348 de 2026 est relative au projet de registre économique unifié. Secteurs concernés: enregistrement des entreprises, organisation des transactions commerciales et transformation numérique. Cette décision autorise le ministère libyen de l’Économie et du Commerce à mettre en œuvre le projet de registre économique unifié. Celui-ci vise à organiser les données relatives aux entreprises et à améliorer la coordination entre les différentes administrations concernées. Recommandations aux exportateurs tunisiens : il est conseillé de vérifier les informations relatives à leurs partenaires libyens et de prendre contact avec eux en amont afin de s’assurer que toutes les formalités requises sont accomplies avant la conclusion des transactions ou l’expédition des marchandises.

Réglementation de l’importation des pesticides agricoles

La deuxième décision du ministre libyen de l’Économie et du Commerce n° 343 de 2026 est  relative à la réglementation de l’importation des pesticides agricoles Secteurs concernés : pesticides agricoles, produits chimiques à usage agricole et commerce des intrants agricoles. Cette décision encadre l’importation des pesticides agricoles en définissant les exigences relatives à leur origine, à leur documentation technique, à leur conformité et aux procédures applicables à leur importation. Son application pourrait entraîner des exigences supplémentaires en matière de certificats, d’analyses et d’autorisations préalables à l’approvisionnement du marché libyen. Recommandations aux entreprises concernées : il est conseillé de vérifier les conditions d’origine et de conformité applicables, de s’assurer de l’acceptation des produits avant leur expédition et de solliciter des éclaircissements auprès des autorités libyennes compétentes concernant le champ d’application de la décision et les éventuelles dérogations.

Concernant la troisième décision du ministre libyen de l’Économie et du Commerce n° 270 de 2026, elle est relative aux critères techniques et juridiques d’appréciation de la similitude des marques commerciales. Secteurs concernés : propriété intellectuelle, marques commerciales et commercialisation des produits. Cette décision définit les critères techniques et juridiques permettant d’évaluer le degré de similitude entre les marques commerciales. Elle vise à faciliter le traitement des éventuels conflits entre marques, conformément à la législation libyenne applicable.

Recommandations aux entreprises tunisiennes : il est conseillé d’envisager l’enregistrement de leurs marques en Libye, lorsque cela est nécessaire, de vérifier au préalable l’absence de conflit avec des marques existantes et de conserver les documents justifiant leurs droits de propriété.

En fin, le règlement fixant les conditions d’octroi des agences commerciales étrangères, annexé à la décision n° 319 de 2026 du ministre libyen de l’Économie et du Commerce. Secteurs concernés : agences commerciales, distribution et représentation de sociétés étrangères en Libye. Ce règlement encadre les conditions d’octroi des agences commerciales étrangères. Il précise les exigences légales et réglementaires applicables à l’agent et au mandant, aux contrats d’agence ainsi qu’aux procédures d’enregistrement et de conformité.

Recommandations aux entreprises tunisiennes : celles qui s’appuient sur des agents ou des distributeurs en Libye sont invitées à réexaminer leurs contrats et à vérifier leur conformité avec la réglementation libyenne. Il est également recommandé de se renseigner sur les modalités d’application du règlement aux contrats en cours et sur l’existence éventuelle d’une période transitoire.

 

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L’IA d’OpenAI découvre des failles critiques dans PHP

26. Oktober 2026 um 12:11

Deux vulnérabilités critiques dans PHP, un langage informatique utilisé par environ 70 % des sites web dans le monde, ont été mises en évidence grâce à des travaux associant intelligence artificielle et expertise humaine. OpenAI a annoncé, le 21 octobre 2026, avoir coordonné avec des chercheurs et des spécialistes de la cybersécurité les travaux visant à corriger ces failles avant leur divulgation publique.   

Le projet a mobilisé GPT-5.6 Sol, le modèle d’OpenAI, dans le cadre de l’initiative « Patch the Planet ». L’entreprise de cybersécurité Wiz a également découvert et signalé indépendamment les deux vulnérabilités. Les équipes chargées de PHP ont piloté les corrections, avec l’appui d’OpenAI, de Wiz et de Cloudflare. Ces failles pouvaient permettre à des attaquants d’accéder à distance à des serveurs web sans authentification, avec des risques de vol ou de modification de données et de compromission d’autres systèmes. Leur portée est considérable: PHP est notamment utilisé par des plateformes comme WordPress et Drupal.

Pour les entreprises, l’enjeu immédiat est de vérifier leurs systèmes et d’appliquer les mises à jour de sécurité adaptées. Les organisations qui utilisent PHP directement ou par l’intermédiaire de leur hébergeur doivent identifier les versions concernées, vérifier les correctifs disponibles et s’assurer que les mises à jour ont bien été déployées. OpenAI a mis à disposition un outil permettant de contrôler les versions de PHP potentiellement vulnérables. Cette affaire illustre un changement majeur dans la cybersécurité : l’IA peut accélérer la détection de failles longtemps difficiles à exploiter, mais les mêmes capacités peuvent aussi aider les cybercriminels à développer des attaques plus rapidement. La découverte ne suffit donc pas. La rapidité de validation, la coordination entre chercheurs et éditeurs de logiciels, puis le déploiement effectif des correctifs deviennent déterminants pour limiter les risques.

OpenAI a annoncé un engagement de 1 milliard de dollars en accès subventionné à ses outils Daybreak, destiné notamment aux organisations disposant de ressources limitées pour protéger leurs systèmes. L’objectif est d’élargir l’accès aux capacités de défense assistées par l’IA, alors que les entreprises doivent se préparer à un rythme plus soutenu de découverte des vulnérabilités.

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Les droits de douane sur les smartphones pourraient être ramenés à 10%

26. Oktober 2026 um 11:07

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de réduire à 10% les droits de douane appliqués aux smartphones importés en Tunisie, classés sous la position tarifaire douanière 85171300004. Cette disposition modifie le tarif des droits de douane établi par la loi n° 89-113 du 30 décembre 1989.

En fait, cette mesure est inscrite dans l’article 68. Elle s’accompagne aussi d’autres allègements fiscaux sur les équipements de télécommunication et les terminaux de paiement électronique. Le gouvernement entend ainsi faciliter l’accès aux outils numériques et encourager le développement des paiements électroniques. La mesure s’inscrit dans un ensemble de dispositions destinées à soutenir la digitalisation de l’économie. L’article 69 prévoit ainsi d’abaisser à 0% les droits de douane sur les terminaux de paiement électronique (TPE), relevant de la position tarifaire 847050, tout en les exonérant de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). L’objectif est de faciliter l’accès des commerçants à ces équipements et de favoriser le développement des paiements par carte. Le projet de loi prévoit également, dans son article 64, une réduction à 10% des droits de douane sur certains équipements terminaux de réseaux de communication relevant de la position tarifaire 851762, sous réserve de l’avis technique des services du ministère chargé des Technologies de la communication. En parallèle, l’article 67 introduit un droit de timbre fiscal de 20 dinars pour l’enregistrement des téléphones mobiles sur la plateforme Sajalni, gérée par le Centre d’études et de recherche des télécommunications (CERT). La première inscription reste gratuite. Cette disposition accompagne la baisse des droits de douane et maintient un dispositif d’enregistrement des appareils mobiles.

Ces dispositions restent liées à l’adoption définitive du PLF 2027. Sous réserve de leur maintien dans le texte final et des conditions d’application prévues, elles doivent entrer en vigueur à compter du 1er janvier 2027

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Règles d’indemnisation des vols de l’Union européenne: les nouveautés

26. Oktober 2026 um 11:03

Les nouvelles règles de l’Union européenne – UE – en matière d’indemnisation des vols sont là. Elles exigent des remboursements plus rapides, des réclamations simplifiées et une meilleure protection des passagers.

Un formulaire standardisé pour les demandes de remboursement et d’indemnisation a été introduit. Ainsi, au lieu de devoir suivre des procédures différentes selon les compagnies aériennes, les passagers pourront utiliser ces nouveaux documents disponibles dans toutes les langues officielles de l’UE.

En vertu des nouvelles dispositions, les passagers auront généralement droit à un remboursement intégral sous 14 jours lorsque le remboursement est géré par un intermédiaire. Durant les sept premiers jours, la compagnie aérienne transfère le remboursement à l’intermédiaire. Ce dernier restitue l’argent au passager durant les sept jours suivants. Le remboursement comprendra généralement le tarif aérien initial ainsi que les frais d’intermédiation applicables. Les plateformes de réservation devront également expliquer les modalités de remboursement applicables avant qu’un passager ne finalise son achat.

Le remboursement permet aux passagers de récupérer le prix d’un billet non utilisé dans des circonstances éligibles. L’indemnisation est un paiement supplémentaire qui peut être octroyé lorsque les vols subissent des retards importants, sont annulés à court préavis ou que l’embarquement est refusé aux passagers. Les passagers éligibles peuvent recevoir 250 € pour les vols n’excédant pas 1 500 kilomètres, 400 € pour les vols plus longs au sein de l’UE et certains vols compris entre 1 500 et 3 500 kilomètres, et 600 € pour les autres vols dépassant 3 500 kilomètres. Cependant, les compagnies aériennes ne sont pas automatiquement tenues de verser une indemnisation pour chaque perturbation. Des circonstances extraordinaires, incluant certains phénomènes météorologiques violents, peuvent affecter l’éligibilité.

Par ailleurs, lorsqu’une compagnie aérienne exige qu’un passager voyage avec une personne accompagnante pour des raisons de sécurité, cet accompagnateur aura le droit de voyager gratuitement.

Ces droits des passagers aériens s’appliquent généralement aux vols au départ d’aéroports situés au sein de l’Union européenne, indépendamment de la nationalité du passager. Toutes ces nouveautés entreront en vigueur le 23 octobre 2027.

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La Bourse saoudienne chute de 2,65 % et revient à son plus bas niveau depuis 2021

26. Oktober 2026 um 10:44

La Bourse saoudienne a terminé la séance du dimanche 25 octobre en forte baisse. Son indice principal, le Tadawul All Share Index (TASI), a perdu 257,36 points, soit 2,65 %, pour clôturer à 9 438,50 points. Il s’agit de son plus bas niveau de clôture depuis 2021, selon CNBC Arabia.

La séance a été marquée par une large prédominance des valeurs en baisse. D’après l’agence de presse officielle saoudienne SPA, 257 sociétés ont reculé, contre seulement neuf en hausse. La valeur totale des échanges sur le marché principal a atteint environ 4,3 milliards de riyals saoudiens, pour un volume de 339 millions d’actions échangées. Quelques valeurs ont toutefois résisté à la tendance. L’action Watani Iron Steel a progressé de 6,37 %, tandis que le fonds immobilier AL Aziziah REIT a gagné 2,99 %. À l’inverse, Halwani Bros a perdu 10 %, tout comme plusieurs autres titres parmi les plus fortes baisses de la séance. Le recul a également touché le marché parallèle Nomu, destiné notamment aux entreprises de plus petite taille. Son indice a chuté de 383,42 points, soit 1,79 %, pour terminer à 21 043,74 points, avec des échanges évalués à environ 14 millions de riyals.

Cette séance illustre l’ampleur des pressions qui pèsent sur les actions saoudiennes. Pour les entreprises cotées et les investisseurs, l’évolution de l’indice, la répartition des hausses et des baisses ainsi que les volumes échangés constituent des indicateurs à surveiller pour apprécier le climat du marché. Cette seule séance ne permet toutefois pas, à elle seule, d’établir les causes du recul ni de prévoir la tendance à venir.

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Aviation en Afrique : les nouveaux risques qui pèsent sur les compagnies et les aéroports

26. Oktober 2026 um 09:27

La sécurité aérienne représente un enjeu croissant pour la compétitivité du transport aérien africain. Aux risques d’accidents s’ajoutent les failles liées aux accès du personnel, aux sous-traitants et aux systèmes informatiques. Pour les compagnies et les gestionnaires d’aéroports, ces menaces impliquent de renforcer les contrôles et de sécuriser les opérations sans alourdir inutilement les coûts. 

En 2024, l’Afrique a enregistré 10 accidents aériens, soit un taux de 10,59 accidents par million de secteurs de vol, contre 8,36 en 2023, selon l’Association internationale du transport aérien (IATA). Les accidents impliquant des opérateurs africains concernaient notamment les contacts de la queue de l’avion avec la piste. Les appareils à turbopropulseurs représentaient 40 % des accidents recensés dans la région. Ces chiffres soulignent la nécessité de renforcer la maintenance, la formation et les procédures opérationnelles. Mais la sécurité des vols ne constitue qu’une partie du problème. La sûreté doit également prévenir les actes malveillants commis par des personnes extérieures ou par des individus disposant déjà d’un accès autorisé. 

La manutention des bagages, le nettoyage, la restauration à bord, l’avitaillement et la maintenance mobilisent de nombreux prestataires. Cette organisation permet de répartir les tâches, mais multiplie les accès aux zones sensibles des aéroports. L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) encadre notamment les vérifications d’antécédents et le contrôle des accès des personnels concernés. Pour les exploitants, l’enjeu est concret : vérifier les habilitations, limiter les accès aux zones nécessaires et contrôler le respect des procédures par les entreprises partenaires. 

La cybersécurité, un risque opérationnel

Les systèmes numériques utilisés pour gérer les opérations aéroportuaires, les données administratives et la maintenance constituent une autre source de vulnérabilité. Une attaque peut perturber les services, compromettre des informations et entraîner des dépenses de remise en état. En Namibie, la Namibia Airports Company (NAC) a signalé en mars 2026 un accès non autorisé à une partie de son réseau informatique. Le 20 mars, l’entreprise a également fait état d’une menace de divulgation de données attribuée au groupe de rançongiciel INC. Cet incident illustre les risques auxquels sont exposés les gestionnaires d’infrastructures aéroportuaires, au-delà des seules installations physiques.  Pour limiter ces risques, les opérateurs doivent renforcer les contrôles d’accès aux systèmes, surveiller les activités suspectes, sécuriser les données et prévoir des procédures de reprise après incident. Les prestataires informatiques doivent être intégrés à ces dispositifs. Pour les compagnies et les aéroports africains, la réponse ne repose donc pas uniquement sur les équipements de contrôle ou la modernisation des pistes. Elle nécessite aussi des investissements dans la formation, la gestion des accès, l’audit des prestataires et la protection des systèmes numériques.

Une défaillance peut entraîner des interruptions d’activité, des coûts supplémentaires et une perte de confiance des partenaires. La maîtrise de ces risques devient ainsi une condition de continuité opérationnelle et de développement pour les acteurs qui souhaitent renforcer leur présence sur le marché aérien international.

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Énergie solaire en Tunisie: un label de qualité en préparation pour encadrer le secteur

26. Oktober 2026 um 08:58

Les fortes chaleurs enregistrées en Tunisie rappellent que le climat pèse de plus en plus sur le quotidien. Elles posent aussi la question de la manière dont le pays produit et consomme son énergie. Dans ce contexte, le solaire offre une possibilité de mieux exploiter une ressource abondante, tout en réduisant la dépendance aux énergies conventionnelles.

La transition est en cours. La Tunisie veut porter la part des énergies renouvelables dans sa production d’électricité à 35% à l’horizon 2035, d’après les propos relayés par l’agence TAP. À fin juin 2026, cette part s’élevait à 9%. Le pays vise une capacité de production d’environ 8 350 mégawatts (MW), un objectif qui suppose d’accélérer les investissements et la mise en service des installations.

En effet, le secteur dispose déjà d’un tissu d’entreprises, mais toutes les sociétés autorisées à investir ne sont pas nécessairement en activité. Selon Youssef Chbil, président de l’Organisation tunisienne des énergies propres (Step), près de 600 entreprises opèrent aujourd’hui dans les énergies renouvelables, sur 1 200 ayant obtenu une autorisation d’investissement. Selon la même source, pour accompagner le développement du marché solaire, l’organisation prépare une charte sectorielle et un label de qualité. Annoncée par Youssef Chbil sur les ondes de la Radio nationale, cette démarche doit notamment mieux protéger les clients contre les problèmes liés à l’exploitation des installations. Elle prévoit également des avantages commerciaux pour les entreprises qui adhéreront à la charte.

La qualité des équipements et des installations devient ainsi un enjeu concret pour les professionnels comme pour les particuliers qui investissent dans le solaire. Une installation doit produire l’énergie attendue et fonctionner dans de bonnes conditions sur la durée. La confiance des consommateurs compte donc parmi les conditions nécessaires au développement du marché. Cette évolution présente aussi un intérêt pour l’emploi. La stratégie nationale prévoit environ 70 000 postes dans les projets d’énergies renouvelables et les industries associées. Pour concrétiser cette perspective, la Tunisie devra faire avancer ses projets et consolider les compétences des entreprises qui les réalisent.

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