Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Crise au Moyen-Orient | Onze nouveaux Tunisiens rapatriés

Von: Yusra NY
06. April 2026 um 18:25

Onze nouveaux ressortissants tunisiens ont été évacués du Liban et sont arrivés, dans la matinée de ce lundi 6 avril 2026, à l’aéroport de Tunis-Carthage.

En provenance d’Istanbul, ce groupe de onze personnes a été accueilli à sa descente d’avion par des représentants du ministère des Affaires étrangères, des équipes du Croissant-Rouge tunisien et des familles impatientes.

Ce rapatriement s’inscrit dans un effort diplomatique continu alors que le conflit au Moyen-Orient s’intensifie, rendant les conditions de vie au Liban extrêmement dangereuses.

Notons qu’il s’agit de la quatrième opération de secours organisée par l’État tunisien et que depuis le 15 mars, le pont aérien, passant par la Jordanie ou la Turquie, a permis de mettre à l’abri une cinquantaine de citoyens Tunisiens à ce jour.

Y. N.

L’article Crise au Moyen-Orient | Onze nouveaux Tunisiens rapatriés est apparu en premier sur Kapitalis.

De l’argent pour un aéroport à 3 Mds DT, et pas de sous pour Tunisair !!

10. März 2026 um 12:56
En réponse du ministère du Transport à une question écrite du député de Raoued Halim Boussema, portant sur la situation de la compagnie publique de transport aérien, Rachid Amri qui était précis dans son intervention, a rappelé « la décision n° 7 issue du Conseil ministériel  restreint tenu le 31 janvier 2025, relative à la poursuite […]

Extension de l’aéroport Tunis-Carthage : un choix stratégique qui interroge

Le gouvernement tunisien a officiellement tranché concernant l’avenir de l’Aéroport international de Tunis-Carthage. Il a dévoilé hier son projet d’extension, sans toutefois aborder la nature de son financement.

La décision annoncée officiellement hier en conseil des ministres a clarifié une fois pour toutes les grandes orientations de l’Etat pour ce qui concerne le futur de l’aéroport Tunis-Carthage, première porte d’entrée dans le pays par voie aérienne avec 60 % du trafic tous aéroports confondus.

Il n’y aura donc pas de nouvel aéroport à construire comme cela avait été évoqué, de même que l’option de délocalisation vers l’Aéroport international d’Enfidha-Hammamet n’est de toute évidence plus à l’ordre du jour.

Le schéma retenu est celui d’une extension des infrastructures existantes avec la réalisation d’un nouveau terminal d’une capacité de 11,5 millions de passagers, portant la capacité globale à 18,5 millions (contre une surcapacité de 7,2 de voyageurs actuellement) en plus de la rénovation de l’actuel terminal pour porter sa capacité à 7 millions de passagers.

Une orientation qui, si elle répond de toute évidence à une logique budgétaire évidente, soulève néanmoins plusieurs interrogations de fond.

Une décision avant tout économique ?

Tout porte à croire que le choix retenu repose essentiellement sur des considérations financières et des impératifs de rationalisation des dépenses publiques. L’extension apparaît comme la solution la moins coûteuse à court terme.

Mais cette approche privilégie-t-elle une vision stratégique à long terme ? Certains observateurs estiment que les conséquences des arbitrages actuels risquent d’être reportées sur les générations futures, notamment si le choix arrêté s’avérait inadapté.

Les professionnels du tourisme laissés en marge : Autre point sensible : l’absence de consultation élargie des acteurs du tourisme et du voyage. Les professionnels du secteur, en première ligne avec leurs partenaires internationaux et leurs clients, disposent pourtant d’une lecture fine des tendances du marché, des attentes des compagnies aériennes et de l’évolution des flux touristiques.

Leur expertise aurait pu enrichir le débat stratégique autour d’une consultation appelée à fixer les enjeux de compétitivité de la destination Tunisie.

La question de la gouvernance et de la qualité de service : Au-delà des infrastructures, plusieurs voix s’interrogent sur les méthodes de gestion actuelles au sein de l’aéroport. Les critiques portent notamment sur des processus jugés peu flexibles et insuffisamment orientés vers l’expérience passager.

Sans réforme structurelle de la gouvernance et des pratiques opérationnelles, une extension physique suffira-t-elle à améliorer la qualité de service ?

L’angle mort de la législation aérienne : Peu de débats publics ont également porté sur le cadre réglementaire de l’aviation civile. Or, la législation actuelle impose encore des restrictions notamment sur les droits de trafic, un facteur déterminant dans l’attractivité d’une plateforme aéroportuaire.

Le dossier de l’Open Sky semble par ailleurs avoir été relégué au second plan, alors même qu’une clause prévoit que l’aéroport de Tunis-Carthage bénéficie d’une période de « protection » de cinq ans. Une situation qui continue d’alimenter les interrogations sur la stratégie d’ouverture du ciel tunisien.

Et le rôle de Tunisair dans cette nouvelle configuration ?

La question de l’adaptation de l’aéroport aux besoins spécifiques de la compagnie nationale, Tunisair, demeure également posée. Le futur terminal a-t-il été pensé comme un véritable levier de croissance pour son trafic, avec des infrastructures alignées sur la nature de son réseau et ses ambitions de développement ?

La réponse à cette question sera déterminante pour la compétitivité de la compagnie et, par extension, pour le positionnement régional de Tunis.

Les riverains face à l’augmentation du trafic

Enfin, un point majeur semble peu abordé : l’impact sur les habitants de Tunis et des zones limitrophes. Les quartiers des Berges du Lac, de La Soukra ou encore de l’Ariana, situés dans le périmètre aéroportuaire et sous les axes de servitude aéronautique (couloirs d’approche et de décollage), pourraient voir les nuisances sonores s’intensifier proportionnellement à l’augmentation du mouvement des avions.

Les riverains ont-ils été consultés ? Des mesures d’atténuation sont-elles prévues dans les plans futurs ? L’argument stipulant que les avions sont moins bruyants évoqués par certains est particulièrement maigre.

Une vision à clarifier

L’extension de l’aéroport Tunis-Carthage constitue indéniablement un choix structurant pour l’avenir du transport aérien tunisien. Mais au-delà des chiffres et des capacités annoncées, c’est une vision globale qui est attendue : gouvernance modernisée, cadre réglementaire adapté, intégration des besoins des compagnies, concertation avec les professionnels et prise en compte des impacts environnementaux.

Car un aéroport n’est pas seulement une infrastructure. C’est un outil stratégique au service d’un pays, de son économie et de ses citoyens. Et dans ce dossier, à l’heure où cet article est publié, aucune information n’a filtré sur le budget consacré et sur sa provenance. L’information officielle s’est limitée à indiquer que le projet entre dans le cadre du Plan de développement 2026-2030.

©Destination Tunisie

 

Lire dans nos archives à propos de l’aéroport:

Aéroport Tunis-Carthage: le salon Privilège change d’exploitant

Ces serpentins qui font couler beaucoup de salive

Skyrax classe Tunis-Carthage 2 étoiles

L’article Extension de l’aéroport Tunis-Carthage : un choix stratégique qui interroge est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Tunisie–Chine : Discussions sur l’aéroport de Tunis, le port d’Enfidha et Taparura

26. Dezember 2025 um 14:25

Une délégation de China CAMC Engineering Co., Ltd. a été reçue par la FIPA-Tunisia pour faire le point sur des projets en cours et examiner de nouvelles opportunités d’investissement. Les échanges ont porté sur plusieurs chantiers majeurs, dont l’aéroport de Tunis-Carthage, le port en eau profonde d’Enfidha et le projet Taparura à Sfax.

La coopération tuniso-chinoise dans le domaine des infrastructures a été au centre d’une rencontre tenue au siège de l’Agence Foncière pour l’Investissement en Tunisie. Les discussions ont réuni les responsables de la FIPA-Tunisia et une délégation de China CAMC Engineering Co., Ltd., filiale du groupe public chinois SINOMACH, autour de projets structurants pour l’économie tunisienne.

Aéroport, port et Taparura à l’ordre du jour

La réunion a permis d’évaluer l’état d’avancement du projet du Centre sportif pour la jeunesse de Ben Arous, réalisé avec la participation de CAMCE. Elle a également ouvert la voie à l’exploration de nouveaux investissements dans des infrastructures de grande envergure, considérées comme prioritaires pour le développement du pays.

Les échanges ont porté sur plusieurs dossiers stratégiques, notamment l’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage, la réalisation du port en eau profonde d’Enfidha et le projet Taparura à Sfax. Ces chantiers sont présentés comme des leviers clés pour renforcer la connectivité, la logistique et l’attractivité économique de la Tunisie.

Un acteur chinois de premier plan

Le directeur général de la FIPA-Tunisia, Jalel Tebib, a mis en avant l’importance des investissements déjà réalisés par CAMCE et souligné la dynamique actuelle visant à accélérer la mise en œuvre des grands projets d’infrastructure, notamment à travers des partenariats public-privé. Il a réaffirmé la volonté des autorités tunisiennes de consolider la coopération économique avec leurs partenaires internationaux.

China CAMC Engineering Co., Ltd. est une entreprise publique relevant directement du gouvernement chinois, spécialisée dans les projets clés en main à l’international. Cotée à la Bourse de Shenzhen depuis 2006, elle est active dans de nombreux pays et constitue un acteur majeur de l’ingénierie et des infrastructures à l’étranger.

Lire aussi :

L’article Tunisie–Chine : Discussions sur l’aéroport de Tunis, le port d’Enfidha et Taparura est apparu en premier sur webdo.

Aéroport de Tunis-Carthage : 627 capsules de cocaïne découvertes dans l’estomac de ressortissants étrangers

23. Dezember 2025 um 11:40

Les services de sécurité de l’aéroport de Tunis-Carthage ont mis en échec une importante tentative de trafic de drogue impliquant des ressortissants étrangers. Plus de neuf kilogrammes de cocaïne ont été saisis après une opération coordonnée entre police, douanes et autorités judiciaires.

Un réseau international démantelé à l’arrivée d’un vol

Les services de la police des frontières à l’aéroport de Tunis-Carthage ont récemment déjoué une opération de contrebande de grande ampleur. L’intervention a permis la saisie de 627 capsules de cocaïne brute, pour un poids total dépassant neuf kilogrammes, et l’arrestation de membres d’un réseau étranger spécialisé dans le trafic de stupéfiants.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le réseau est composé de ressortissants originaires de pays d’Afrique subsaharienne, soupçonnés d’acheminer la drogue vers la Tunisie via les points frontaliers aériens.

Des comportements suspects

L’opération a été déclenchée après l’identification de sept passagers africains arrivés à bord d’un vol de la compagnie nationale le 19 décembre. Leur attitude jugée anormalement nerveuse a attiré l’attention des agents, qui ont procédé à leur interception et à un premier interrogatoire.

Les suspects ont nié, dans un premier temps, détenir des substances interdites ou des objets suspects. Un contrôle approfondi de leurs bagages et de leurs effets personnels a alors été ordonné par les services de la douane.

Des capsules ingérées avant l’arrivée en Tunisie

Les vérifications ont permis d’établir que deux des suspects avaient ingéré des quantités importantes de drogue conditionnée sous forme de capsules avant leur arrivée sur le territoire tunisien. Les autres individus ont d’abord nié avoir procédé à des ingestions similaires.

Les sept personnes ont été transférées à la brigade des recherches judiciaires pour la poursuite des investigations, sous la supervision du parquet.

Sur instruction du ministère public, les suspects ont été conduits à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis afin de subir des examens d’imagerie médicale. Les résultats ont confirmé que l’ensemble des individus avait ingéré un nombre important de capsules contenant de la cocaïne.

Outre la drogue, les forces de l’ordre ont procédé à la saisie d’une somme d’argent en devises étrangères. L’enquête a également permis d’identifier des complices tunisiens opérant sur le territoire national, désormais recherchés et inscrits sur les listes de personnes faisant l’objet d’un avis de recherche.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts continus visant à lutter contre les réseaux criminels internationaux impliqués dans le trafic de drogue et les autres formes de criminalité transfrontalière. Les autorités sécuritaires renforcent la surveillance des passagers arrivant en Tunisie afin de prévenir l’introduction de substances illicites sur le territoire.

Lire aussi

L’article Aéroport de Tunis-Carthage : 627 capsules de cocaïne découvertes dans l’estomac de ressortissants étrangers est apparu en premier sur webdo.

Le projet à trois milliards pour Tunis-Carthage déclenche la polémique : Utile ou démesuré ?

12. November 2025 um 08:24

Le ministre des Transports, Rachid Amri, a annoncé le mardi 11 novembre 2025 un projet d’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage estimé à 3 000 millions de dinars. Selon lui, ce plan ambitieux comprend la construction d’un nouveau terminal, la rénovation des pistes et la mise en place d’un métro aérien reliant l’aéroport au centre de la capitale. L’objectif affiché est de doubler, voire tripler la capacité d’accueil des passagers, afin de répondre à la croissance du trafic aérien et de renforcer le rôle de Tunis comme hub régional.

Mais cette annonce a aussitôt provoqué une vive polémique. Si certains y voient un investissement stratégique pour moderniser une infrastructure saturée, d’autres dénoncent une dépense jugée excessive et mal priorisée, dans un contexte de crise économique et de tensions budgétaires.

Les partisans du projet rappellent que l’aéroport de Tunis-Carthage fonctionne depuis des années au-delà de ses capacités. Ses équipements sont vieillissants, ses terminaux encombrés, et la qualité de service souvent critiquée par les voyageurs. Selon eux, investir dans sa modernisation permettrait d’améliorer l’image du pays, de dynamiser le tourisme et d’attirer de nouvelles compagnies aériennes. L’ajout d’un métro aérien, évoqué dans le plan, renforcerait la connectivité entre la capitale et l’aéroport, réduisant les temps d’accès et stimulant l’économie locale.

Les critiques, eux, soulignent que trois milliards de dinars représentent une somme colossale dans le contexte tunisien. Ils estiment que ces fonds pourraient être mobilisés pour des besoins plus urgents : hôpitaux, infrastructures régionales, transition énergétique ou soutien aux entreprises publiques en difficulté. Beaucoup pointent également la situation critique de Tunisair, engluée dans les dettes et les retards, et jugent prioritaire de réformer la compagnie nationale avant d’investir massivement dans un aéroport qu’elle ne serait pas en mesure d’exploiter pleinement.

Un projet mal préparé ?

Au-delà du montant, c’est la méthode qui suscite la méfiance : l’absence de détails précis sur le financement, le calendrier et les partenaires potentiels nourrit un sentiment d’opacité. Certains redoutent un projet mal préparé, voire instrumentalisé politiquement.

Pour éviter de transformer cette ambition en gouffre financier, plusieurs experts plaident pour une approche graduelle. Plutôt que de lancer d’emblée un chantier géant, il serait plus judicieux de phaser le projet : rénover d’abord les pistes, moderniser les équipements essentiels, puis envisager un nouveau terminal lorsque la croissance du trafic le justifiera. D’autres préconisent de recourir à des partenariats public-privé pour partager les risques et garantir une gestion plus rigoureuse, ainsi que pour rénover d’autres aéroports.

Enfin, avant tout grand investissement, la Tunisie gagnerait à lancer une étude d’opportunité indépendante, comparant l’extension de Tunis-Carthage à d’autres options : la construction d’un nouvel aéroport plus moderne à Bizerte ou Enfidha, ou encore des investissements ciblés dans la valorisation du patrimoine et du tourisme intérieur, qui pourraient générer des retombées économiques plus équilibrées.

Moderniser Tunis-Carthage est une nécessité, mais la manière de le faire doit être repensée. Un projet par étapes, adossé à une gouvernance transparente et à une vision cohérente du secteur aérien, servirait mieux les intérêts du pays qu’une dépense monumentale sans garantie de rentabilité.

Lire aussi

L’article Le projet à trois milliards pour Tunis-Carthage déclenche la polémique : Utile ou démesuré ? est apparu en premier sur webdo.

Extension de l’aéroport Tunis-Carthage : Un projet à 3 milliards de dinars avec métro aérien

11. November 2025 um 16:20

Le ministre des Transports Rachid Amri a annoncé un projet d’envergure nationale : l’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage, dont le coût est estimé à 3000 millions de dinars.

Ce programme prévoit la construction d’un métro aérien reliant directement l’aéroport à la capitale, et vise à porter sa capacité d’accueil à 18 millions de passagers par an.

Selon le ministre, l’étude réalisée par le Bureau de l’aviation civile et des aéroports a permis de définir les contours techniques et financiers du projet. Compte tenu de son importance stratégique, sa mise en œuvre se fera dans le cadre d’un contrat clé en main, à travers une procédure de négociation directe après présélection.

Par ailleurs, la construction d’un nouvel aéroport à Bizerte reste à l’étude, une option envisagée pour renforcer le maillage territorial et désengorger la capitale à moyen terme.

Lire aussi

L’article Extension de l’aéroport Tunis-Carthage : Un projet à 3 milliards de dinars avec métro aérien est apparu en premier sur webdo.

❌
❌