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Heute — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

Neuf startups tunisiennes à l’assaut du GITEX Africa Marrakech

25. Februar 2026 um 10:55

Le ministère des Technologies de la communication accompagnera la participation de neuf startups tunisiennes labellisées et innovantes dans les domaines de l’Intelligence artificielle, de la Fintech, du GovTech, de Smart Cities, d’Agritech, de HealthTech, de la Cybersécurité, des Services numériques et SaaS et de la GreenTech à GITEX Africa Marrakech 2026 (du 7 au 9 avril). C’est ce que nous apprend un communiqué du département des Technologies.

Cette participation vise à promouvoir l’excellence technologique tunisienne en Afrique. Mais aussi faciliter la prospection commerciale et l’accès aux marchés du continent, favoriser les rencontres avec les investisseurs, les grandes entreprises, les acteurs publics et les partenaires privés. Et ce, tout en accompagnant l’internationalisation et le déploiement des startups tunisiennes.

Elle s’inscrit dans le cadre de la coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et le Digital Transformation Center de l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) Tunisie, en partenariat avec le CEPEX, Smart Tunisian Technoparks et Smart Capital.

A noter que GITEX Africa Marrakech 2026 constitue l’un des plus grands rendez-vous technologiques du continent africain, dédié à l’innovation, à l’investissement, au numérique et aux partenariats stratégiques. C’est ce que rappelle le ministère des Technologies de la communication. Et par conséquent, cet événement constitue une plateforme privilégiée pour renforcer le rayonnement des startups tunisiennes en Afrique.

A cet égard, la participation tunisienne s’inscrit dans le cadre de la coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et le Digital Transformation Center de l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) Tunisie, en partenariat avec le CEPEX, Smart Tunisian Technoparks et Smart Capital.

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Trump réplique à la Cour suprême par un nouveau tarif douanier global de 10 %

22. Februar 2026 um 05:47

Quelques heures après que la Cour suprême a annulé ses droits de douane réciproques de grande envergure, infligeant ainsi un camouflet majeur à son programme commercial, le président Donald Trump a signé un décret imposant un nouveau tarif douanier global de 10 %. Il est assorti d’une limite de 150 jours et entreront en vigueur presque immédiatement. Toute prolongation nécessitant l’approbation du Congrès.

 

Ces 10 % s’ajoutent aux taxes qui restent en place suite à la décision de la haute cour, qui a invalidé les droits de douane que Trump avait imposés en utilisant la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationale.

 

Pression commerciale maintenue

Cette décision a supprimé le fondement juridique de nombreux droits de douane que l’homme fort de la Maison Blanche juge essentiels pour l’économie américaine et pour reconstruire la base manufacturière du pays, en déclin.

Cela pourrait signifier des taux de droits de douane américains plus bas pour certains pays qui avaient soit conclu des accords commerciaux avec l’administration Trump, soit étaient en cours de négociations commerciales. En effet, beaucoup de ces pays et régions étaient confrontés à des droits de douane américains supérieurs à 10 % dans le cadre de ces accords. L’Union européenne, par exemple, avait accepté un tarif de 15 % dans le cadre de son accord commercial avec les États-Unis.

Ce bouleversement pourrait être significatif pour la Chine, qui était confrontée à deux séries de droits de douane américains de 10 %, en plus d’une taxe de 25 % toujours en vigueur. Ces tarifs seront remplacés par le nouveau tarif global de Trump, portant le taux total pour la Chine à 35 %.

Trump a insisté sur le fait qu’il trouvera d’autres moyens d’imposer des droits de douane sans passer par le Congrès. Il a noté qu’à mesure que l’administration explore d’autres voies juridiques pour les tarifs douaniers, les taux imposés à certains pays pourraient revenir à leurs niveaux plus élevés.

 

Pas encore de victoire commerciale

C’est pour cette raison que les partenaires commerciaux des États-Unis ont accueilli avec prudence la décision de la Cour suprême américaine. Les différents pays ou blocs économiques continueraient à travailler avec l’administration de la Maison Blanche pour comprendre comment cette décision affectera les droits de douane. En fait, l’administration Trump pourrait invoquer d’autres lois pour légitimer les droits de douane. La vraie solution pour sécuriser le commerce avec l’Oncle Sam reste les accords de libre-échange.

Il faudra bien noter que les entreprises ne doivent pas s’attendre à un processus simple. La structure des procédures d’importation américaines signifie que les réclamations seront probablement complexes sur le plan administratif. Des orientations claires de la Cour du commerce international et des autorités américaines compétentes seront essentielles pour minimiser les coûts évitables et prévenir les risques de litige.

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Milliards investis, risques majeurs : la dangereuse course en avant à l’IA

21. Februar 2026 um 13:22

Au sommet mondial de l’IA organisé à New Delhi du 16 au 21 janvier, les dirigeants des plus grandes entreprises technologiques ont multiplié les avertissements : l’intelligence artificielle progresse plus vite que sa régulation et pourrait bouleverser l’économie, l’équilibre géopolitique et le marché du travail. Pourtant, dans le même temps, ces mêmes acteurs annoncent des investissements massifs pour accélérer son déploiement.

C’est en tout cas ce qui ressort des conclusions du sommet. Sachant que le gouvernement américain a catégoriquement rejetée tout idée de gouvernance mondiale de l’IA

Après des éditions au Royaume-Uni, en Corée du Sud et en France, ce rendez-vous international rassemble plus de 250 000 participants, entre chefs d’État, responsables politiques et patrons de la tech. Officiellement, il s’agit de mettre l’IA au service de la société et de l’économie, sous le slogan « A Time for Impact ». Mais officieusement, l’inquiétude domine : la technologie semble échapper à ses propres créateurs, s’inquiète pressecitron.net.

Le signal le plus fort et inquiétant est venu de Sam Altman, patron de OpenAI. Il estime que le monde a « urgemment besoin » de réguler l’IA face à la rapidité des progrès. Selon lui, la concentration de cette technologie entre les mains d’une seule entreprise ou d’un seul pays pourrait mener à « la ruine ». Un avertissement lourd de sens dans un secteur dominé par quelques géants américains.

Même tonalité du côté d’Arthur Mensch, dirigeant de Mistral AI (France), qui alerte sur une concentration excessive du pouvoir technologique et sur un déséquilibre mondial croissant. L’enjeu dépasse l’innovation : il touche à la souveraineté numérique et aux tensions géopolitiques, alors que l’IA s’impose aussi dans les domaines militaires, notamment aux États-Unis, selon plusieurs médias généralistes et spécialisés.

Mais ce n’est pas tout, parce que les perspectives sur l’emploi inquiètent tout autant. Mustafa Suleyman, aujourd’hui à la tête de la division IA de Microsoft, évoque l’arrivée imminente de systèmes capables d’égaler les performances humaines dans de nombreuses tâches professionnelles. Des millions d’emplois de bureau pourraient être automatisés dans les mois ou années à venir.

De son côté, Dario Amodei, patron d’Anthropic, parle d’un « choc douloureux » pour le marché du travail et redoute l’émergence d’IA autonomes difficiles à contrôler.

Clair-obscur

Mais ces mises en garde contrastent avec la réalité des annonces faites sur place. En effet, Microsoft prévoit jusqu’à 50 milliards de dollars d’investissements d’ici la fin de la décennie pour développer ses infrastructures et former des talents en Inde. Google a promis 15 milliards supplémentaires, notamment pour renforcer les capacités de transmission numérique entre les États-Unis et l’Inde. Amazon Web Services a confirmé un plan pouvant atteindre 35 milliards de dollars d’ici 2030 pour ses infrastructures Cloud et ses projets liés à l’IA.

Dans le même temps, OpenAI met en avant la croissance fulgurante de ChatGPT en Inde, avec plus de 100 millions d’utilisateurs hebdomadaires.

Le constat est brutal : jamais les dirigeants de la Tech n’ont autant alerté sur les dangers de leur propre technologie. Et jamais ils n’ont investi autant pour en accélérer l’expansion. Entre urgence réglementaire, course à la puissance de calcul et rivalités internationales, l’IA apparaît à la fois comme une promesse et comme un risque systémique. La question n’est plus de savoir si elle transformera le monde, mais à quelle vitesse – et à quel prix.

Dans le contexte mondial actuel, il est difficile de répondre à cette question, tant la domination des pays se mesure désormais par puissance de leurs technologies. Et en la matière, les Occidentaux ne sont plus seuls maîtres à bord, il faudra maintenant compter avec les Chinois et les Indiens essentiellement, sans oublier les Turcs…

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Starlink est à nos portes …

19. Februar 2026 um 16:45

En toute simplicité, Starlink c’est la promesse d’un internet venu des étoiles pour guérir nos déserts numériques. Ce projet n’est plus une fiction, il est officiellement annoncé sur le site de SpaceX avec une arrivée prévue pour 2026, et se trouve actuellement en cours d’étude par les autorités compétentes qui en évaluent le cadre légal. L’impact sur le quotidien des Tunisiens s’annonce comme un véritable choc des extrêmes.

D’un côté, l’espoir est immense, surtout, pour une famille isolée dans les hauteurs de Thala ou un agriculteur du Sud, Starlink offre enfin une égalité de chances, transformant chaque foyer oublié en un centre connecté au monde, sans attendre le déploiement d’une fibre.

De l’autre, la réalité économique risque de freiner brutalement cet enthousiasme : avec des prix de kit d’installation et des frais d’abonnement qui s’annoncent, a priori, quasi-élevés, le service pourrait s’apparenter à un luxe inaccessible pour une fraction des ménages, creusant potentiellement une nouvelle fracture sociale entre une élite connectée à l’espace et une population restée au sol.
Par ailleurs, face à la présence éventuelle d’un géant privé dans notre ciel, la perplexité est légitime : peut-on confier notre autonomie numérique à une constellation étrangère sans craindre pour nos données et pour l’avenir de nos propres opérateurs historiques ?

Pour dissiper ces inquiétudes, des garde-fous rigoureux pourraient être instaurés, tels que l’obligation de stockage local des données, une contribution financière aux fonds nationaux de télécommunications, et une négociation ultra-active visant le réajustement des tarifs proposés…

C’est à ce prix seulement que nous pourrons réguler cette lumière orbitale, en veillant à ce qu’elle éclaire nos foyers sans fragiliser notre autonomie.

 

——————————— 

Note :

Propulsé par SpaceX, l’entreprise d’Elon Musk, Starlink révolutionne la connectivité mondiale grâce à une constellation de satellites circulant en orbite terrestre basse ; cette proximité unique avec le sol permet de réduire considérablement la distance parcourue par les signaux, offrant ainsi une latence ultra-faible et une réactivité instantanée, jusque-là impossibles avec le satellite traditionnel.

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IA : le sommet de New Delhi, entre vertige technologique et impuissance régulatrice

18. Februar 2026 um 10:35

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la rédaction de L’Économiste Maghrébin ne dispose d’aucune information officielle confirmant ou non la participation de la Tunisie à ce sommet international.

Dans une Inde qui s’affirme comme le nouveau centre de gravité numérique, le Premier ministre Narendra Modi a assuré l’ouverture, lundi 16 février 2026, d’une rencontre au sommet. L’objectif affiché : dompter l’intelligence artificielle (IA) par une gouvernance mondiale.

Pourtant, derrière le faste diplomatique de New Delhi, l’ombre d’un échec plane déjà sur les ambitions de régulation.

Ce quatrième rendez-vous planétaire, succédant aux étapes de Bletchley Park, Séoul et Paris, rassemble une vingtaine de chefs d’État, dont le Français Emmanuel Macron, attendu dès le 17 février pour une visite d’État.

Mais le véritable pouvoir semble se concentrer entre les mains des capitaines d’industrie présents : de Sam Altman (OpenAI) à Sundar Pichai (Google), sans oublier Jensen Huang, l’homme fort de Nvidia.

L’enjeu pour le pays hôte est de taille. Fort de son milliard d’internautes, l’Inde a délogé la Corée du Sud et le Japon du podium de la compétitivité IA (classement Stanford). Ashwini Vaishnaw, ministre des Technologies, ne s’en cache pas : il s’agit de bâtir une vision « inclusive » où le progrès ne serait plus l’apanage d’une minorité.

Malgré les thématiques consensuelles :  « Les personnes, le progrès et la planète », la perspective de mesures contraignantes s’éloigne. Amba Kak, codirectrice de l’institut AI Now, dénonce un simulacre :

« L’industrie de l’IA pilote non seulement la technologie, mais aussi la manière dont nous la régulons… ou pas. »

Cette « quasi autorégulation » est activement défendue par le bloc anglo-saxon. À l’opposé de la charte éthique signée à Paris l’an dernier, le vice-président américain J.D. Vance a fermement mis en garde contre une régulation « excessive » qui étoufferait une croissance portée par une euphorie boursière sans précédent.

Le décalage est flagrant entre les promesses d’investissements massifs — des dizaines de milliards de dollars injectés en Inde en 2025 — et les périls immédiats. La protection de l’enfance cristallise les tensions, notamment après le scandale Grok (X) et ses dérives pornographiques générées par IA. Pour Kelly Forbes, de l’AI Asia Pacific Institute, la passivité n’est plus une option face à l’explosion des risques numériques.

Une géopolitique à géographie variable

Si l’Inde rêve de concurrencer Washington et Pékin, elle doit composer avec des absences de poids : ni Donald Trump, ni Xi Jinping ne feront le déplacement. Ce vide diplomatique au plus haut niveau souligne la difficulté de forger une « feuille de route » commune. Et ce, alors que l’IA devient l’arme principale d’une nouvelle guerre froide économique.

Entre l’abondante main-d’œuvre bon marché indienne et les infrastructures titanesques nécessaires à la révolution tech, New Delhi joue sa place dans la « décennie de l’IA », mais le chemin vers une souveraineté réelle reste semé d’embûches.

Avec AFP

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La Tunisie parmi les meilleures vitesses mobiles africaines, mais un haut débit fixe en retrait

17. Februar 2026 um 08:36

Avec un débit impressionnant de 123,87 Mbps, le Maroc domine largement le continent africain en matière de vitesse d’internet mobile. C’est ce que révèle le dernier classement de l’indice Speedtest Global, rapportent nos confrères Sene Web. Le royaume chérifien devance ainsi l’Afrique du Sud, la Tunisie, l’Algérie et le Kenya.

Cette effervescence de l’internet africain s’est accéléré ces dernières années, avec les réseaux mobiles, la fibre optique et les pôles technologiques qui ont transformé la façon dont les gens communiquent, travaillent et se divertissent sur tout le continent.

 

Voici le classement des cinq plus rapides connexions mobiles africaines.

1- Maroc – 123,87 Mbps

Le Maroc occupe la première place africaine grâce à d’importants investissements dans les infrastructures télécoms et au déploiement massif de la 4G.
Son réseau fixe affiche également de solides performances :

  • 56,27 Mbps en téléchargement
  • 53,35 Mbps en envoi
  • 9 ms de latence.

Le pays se classe 105e mondial en haut débit fixe et s’impose comme un hub numérique régional, porté par l’essor des startups et des services en ligne.

2- Afrique du Sud – 65,70 Mbps

Classée 64e mondiale pour l’internet mobile, l’Afrique du Sud confirme sa place parmi les leaders technologiques du continent.

  • 48,34 Mbps en téléchargement fixe
  • 39,15 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Une connectivité particulièrement adaptée au télétravail et aux entreprises.

3- Tunisie – 57,30 Mbps

La Tunisie figure parmi les meilleures vitesses mobiles africaines. En revanche, son haut débit fixe reste en retrait :

  • 18,88 Mbps en téléchargement
  • 7,32 Mbps en envoi
  • 20 ms de latence.

Notre pays arrive au 145e rang mondial pour le fixe.

4- Algérie – 50,65 Mbps

L’Algérie affiche des performances solides aussi bien en mobile qu’en fixe :

  • 53,62 Mbps en téléchargement
  • 20,44 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Le pays occupe la 109e place mondiale en haut débit fixe.

5- Kenya – 45,37 Mbps

Le Kenya complète le top 5 avec :

  • 15,70 Mbps en téléchargement fixe
  • 16,24 Mbps en envoi
  • 10 ms de latence.

149e mondial pour le fixe, le pays reste néanmoins un acteur majeur du numérique africain, porté par un écosystème mobile dynamique et l’essor du paiement mobile.

Une transformation numérique en accélération

Porté par la fibre optique, l’expansion des réseaux mobiles et la multiplication des pôles technologiques, l’internet africain connaît une forte progression. De plus en plus indispensable pour le divertissement, l’éducation et les affaires, l’accès à une connexion fiable devient une nécessité quotidienne.

Toutefois, le développement reste inégal. Si certains pays accélèrent et rivalisent désormais avec les standards internationaux, d’autres continuent de faire face à des défis d’infrastructures et d’investissements.

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Amazon lance un plan d’investissement XXL dans l’IA

16. Februar 2026 um 18:39

Dans ce qui est considéré comme la plus importante initiative de son histoire, Amazon a lancé un plan d’investissement sans précédent de 200 milliards de dollars. Il vise à reprendre la tête de course à l’intelligence artificielle, suite à des inquiétudes internes selon lesquelles l’entreprise avait pris du retard sur la première vague menée par des sociétés telles que Microsoft et Google.

Ces derniers mois, AWS, le groupe de cloud computing d’Amazon, a subi une importante restructuration stratégique, sur fond d’inquiétudes croissantes quant au fait que la branche la plus lucrative d’Amazon perde du terrain dans la course aux contrats d’IA avec les grandes entreprises, selon plus de 12 anciens employés et cadres du groupe. C’est ce que rapporte le Financial Times, le 15 février 2026.

Des dépenses qui dépassent celles de Microsoft et de Google

Pour sa part, le PDG de l’entreprise, Andy Jesse, a récemment annoncé que les dépenses d’investissement d’Amazon atteindront 200 milliards de dollars cette année. Un chiffre supérieur à celui prévu par Microsoft et Google, avec un accent particulier sur l’investissement dans l’infrastructure informatique.

Lire aussi : L’ogre financier de la tech met banques et investisseurs sous pression

En décembre, Jesse avait également mis en œuvre une restructuration majeure, fusionnant les équipes de développement de puces, de prototypage et de recherche avancée sous une direction unique. Et ce, afin de garantir une vision unifiée de la stratégie d’IA de l’entreprise. Parallèlement, il a poursuivi sa politique de réduction des coûts, notamment en supprimant environ 30 000 postes sur un total de 350 000 emplois de bureau.

« Nous avons une grande expérience dans l’analyse des signaux de la demande au sein d’AWS et dans leur conversion en un retour sur investissement important. Et nous sommes convaincus que la situation ne sera pas différente cette fois-ci », a-t-il assuré.

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Samia Chelbi:  » La révolution technologique propulse la Tunisie vers un leadership mondial »

14. Februar 2026 um 18:48

Le gaming explose comme un géant économique mondial, surpassant souvent cinéma et musique en retours financiers, tout en disruptant secteurs comme l’automobile et l’énergie via gamification, IA et jumeaux numériques.

Aujourd’hui,  l’industrie prend sa place en Tunisie. Pionnière comme Samia Chelbi, fondatrice du comité créateurs-développeurs à la Fédération tunisienne des sports électroniques, Membre du bureau de CONECT International et présidente des industries créatives à la CONECT, nous livre son analyse. Et ce lors d’une rencontre en marge du troisième atelier de validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis.

Comment la qualité de l’enseignement supérieur booste-t-elle les PME ?

Il faut comprendre que la qualité de l’enseignement supérieur et de la formation impacte directement les entreprises. Elle œuvre pour un écosystème favorable aux PME et TPE via un effort collectif mêlant partage, critique constructive et expertise entrepreneuriale pour évaluer les référentiels métiers de l’ATEA, marquant un virage positif du mindset qui engage toutes les parties prenantes.

La Tunisie face aux disruptions (IA, gaming…)où en sommes-nous ?

Devant l’évolution des métiers induite par l’IA et les algorithmes, positivons par l’autocritique. Cette révolution technologique propulse la Tunisie vers un leadership mondial, à condition de surfer la vague avec persévérance, acceptation maîtrisée de l’échec, focus sur nos forces et vision de l’IA comme intelligence augmentée collaborative.

Quels sont les enjeux du gaming et industries créatives ?

Le gaming connaît une crise chez les majors comme Ubisoft, contraints de repenser leur gouvernance face à l’évolution des gamers. Pourtant, il dépasse cinéma et musique en retours économiques. Ses technologies (IA, simulation) irriguent automobile et énergie via gamification et jumeaux numériques (Web 3.0, réalité étendue, 5G/6G). Fondatrice en 2024 du comité créateurs-développeurs de jeux vidéo à la Fédération tunisienne des sports électroniques, je connecte talents, création et richesse vers des applications immersives centrées sur l’humain.

Quel lien lie le Partenariat Public-privé et l’épanouissement économique ?

Indispensable, le partenariat public-privé intègre une dimension citoyenne : impacter citoyens et marchés internationaux (Afrique, MENA). En 2026, l’enjeu est l’épanouissement économique par veille technologique, RSE et impact écosystémique. Entrepreneurs, nous convertissons opportunités en scale-up grâce à travail, talent et persévérance.

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Recherche scientifique : quand l’ATEA vise l’excellence

14. Februar 2026 um 10:37

La recherche scientifique constitue un moteur fondamental du développement et du progrès des sociétés modernes. En stimulant l’innovation, la découverte et une meilleure compréhension des phénomènes naturels et sociaux, elle joue un rôle clé pour répondre aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux. Dans ce cadre, s’engager dans la recherche est indispensable pour diversifier les points de vue et renforcer la créativité au sein des institutions scientifiques, particulièrement en Tunisie, où ce secteur est en pleine expansion.

C’est ce qui ressort du troisième atelier consacré à la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis. Cet événement a rassemblé les acteurs du système universitaire et des représentants du secteur socio-économique pour analyser et enrichir le projet de référentiel.

A noter que cet atelier est organisé en partenariat avec le Programme intégré d’appui au secteur de l’éducation – Objectif spécifique 3 (PASE-OS3), cofinancé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ Tunisie.

Le référentiel soumis à discussion a pour objectif de doter les établissements universitaires d’un cadre rigoureux, aligné sur les standards internationaux. La finalité de ce référentiel est de garantir la qualité des formations, de renforcer la performance institutionnelle et d’accroître la reconnaissance académique des diplômes tunisiens à l’échelle internationale.

L’ouverture des travaux a été assurée par la directrice générale de l’ATEA, Salma Damak, en présence de représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que l’Union européenne et la GIZ Tunisie.

Le programme du premier panel a permis de présenter la vision globale, la structure et les critères du référentiel, ainsi que de justifier les choix stratégiques retenus. 

L’objectif étant de viser l’excellence en évaluation et accréditation de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Tunisie, avec une autonomie financière et une orientation internationale.

Salma Damak a fait savoir que l’ATEA évalue les universités et établissements publics/privés (plus de 200 publics et 80 privés), leurs formations, ainsi que les structures de recherche (500 laboratoires, 20 unités), écoles doctorales et projets de recherche. 

Parmi les valeurs, on note l’excellence, la transparence, l’éthique, la gouvernance participative et l’amélioration continue, avec une digitalisation accrue des processus pour réduire la paperasse. 

Une chose est sûre : la Tunisie mène régionalement en science et technologie. Et parallèlement, l’ATEA cherche une reconnaissance internationale via des collaborations (ex. : France, réseaux FrAQ-Sup, INQAAHE).

Nous y reviendrons.

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