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Tunisie | La guerre en Iran impactera les salaires et les recrutements

27. März 2026 um 13:04

La guerre en Iran va impacter négativement à la fois les recrutements, les salaires et les pensions de retraite, aussi bien dans le secteur public que privé, notamment en Tunisie, estime Hafedh Laamouri, professeur de droit du travail, dans une intervention, ce vendredi 27 mars 2026, dans l’émission ‘‘Ahla Sbeh’’ sur Mosaique FM.

«La Tunisie n’a pas augmenté le prix des carburants contrairement à d’autres pays. Ces hausses sont supportées par le budget des subventions depuis 26 jours», a-t-il expliqué. «Or, chaque augmentation d’un dollar du prix du baril de pétrole entraîne un coût de 150 millions de dinars pour le budget, ce qui signifie que le coût de la hausse du cours du pétrole dépasse actuellement 500 millions de dinars en moins d’un mois», a-t-il ajouté, sachant que la Tunisie importe plus de 60% de ses besoins énergétiques.

Hafedh Laamouri fait part, ainsi, quoique de manière indirecte et à demi-mot, de son étonnement face au manque de réactivité du gouvernement face à la flambée des cours du pétrole dans le monde, lequel est vendu aujourd’hui 109 dollars le baril, alors que la loi de finances tunisienne pour l’année en cours tablait sur un cours moyen d’environ 65 dollars.

M. Laamouri a aussi révélé que le déficit du budget 2026 dépasse celui des années précédentes, car il s’agit d’un budget à forte dimension sociale, et toute mesure sociale engendre un coût pour l’État.

Malgré ces cumuls de coûts pour le budget de l’Etat ou en raison de ces cumuls qui vont être difficilement supportés par la trésorerie publique, le juriste a insisté sur la nécessité de fixer un taux d’augmentation annuel des salaires sur trois ans, tout en tenant compte de la situation économique nationale et internationale.

Enfin, il a estimé que l’augmentation des salaires pourrait entrer en vigueur à partir du 1er mai, à l’occasion de la fête du Travail, avec effet rétroactif à partir de janvier 2026, tout en rappelant que l’augmentation du salaire minimum garanti (Smig) aura un impact important sur les ressources des caisses sociales, qui sont elle aussi en crise depuis plusieurs années.

I. B.

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Crise énergétique : subventions, plafonds et économies, la riposte mondiale s’organise

24. März 2026 um 11:24

La guerre au Moyen-Orient pousse de nombreux pays à activer diverses mesures pour limiter les conséquences économiques pour leurs citoyens. Elles vont de la réduction des prix du carburant à l’encouragement au télétravail.

Pour éviter que la flambée des prix du pétrole ne paralyse l’économie, certains gouvernements interviennent directement sur les prix de l’énergie.

Fiscalité et paiements directs

L’Espagne a dévoilé un plan de 5 milliards d’euros, prévoyant notamment une baisse de la TVA et des réductions allant jusqu’à 30 centimes par litre à la pompe. En Italie, un décret législatif a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre. Des mesures similaires de réduction des droits d’accise (impôts indirects perçus sur la vente ou l’utilisation de produits spécifiques) sur les carburants sont mises en œuvre au Portugal et ont été adoptées en Suède.

Des plafonds de prix pour les carburants ont déjà été imposés immédiatement après le déclenchement de la guerre, suite aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, le 28 février, par la Croatie, la Hongrie, la Corée du Sud et la Thaïlande.

Le Vietnam a supprimé les droits de douane sur les importations de carburant jusqu’à fin avril. Le Japon a activé un programme d’urgence subventionnant les raffineries afin de maintenir le prix de l’essence à 170 yens, après un record de 190,8 yens (1,04 euro) le litre à la mi-mars. À Taïwan, un mécanisme d’absorption couvre 60 % de la hausse des prix.

De son côté, le Maroc a mis en place un dispositif d’aide d’urgence pour les transporteurs routiers. Le Brésil a également annoncé des mesures temporaires, notamment la suppression temporaire des taxes sur le diesel, qui alimente la plupart des camions du pays. L’Allemagne a interdit aux stations-service d’augmenter leurs prix plus d’une fois par jour.

Pour sa part, le Bangladesh a imposé un rationnement du carburant pour éviter l’épuisement de ses réserves. Tandis que l’Égypte a restreint les déplacements non essentiels des fonctionnaires et revoit ses priorités budgétaires.

Les Philippines ont réduit la fréquence des ferries dans certaines régions. Les autorités ont annoncé une série d’augmentations tarifaires pour tous les transports locaux.

L’Inde, deuxième importateur mondial de gaz de pétrole liquéfié (GPL), a décidé d’augmenter sa production de gaz pour un usage domestique. Mais elle privilégie l’approvisionnement des ménages plutôt que celui des restaurants ou des hôtels.

A noter enfin que la question du recours au pétrole russe est toujours en discussion. Et ce, suite à la décision américaine d’alléger les sanctions sur le pétrole russe à partir de la mi-mars.

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Le carburant en Afrique: ces 10 pays où l’essence coûte presque rien

17. März 2026 um 09:09

Faire le plein sans vider son portefeuille. C’est une réalité quotidienne pour des millions d’Africains dans certains pays du continent. Selon le classement mensuel de Global Petrol Prices, qui suit les prix du carburant dans plus de 170 pays, plusieurs pays africains figurent parmi les moins chères au monde.

La Libye

Il s’agit de payer juste 0,024 dollar pour un litre d’essence. Moins qu’une bouteille d’eau. C’est la réalité en Libye, qui trône en tête du classement Global Petrol Prices, non seulement en Afrique, mais aussi dans le monde entier. 

L’Angola et l’Algérie, des voisins bien lotis

À 0,327 dollar, l’Angola fait figure de bon élève. L’Algérie n’est pas loin, à 0,357 dollar le litre. Sixième au classement mondial selon Global Petrol Prices, Alger protège ses citoyens grâce à une politique de subvention ancrée depuis des décennies. Pour un chauffeur de taxi algérien ou un agriculteur angolais, c’est une bouffée d’air frais dans un quotidien souvent difficile.

L’Égypte, le Soudan, le Nigeria

Au Caire, on fait le plein à 0,462 dollar le litre. Au Soudan, à 0,700 dollar. Au Nigeria, à 0,802 dollar. Premier producteur de pétrole du continent, le Nigeria pourrait faire mieux, mais les sabotages sur les pipelines, les vols de brut et des raffineries vieillissantes plombent la filière. Malgré tout, le prix reste contenu. Pour des millions de Nigérians qui dépendent du transport pour vivre et travailler, c’est loin d’être anodin.

Éthiopie, Tunisie, Niger, Liberia 

L’Éthiopie affiche 0,844 dollar, la Tunisie 0,870 dollar. À Niamey, capitale d’un des pays les plus pauvres du monde, le litre se négocie à 0,886 dollar. Le Liberia ferme le top 10 à 0,910 dollar. Des chiffres modestes en apparence, mais qui font une vraie différence pour un commerçant qui livre sa marchandise ou une famille qui prend le bus chaque matin.

Mais pourquoi ces prix sont si bas?

Ce n’est pas un hasard. C’est un choix. Subventions publiques, production nationale, contrôle des prix, ces gouvernements ont décidé que l’énergie ne serait pas un luxe. Selon Global Petrol Prices, ce sont les politiques fiscales locales qui font toute la différence. Chaque pays achète le pétrole au même cours mondial. Mais ce que l’État décide d’absorber ou de répercuter sur le citoyen, c’est là que tout se joue.

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Frontière algéro-tunisienne : La nouvelle taxe carburant provoque chaos et indignation

06. Januar 2026 um 11:53

L’entrée en vigueur soudaine d’une nouvelle taxe algérienne sur la consommation de carburant des véhicules quittant le territoire a provoqué d’importantes perturbations aux postes frontaliers avec la Tunisie. Des centaines de voyageurs tunisiens se sont retrouvés bloqués pendant de longues heures, pris de court par des procédures inédites et mal préparées. Si la mesure s’inscrit dans un cadre budgétaire légal, son application a déclenché une crise logistique et humaine.

L’entrée en vigueur d’une nouvelle taxe sur la consommation de carburant des véhicules quittant l’Algérie vers la Tunisie a provoqué, ces derniers jours, une pagaille sans précédent aux postes frontaliers terrestres reliant les deux pays. Dimanche, de nombreux voyageurs tunisiens se sont retrouvés bloqués côté algérien, parfois durant de longues heures, dans des conditions qualifiées de difficiles par plusieurs observateurs et acteurs de la société civile.

La situation a été publiquement dénoncée par le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mostafa Abdelkebir, qui a alerté sur la présence, parmi les personnes immobilisées, de femmes, de familles et de voyageurs souffrant de problèmes de santé, évoquant une atteinte à la dignité des citoyens et appelant les autorités des deux pays à une intervention urgente.

Une mesure fiscale entrée brutalement en application

À l’origine de cette crise, figure une disposition de la loi de finances algérienne 2026, entrée en vigueur le 4 janvier, qui modifie et renforce une taxe existante sur la consommation de carburant des véhicules quittant le territoire algérien. L’objectif affiché est clair : limiter la sortie indirecte de carburant fortement subventionné, renforcer les contrôles frontaliers et lutter contre les phénomènes de contrebande.

La taxe s’applique désormais à tous les véhicules terrestres – voitures particulières, utilitaires, camions et autocars – empruntant les postes frontaliers de l’Est algérien en direction de la Tunisie. Son paiement est une condition préalable obligatoire pour obtenir l’autorisation de passage.

Le vrai point de blocage : la nouvelle procédure de paiement

Si le relèvement des montants a suscité des critiques, le principal facteur de paralysie a été le changement radical des modalités de paiement. Désormais, la taxe ne peut plus être réglée directement aux postes frontaliers. Les voyageurs doivent s’en acquitter à l’avance auprès des recettes des finances ou par voie électronique.

Résultat : un afflux massif vers les bureaux des finances, rapidement saturés, provoquant des files d’attente interminables, une désorganisation totale et l’impossibilité pour de nombreux voyageurs de régulariser leur situation à temps.

Les services des douanes se limitent désormais à vérifier la preuve de paiement, sans possibilité d’encaissement sur place, ce qui a mécaniquement bloqué la circulation aux frontières.

Des tarifs dissuasifs et progressifs

Pour les véhicules de tourisme, la taxe est fixée selon un barème progressif en fonction du nombre de sorties :

  • 1000 dinars algériens pour une première sortie, soit 22,500 dinars tunisiens
  • 5000 dinars pour une deuxième, soit 112,500 dinars
  • 10.000 dinars pour une troisième, soit 225 dinars
  • 25.000 dinars à partir de la quatrième, soit 560 dinars

Les véhicules utilitaires, camions et autocars sont également concernés, avec des montants plus élevés selon le tonnage, allant d’environ 112 dinars tunisiens par rotation pour les véhicules légers à environ 270 dinars tunisiens pour les poids lourds et autobus.

Certaines catégories de véhicules officiels ou diplomatiques bénéficient toutefois d’exemptions, sous réserve de conditions spécifiques.

Une mesure légale, mais une gestion vivement critiquée

Sur le plan juridique, la mesure repose sur un fondement légal clair et s’inscrit dans la stratégie algérienne de rationalisation des subventions et de protection du marché intérieur. Mais son entrée en vigueur brutale, sans période transitoire ni dispositif d’accompagnement opérationnel, a transformé une décision fiscale en crise frontalière.

Ce manque d’anticipation a eu des conséquences immédiates sur la fluidité du trafic, mais surtout sur des centaines de voyageurs pris au piège d’une procédure qu’ils ne maîtrisaient pas et pour laquelle aucune infrastructure adaptée n’était prête.

Face à cette situation, plusieurs voix appellent à une meilleure coordination entre les autorités tunisiennes et algériennes, ainsi qu’à une clarification rapide et pratique des procédures, afin d’éviter que la frontière ne devienne un point de tension permanent.

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