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Droit international ou droit occidental ?

07. Mai 2026 um 07:53

Si les dirigeants occidentaux veulent la paix, il faut qu’ils acceptent qu’il n’y ait qu’un seul droit international qui condamne l’agression d’où qu’elle vienne, qu’ils donnent une autorité à l’Onu et qu’ils redessinent les frontières d’Israël pour permettre la naissance d’un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale.

Lahouari Addi *

En se défendant, l’Iran viole le droit international, mais Israël et les Etats-Unis, en agressant l’Iran, défendent le droit international. Est-ce qu’il y a deux droits internationaux ou un seul ? Il semble bien qu’il y en ait deux. L’un qui justifie l’agression et l’autre qui interdit de se défendre. Cette myopie qui fait voir double est en fait une conséquence pathologique du racisme.

Comme hier dans les colonies où les indigènes n’étaient pas des sujets de droit, aujourd’hui dans la communauté internationale, il y a des Etats souverains et des Etats semi-souverains. Dans ce cas, il faudra deux Onu : celle de l’Occident et celle des victimes potentielles de l’Occident.

Conception néocoloniale des relations internationales

A Washington, Berlin, Londres, Paris…, le droit n’est pas considéré comme universel, et doit être limité à l’Occident. L’ordre colonial géopolitique s’est écroulé dans les années 1950 et 1960, mais il persiste dans la pratique des dirigeants occidentaux sous la forme d’une conception néocoloniale des relations internationales.

Ce qui rend nerveux la classe politique américaine, et celle qui lui est subordonnée en Europe, c’est que l’hégémonie américaine est contestée et parfois efficacement. L’ordre mondial basé sur l’invincibilité des porte-avions est dépassé. Un drone de 10 000 dollars peut neutraliser un porte-avions de 3 milliards de dollars.

Par ailleurs, la mondialisation économique a au moins un avantage : le marché capitaliste mondial n’aime pas la guerre. C’est ce qu’a compris l’Iran en fermant le détroit d’Ormuz. Outre son armée, Téhéran est protégé par les bourses de Wall Street, Francfort, Londres, Paris…

Les propos incohérents de Trump, déclarant parfois que la guerre est finie, et une autre fois qu’il pourra raser l’Iran révèlent sa peur de voir le prix du pétrole s’envoler à 150 dollars. Avec ce prix, les Républicains perdront et le Sénat et la Chambre.

Guerres extérieures et politiques intérieures

Les guerres extérieures ne sont plus des événements de la politique étrangère. Elles font désormais partie des politiques intérieures, parce que les peuples, y compris le peuple américain, sont contre les guerres d’agression.

Si les dirigeants occidentaux veulent la paix, il faut qu’ils acceptent qu’il n’y ait qu’un seul droit international qui condamne l’agression d’où qu’elle vienne, qu’ils donnent une autorité à l’Onu et qu’ils redessinent les frontières d’Israël pour permettre la naissance d’un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale. L’ordre mondial postcolonial ne peut être géré avec une mentalité néocoloniale.

* Professeur à l’Institut des études politiques de l’Université de Lyon.

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Creative Tunisia, levier de développement de l’artisanat en Tunisie

07. Mai 2026 um 07:17

Creative Tunisia, un projet de soutien au secteur de l’artisanat et du design en Tunisie à travers le renforcement des chaînes de valeur, a été clôturé lors d’une cérémonie officielle, le 5 mai 2026, au Palais des Congrès à Tunis.

Ce projet est financé par l’Union européenne (UE) et la Coopération italienne et mis en œuvre par l’Onudi en partenariat avec l’Office national de l’artisanat tunisien (Onat) dans le cadre du programme européen Tounes Wijhetouna.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence de Sofiane Tekaya, ministre du Tourisme, ainsi que Rana Taha, coordonnatrice résidente des Nations Unies en Tunisie, Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’UE, Luigi Gentile, chargé d’affaires à l’ambassade d’Italie, Leila Msellati, directrice générale de l’Onat et Lassaad Ben Hassine, représentant pays de l’Onudi.

Cet événement qui a réuni plus de 400 participants a été l’occasion de revenir sur les réalisations majeures du projet et de mettre en lumière son impact concret.

Les allocutions officielles ont souligné l’importance stratégique des industries culturelles et créatives dans le développement économique durable et inclusif de la Tunisie.

Les interventions ont unanimement salué le rôle structurant du projet Creative Tunisia dans la modernisation du secteur, le renforcement des capacités des artisans et l’amélioration de leur accès aux marchés.

Renforcement des capacités des artisans

Un temps fort de la soirée a été consacré à la présentation des résultats du projet, illustrés par une vidéo de capitalisation et l’intervention du chef de projet, Talel Sahmim. Cette séquence a permis de retracer les principales réalisations depuis 2019, notamment le développement d’une nouvelle approche de développement économique territoriale, le renforcement des capacités des artisans, designers et étudiants, la professionnalisation des entreprises, l’intégration de la culture du design, l’amélioration des infrastructures existantes et le développement de nouvelles opportunités commerciales.

Le projet a également introduit et consolidé des bonnes pratiques durables telles que la collaboration entre artisans et designers, la valorisation des produits, l’amélioration continue de la qualité, ainsi que des stratégies d’accès aux marchés nationaux et internationaux adaptées à chaque chaine de valeur.

Le projet Creative Tunisia a permis en chiffres de renforcer et structurer 17 chaînes de valeur, avec un ancrage territorial couvrant 18 gouvernorats. Il a également accompagné 18 associations actives dans les secteurs de l’artisanat et du design, contribué à la mise en place de 6 hubs créatifs, et bénéficié à plus de 3 000 acteurs, parmi lesquels artisans, designers, entreprises artisanales et étudiants.

L’événement a également mis en lumière des expériences concrètes à travers des focus thématiques, illustrant la pertinence de l’approche territoriale et collaborative du projet. Des témoignages de bénéficiaires ont permis de donner une dimension humaine à ces résultats, en partageant des parcours de transformation d’entreprises artisanales.

Vers la pérennisation des dynamiques enclenchées

La question de la durabilité des acquis a occupé une place centrale, avec un focus sur le rôle des hubs créatifs dans la pérennisation des dynamiques enclenchées. Ces espaces apparaissent aujourd’hui comme des leviers essentiels pour accompagner l’innovation, favoriser les synergies entre acteurs et soutenir la compétitivité du secteur à long terme.

La cérémonie s’est conclue par un message de clôture de Providence Mavubi, directrice division Agro- business et développement infrastructure à l’Onudi, soulignant les perspectives futures et la nécessité de capitaliser sur les acquis du projet. Une remise symbolique de cadeaux aux partenaires a marqué la reconnaissance des contributions de chacun à la réussite de cette initiative.

En marge des temps officiels, les participants ont été invités à découvrir une exposition retraçant les réalisations du projet entre 2019 et 2026, à travers une sélection de produits artisanaux, ainsi que des supports visuels et audiovisuels.

Creative Tunisia s’impose aujourd’hui comme une référence en matière de valorisation de l’artisanat et du design, contribuant à renforcer l’attractivité et le rayonnement de la Tunisie sur les marchés nationaux et internationaux.

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La décarbonation, levier de compétitivité pour l’économie tunisienne

07. Mai 2026 um 06:58

La Tunisie a abrité, les 5 et 6 mai 2026, la 5e édition du CSR Power Forum, le Forum international de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Placée sous le thème «Décarbonation de l’entreprise : quelle stratégie mettre en œuvre pour repositionner l’économie tunisienne ?», cette édition a réuni des experts, des décideurs, des représentants d’entreprises et d’institutions financières, ainsi que des acteurs des secteurs public et privé. Les participants ont examiné les défis et les opportunités liés à la transition vers une économie sobre en carbone.

Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, a déclaré : «Aujourd’hui, nous affirmons que la décarbonation de nos entreprises dépasse le simple choix environnemental. Elle est désormais une nécessité économique et une exigence stratégique. Elle constitue le levier fondamental pour renforcer notre compétitivité future et accroître notre résilience sur la scène du commerce international.» Il a ajouté que la Tunisie s’est résolument engagée sur la voie d’une économie sobre en carbone, fondée sur des réformes profondes qui placent le climat au cœur des politiques publiques. Cette trajectoire repose sur une vision à long terme à l’horizon 2050, l’élaboration d’un budget sensible au climat, l’incitation à l’investissement dans les énergies renouvelables et l’économie circulaire, ainsi que sur l’application du principe «pollueur-payeur».

Le ministre a également souligné que la réussite de cette transition nécessite à la fois de mobiliser le secteur financier par des instruments innovants  tels que les obligations vertes et d’instaurer des mécanismes de tarification du carbone ainsi que de déclaration des émissions. Il a appelé à une mobilisation collective renforcée, associant l’État, les entreprises, le secteur financier et les partenaires internationaux.

La Tunisie, en tant que pays signataire des principes directeurs des Nations unies et de l’OCDE en matière de conduite responsable des entreprises, est passée d’une logique d’initiatives dispersées à une politique intégrée et globale, a souligné M. Abdelhafidh, insistant sur le fait que la mobilisation des financements verts et le renforcement des capacités techniques constituent une priorité nationale pour la prochaine période. Seule une action collective élargie pourrait accélérer la transition vers une économie durable et sobre en carbone.

De son côté Manel Arfa, présidente du comité d’organisation de CSR Power Forum, a souligné l’importance croissante de cet événement comme un espace de dialogue et de réflexion collective sur l’avenir de la transition économique et environnementale. «Ce forum représente une plateforme de dialogue à la fois pratique et stratégique. Il réunit l’ensemble des acteurs concernés, grandes entreprises et PME, experts internationaux, représentants des secteurs publics et privé, institutions financières et partenaires techniques autour d’un objectif : élaborer une approche participative et globale, capable de convertir les défis climatiques en véritables opportunités de croissance, d’innovation et d’investissement durable», a-t-elle indiqué, et d’ajouter : «L’importance de cette manifestation tient à ce qu’elle ne se réduit pas à un échange d’opinions. Elle ambitionne, d’une part, de générer des solutions opérationnelles ; d’autre part, d’accompagner les processus de transition vers une économie sobre en carbone en développant des instruments pratiques ; enfin, de renforcer les partenariats entre l’ensemble des parties prenantes et de favoriser l’investissement responsable et durable.»

Mme Arfa a également rappelé que le forum offre un lieu de partage d’expériences concluantes et de mise en lumière d’initiatives originales dans le champ de la décarbonation, de l’efficacité énergétique et de l’économie circulaire, contribuant ainsi à sensibiliser les entreprises aux exigences de la période à venir, notamment en ce qui concerne les transformations profondes des marchés et des normes internationales.

Cette édition s’est distinguée par un programme dense incluant des débats et des ateliers appliqués traitant de la décarbonation, du financement vert et des normes ESG, ainsi que des espaces destinés au réseautage professionnel et à l’exposition de solutions novatrices

Elle a également mis l’accent sur les profonds changements liés à l’application du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) et sur les nouvelles contraintes pesant sur l’industrie, plus particulièrement en termes d’exportations et de compétitivité à l’international.

À l’issue du forum, l’unanimité des participants s’est faite sur deux points : d’une part, la nécessité de poursuivre l’accompagnement des entreprises dans leur transition environnementale ; d’autre part, l’urgence de renforcer leurs capacités d’adaptation aux changements climatiques et économiques à l’échelle mondiale.

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La pluie fait son retour : perturbations attendues dans ces régions 

07. Mai 2026 um 07:16

L’Institut national de la météorologie (INM) prévoit, pour ce jeudi, un temps partiellement nuageux sur la plupart des régions du pays, avant une nette intensification de la couverture nuageuse dans l’après-midi sur les zones ouest. Selon les prévisions de l’institut, des cellules orageuses locales accompagnées de pluies sont attendues, avec des précipitations pouvant être localement […]

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 Nacer Hachani : « L’augmentation de 5 % n’absorbera qu’une infime partie de l’inflation du quotidien »

07. Mai 2026 um 07:00

 

Dans une déclaration accordée à L’Économiste Maghrébin, Nacer Hachani, expert-comptable et partner chez i2h Consulting, dresse un constat mesuré mais sans complaisance. Le gouvernement a opté pour une trajectoire de stabilisation sociale prévisible, avec des hausses salariales nominales de 5 % par an sur trois années. Mais cette mécanique de compensation ne saurait masquer une réalité plus complexe : si les revenus nominaux progressent, le pouvoir d’achat réel des Tunisiens continue de se détériorer. Entre fragilité des PME, pressions inflationnistes multiples et compétitivité à l’export mise à rude épreuve, l’expert livre une lecture sans concession de la situation économique.

L’expert-comptable décrit une économie engagée dans une phase de stabilisation fragile, ni en crise ouverte, ni véritablement en reprise. Il relève quelques signaux positifs, à commencer par le recul de l’inflation, passée d’un pic de 7 % en 2024 à environ 5,5 %, avec une moyenne de 5,3 % sur l’année 2025. La croissance économique demeure positive, mais les projections du FMI, qu’il considère comme les plus prudentes, l’établissent à 2,1 %, bien en deçà des 3,3 % inscrits dans les hypothèses budgétaires de l’État. Cet écart traduit, selon lui, une incertitude structurelle : le pays n’atteint pas le niveau de croissance escompté.

La Tunisie dispose pourtant d’atouts réels, rappelle Nacer Hachani : les énergies renouvelables, les hautes technologies, les start-ups à forte valeur ajoutée, dont certaines se sont distinguées à l’échelle internationale et constituent des modèles sur lesquels il est possible de s’appuyer. Mais le pays manque encore de moteurs de croissance suffisamment solides et durables.

L’économie tunisienne fonctionne à deux vitesses, observe l’expert. Les grandes entreprises affichent des résultats positifs et des équilibres financiers solides. Les PME, en revanche, se trouvent dans une fragilité croissante sous l’effet de pressions accumulées : tensions géopolitiques au Moyen-Orient, hausse des prix du pétrole et des coûts de transport, rareté des matières premières. Ces facteurs conjugués les exposent à des difficultés financières de plus en plus significatives.

Des hausses salariales qui compensent sans vraiment réparer

Il ne s’agit pas d’une hausse de prospérité, mais d’une hausse de compensation, tranche Nacer Hachani. L’expert y voit avant tout une tentative de rattraper, au moins partiellement, plusieurs années d’inflation accumulée et de restaurer une fraction d’un pouvoir d’achat déjà érodé.

L’État a retenu une trajectoire lisible : 5 % de hausse nominale annuelle sur trois ans, applicable à l’ensemble des salariés, fonctionnaires, secteur privé, qu’ils relèvent ou non d’une convention sectorielle. Il tient cependant à souligner un point technique important : ces 5 % ne s’appliquent pas chaque année sur une base fixe, mais sur le salaire déjà revalorisé l’année précédente. Le total sur trois ans n’est donc pas de 15 % mais de 15,76 % en termes cumulés, une nuance qu’il juge essentielle pour que tant les employeurs que les salariés mesurent correctement l’ampleur réelle de la mesure.

5 % de hausse pour 8 % d’inflation alimentaire : l’équation impossible

Si le taux de revalorisation est de 5 %, l’inflation globale s’établit à 5,5 %, un écart déjà défavorable. Mais Nacer Hachani souligne que l’analyse doit aller plus loin : l’inflation alimentaire atteint 8,2 %, et c’est précisément ce poste qui pèse le plus dans le budget des ménages les plus modestes. L’habillement affiche, lui, une inflation de 9,3 %. En décomposant davantage les données alimentaires, l’expert relève des hausses de 16 % pour la volaille, 19 % pour les fruits et 13,5 % pour les légumes. Dans ce contexte, l’augmentation de 5 % n’absorbera qu’une infime partie de l’inflation du quotidien et ne suffira pas à couvrir la réalité du coût de la vie pour le Tunisien ordinaire.

Nacer Hachani reconnaît un avantage réel au dispositif retenu : sa prévisibilité permet aux entreprises de simuler leur trajectoire financière sur trois ans et d’identifier des marges de manœuvre sur d’autres postes de coûts. Mais l’impact, précise-t-il, varie sensiblement selon la taille et le modèle économique de chaque entreprise.

Pour les PME exportatrices, la situation est particulièrement préoccupante. Une hausse cumulée de 15,65 % de la masse salariale sur trois ans vient aggraver une série de pressions déjà lourdes : doublement du prix du baril de pétrole en quelques mois, coûts du transport maritime et des assurances en forte progression sous l’effet des tensions géopolitiques, rareté des matières premières, fiscalité alourdie par la récente hausse du taux de droit commun. L’expert estime que cette conjonction de facteurs pèse considérablement sur leur compétitivité à l’exportation.

La situation des PME orientées vers le marché intérieur est encore plus préoccupante, juge l’expert-comptable, dans la mesure où elles opèrent sur des modèles à faible valeur ajoutée, sans possibilité de compenser par une expansion internationale. Face à la hausse des charges salariales et à l’étroitesse du marché intérieur, ces entreprises n’auront d’autre choix que de comprimer leurs coûts. Nacer Hachani anticipe en conséquence un gel des recrutements, une montée du chômage et un recours accru au travail informel.

43 dinars de plus par mois : une augmentation que le quotidien absorbera vite

Sur le plan du revenu nominal, l’impact est positif : le salaire affiché sur la fiche de paie augmente. Mais en termes de pouvoir d’achat réel, l’effet demeure limité. L’expert-comptable illustre son propos par un exemple concret : un salarié touchant 1 000 dinars en 2025 percevra environ 1 043 dinars en 2026, soit 43 dinars supplémentaires par mois, un montant dont l’effet sur le panier quotidien reste très marginal. Des pressions inflationnistes importées, liées notamment à la hausse des prix du pétrole, commencent par ailleurs à se faire sentir et iront en s’amplifiant dans les prochains mois.

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