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Heute — 18. Februar 2026Haupt-Feeds

Une année 2025 contrastée pour l’industrie tunisienne

18. Februar 2026 um 09:54

L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) a publié son bulletin de conjoncture pour l’année 2025, révélant une année contrastée pour le secteur industriel tunisien. Les investissements déclarés dans l’industrie se sont établis à 2 484,3 Mtnd, en légère baisse de 2,1% en glissement annuel. Le nombre d’emplois potentiels à créer a diminué de 16,7%, s’établissant à 37 329 postes. Par contre, le nombre de projets a bondi de 17%, passant de 3 340 à 3 909 déclarations.

Le fait marquant de l’année 2025 est la forte progression des projets de création. Ceux-ci ont augmenté de 22,6% en nombre (3 276 projets) et de 9,8% en valeur (1 044,4 Mtnd), représentant désormais 42% du total des investissements déclarés. Cette tendance indique un renouvellement du tissu industriel, porté par de nouveaux entrants.

Plusieurs secteurs ont particulièrement contribué à la bonne tenue des investissements globaux. En particulier, les industries du cuir et de la chaussure (+ 167,1% à 39 Mtnd), les industries des matériaux de construction, céramique et verre (+21,4% à 256 Mtnd), les industries mécaniques et électriques (+13,2% à 551 Mtnd) et les industries agroalimentaires (+8,4% à 1 018,8 Mtnd).

À l’inverse, des secteurs comme les industries chimiques et du textile-habillement ont enregistré des baisses notables de leurs investissements, respectivement -43,7% à 164,9 Mtnd et -22,6% à 198,3 Mtnd.

Par ailleurs, l’essentiel de l’activité reste tourné vers le marché local, qui capte 78% des investissements. Néanmoins, le régime totalement exportateur affiche une belle santé avec une progression de 13,7% de ses investissements (534,5 Mtnd), même si le nombre d’emplois associés a légèrement fléchi.

Par origine des capitaux, l’investissement 100% tunisien se renforce, avec une hausse de 19,7% du nombre de projets et de 6,4% de leur valeur (2 047,8 Mtnd). En revanche, les investissements mixtes et étrangers accusent un repli significatif, tant en nombre de projets qu’en montants investis, respectivement -43,3% et -18,3% en valeur, une tendance qui mérite une analyse approfondie.

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L’APIA a agréé 2 862 projets en 2025 d’une valeur de 515,3 Mtnd

18. Februar 2026 um 09:34

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) a dévoilé son bilan pour l’année 2025. La valeur totale des investissements déclarés dans le secteur agricole et de la pêche a atteint 1 244,8 Mtnd, une augmentation de 6,1% par rapport à 2024.

L’année 2025 a été marquée par la consolidation des procédures dématérialisées. Pas moins de 75% des déclarations d’investissement (soit 4 462 dossiers) ont été réalisées à distance, représentant 82% de la valeur totale des investissements déclarés, avec un montant de 1 015 Mtnd.

Le secteur des services liés à l’agriculture a particulièrement tiré son épingle du jeu, avec des investissements de 213,6 Mtnd.

Concernant les projets effectivement agréés par l’APIA, leur valeur a bondi de 15,9% pour s’établir à 515,3 Mtnd, répartis sur 2 862 opérations. En y ajoutant les dossiers de petits agriculteurs validés par les CRDA, le nombre total d’opérations d’investissement agréées s’élève à 6 513, pour une valeur globale de 548 Mtnd.

Ces investissements devraient générer 3 015 emplois permanents, principalement dans les régions du Centre-Ouest et du Sud-Est (regroupant respectivement 961 et 885 nouveaux postes). L’analyse par type de projet montre une prédominance des créations d’unités nouvelles (56% des opérations), suivies des extensions (39%) et des renouvellements (5%).

L’année 2025 a également consacré l’émergence de nouveaux acteurs. Pas moins de 35 sociétés communautaires ont vu leurs projets agréés pour un montant de 8,9 Mtnd, bénéficiant de primes de 4,2 Mtnd. Ces structures, nouvelle forme d’organisation, opèrent principalement dans l’élevage ovin et le transport frigorifique des produits agricoles et de la pêche.

Par ailleurs, 53 opérations ont été agréées au profit de coopératives de services agricoles et de groupements de développement agricole, pour un montant de 16,3 Mtnd (dont 5,7 Mtnd de primes).

Le dispositif a également profité à 476 jeunes promoteurs pour un montant de 51,1 Mtnd, et à 181 femmes promotrices qui ont obtenu des décisions d’octroi d’avantages pour des projets de 18,6 Mtnd, permettant la création de 63 emplois permanents.

Les investissements à participation étrangère ont enregistré un bond de 162%, atteignant 21 Mtnd. Ils concernent principalement des extensions et renouvellements de projets existants dans les cultures maraîchères sous serres géothermiques, les plantations d’oliviers et d’arbres fruitiers.

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Amen Bank renouvelle son contrat de liquidité

18. Februar 2026 um 08:56

Dans un communiqué de presse, les initiateurs du contrat de liquidité des actions Amen Bank et l’intermédiaire en Bourse Amen Invest ont informé que le contrat est arrivé à échéance le 19 janvier 2026. À cette date, il est composé de 70 458 titres et de 21 887,360 Tnd de liquidité. Lorsqu’il a été mis en place, il était composé de 40 000 titres et de 1 000 000 Tnd de liquidité.

Les principaux actionnaires de l’établissement de crédit vont mettre en œuvre, à compter d’aujourd’hui 18 février 2026, un nouveau contrat afin d’assurer la liquidité du titre et la régularité de sa cotation. Ledit contrat est composé de 40 000 titres Amen Bank actions et de 1 000 000 Tnd de liquidité.

Amen Bank est l’une des rares sociétés cotées à mettre durablement des contrats de liquidité et à veiller au cours de l’action. Avec ses attributions d’actions gratuites, son dividende et ses bonnes performances opérationnelles, le titre affiche déjà un rendement de 16,0% en 2026, après les 44,4% en 2025, 37,0% en 2024 et 54,2% en 2023.

Pour rappel, la banque a réalisé un PNB de 590,657 Mtnd en 2025, en hausse de 4,3% en glissement annuel. La collecte nette de dépôts s’est établie à 705,497 Mtnd et a octroyé des crédits additionnels (en net) de 234,706 Mtnd. Après son résultat semestriel (130,897 Mtnd) et à la lumière de ces indicateurs d’activité du dernier trimestre, la profitabilité de la banque est à l’abri et le dividende serait, au moins, stable par rapport à ce qui a été distribué au titre de l’exercice 2024.

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Gestern — 17. Februar 2026Haupt-Feeds

Le détroit d’Ormuz partiellement fermé

17. Februar 2026 um 14:48

L’Iran a partiellement fermé, mardi 17 février 2026, le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution iraniens mènent des exercices militaires dans cette voie maritime.

En parallèle, les États-Unis et l’Iran mènent des pourparlers à Genève, cherchant à résoudre un différend persistant concernant le programme nucléaire de Téhéran.

C’est la première fois que l’Iran ferme des parties du détroit d’Ormuz, une voie navigable internationale majeure qui relie les producteurs de pétrole brut du Moyen-Orient aux principaux marchés du monde entier, depuis que le président américain, Donald Trump, a menacé Téhéran d’une action militaire en janvier 2026. Selon Kpler, environ 13 millions de barils par jour de pétrole brut ont transité par le détroit d’Ormuz en 2025, représentant environ 31 % des flux mondiaux de pétrole brut par voie maritime.

La fermeture temporaire de la voie navigable mardi vise à garantir la sécurité de la navigation dans le cadre d’un exercice militaire mené par les forces iraniennes. Il vise clairement à améliorer la préparation opérationnelle de l’Iran et à renforcer sa dissuasion.

La fermeture entraînerait plutôt des désagréments mineurs et des retards pour les navires entrants à destination du Golfe Persique, mais aucune perturbation majeure. Pour cette raison, les prix se sont inscrits à la baisse aujourd’hui. Le Brent, pour livraison en avril, a reculé de 1 % à 67,63 dollars le baril à la rédaction de ces lignes.

La situation est à suivre de près, surtout pour un pays net importateur de pétrole.

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Fitch Ratings : la résilience des banques tunisiennes mise prochainement à l’épreuve

17. Februar 2026 um 09:44

Dans un rapport récent, Fitch Ratings est revenue sur la question de la résilience des banques tunisiennes qui sera mise à l’épreuve par les réformes du cadre prudentiel. L’agence de notation estime que la Banque centrale de Tunisie (BCT) prévoit l’introduction de règles de fonds propres alignées à Bâle III d’ici fin 2026.

 

Les réformes envisagent des exigences plus strictes, tant qualitatives que quantitatives, en matière de fonds propres de base. Avec un accent accru mis sur les fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) et les fonds propres ordinaires (commonequity), ainsi que l’introduction d’une déclaration obligatoire des ratios de fonds propres ordinaires de catégorie 1 (commonequity Tier 1).

 

Un défi pour le secteur

L’adoption de cette méthodologie pour le calcul des actifs pondérés en fonction des risques pour les risques de crédit et opérationnels entraînera probablement une hausse de ces actifs pour de nombreuses banques, exerçant une pression à la baisse sur les ratios de fonds propres déclarés.

Un tel rehaussement des normes posera un défi à certaines banques, dont les coussins de sécurité sont minces par rapport aux seuils réglementaires actuels. Elles seront appelées à améliorer leurs fonds propres.

Les réformes envisagées interviennent dans un contexte de conditions d’exploitation jugées « difficiles » par Fitch et de « détérioration de la qualité des actifs, liée à des pressions macroéconomiques persistantes ». Cela resserrera donc les normes de solvabilité, alors même que les banques se préparent à l’introduction d’IFRS 9, que les autorités prévoient de mettre en œuvre d’ici fin 2027.

 

L’adoption de cette méthodologie pour le calcul des actifs pondérés en fonction des risques pour les risques de crédit et opérationnels entraînera probablement une hausse de ces actifs pour de nombreuses banques, exerçant une pression à la baisse sur les ratios de fonds propres déclarés.

 

Multiplication des réformes

Parallèlement, la mise en œuvre d’IFRS 9 fera évoluer les banques vers un cadre de provisionnement pour pertes de crédit attendues, nécessitant une reconnaissance plus prospective de la détérioration du crédit. Cela nécessitera probablement un provisionnement supplémentaire, en particulier pour les expositions classées 2.

Cependant, le régulateur a progressivement renforcé la méthodologie de calcul des provisions générales depuis 2021. Ce qui devrait faciliter la transition vers l’IFRS 9 pour la plupart des banques.

En outre, Fitch note que ces réformes auront un effet positif à long terme sur l’ensemble du secteur, en renforçant la discipline en matière de fonds propres et les pratiques de gestion des risques, et en soutenant à terme la capacité d’absorption des pertes des banques. De plus, Fitch n’anticipe pas d’intervention réglementaire pour les établissements qui ne seront pas conformes à fin 2026.

En termes de profitabilité, le secteur préservera sa rentabilité, jugée modeste, et conservera une bonne position de liquidité. Pour rappel, le ratio de solvabilité du secteur s’élève à 14,4 % fin septembre 2025; contre un minimum réglementaire de 10 %.

 

Tolérance attendue

Certaines banques ont renforcé préventivement leurs fonds propres en amont des réformes. Tandis que d’autres affichent toujours des insuffisances pour satisfaire aux exigences plus strictes. Fitch s’attend à ce que ces dernières procèdent à un renforcement supplémentaire de leurs fonds propres, principalement par la rétention des bénéfices et/ou par des augmentations de capital.

Par ailleurs, les conditions de marché devraient rester favorables aux émissions d’actions en 2026. Mais les plans de levée de fonds dépendant des capitaux propres seront vulnérables au sentiment des investisseurs. Les banques les plus fragiles, ayant une rentabilité limitée, pourraient avoir des difficultés à renforcer leurs fonds propres de manière organique. La consolidation pourrait offrir une alternative pour les petits établissements, même s’il ne s’agit pas d’un scénario réalisable à court terme.

 

Les conditions de marché devraient rester favorables aux émissions d’actions en 2026, mais les plans de levée de fonds dépendant des capitaux propres seront vulnérables au sentiment des investisseurs.

 

Enfin, l’agence de notation prévoit que la BCT autoriserait une période de transition progressive ou ferait preuve de tolérance pour les banques qui ne satisferaient pas aux normes plus strictes à fin 2026. Cette approche pourrait être prolongée sur plusieurs années.

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L’adhésion à Tunisie TradeNet est désormais électronique

16. Februar 2026 um 09:04

Incontestablement, le projet national de la facture électronique, baptisé ElFatoora, s’impose comme le grand chantier structurant de cette année pour les entreprises tunisiennes. Porté par la loi de finances 2026, ce vaste projet de modernisation vise à digitaliser les transactions commerciales et à renforcer la transparence.

Pourtant, lors de son entrée en vigueur, le débat s’est intensifié dans les sphères professionnelles et politiques, certains acteurs s’interrogeant sur la maturité du système et l’état de préparation des entreprises. Ce climat de réflexion a même conduit à l’élaboration d’un projet de loi visant à reporter l’échéance, signe que si l’objectif est partagé, le calendrier initial suscite des interrogations.

Malgré ces discussions, le processus suit son cours. Depuis hier, 15 février 2026, une étape clé a été franchie avec l’ouverture de la plateforme d’adhésion en ligne. Désormais, les entreprises concernées peuvent officiellement s’inscrire à distance et sans avoir besoin de se déplacer en se rendant sur le lien: https://adhesion.elfatoora.tn/.

La procédure a été pensée pour être simple et entièrement dématérialisée. Une fois l’adhésion en ligne complétée, un récépissé électronique, comportant une référence unique, est immédiatement mis à la disposition de l’entreprise dans son espace client. Ce document officiel constitue la preuve de l’enregistrement et permettra de suivre l’avancement du dossier et de montrer son engagement dans le processus. Ce lancement marque donc le passage à la phase opérationnelle de la facturation électronique, indépendamment des débats parlementaires en cours.

Les entreprises sont bien dans une zone d’ombre. Est-ce qu’elles doivent adhérer dès maintenant ou attendre et profiter du report? Les autorités ont annoncé une approche d’atterrissage en douceur, notamment pour les petites structures. Il y a une certaine souplesse dans l’application des contrôles et des pénalités pour laisser le temps aux entreprises de se mettre en conformité.

Le processus est long et comporte notamment l’adaptation de son système d’information et l’obtention d’un certificat de signature électronique. En commençant les démarches dès maintenant, une entreprise se donne du temps pour maîtriser le dispositif sans stress. En l’absence d’une inscription, un opérateur économique s’expose, à terme, au risque que ses factures soient considérées comme non valides fiscalement, avec les conséquences que cela implique en cas de contrôle. Il vaut mieux donc se lancer dès aujourd’hui dans cette procédure.

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La croissance économique de 2025 s’établit à 2,5%

16. Februar 2026 um 08:46

L’économie tunisienne a clôturé l’année 2025 en demi-teinte, affichant une nette accélération de son activité au quatrième trimestre. Selon les chiffres de l’INS, le produit intérieur brut (PIB) a enregistré une progression de 2,7% en glissement annuel, tandis qu’en rythme séquentiel, la croissance s’établit à 1,0%. Sur l’ensemble de l’année 2025, la croissance économique tunisienne ressort à 2,5% par rapport à 2024, soutenue principalement par la performance exceptionnelle du secteur agricole et la bonne tenue de certaines branches industrielles.

Le principal moteur de cette croissance trimestrielle a été le secteur de l’agriculture et de la pêche, qui a bondi de 12,3% en glissement annuel, une performance remarquable qui a contribué à hauteur de 108 points de base dans la croissance globale, soit près de 40% de celle-ci.

Le secteur industriel dans son ensemble a progressé de 3,0%, apportant une contribution de 52 points de base à la croissance. Cependant, cette évolution cache de fortes disparités. L’industrie non manufacturière a subi une baisse significative, pénalisée par le repli continu de l’extraction de pétrole et de gaz naturel, dont la production a chuté de 10,9%. À l’inverse, l’industrie manufacturière a bénéficié de la bonne santé de plusieurs de ses composantes, avec notamment les performances des industries mécaniques et électriques, en hausse de 6,2%, de la production et distribution d’électricité et de gaz (+4,9%), de l’industrie agroalimentaire (+4,5%) et des industries chimiques (+3,2%). En revanche, le secteur du textile, habillement et cuir poursuit sa trajectoire morose, enregistrant un nouveau repli de 2,6%, ce qui reflète les difficultés structurelles et conjoncturelles de cette filière.

Par ailleurs, le secteur de la construction a également affiché une solide progression de 4,1%, signe d’une certaine reprise de l’investissement dans le bâtiment et les travaux publics, tandis que les services ont enregistré une croissance de 1,4%, contribuant pour 88 points de base à la croissance globale. Cette augmentation modérée a été soutenue principalement par le secteur du tourisme, qui a connu une évolution notable de 6,8%.

L’analyse des composantes de la croissance met en lumière deux dynamiques opposées. D’un côté, la demande interne, qui agrège les dépenses de consommation des ménages et de l’administration ainsi que la Formation brute de capital fixe, a progressé de 3,4%, constituant le principal moteur de l’activité. De l’autre côté, les échanges extérieurs ont exercé une pression négative, le solde commercial ayant soustrait 1,03% à la croissance du PIB. La persistance d’un déficit commercial structurel, résultat d’une insuffisance de la production nationale, pénalise ainsi le pays.

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Le taux de chômage recule à 15,2% fin 2025

16. Februar 2026 um 08:20

Au quatrième trimestre 2025, le marché du travail tunisien a connu une légère amélioration, avec une hausse modeste de l’emploi et une baisse du taux de chômage global.

Le nombre de personnes occupées a augmenté de 4 200 par rapport au trimestre précédent, pour s’établir à 3 609 800 actifs. Cette population active occupée reste inégalement répartie entre les sexes, puisque les hommes représentent 71% des effectifs avec 2 561 800 emplois, contre seulement 29% pour les femmes, qui totalisent 1 048 100 postes. Cette disparité témoigne de la persistance d’obstacles structurels à l’emploi féminin.

La répartition sectorielle de l’emploi confirme la place prédominante des services, qui concentrent plus de la moitié des actifs occupés, avec une part de 53,3%. Viennent ensuite les industries manufacturières avec 18,9%, l’agriculture et la pêche avec 14,8%, et enfin les industries non manufacturières qui emploient 12,9% de la main-d’œuvre. Cette structure montre que l’économie tunisienne reste largement tertiarisée, même si le secteur agricole conserve un rôle important, notamment dans les régions rurales.

S’agissant du chômage, la tendance est également à l’amélioration, mais avec des évolutions contrastées selon le sexe. Le nombre de chômeurs a diminué de 8 500 personnes pour atteindre 645 200, ce qui porte le taux de chômage global à 15,2%, contre 15,4% au trimestre précédent. Cette baisse est essentiellement portée par la forte diminution du chômage féminin, qui passe de 22,4 à 20,8%. En revanche, le taux de chômage masculin augmente légèrement, passant de 12,1 à 12,6%, ce qui pourrait refléter des difficultés dans certains secteurs traditionnellement masculins comme l’industrie ou le bâtiment.

La situation des jeunes âgés de 15 à 24 ans reste préoccupante, bien qu’elle s’améliore légèrement. Leur taux de chômage s’établit à 38,4% au quatrième trimestre, contre 40,1% au trimestre précédent. Les jeunes femmes restent les plus touchées, avec un taux de 41,3%, contre 37% pour les jeunes hommes. Ces chiffres illustrent la difficulté persistante d’insertion des jeunes sur le marché du travail, malgré les dispositifs existants.

Enfin, le chômage des diplômés de l’enseignement supérieur connaît une baisse notable, passant de 24,9 à 22,5% en un trimestre. Cependant, l’écart entre les sexes est frappant. Seuls 11,7% des hommes diplômés sont au chômage, contre 30,5% des femmes diplômées. Cette différence révèle des freins spécifiques à l’emploi féminin, qui persistent malgré un niveau de qualification élevé, et interroge sur l’adéquation entre la formation et les besoins du marché du travail, ainsi que sur les discriminations potentielles à l’embauche.

Le quatrième trimestre 2025 confirme ainsi une tendance à l’amélioration de l’emploi et à la baisse du chômage. Toutefois, il met également en lumière des fragilités structurelles qui nécessitent des politiques publiques ciblées, favorisant l’emploi féminin, l’insertion des jeunes et une meilleure adéquation entre formation et emploi.

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Les PME et les startups sont la meilleure rampe d’accès au premier emploi

07. Februar 2026 um 11:02

Le paysage de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés est sombre depuis plusieurs années. Cette difficulté s’explique, en partie, par un contexte réglementaire plus contraignant, avec un durcissement du Code du travail et une généralisation des contrats à durée indéterminée.

Face à ces obligations, de nombreuses entreprises affichent une réticence croissante à embaucher, par crainte d’un engagement jugé trop rigide dans un environnement économique incertain. Cette situation se reflète dans des chiffres alarmants. En Tunisie, le taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans a ainsi grimpé à 40,1% au troisième trimestre 2025, contrastant violemment avec un taux de chômage global de 15,4%.

Ce phénomène de marginalisation des jeunes sur le marché du travail n’est pas un fait exclusif à la Tunisie. Il s’agit d’une tendance mondiale observable même dans les économies les plus développées. Aux États-Unis, par exemple, les données de la Réserve fédérale révèlent que le taux de chômage des jeunes adultes de 20 à 24 ans, qu’ils soient diplômés du secondaire ou titulaires d’une licence universitaire, s’élevait à 9,7%. Ce chiffre est plus du double du taux de chômage national, qui se situait à 4,4%.

Une partie du problème réside également dans les perceptions et les aspirations des jeunes eux-mêmes. Beaucoup croient, à tort, qu’une carrière réussie et une rémunération satisfaisante ne peuvent débuter qu’au sein d’une grande entité ou d’une institution financière. Cette focalisation exclusive sur les grands employeurs est un choix souvent risqué, car ces structures voient justement leur part moyenne de recrutement de débutants diminuer, privilégiant l’expérience et externalisant certains besoins.

En réalité, les PME et les startups offrent des avantages considérables et formateurs pour un jeune professionnel. Elles représentent souvent le meilleur tremplin pour débuter. Dans ces environnements, les jeunes diplômés accèdent généralement plus rapidement à des responsabilités tangibles, bénéficient d’une vision d’ensemble des processus et développent une polyvalence précieuse. La proximité avec la direction favorise un apprentissage accéléré et une reconnaissance directe des contributions individuelles. C’est précisément dans ce vivier dynamique que se niche une multitude d’opportunités de carrière aujourd’hui sous-estimées.

L’impératif le plus urgent pour les nouveaux diplômés est de franchir la première porte du marché du travail. Si l’accès aux très grandes entreprises, qui recrutent moins de profils juniors qu’auparavant, semble bloqué, il est crucial de tourner son regard vers l’écosystème entrepreneurial. L’objectif premier doit être d’acquérir une expérience concrète, de bâtir un réseau professionnel et de démontrer sa valeur sur le terrain. Cette première expérience, quelles que soient la taille ou la notoriété de l’employeur, constitue le capital professionnel le plus solide pour construire ensuite un parcours ambitieux et adapté aux réalités économiques actuelles.

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L’épineuse question de la rentabilité des investissements en IA pèse sur les marchés

07. Februar 2026 um 10:05

Une alerte sérieuse a retenti sur les marchés financiers cette semaine. Elle a prouvé que ce que les économistes et les analystes ont toujours craint n’est pas loin d’être réalisé: l’éventuel éclatement de la bulle IA.

Les mastodontes de la technologie ont vu plus de 1 000 milliards de dollars s’évaporer de leur valorisation boursière en quelques séances. Cette hémorragie a été directement provoquée par un regain de pessimisme des investisseurs face à l’escalade vertigineuse des dépenses en intelligence artificielle, déclenchant une vente panique.

Microsoft, Nvidia, Oracle, Meta, Amazon et Alphabet ont tous essuyé des pertes. Leur point commun est des résultats mettant en lumière des plans d’investissement pharaoniques consacrés aux infrastructures d’IA. Collectivement, ils prévoient d’y injecter près de 660 milliards de dollars cette année, une somme qui, à titre de comparaison, excède le PIB de la Norvège.

Cette défiance devrait entraîner une volatilité accrue, en particulier pour les sociétés positionnées sur la chaîne d’approvisionnement en matériel, essentiellement les fournisseurs des semi-conducteurs et des serveurs. La contagion du sentiment négatif est déjà en marche.

La principale interrogation est de savoir si ces montants engagés auront un retour sur investissement suffisant et dans des délais acceptables. Cette course effrénée aux capacités de calcul pourrait mener, d’ici quelques années, à une saturation du marché et à une guerre des prix destructrice de valeur, semblable à celle qu’a connue le secteur des télécoms au début des années 2000.

Un fossé de perception se creuse ainsi entre les dirigeants, qui affichent une confiance inébranlable dans les rendements futurs de cette transformation historique, et des investisseurs devenus nerveux face au manque criant de visibilité à court terme. La question n’est plus de savoir si l’IA va changer le monde, mais à quel coût et pour quel bénéfice immédiat pour les actionnaires qui en financent la course.

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Les fintechs africaines ont accaparé 25% des fonds mobilisés par les startups en 2025

05. Februar 2026 um 11:19

Les startups technologiques africaines ont signé une très bonne année 2025. Les statistiques de Disrupt Africa montrent que les niveaux de financement ont sensiblement augmenté.

En tout, 178 startups technologiques à travers le continent ont levé 1,64 milliard de dollars en 2025, une hausse de 46,2% par rapport à 2024 en volume, mais une légère baisse en nombre. Les investisseurs ont fait preuve de prudence, mais lorsqu’ils ont choisi d’investir, ils ont soutenu les entreprises de manière significative. Plutôt que d’investir de petites sommes fréquemment, ils ont eu tendance à miser davantage sur des entreprises qu’ils croient capables de générer des gains à long terme.

Le financement était en baisse depuis deux années consécutives après un boom durant lequel les entreprises avaient attiré massivement des capitaux. Ainsi, même si les chiffres de 2025 ne signent pas un retour aux niveaux records de financement précédemment observés, notamment en 2022, ils marquent une reprise robuste et très encourageante pour l’écosystème.

Géographiquement, les grands pôles technologiques africains ont attiré l’essentiel des financements. Le Nigeria, l’Égypte, le Kenya et l’Afrique du Sud ont dominé le paysage, captant près de 90% des financements totaux des startups en 2025. Des pays comme le Ghana et le Maroc ont également enregistré des levées notables.

Par secteur, plus de 50 fintechs ont levé des fonds, pour un total avoisinant 700 millions de dollars, soit environ 25% du financement par actions. Les segments des paiements, du crédit et de l’infrastructure financière ont été particulièrement prisés, perçus comme présentant un risque moindre. Il y a une diversification, ce qui est crucial, car un écosystème entièrement bâti sur un seul secteur reste vulnérable. À l’instar de tout portefeuille d’investissement, une mixité plus large renforce la résilience de l’ensemble du continent.

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Une activité soutenue pour Tunisie Clearing en 2025

05. Februar 2026 um 10:36

Tunisie Clearing, acteur central du marché financier tunisien, a dévoilé ses statistiques pour l’année 2025, révélant une évolution significative de son activité.

En tant que dépositaire des titres, les avoirs conservés sont de 93 884 Mtnd. La répartition est dominée par les valeurs du Trésor (47 153 Mtnd), les titres des sociétés cotées (34 666 Mtnd), suivis des titres de créances négociables (7 204 Mtnd), des emprunts obligataires (3 420 Mtnd) et des valeurs non cotées (1 621 Mtnd).

L’activité opérationnelle de Tunisie Clearing est marquée par un volume d’opérations dénouées atteignant 1 394 823 Mtnd en 2025, en hausse de près de 29,6% par rapport à 2024. Les transactions boursières ne représentent qu’une fraction marginale (0,4%) de ce volume. L’essentiel de l’activité (83,1%) est généré par les opérations avec la Banque centrale de Tunisie, principalement les mises et rétrocessions des avances intra-journalières.

Les indicateurs de l’année 2025 reflètent la dynamique des différents compartiments du marché financier. Le marché des titres de créances négociables (TCN) a vu ses émissions (72 597 Mtnd) équilibrées par ses remboursements (72 328 Mtnd), dont 46,815 Mtnd au titre des coupons. Sur le marché des valeurs du Trésor, les émissions se sont élevées à 11 550 Mtnd pour les BTA et 3 550 Mtnd pour les BTC, tandis que les investisseurs ont perçu 2 166 Mtnd de coupons et 9 411 Mtnd en remboursements à l’échéance.

Le marché obligataire affiche une activité principalement portée par le refinancement, avec des émissions de 980 Mtnd et des remboursements atteignant 1 193 Mtnd (851 Mtnd en capital et 342 Mtnd en intérêts). Enfin, le marché des actions a récompensé les investisseurs avec un montant record de dividendes distribués par les sociétés s’élevant à 1 327 Mtnd.

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La grande forme de la Bourse de Tunis

05. Februar 2026 um 08:46

Après un début d’année difficile, la Bourse de Tunis connaît un net rebond. Son principal indice, le Tunindex, affiche une hausse significative de 7,65%. Cette reprise s’accompagne d’une activité soutenue, le volume des échanges atteignant 245,555 Mtnd après seulement 24 jours de cotation, une progression de 76,6% par rapport à la même période de l’année précédente.

La dynamique positive du marché est confirmée par la performance de nombreuses valeurs individuelles. Pas moins de 21 sociétés ont enregistré des hausses à deux chiffres de leur cours. Cette tendance reflète une confiance renouvelée des investisseurs dans les perspectives des entreprises de la Cote. Les secteurs qui tirent la croissance sont les banques, toujours incontournables, avec une évolution de 8,67%. Elles sont à l’origine d’une grande partie de la hausse de l’indice (4,89% sur les 7,65%). Les services financiers, avec les compagnies de leasing et les gestionnaires d’actifs, ont progressé de 13,47%. Le secteur agro-alimentaire et des boissons, porté par des leaders comme la SFBT, PGH ou Délice Holding, affiche une croissance de 10,22%.

Derrière cette performance se cache une conviction forte quant à la capacité des sociétés à maintenir, voire améliorer, leur distribution de dividendes par rapport à l’année précédente. Paradoxalement, l’introduction de l’impôt sur la fortune semble jouer un rôle de catalyseur. Elle pourrait inciter les actionnaires de référence, concernés par cet impôt, à opter pour une rémunération généreuse des actionnaires. Cette stratégie leur permettrait de se procurer les liquidités nécessaires pour s’acquitter de cette nouvelle obligation fiscale, bénéficiant ainsi directement à l’ensemble des porteurs de titres et renforçant l’attractivité globale du marché.

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Un calendrier chargé de remboursements de dette souveraine en février 2026

02. Februar 2026 um 09:29

Après un mois de janvier clément, le rythme de remboursement de la dette souveraine va s’accélérer durant ce mois de février 2026.

Sur le front de la dette interne, le calendrier comporte les bons du Trésor à court terme suivants:

– BTCT 26 semaines 06/02/2026: 115,800 Mtnd,

– BTCT 52 semaines 10/02/2026: 21,818 Mtnd,

– BTCT 26 semaines 20/02/2026: 66,000 Mtnd,

– BTCT 52 semaines 26/02/2026: 155 Mtnd,

– BTCT 52 semaines 25/02/2026: 1 200 Mtnd.

Il y aura également le remboursement de certaines lignes de la première tranche de l’emprunt obligataire national 2023:

– ENAT1 2023 9,8% B: 29,650 Mtnd,

– ENAT12023T+1,75% B: 82,479 Mtnd,

– ENAT1 2023 9,95% C: 16,266 Mtnd,

– ENAT1 2023T+1,95% C: 2,687 Mtnd,

– ENAT1 HASSAN2023 B: 0,010 Mtnd.

Le principal de la dette interne à rembourser s’élève donc à 1 558,618 Mtnd.

En ce qui concerne la dette extérieure, il y a la première tranche du prêt de l’Arabie saoudite pour 40 MUSD. Il y aurait aussi l’une des neuf tranches programmées, au titre du remboursement du prêt FMI via le Mécanisme élargi de crédit 2016-2019, de 26 MUSD. Nous ne disposons pas des dates précises des remboursements de la dette extérieure.

Ces montants, bien qu’ils soient importants, ne devraient pas inquiéter le Trésor, qui a su gérer des périodes beaucoup plus compliquées. En sus de la disponibilité de liquidité sur le marché et de la possibilité de refinancer cette dette par des taux plus faibles, il y a l’option de recourir à la Banque centrale pour tirer sur les 11 000 Mtnd votés par la loi de finances 2026. Du point de vue trésorerie, la situation est confortable par rapport à ce qu’elle était quelques années auparavant.

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Les OPCVM démarrent 2026 en fanfare

02. Februar 2026 um 08:52

Le mois de décembre 2025 a enregistré une décollecte nette significative de 705,2 Mtnd. Toutefois, cela n’a pas empêché l’exercice de se clôturer sur une excellente performance, avec une collecte nette globale de 1 492,3 Mtnd. L’évolution du mois de janvier 2026 sera déterminante pour vérifier si cette baisse annonce le début d’une tendance de retrait ou s’il s’agissait simplement d’un mouvement de repositionnement en fin d’année.

À la clôture du premier mois du nouvel an, l’actif net global a bondi de 646,7 Mtnd pour atteindre 9 143,4 Mtnd, récupérant ainsi une grande partie des rachats enregistrés un mois auparavant. Par rapport à la même période de 2025, cette progression est tout simplement le double, puisqu’elle s’élevait à 317,9 Mtnd. En 2024, l’évolution n’avait été que de 132,6 Mtnd.

Cette hausse est principalement portée par les fonds obligataires (+586,4 Mtnd), suivis de ceux mixtes (+57,2 Mtnd) et actions (+3,1 Mtnd).

Bien qu’il soit encore tôt pour tirer des conclusions définitives sur l’année, les premiers signaux sont positifs. La baisse des taux d’intérêt, y compris ceux de la rémunération de l’épargne bancaire, devrait réduire l’attractivité des placements classiques. Pour les OPCVM, même s’ils devront réinvestir à des taux plus bas, ils disposent déjà d’un stock de placements à taux plus élevés, ce qui leur permettra d’assurer une performance solide en 2026.

Ces éléments confirment le fait que les performances passées de la gestion collective, largement supérieures à celles des autres formes d’épargne, ont convaincu les investisseurs de réallouer leurs capitaux vers ces véhicules dès le début de l’année.

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La BTK Leasing cherche 50 Mtnd sur le marché obligataire

02. Februar 2026 um 08:36

La BTK Leasing s’apprête à émettre un emprunt obligataire subordonné de 50 Mtnd sur le marché obligataire.

Les souscripteurs auront le choix entre deux catégories d’obligations, les deux d’une durée de 5 ans et d’une valeur nominale unitaire de 100 Tnd. L’amortissement est constant annuel à partir de la première année. La catégorie A offre un taux fixe de 9,0% et la catégorie B est rémunérée au taux variable TMM + 1,75%.

La période de souscription s’ouvrira le 17 février 2026 et se clôturera au plus tard le 17 mars 2026. Elle pourra être close, sans préavis, dès que le montant total de l’émission sera intégralement souscrit. Si le placement n’est pas intégral à la date de clôture, le montant émis sera ajusté à la somme effectivement collectée.

L’émission a reçu une notation prospective à long terme de «B+ (EXP) (tun)» de la part de Fitch Ratings. La notation définitive sera confirmée après l’obtention du visa du Conseil du marché financier (CMF), laquelle est désormais acquise. Cette étape est une condition préalable indispensable au lancement des souscriptions.

Les fonds levés auront pour objet de renforcer les fonds propres nets de l’établissement et de financer une partie des ressources nécessaires à son programme de développement.

Nous pensons qu’il s’agit d’une très bonne opportunité pour épargner, surtout que la compagnie est sur une bonne trajectoire de bénéfices et fait partie d’un groupe bancaire de référence, la BTK Bank. D’ailleurs, la banque mère est une garante pour une souscription intégrale à l’emprunt.

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Le taux moyen des crédits à la consommation est de 10,52%

02. Februar 2026 um 08:20

Le ministère des Finances a publié les taux effectifs moyens pour le deuxième trimestre 2025. Il en ressort que les taux ont reculé durant la seconde moitié de l’année.

Le taux moyen du leasing a baissé de 5 points de base, à 13,44%, et demeure la source de financement la plus chère.

La structure de financement des compagnies de leasing est derrière cette tendance. Elles ont sollicité le marché obligataire et les banques pour emprunter à des taux élevés. Ces emprunts sont généralement à taux fixe et sont encore à rembourser sur les prochaines années. Faire baisser les taux aujourd’hui signifie la réduction des marges. Il faut donc encore des années avant de voir les taux de sortie reculer significativement.

Pour les autres sources de financement, le trend baissier est plus prononcé. Le taux des crédits à court terme (hors découverts) a diminué de 22 points de base, à 10,03%. Les découverts coûtent, en moyenne, 12,38%.

Les crédits à moyen terme sont à 10,39% et ceux à long terme sont à 10,16%. Le taux d’affacturage a reculé de 29 points de base, à 12,03%.

En ce qui concerne les crédits à la consommation, ils sont à 10,52%, contre 10,90% sur le premier semestre 2025. Le niveau est encore élevé, ce qui explique une faible dynamique des ventes des promoteurs immobiliers.

En dépit de cette tendance baissière, ces taux restent encore insoutenables pour les entreprises tunisiennes. Les charges financières resteront encore le poste le plus délicat à gérer.

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Fitch fait passer l’Afreximbank en junk bond

29. Januar 2026 um 11:22

L’agence de notation Fitch a rétrogradé la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) en catégorie spéculative et a retiré ses notations futures, ce qui constitue une ultime étape dans une relation devenue conflictuelle avec l’institution financière multilatérale. Il n’y a plus que Moody’s, parmi les trois principales agences, qui note la banque.

Cette dégradation de BBB- à BB+ fait suite à un différend entre la banque et Fitch concernant les évaluations de l’agence, qui avait signalé des inquiétudes quant aux risques de crédit élevés, aux politiques de gestion des risques jugées faibles, et à la possibilité que l’institution subisse des pertes sur ses prêts aux États membres.

Aux yeux de Fitch, l’inclusion de la banque dans la restructuration de la dette du Ghana a signalé un affaiblissement de son importance politique. Le pays a a annoncé une «résolution» de son prêt de 750 millions de dollars auprès de l’Afreximbank le 25 décembre. Le Club de Paris des créanciers publics avait accepté cette résolution, ce qui signifie que la banque a subi une perte sur ce prêt. Son profil de risque est donc passé de «moyen» à «élevé».

La semaine dernière, l’Afreximbank a annoncé rompre ses liens avec Fitch en raison de sa conviction que la méthode de notation de l’agence ne reflétait plus une compréhension de la mission et du mandat de la banque.

Reste maintenant à savoir si elle va revoir sa politique d’octroi de crédits aux pays membres. La Zambie compte aussi conclure un accord sur la restructuration de la dette avec l’Afreximbank qui est devenu essentiel pour plusieurs pays du continent, y compris la Tunisie.

 

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La cotation d’Aetech suspendue à partir du 29 janvier 2026

28. Januar 2026 um 16:58

Le Conseil du marché financier a annoncé aujourd’hui qu’il a tenu une réunion avec le directeur général de la société Aetech, l’actionnaire de référence de ladite société ainsi que l’actuel et l’ancien commissaires aux comptes.

Cette réunion a été consacrée à l’examen de la situation financière de la société et des réserves récurrentes et non régularisées, relevées sur deux exercices consécutifs, telles que mentionnées dans les rapports du commissaire aux comptes relatifs aux états financiers individuels et consolidés arrêtés au 31 décembre 2024.

Au terme de cette réunion, il a été décidé de suspendre la cotation de la valeur Aetech à partir de demain, jeudi 29 janvier 2026. La reprise de la cotation reste tributaire de la publication par la société, dans le délai convenu, d’un communiqué contenant notamment:

– Des états financiers individuels et consolidés en proforma arrêtés au 31/12/2024 accompagnés de l’avis du commissaire aux comptes,

– Des indicateurs d’activité au titre des quatre trimestres de l’année 2025, et ce, conformément à ceux fixés pour son secteur,

– La date de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur la nomination d’un nouveau commissaire aux comptes, l’actuel commissaire n’ayant pas accepté la mission d’audit des états financiers de l’exercice 2025.

– Le plan de restructuration des fonds propres de la société pour la régularisation de sa situation financière, conformément aux dispositions de l’article 388 du Code des sociétés commerciales.

Le CMF agit à nouveau pour assainir le marché en écartant les sociétés aux bilans fragiles, une condition essentielle à sa croissance et à son attractivité. Au 31/12/2024, Aetech affiche des fonds propres de -4,936 Mtnd et le titre s’est échangé, pour la dernière fois, à 0,410 Tnd l’action.

 

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