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Une première dans l’histoire de l’ONU: Melania Trump préside une réunion du Conseil de sécurité

02. März 2026 um 11:20

Ce lundi 2 mars 2026, Melania Trump a pris la présidence d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour souligner l’importance de l’éducation dans la promotion de la tolérance et de la paix dans le monde. Une séance inédite en 79 ans d’existence de l’institution.

Son objectif? Mettre en lumière le rôle central de l’éducation, des technologies émergentes et de la coexistence pacifique comme leviers de prévention des conflits à l’échelle mondiale.

Qui est Melania Trump? Mannequin internationale installée aux États-Unis depuis les années 1990, elle est devenue première dame une première fois entre 2017 et 2021, période durant laquelle elle avait lancé l’initiative Be Best, axée sur le bien-être des enfants, la lutte contre le cyberharcèlement et les dangers des opioïdes. En janvier 2025, elle est revenue à la Maison-Blanche après la réélection de son mari.

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Conseil de la paix : ces pays qui brillent par leur absence…

19. Februar 2026 um 11:22

Le Conseil de la paix lancé par Donald Trump devrait réunir ce jeudi à Washington les pays alliés et partenaires des États-Unis; mais sans la participation des principales grandes puissances mondiales.

Le Conseil de la paix est une initiative politique qui brouille les lignes et sème la discorde avant même son lancement.

En effet, il est conçu en amont, soi-disant pour œuvrer à la reconstruction de la bande de Gaza et à en faire « la riviera du Moyen-Orient ». Et  en aval pour instaurer une « pax americana » à la sauce Trump, avec l’ambition affichée de résoudre des conflits armés dans le monde et de redessiner l’ordre mondial à son avantage, tout en contournant l’ONU.

Ainsi, le Conseil de la paix tiendra ce jeudi 19 février à Washington sa réunion inaugurale, dans les locaux de l’Institut des États-Unis pour la paix. Lequel a été récemment rebaptisé par le département d’État « Institut Donald J. Trump pour la paix ». Bien entendu, le président américain en assure la direction, entouré d’un comité exécutif composé de son gendre Jared Kushner, le secrétaire d’État Marco Rubio, l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient Steve Witkoff, ainsi que l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

D’autre part, 27 États qualifiés de « membres fondateurs » feront le déplacement à Washington pour acter la naissance de cet organe controversé. Avec à la clé un ticket payant d’un milliard de dollars que chaque pays membre devra débourser pour avoir « l’honneur » d’y siéger.

A ce propos, Donald Trump, le maître des lieux, a assuré, dimanche 15 février sur son réseau Truth social, avoir rassemblé 5 milliards de dollars de promesses de dons en faveur de reconstruction à Gaza. Sachant que ce projet prévoit un financement massif pour Gaza, avec une première enveloppe de 5 milliards de dollars et l’objectif d’atteindre 70 milliards, afin de reconstruire le territoire et de soutenir une force internationale de stabilisation.

Les copains d’abord

Mais quid des « pays fondateurs » qui assisteront à la réunion inaugurale de ce fameux Conseil ? Evidemment, des dirigeants ouvertement proches de Donald Trump à l’instar du Premier ministre hongrois Viktor Orban, du président argentin Javier Milei ou encore du Premier ministre albanais Edi Rama qui a lui aussi confirmé sa présence, tout en prenant ses distances sur le plan financier. « L’Albanie a le privilège d’être un État fondateur, mais elle ne contribuera pas financièrement pour adhérer ou rester en tant que membre permanent », a-t-il déclaré dimanche dernier.

Plusieurs dirigeants asiatiques sont également attendus, notamment le président indonésien Prabowo Subianto, à la tête du pays musulman le plus peuplé du monde, le président vietnamien To Lam, ainsi que le Premier ministre cambodgien Hun Manet.

Pour ce qui est du Moyen-Orient, tous les pays arabes signataires des accords d’Abraham qui ont permis une normalisation des relations avec Israël en 2020, répondent à l’appel. Notamment l’Egypte qui sera représenté par le Premier ministre Moustafa Madbouli, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Maroc et Bahreïn. Pour sa part, l’Arabie saoudite, un poids lourd politique et financier a décliné l’invitation.

Côté israélien, le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne devrait pas faire le déplacement. L’Etat hébreu sera toutefois représenté par son ministre des Affaires étrangères Gideon Saar.

Pays « observateurs »

Rappelons à cet égard, qu’à défaut d’adhérer au Conseil de la paix, plusieurs pays et organisations ont choisi d’assurer une présence en tant qu’observateurs.

Ainsi, après avoir exclu toute adhésion pour des raisons constitutionnelles, l’Italie sera représentée par son ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani. Ce dernier a souligné la volonté de son pays de contribuer à la formation des forces de police à Gaza et dans les Territoires palestiniens.

La Roumanie participera également comme observatrice. La Grèce sera représentée par son vice-ministre des Affaires étrangères Harry Theoharis. La République Tchèque et Chypre feront également partie des observateurs.  L’Union européenne sera représentée par la commissaire à la Méditerranée Dubravka Suica, avec pour objectif affiché de porter la position européenne sur la situation à Gaza, sans rejoindre formellement l’instance.

Le camp du niet

Toutefois, sur la soixantaine de pays invités par Donald Trump à rejoindre le Conseil de la paix, une dizaine d’États ont ainsi explicitement refusé d’y adhérer et ne devraient pas participer à la réunion inaugurale, sauf revirement de dernière minute en tant qu’observateurs.

Ainsi, la France a fait savoir dès le 19 janvier qu’elle ne donnerait « pas de suite favorable » à ce stade. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a justifié cette position en soulignant « l’incompatibilité du Conseil avec les engagements de Paris au sein de l’ONU ».

Le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne, la Croatie, la Nouvelle-Zélande et la Norvège ont également décliné l’invitation. D’autres États européens ont fait savoir qu’ils n’envisageraient une participation qu’à la condition d’une modification de la charte fondatrice.

Mais c’est le Brésil de Luiz Inacio Lula da Silva, qui s’est montré le plus radical dans son refus de se joindre à la troupe en accusant Donald Trump de vouloir se poser en « maître » d’une « nouvelle ONU ». Le président brésilien plaide pour un Conseil strictement limité à Gaza et incluant « un siège pour la Palestine ».

Autre absence remarquée : celle du Canada. Le milliardaire républicain ayant retiré son invitation au Premier ministre Mark Carney après que ce dernier a publiquement répondu aux attaques de Donald Trump, affirmant que le Canada « n’existe pas grâce aux États-Unis ».

Enfin, la Russie a clairement indiqué qu’elle n’a pas l’intention d’assister à cette première réunion le 19 février. Idem pour la Chine qui a décliné l’invitation tout en annonçant son attachement à l’ordre international fondé sur le système onusien.

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Gaza : scepticisme face à la force internationale approuvée par l’ONU

18. November 2025 um 09:29

La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU soutenant le plan américain pour Gaza, incluant un cessez-le-feu permanent et le déploiement d’une force internationale de stabilisation, suscite à Gaza un accueil largement sceptique. Sur le terrain, de nombreux Palestiniens perçoivent cette force non pas comme un mécanisme de protection, mais comme un dispositif sécuritaire imposé sans leur consentement.

Une population méfiante face au mandat annoncé

Selon les témoignages recueillis à Gaza City et rapportés par Al Jazeera, l’idée d’une force internationale est associée à la crainte d’un nouveau système de contrôle. Le mandat prévu — comprenant des fonctions de police, de sécurité frontalière et de démilitarisation — nourrit la perception d’une présence intrusive davantage centrée sur l’ordre public que sur la reconstruction ou l’aide humanitaire.

Dans un contexte où l’hiver aggrave la situation des déplacés, les autorités locales rappellent que 300 000 tentes supplémentaires sont nécessaires pour faire face à l’urgence. Beaucoup s’interrogent sur la capacité réelle de cette force à empêcher de nouvelles frappes israéliennes ou à améliorer les conditions humanitaires.

Hamas rejette, l’Autorité palestinienne approuve

Les réactions politiques sont contrastées.
Hamas, au pouvoir à Gaza, a rejeté la résolution, qu’il juge insuffisante et biaisée. Le mouvement estime que confier à une force internationale la mission de désarmer les groupes armés revient à « favoriser l’occupation » et à retirer toute neutralité au dispositif.

À l’inverse, l’Autorité palestinienne, basée à Ramallah, a salué le texte. Dans un communiqué relayé par l’agence Wafa, elle affirme que la résolution pose les bases d’un cessez-le-feu durable, garantit l’accès de l’aide humanitaire et réaffirme le droit du peuple palestinien à l’autodétermination. Le gouvernement se dit prêt à coopérer avec l’ONU et Washington pour la mise en œuvre du plan.

Une force internationale non onusienne

Selon Daniel Forti, analyste à l’International Crisis Group, la force approuvée par le Conseil de sécurité ne sera pas une mission de Casques bleus. Elle ne sera pas dirigée par l’ONU, mais par une coalition volontaire bénéficiant de la légitimité du Conseil. Le financement, le déploiement des troupes et les règles d’intervention dépendront des États contributeurs, et non des procédures onusiennes habituelles.

Des ONG actives à Gaza soulignent toutefois qu’une telle mission devrait disposer d’un mandat clair lui permettant de maintenir l’ordre dans un territoire profondément dévasté.

Les critiques de Pékin et Moscou

Plusieurs membres du Conseil ont justifié leur vote en faveur de la résolution.

  • Le Royaume-Uni a évoqué la nécessité d’ouvrir tous les points de passage et d’accélérer l’aide.
  • La France a mis en avant les efforts de paix et la priorité humanitaire.
  • La Corée du Sud a salué le retour de l’aide et la structure de gouvernance prévue.
  • La Slovénie a souligné que le texte représente la meilleure chance d’avancer vers une paix durable.
  • Le Danemark a insisté sur la réunification future de Gaza et de la Cisjordanie sous une Autorité palestinienne réformée.
  • La Chine a soutenu l’objectif d’un cessez-le-feu permanent mais a exprimé des réserves sur le mécanisme de la force internationale, appelant à garantir son impartialité et à éviter toute mesure susceptible d’alimenter les tensions. Pékin a insisté sur la nécessité de protéger les civils et de respecter le droit international.
  • La Russie, de son côté, a critiqué le plan américain, estimant qu’il ne répond pas suffisamment aux besoins humanitaires urgents et risque de légitimer des arrangements sécuritaires imposés. Moscou a dénoncé un texte qu’elle juge déséquilibré mais n’a pas bloqué son adoption, tout en appelant à un rôle international plus neutre et réellement multilatéral.

Selon les autorités sanitaires de Gaza, 69 483 Palestiniens ont été tués et 170 706 blessés depuis octobre 2023. La situation humanitaire reste extrêmement critique, avec des infrastructures largement détruites et des besoins croissants.

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Sahara occidental : Liesse au Maroc après la résolution de l’ONU

01. November 2025 um 12:40

Des scènes de joie ont envahi les rues de Rabat, Casablanca et d’autres grandes villes marocaines après le vote du Conseil de sécurité de l’ONU en faveur d’une nouvelle résolution sur le Sahara occidental. Le texte, qui reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme une base « crédible et réaliste », a été perçu comme une victoire diplomatique majeure pour le royaume.

Ferveur populaire et symbole historique

Klaxons, drapeaux brandis, danses improvisées : vendredi soir, les rues marocaines ont pris des airs de célébration nationale. Pour beaucoup, cette décision de l’ONU marque un tournant historique, à quelques jours du cinquantenaire de la Marche verte — symbole fort de la souveraineté revendiquée sur le territoire.

Un tournant politique pour Rabat

Le Roi Mohammed VI a salué « un tournant décisif » et appelé à « un dialogue constructif » avec l’Algérie pour dépasser les différends persistants entre les deux pays. Dans les faits, la résolution du Conseil de sécurité évoque, au conditionnel, qu’une autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer la solution la plus praticable au conflit vieux de cinq décennies.

Réactions internationales et espoir de détente

Les États-Unis ont exprimé leur souhait de parvenir à un accord entre Rabat et Alger « dans les soixante jours », tandis que plusieurs chancelleries européennes ont salué une résolution équilibrée susceptible de relancer les discussions politiques.

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Les Nations Unies continueront à soutenir la Tunisie dans ses priorités de développement

23. Oktober 2025 um 15:35

En visite à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), la coordinatrice résidente des Nations Unies en Tunisie, Rana Taha, a réaffirmé jeudi l’engagement constant de l’ONU à accompagner la Tunisie dans ses projets de développement et à renforcer les partenariats en cours avec les institutions nationales.

Trois axes pour la coopération jusqu’en 2030

Selon la responsable onusienne, la stratégie d’action de l’ONU en Tunisie à l’horizon 2030 repose sur trois piliers essentiels :

  • Investir dans le capital humain, à travers des programmes touchant à l’éducation, la santé et la formation.
  • Promouvoir une économie inclusive, génératrice d’opportunités pour tous, tout en consolidant la justice sociale, un domaine dans lequel « la Tunisie est pionnière », a-t-elle souligné.
  • Faire face aux changements climatiques, en favorisant une vision de développement durable intégrant la conscience des risques environnementaux et la protection de la société.

Rana Taha a également insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination avec le Parlement tunisien, saluant les progrès enregistrés en matière d’action parlementaire. Elle a exprimé la volonté des agences onusiennes de mobiliser davantage de partenaires et de bailleurs de fonds pour concrétiser les projets engagés.

L’Assemblée prône la continuité du partenariat

De son côté, le président de l’ARP, Brahim Bouderbala, a réaffirmé l’importance que la Tunisie accorde à sa coopération avec les institutions onusiennes. Il a mis en avant la volonté du pays de poursuivre les programmes conjoints, notamment dans les domaines économique, social et environnemental, et d’ancrer cette coopération dans les principes de bonne gouvernance et de transparence.

Bouderbala a également évoqué la coopération déjà établie entre le Parlement et plusieurs agences de l’ONU, telles que le PNUD, ONU Femmes et ONU-Habitat, qu’il souhaite renforcer pour soutenir le développement du travail parlementaire et la modernisation institutionnelle.

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A New York, la Tunisie réaffirme son engagement multilatéral

28. September 2025 um 11:57

En marge de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a enchaîné les activités diplomatiques majeures. Lors d’une rencontre avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, il a souligné l’attachement constant de la Tunisie au multilatéralisme.

Rencontre avec António Guterres : soutien à la cause palestinienne

Lors de son entretien avec António Guterres, Mohamed Ali Nafti a salué les positions de principe du secrétaire général en faveur de la cause palestinienne. Le ministre a souligné l’attachement constant de la Tunisie au multilatéralisme et au rôle central de l’ONU, malgré ses insuffisances structurelles. Il a rappelé l’implication historique de la Tunisie dans les missions de maintien de la paix et l’initiative présidentielle proclamant 2025 comme l’année du renforcement de l’action multilatérale.

En réponse, António Guterres a qualifié la Tunisie de « voix de la sagesse en Méditerranée », louant ses positions équilibrées et son soutien constant aux missions onusiennes, notamment en Libye.

Plaidoyer pour une zone sans armes nucléaires au Moyen-Orient

Dans son discours prononcé lors de la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires, Mohamed Ali Nafti a plaidé pour la création urgente d’une zone exempte d’armes nucléaires au Moyen-Orient.

Il a insisté sur la nécessité de mettre fin à l’occupation israélienne et de garantir les droits inaliénables du peuple palestinien, conditions qu’il juge « fondamentales » pour parvenir à une paix juste et globale.

Le ministre a exhorté les puissances nucléaires à abandonner leurs politiques de dissuasion et à assumer leurs responsabilités historiques, tout en saluant les efforts de la Tunisie pour développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques et en appelant à la création d’une instance nationale spécialisée.

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Coopération Tunisie–Conseil de l’Europe : engagement renouvelé à New York

28. September 2025 um 09:52

En marge de la 80e Assemblée générale de l’ONU, le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti a rencontré vendredi le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Alain Berset. La discussion a porté sur l’état de la coopération bilatérale et les moyens de la renforcer, dans le respect de la souveraineté nationale et de l’intérêt mutuel.

Les échanges ont permis de faire le point sur l’appui fourni à la Tunisie dans le cadre du Programme Sud V. Celui-ci couvre plusieurs volets stratégiques : la lutte contre la corruption, la cybersécurité, la protection de l’enfance, les droits des femmes et la promotion de la bonne gouvernance.

Le Conseil de l’Europe salue le rôle régional de la Tunisie

Alain Berset a salué la qualité de la coopération actuelle ainsi que la participation active de la Tunisie aux travaux du Conseil sur les plans régional et international.

Il a réaffirmé l’engagement de l’institution à accompagner la Tunisie dans ses réformes et à consolider le partenariat dans les domaines d’intérêt commun.

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