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Climat des affaires : appel à un consensus pour accélérer les réformes en Tunisie

11. April 2026 um 18:56

Les acteurs économiques appellent à la mise en œuvre rapide de réformes pour améliorer le climat de l’investissement en Tunisie, notamment à travers la révision du cadre législatif, la simplification des procédures et une meilleure refonte des structures publiques, afin de renforcer la confiance et relancer la création de projets.

Ces recommandations ont été formulées lors de rencontres tenues les 8 et 10 avril 2026 avec le ministre de l’Économie et de la Planification, réunissant notamment l’UTICA, la CONECT, le Conseil des chambres mixtes et des cadres ministériels.

Les participants ont insisté sur plusieurs priorités : accélérer la numérisation, faciliter l’accès au financement, alléger la fiscalité, améliorer les services logistiques, résoudre les contraintes foncières et moderniser les infrastructures et les systèmes de production, en vue de renforcer la compétitivité et soutenir le développement régional.

Le ministre a souligné l’importance de ce dialogue public-privé, rappelant le rôle central de l’investissement privé dans la croissance, l’emploi et le développement. Il a assuré que ces échanges s’inscrivent dans une démarche d’écoute visant à traduire les propositions en réformes concrètes pour renforcer l’attractivité du pays.

Les participants ont salué cette approche participative et exprimé leur volonté de poursuivre les efforts pour relancer l’investissement dans un climat de confiance.

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L’Allemagne va renforcer ses investissements dans l’industrie électronique en Tunisie

11. April 2026 um 14:00

L’Allemagne va étendre ses projets en Tunisie et attirer une quinzaine de nouveaux projets d’investissement, qui permettront d’accroître l’efficacité opérationnelle des entreprises industrielles allemandes implantées dans notre pays.

C’est ce qu’a annoncé Jacqueline Groth, représentante de l’ambassade d’Allemagne pour les programmes de coopération et les affaires économiques, hier, vendredi 10 avril 2026, à l’occasion de la signature du Pacte pour la compétitivité du secteur des industries électroniques, par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et le cluster électronique Elentica.

Ce Pacte vise à renforcer le partenariat public-privé et à doubler les exportations du secteur des industries électroniques, afin qu’elles atteignent 7 milliards de dinars à l’horizon 2030, contre 3,5 milliards de dinars en 2025. C’est une preuve manifeste de l’ambition de la Tunisie de devenir un pôle régional de premier plan pour l’industrie électronique, a souligné Mme Groth, en louant la qualité des ressources humaines et les atouts de la Tunisie en tant que destination d’attraction des investissements extérieurs.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet «Partenariats pour l’emploi et le soutien aux micros et petites entreprises : un travail décent pour une transition socialement juste», mis en œuvre en coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et mis en œuvre par l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Mme Groth a fait cette annonce à l’occasion de la célébration de 70 ans de relations diplomatiques entre l’Allemagne et la Tunisie sous le slogan «Aichekschön !», un mot-valise né d’un jeu de mots, combinant les mots tunisien «Aichek» et allemand «Dankeschön»

La Tunisie et l’Allemagne entretiennent des partenariats économiques très importants et s’engagent en faveur d’un développement durable et d’une croissance économique dynamique dans les deux pays.

Cet engagement se traduit, selon Mme Groth, par un niveau record d’échanges commerciaux entre les deux pays, qui ont dépassé 5,3 milliards d’euros en 2025, avec un excédent de près de 1,1 milliard d’euros en faveur de la Tunisie.

Les exportations tunisiennes vers le marché allemand ont, quant à elles, dépassé 3,2 milliards d’euros la même année, soit une hausse de 13 % par rapport à 2024.

Cela s’ajoute au volume des investissements directs étrangers allemands dans notre pays, l’Allemagne se classant deuxième, après la France, grâce à la présence de plus de 320 entreprises allemandes actives dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’industrie des composants automobiles, l’électronique, le textile et les services technologiques, qui fournissent plus de 93 000 emplois.

I. B.

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Industrie électronique : une charte pour 5 milliards de dinars d’exportations d’ici 2030

09. April 2026 um 16:58

Une charte stratégique pour les industries électroniques sera signée, vendredi 10 avril 2026, au ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, avec pour objectifs 5 milliards de dinars d’exportations et 10 000 emplois qualifiés d’ici 2030.

Intitulée « Charte de compétitivité du secteur des industries électroniques à l’horizon 2030 », elle vise à positionner la Tunisie comme un pôle régional à forte valeur ajoutée et à attirer davantage d’investissements.

La signature se déroulera en présence de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Fatma Thabet Chiboub, de responsables publics, de l’UTICA, du cluster Elentica et de la GIZ (coopération allemande).

La mise en œuvre reposera sur cinq axes, dont le développement des compétences, l’amélioration du cadre législatif, le renforcement des infrastructures et le soutien à l’innovation.

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UTICA : lever les freins aux exportations tunisiennes

08. April 2026 um 16:51

Samir Majoul, président de l’UTICA, a reçu ce mercredi 8 avril 2026 à Tunis l’ambassadeur du Portugal, Jorge Roza de Oliveira, en présence de membres du Bureau exécutif national.

Cette rencontre a permis de réaffirmer la solidité des relations historiques entre la Tunisie et le Portugal et d’explorer de nouvelles pistes pour les renforcer au service des intérêts communs.

Les échanges ont porté sur le développement de la coopération économique, à travers un appui accru aux investissements bilatéraux. Les deux parties ont passé en revue les flux d’investissements entre les deux pays et les moyens de les dynamiser davantage.

Elles ont également exprimé leur volonté de nouer des partenariats plus actifs entre les acteurs économiques tunisiens et portugais, avec un intérêt particulier pour des secteurs porteurs comme les énergies renouvelables, l’agroalimentaire, le maritime, la pharmacie, ainsi que le textile, le cuir et la chaussure.

La rencontre a aussi souligné l’importance de renforcer les échanges d’hommes d’affaires et de rétablir la liaison aérienne directe entre Tunis et Lisbonne afin de faciliter les relations économiques.

Enfin, l’UTICA a plaidé pour un assouplissement des barrières douanières et non douanières pesant sur les exportations tunisiennes vers l’Union européenne, notamment dans le textile et l’huile d’olive, un produit stratégique qu’elle souhaite voir accéder librement aux marchés mondiaux.

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Tunisie | Le patronat réagit aux restrictions aux importations  

08. April 2026 um 13:42

Comme on pouvait s’y attendre, la circulaire n° 4 de l’année 2026 émise par la Banque centrale de Tunisie (BCT), le 26 mars 2026, et qui impose aux importateurs de produits classés comme «non prioritaires» de financer à 100 % leurs achats à l’étranger, sans recours à des crédits bancaires, ni à des avances, ni à des garanties, n’a pas manqué de susciter des inquiétudes chez les opérateurs économiques. Ces inquiétudes sont exprimées dans le communiqué ci-dessous, publié ce mercredi 8 avril 2026, par l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) qui préconise une approche concertée, équilibrée et progressive.

Compte tenu des effets attendus de cette circulaire sur plusieurs secteurs et activités, ainsi que sur la situation économique et sociale en général, l’Utica, à la lumière des réunions et consultations menées avec les structures sectorielles concernées et relevant de son organisation, tient à souligner les éléments suivants :

· La Tunisie continue à faire face au défi du déséquilibre de ses équilibres extérieurs, notamment l’aggravation notable du déficit commercial au cours des dernières années, en particulier sous l’effet du secteur de l’énergie qui, à lui seul, représente plus de la moitié du déficit global.

· La situation préoccupante du marché du travail et la hausse des taux de chômage, notamment parmi les diplômés de l’enseignement supérieur.

· L’extension du secteur informel, qui fragilise les équilibres des finances publiques, perturbe les conditions d’une concurrence loyale et limite la capacité de régulation de l’État.

Tout en reconnaissant la nécessité de rationaliser les importations afin de préserver les réserves en devises et de contenir les déséquilibres macroéconomiques, l’Utica exprime son inquiétude quant aux effets négatifs attendus de cette circulaire sur le tissu économique national, en particulier sur les petites et moyennes entreprises.

Elle souligne que toute mesure restrictive doit impérativement prendre en compte la réalité du fonctionnement des entreprises et met en garde contre les conséquences directes et immédiates d’une application rigide et non ciblée, susceptible d’engendrer des effets inverses, notamment :

– une perturbation des mécanismes de financement dans plusieurs secteurs d’activité ;

– une expansion du marché parallèle, les contraintes accrues dans le circuit formel rendant les circuits informels plus attractifs ;

– des dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement ;

– une augmentation des coûts de production ;

– une pression inflationniste supplémentaire sur les prix à la consommation.

Ces effets pourraient, à leur tour, entraîner :

– une baisse des recettes fiscales et douanières de l’État ;

– un ralentissement de l’investissement ;

– une perte de compétitivité des entreprises ;

– une accentuation des tensions sociales, notamment sur le marché de l’emploi.

Face à ces enjeux, l’Utica préconise l’adoption d’une approche équilibrée, progressive et concertée et considère qu’une révision urgente des modalités d’application de cette circulaire s’impose.

À court terme, il est recommandé de :

– réviser la liste des produits soumis à restrictions de manière ciblée ;

– simplifier les procédures administratives et renforcer la transparence ;

– accélérer les remboursements et les procédures liées à l’AIR ainsi que les trop perçus fiscaux de la TVA et autres.

– instaurer des délais standardisés et contraignants pour les opérations bancaires (domiciliation, crédits documentaires, etc.) ;

– faciliter les procédures d’exportation et accompagner les entreprises à fort potentiel exportateur.

À moyen et long terme, les priorités devraient porter sur :

– le renforcement de la production nationale ;

– la réévaluation de certains accords commerciaux dont les effets réels sur notre tissu productif restent déséquilibrés;

– la mise en œuvre d’une stratégie de substitution intelligente aux importations;

– le renforcement du contrôle des circuits parallèles contournant la réglementation des changes ;

– le développement des capacités exportatrices ;

– l’accélération du financement des projets d’énergies renouvelables, devenue une priorité stratégique.

Dans cette perspective, plusieurs actions concrètes peuvent être engagées :

– mettre en place des incitations fiscales en faveur de la production locale ;

– améliorer l’accès au financement pour les entreprises productives ;

– accélérer la digitalisation des procédures du commerce extérieur ;

– intensifier la lutte contre le commerce informel ;

– développer les infrastructures logistiques et soutenir les secteurs à fort potentiel d’exportation.

Enfin, l’Utica réaffirme son engagement à collaborer étroitement avec les autorités publiques et propose l’instauration d’un cadre permanent de concertation avec la BCT et les ministères concernés.

Un dialogue structuré et continu permettra de mieux coordonner les politiques économiques et de garantir l’efficacité des mesures mises en œuvre, dans un esprit de partenariat et de responsabilité partagée.

Communiqué.

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Utica: Von der Hafenstadt zu einer archäologischen Stätte im Landesinneren

Von: Redaktion
01. Januar 2024 um 18:12

Haben Sie sich jemals gefragt, warum die ehemalige Stadt Utica zwischen der Hauptstadt Tunis (30 km) und Bizerté (20 km), die zur karthagischen Zeit vor Mehr

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