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Empfangen — 20. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Formation professionnelle en Tunisie : 85.500 apprenants attendus en 2027

20. Oktober 2026 um 21:09

Le nombre d’apprenants dans le système national de formation professionnelle devrait atteindre 85 500 en 2027, contre 77 800 en 2026 et 74 900 en 2025, selon les prévisions du projet de budget de l’État 2027 et du Plan de développement 2026-2030. Cette progression s’accompagne de mesures visant à adapter les formations aux besoins des entreprises et à développer de nouvelles spécialités techniques.

Davantage de places dans les établissements publics et privés

Le dispositif de formation homologuée prévoit d’accueillir 55.500 apprenants dans les établissements publics en 2027, contre 51.300 en 2026. Dans les structures privées, les effectifs devraient passer de 26.500 à 30.000 apprenants.

La réforme prévoit également une nouvelle organisation de la formation initiale, fondée sur des troncs communs sectoriels et des parcours de spécialisation. Elle comprend la révision des normes existantes, l’élaboration de 16 nouvelles normes et la formation de 950 cadres pédagogiques et fonctionnels.

Le déploiement du label qualité « Kafaet » doit, par ailleurs, contribuer à améliorer les formations dispensées dans les établissements.

Véhicules électriques, énergies renouvelables et aéronautique

L’adaptation aux évolutions du marché de l’emploi figure parmi les priorités annoncées. De nouvelles spécialités doivent notamment être développées dans la maintenance des véhicules électriques, hybrides et poids lourds, ainsi que dans la conception de machines à moules.

Le tutorat en entreprise sera également structuré dans plusieurs secteurs porteurs, dont les technologies de l’information, les énergies renouvelables et l’aéronautique, afin de rapprocher les compétences acquises en formation des besoins des employeurs.

Pour la formation continue, les prévisions annoncées pour 2026 font état de 3230 entreprises concernées et d’environ 168.800 participations de salariés à des actions de formation.

De nouveaux dispositifs pour l’inclusion et l’innovation

Le programme national de la nouvelle chance et de la deuxième chance doit se poursuivre, avec l’aménagement de deux nouveaux espaces dans les gouvernorats de Tunis et de Siliana. Les travaux du centre de Sousse continueront également, parallèlement à la rénovation des équipements et des unités d’hébergement.

Le dispositif prévoit en outre la révision du chèque-formation destiné notamment aux jeunes issus de familles à faibles revenus, aux décrocheurs scolaires et aux personnes en situation de handicap.

La transformation du secteur reposera aussi sur le numérique et l’innovation, avec l’installation de mini-laboratoires d’intelligence artificielle dans les centres de formation et la création d’un laboratoire d’innovation verte à Tozeur.

Enfin, une phase pilote de validation des acquis de l’expérience doit être lancée dans le tourisme, l’hôtellerie et la mécanique, afin de mieux reconnaître les compétences acquises en dehors des parcours classiques de formation.

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Écoles tunisiennes : Des mesures renforcées contre la violence scolaire en 2027

20. Oktober 2026 um 20:25

Le projet de budget économique 2027 prévoit plusieurs mesures destinées à améliorer les conditions de scolarisation en Tunisie, notamment le renforcement du transport scolaire, la poursuite des programmes de lutte contre le décrochage et la prévention de la violence dans les établissements. L’objectif affiché est également de favoriser l’inclusion scolaire et d’améliorer les services destinés aux élèves.

Décrochage et violence : les dispositifs renforcés

Le programme « Établissements éducatifs plus sécurisés » doit se poursuivre afin de prévenir et de combattre la violence en milieu scolaire. Les mesures annoncées comprennent le renforcement de la plateforme d’écoute et de l’Observatoire Aïn, ainsi que l’amélioration de la sécurisation des établissements.

Une conférence nationale consacrée aux nouveaux phénomènes et comportements sera également organisée pour renforcer la prévention des pratiques susceptibles de perturber la vie scolaire.

En parallèle, le programme de la deuxième chance sera maintenu pour lutter contre le décrochage, avec l’ouverture prévue d’une nouvelle section à Mahdia. Le dispositif doit aussi permettre de repérer les élèves menacés d’échec scolaire et de mettre en œuvre des actions adaptées.

L’inclusion des apprenants à besoins spécifiques figure parmi les autres priorités. Elle passera notamment par l’élaboration d’un guide pédagogique, l’amélioration des méthodes d’enseignement, une plateforme numérique de suivi des élèves concernés et une meilleure coordination avec les centres spécialisés.

Repas scolaires et transport : des moyens supplémentaires

Le programme prévoit de fournir des repas froids à près de 300.000 élèves et des repas chauds à 4000 autres. Les cantines scolaires devraient pouvoir accueillir environ 133.000 élèves, dont 68.000 demi-pensionnaires et 25.000 internes. La capacité totale des internats est estimée à 51.100 places.

Un projet pilote prévoit par ailleurs la préparation de repas sains à partir de produits locaux dans les gouvernorats de Siliana, de Kairouan et de Nabeul. La préparation doit être assurée à proximité des établissements concernés par des ouvrières agricoles affiliées à des organisations professionnelles. Le programme comprend également la création de fermes pédagogiques durables et des actions en faveur de la santé physique et psychologique des élèves.

Concernant le transport scolaire, l’acquisition de 73 nouveaux bus est annoncée, en complément des 95 déjà disponibles. Le transport en milieu rural doit aussi être renforcé grâce à la collaboration avec des transporteurs sous contrat.

Une administration scolaire plus numérique

Le projet prévoit de poursuivre l’amélioration des infrastructures scolaires, de développer les pôles éducatifs et de garantir la disponibilité des manuels et des cahiers subventionnés, tout en maintenant leurs prix et leur qualité.

La modernisation de l’administration reposera sur un système d’information intégré permettant un suivi en temps réel, un système numérique unifié pour l’éducation et un référentiel national de qualité. Les services numériques liés aux inscriptions à distance, à la mobilité du personnel et aux services scolaires doivent également être développés.

Enfin, une plateforme de suivi des projets d’infrastructure scolaire est prévue pour améliorer leur gestion et leur gouvernance. Dans l’enseignement supérieur, les orientations pour 2026-2030 mettent l’accent sur la qualité, l’innovation, les compétences technologiques et l’adaptation aux mutations économiques.

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Tunisie : Plus de 86.000 CDD convertis en CDI et 13.550 travailleurs intégrés

20. Oktober 2026 um 19:47

L’application de la loi n°9 de 2025 relative à la réglementation des contrats de travail et à l’interdiction de la sous-traitance a permis l’intégration directe de 13.550 travailleurs au sein de leurs entreprises et la conversion de 86.431 contrats à durée déterminée (CDD) en contrats à durée indéterminée (CDI), selon le document du projet de budget économique 2027. Parallèlement, les dispositifs d’aide sociale et d’insertion professionnelle doivent être renforcés.

Amen Social : 1,774 milliard de dinars en 2026

Dans le cadre de la politique sociale pour 2026, le programme Amen Social a bénéficié de crédits avoisinant 1774 millions de dinars, soit environ 1% du produit intérieur brut (PIB).

L’allocation mensuelle a été portée à 280 dinars, tandis qu’une aide supplémentaire est accordée pour chaque enfant à charge. Un protocole encadrant le renouvellement des transferts monétaires directs a également été établi afin d’améliorer le ciblage des bénéficiaires.

Les allocations familiales ont bénéficié à plus de 137.000 enfants âgés de moins de six ans et à 463.000 enfants âgés de six à 18 ans. À la rentrée scolaire et universitaire, près de 637.000 élèves et 17.000 étudiants ont également reçu des aides destinées à favoriser l’égalité des chances et à prévenir le décrochage.

Le document fait aussi état de la mise en œuvre de 800 projets de création de sources de revenus pour renforcer l’autonomie économique des catégories vulnérables.

Inclusion et couverture sociale

La loi de finances prévoit la création d’un fonds dédié à la promotion des personnes en situation de handicap. Une enveloppe d’environ 6 millions de dinars est consacrée à leur autonomisation économique, notamment à travers la formation, l’insertion professionnelle et le soutien à la création de projets. Une nouvelle plateforme numérique doit également faciliter l’octroi et le renouvellement de la carte de handicap.

Les mesures annoncées comprennent par ailleurs l’accompagnement social de 2290 travailleurs ayant perdu leur emploi et la prise en charge par l’État des cotisations patronales de sécurité sociale pour les diplômés de l’enseignement supérieur récemment recrutés. Le taux global de couverture sociale a atteint 81,94% en 2026, selon le document.

Mobilité professionnelle : des programmes vers l’Europe

Le programme THAMM+, consacré à la migration régulière et circulaire, se poursuit. Sa première phase a permis à 500 bénéficiaires d’obtenir des contrats de travail légaux, tandis que la deuxième a facilité la mobilité d’environ 2500 travailleurs tunisiens vers la France.

En Italie, des actions de formation, de qualification et de placement professionnel sont prévues pour quelque 2000 jeunes femmes et hommes dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.

Enfin, le projet prévoit le lancement d’une plateforme numérique nationale intégrée consacrée aux services de protection sociale, reposant sur le registre social unifié.

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Tunisie : 1150 projets féminins attendus avec Raïdet en 2026

20. Oktober 2026 um 19:33

Le programme Raïdet devrait permettre de lancer environ 1150 projets à la fin de 2026, pour une enveloppe estimée à 10 millions de dinars, selon le document du projet de budget économique 2027. D’autres mesures sont prévues pour renforcer l’entrepreneuriat féminin et favoriser l’insertion économique des femmes et des familles vulnérables.

Raïdet : de nouveaux outils pour les entrepreneuses

Le programme poursuivra la mise en œuvre de la stratégie nationale de promotion de l’entrepreneuriat féminin à l’horizon 2035. Une plateforme numérique nationale doit notamment faciliter la commercialisation des produits des femmes et des jeunes filles, en particulier en milieu rural, et améliorer leur accès aux marchés.

Le dispositif prévoit également la création d’un numéro vert gratuit pour orienter les candidates à l’entrepreneuriat vers les programmes disponibles et les structures de financement, de formation et d’accompagnement.

Une initiative nationale sera par ailleurs lancée dans tous les gouvernorats afin d’unifier le parcours entrepreneurial, depuis la conception du projet jusqu’à son suivi après sa réalisation. Le programme prévoit aussi l’évaluation de Raïdet pour la période 2022-2025, une nouvelle ligne de financement destinée aux diplômées de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, ainsi qu’un projet de décret portant création d’un nouveau programme national d’entrepreneuriat féminin.

3,5 MD pour l’insertion économique

Le projet prévoit la création de 200 sources de revenus au profit des ouvrières agricoles, pour un coût de 2 millions de dinars. Le dispositif doit également être renforcé au bénéfice des mères d’élèves menacés de décrochage scolaire dans les gouvernorats de Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Siliana et Mahdia.

Le programme Samida, destiné aux femmes victimes de violence conjugale, prévoit quant à lui la création de 150 sources de revenus, moyennant une enveloppe de 1,5 million de dinars.

En parallèle, une nouvelle stratégie nationale d’insertion économique et sociale des femmes et des jeunes filles en milieu rural est annoncée, ainsi que des mesures visant à harmoniser les procédures d’accès aux dispositifs de soutien.

4 MD pour les familles vulnérables

Les programmes d’insertion économique destinés aux familles en situation spécifique bénéficieront d’une enveloppe de 4 millions de dinars, destinée à créer environ 480 sources de revenus. Les bénéficiaires ciblés comprennent notamment les familles menacées par les changements climatiques et celles dont les enfants sont pris en charge dans des établissements de protection ou des centres intégrés de la jeunesse et de l’enfance.

Le programme prévoit également l’élaboration d’un plan d’action national pour la cohésion familiale à l’horizon 2035 et le lancement d’un dispositif de préparation et d’accompagnement des futurs mariés à la vie conjugale et familiale.

Enfin, les mesures annoncées comprennent l’évaluation de la stratégie nationale de lutte contre les violences faites aux femmes pour 2021-2025, la révision des règles encadrant les centres de prise en charge des victimes et la poursuite des prix et initiatives consacrés à la recherche scientifique et à la création féminines.

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Santé en Tunisie : 215 MD prévus pour de nouveaux équipements médicaux en 2027

20. Oktober 2026 um 18:38

Le projet de budget économique 2027 prévoit une enveloppe de 215 millions de dinars pour l’acquisition de nouveaux équipements médicaux destinés aux établissements publics de santé. Deux appareils d’imagerie par résonance magnétique (IRM), 13 scanners et 120 appareils d’hémodialyse figurent notamment parmi les équipements programmés, selon le document du projet.

IRM, scanners et équipements spécialisés

Le programme prévoit également l’équipement de 13 salles de cathétérisme cardiaque, de cinq salles d’angiographie, de huit stations de traitement de l’eau et de 150 unités de soins dentaires.

Ces acquisitions doivent contribuer au renforcement des capacités des établissements publics de santé et à l’amélioration de la qualité des prestations médicales. Le document ne précise toutefois ni la répartition géographique des équipements ni le calendrier de leur acquisition et de leur mise en service.

Plusieurs chantiers hospitaliers à poursuivre

Le programme de développement du système de santé prévoit la poursuite des travaux dans les hôpitaux de Ghardimaou, Jelma, Makthar et Hafouz. Le chantier de l’hôpital de Nefta a, pour sa part, repris, tandis que les travaux de construction de l’hôpital universitaire Roi Salmane à Kairouan ont démarré. Les études relatives à la Cité médicale aghlabide se poursuivront également.

En matière de renforcement des structures de soins, le projet prévoit la création de 18 nouveaux services dans les établissements publics de santé, ainsi que d’un service d’urgence au centre intermédiaire de Takelsa, dans le gouvernorat de Nabeul.

Le programme comprend aussi l’attribution du statut universitaire à l’hôpital régional de Ben Arous et à l’hôpital Mahmoud El Materi, à Ariana. Vingt et un services supplémentaires sont prévus dans plusieurs hôpitaux régionaux, notamment au Kef, à Jendouba, à Kébili, à Tataouine, à Gabès, à Tozeur, à Siliana, à M’saken et à Mahrès.

Cinq unités mobiles de secours et de réanimation doivent par ailleurs être créées dans les gouvernorats de Sidi Bouzid, de Gafsa, de Béja et de Sousse.

Médicaments : disponibilité et numérisation

Le développement du secteur pharmaceutique figure également parmi les orientations annoncées pour 2027. Les mesures prévues portent sur l’achèvement de la stratégie nationale du médicament et le développement de l’Agence nationale du médicament et des produits de santé.

Les objectifs affichés consistent notamment à soutenir la production locale, à accélérer les procédures d’autorisation des médicaments et à assurer la disponibilité des stocks stratégiques de médicaments et de produits pharmaceutiques.

Le programme prévoit aussi la simplification des procédures et la numérisation des circuits de distribution au sein de la Pharmacie centrale de Tunisie, ainsi que l’adoption d’un système électronique de dossier technique commun destiné à accélérer les autorisations de mise sur le marché et à renforcer la conformité aux normes internationales.

L’amélioration de la situation financière de la Pharmacie centrale et la régularité de l’approvisionnement figurent également parmi les priorités. La chaîne du froid, associée au système de gestion des stocks, doit être généralisée à près de 500 structures de santé.

La numérisation des soins s’accélère

Le document fait état d’une progression de la numérisation des établissements de santé, dont le taux est passé de 7% en 2025 à 81 % en 2026. Plus de 90% des centres de santé de base enregistraient également les doses de vaccination via le portail national de vaccination au cours de cette dernière année.

Les services de radiologie et de consultations médicales à distance ont été assurés dans 23 hôpitaux régionaux et trois hôpitaux locaux. La téléradiologie a, quant à elle, été étendue à 31 hôpitaux régionaux.

Pour 2027, les orientations prévoient la poursuite du développement des services numériques, la dématérialisation des dossiers médicaux et scolaires et la numérisation du système de vaccination.

Le renforcement du cadre réglementaire relatif à la gestion des urgences sanitaires est également annoncé, parallèlement à la révision de plusieurs textes concernant les stupéfiants, la transplantation d’organes humains et la santé mentale.

Développer l’investissement et les services de santé

Le projet prévoit enfin de faire évoluer le cadre réglementaire du secteur privé de la santé et d’élaborer un projet de décret encadrant l’exportation des services de santé. Les cahiers des charges relatifs à l’hébergement et à la prise en charge sanitaire des personnes âgées dépendantes, ainsi qu’aux centres spécialisés dans l’exportation des services de santé, doivent également être finalisés.

La plateforme du registre national des patients étrangers, lancée en 2025, a enregistré la participation de 84 cliniques privées et concerné des patients de 140 nationalités, selon le document.

Les travaux préparatoires de la deuxième phase du plan de gestion des risques ont par ailleurs été engagés. Ils visent à renforcer la transparence et la gouvernance du secteur, tout en améliorant la qualité des services de santé.

L’ensemble de ces mesures s’inscrit dans les orientations du projet de budget économique 2027. Leur portée concrète dépendra de leur mise en œuvre et de la réalisation effective des investissements et programmes annoncés.

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Des crevettes à 10 dinars le kilo en Tunisie : Ce qui explique leur abondance sur les marchés

20. Oktober 2026 um 14:45

Les crevettes occupent actuellement une place importante sur les étals des marchés tunisiens, avec des prix qui peuvent descendre à 10 dinars le kilogramme pour les petits et moyens calibres. Cette abondance, signalée par plusieurs médias, s’expliquerait notamment par la présence d’espèces marines non indigènes dans les eaux tunisiennes et par leur cycle de reproduction. Mais derrière ces prix attractifs se pose aussi la question de l’évolution de la biodiversité marine.

Dans une intervention radiophonique, Hela Jaziri, membre de l’association TunSea, a expliqué que les crevettes concernées ne proviendraient pas d’élevages commerciaux locaux, mais de captures en mer. Selon ses déclarations, il s’agirait d’espèces originaires de l’Atlantique occidental, arrivées dans les eaux tunisiennes par l’intermédiaire du transport maritime, avant de s’y acclimater et de s’y multiplier.

Des espèces venues d’ailleurs présentes dans les eaux tunisiennes

Cette explication s’inscrit dans un phénomène documenté par la recherche scientifique. Plusieurs espèces de crustacés non indigènes ont été recensées le long des côtes tunisiennes, notamment dans le golfe de Gabès. Une étude publiée en 2010 dans la revue scientifique Biological Invasions a ainsi signalé la présence de la crevette Rimapenaeus similis, originaire de l’Atlantique occidental, dans les eaux tunisiennes. D’autres travaux ont documenté la progression de la crevette américaine Penaeus aztecus en Méditerranée.

Ces recherches attestent de la présence d’espèces de crevettes introduites dans la région, mais elles ne permettent pas, à elles seules, de confirmer l’identité scientifique de celles qui sont actuellement proposées en grande quantité sur les marchés. Cette distinction est importante, car plusieurs espèces peuvent se ressembler et leurs origines géographiques diffèrent.

Le cycle de reproduction et la température de la mer en question

Selon les explications rapportées par Mosaïque FM, la période allant de septembre à novembre correspondrait à un pic de reproduction de ces crevettes. Le déplacement des jeunes individus vers les eaux côtières, combiné à l’importance des captures de petits et moyens calibres, contribuerait à l’abondance observée sur les étals et à la baisse des prix.

La température de l’eau et les variations de salinité pourraient également favoriser l’installation et la multiplication de certaines espèces introduites. Ces facteurs environnementaux doivent toutefois être considérés comme des éléments explicatifs possibles, et non comme une démonstration que le réchauffement de la Méditerranée serait, à lui seul, responsable de la situation actuelle.

Le phénomène dépasse ainsi la seule question du pouvoir d’achat des consommateurs. L’installation d’espèces non indigènes peut modifier les équilibres écologiques et intensifier la concurrence avec les espèces locales. L’enjeu consiste donc à mieux identifier les espèces capturées, à suivre l’évolution de leurs populations et à mesurer leurs effets sur les ressources halieutiques tunisiennes.

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Décès de l’actrice Amel Baccouche, figure marquante de « Choufli Hal »

20. Oktober 2026 um 13:21

L’actrice tunisienne Amel Baccouche, connue notamment pour son rôle de Jannet la voyante dans la célèbre sitcom « Choufli Hal », est annoncée décédée dans un message de condoléances relayé sur les réseaux sociaux par son fils. Cette nouvelle marque la disparition d’une artiste dont la carrière s’est étendue sur plusieurs décennies, entre théâtre, télévision et fiction radiophonique.

Née le 14 mars 1949 à Bab Souika, à Tunis, Amel Baccouche est issue d’une famille d’artistes. Elle fait ses premiers pas sur les planches à travers le théâtre scolaire, avant de se former aux arts dramatiques. Sa passion pour la scène la conduit à quitter son emploi dans le secteur des soins pour rejoindre la troupe du Théâtre du Kef, avec laquelle elle interprète de nombreux rôles. Son parcours est également marqué par une activité dans l’enseignement de l’éducation théâtrale.

Du théâtre à la télévision, une carrière de plusieurs décennies

Au fil des années, elle s’impose dans le paysage audiovisuel tunisien grâce à plusieurs productions populaires. Elle apparaît notamment dans « El Khottab Al Bab », « Dhafayer », « Gamret Sidi Mahrous », « Ikhwa wa Zaman » et « Hssabet wa Akabet ». Mais c’est surtout son interprétation de Jannet, la voyante de « Choufli Hal », diffusée entre 2005 et 2009, qui la fait connaître auprès d’un large public et inscrit son personnage dans la mémoire collective des téléspectateurs tunisiens.

La carrière d’Amel Baccouche ne se limite pas à cette sitcom. Elle participe également à des productions telles que « Pour les beaux yeux de Catherine », en 2012, « Yawmiyat Imraa », en 2013, « Lemnara », en 2017, et « Elli Lik Lik », en 2018. Elle apparaît aussi dans « Awled Moufida », en 2020, et prête sa voix à des productions radiophoniques. Son parcours témoigne d’une présence durable dans différents registres de la création dramatique tunisienne. <Cite refs={[« turn812974search6″, »turn812974search11 »]}/>

Une artiste au-delà de son rôle emblématique

En avril 2025, le quotidien Al Chourouk revenait sur une carrière riche de près de cinq décennies, entre expériences théâtrales, rôles télévisés et cinéma. Une trajectoire qui rappelle l’importance du théâtre dans la formation de l’actrice, bien avant que son personnage de Jannet ne la rende familière à des générations de Tunisiens.

Au-delà de l’annonce de son décès, c’est ainsi le parcours d’une comédienne profondément ancrée dans le paysage culturel tunisien qui est aujourd’hui évoqué, à travers les personnages qu’elle a incarnés et les œuvres auxquelles elle a contribué.

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Le torchon brûle entre l’Espérance de Tunis et la chaîne Libya Al-Riyadiya

20. Oktober 2026 um 13:10

Le torchon brûle entre l’Espérance sportive de Tunis et la chaîne Libya Al-Riyadiya. Le club tunisien a annoncé, mardi 20 octobre 2026, son intention d’engager des mesures juridiques et réglementaires contre la chaîne libyenne, à la suite de propos tenus par son commentateur et plusieurs journalistes lors et après la rencontre face au club libyen d’Al-Suwaihli. En cause : des accusations de pressions sur l’arbitrage que la direction espérantiste rejette catégoriquement.

Dans un communiqué, l’Espérance dénonce des déclarations qu’elle qualifie d’infondées et estime qu’elles portent atteinte à la réputation du club, à son histoire et à son statut sur les scènes nationale et continentale. La direction considère également que ces propos sont contraires aux principes de professionnalisme, d’impartialité et d’éthique qui doivent encadrer la couverture des compétitions sportives.

L’Espérance exige des excuses et brandit la menace d’un boycott médiatique

Face à ce qu’elle considère comme un dérapage professionnel inacceptable, la direction de l’Espérance demande à Libya Al-Riyadiya de fournir des explications officielles et de présenter des excuses publiques pour les déclarations de ses collaborateurs.

Le club tunisien affirme par ailleurs que ses résultats reposent sur le travail de ses joueurs, de son encadrement technique et de sa direction, ainsi que sur le soutien de ses supporters. Il met en avant son palmarès et assure respecter les principes de la compétition loyale et les règlements du football.

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La réponse espérantiste pourrait également avoir des conséquences sur la couverture médiatique de la prochaine confrontation entre les deux équipes. Le club indique étudier la possibilité de ne pas autoriser la chaîne libyenne à retransmettre le match retour si ses demandes restent sans réponse.

Saisir les instances médiatiques

L’Espérance se réserve en outre le droit de saisir les instances médiatiques et sportives compétentes afin de défendre son image et ses intérêts. Tout en dénonçant les déclarations litigieuses, elle appelle les médias sportifs à faire preuve de responsabilité et à privilégier le respect mutuel.

Cette affaire intervient dans un contexte où les commentaires autour de l’arbitrage peuvent rapidement dépasser le cadre sportif et affecter les relations entre clubs et médias. La suite dépendra notamment de la réaction de Libya Al-Riyadiya et de l’éventuelle présentation d’excuses réclamée par la direction espérantiste.

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Football féminin : La Tunisie recule à la 107ème place mondiale

20. Oktober 2026 um 12:49

La sélection tunisienne féminine poursuit son recul au classement FIFA. Dans la nouvelle édition actualisée le mardi 20 octobre 2026, la Tunisie perd cinq places et se retrouve au 107e rang mondial, tout en occupant désormais la 13e position africaine.

Cinq places perdues en un classement

Cette nouvelle baisse confirme les difficultés de la sélection tunisienne à progresser dans la hiérarchie internationale. Avec cette 107e place mondiale, les Tunisiennes se situent désormais au-delà du top 100, qu’elles occupaient encore dans le classement précédent.

La Tunisie figure également au 13e rang africain, une position qui permet de mesurer son classement à l’échelle continentale, où plusieurs sélections ont renforcé leur présence sur la scène internationale.

Le classement FIFA est établi selon un système de points qui tient compte des résultats des rencontres internationales et de leur importance. Il évolue au fil des matchs reconnus par l’instance mondiale.

Un recul qui appelle une réaction

Cette nouvelle position constitue un indicateur de la situation actuelle du football féminin tunisien sur la scène internationale.

La mise à jour du 20 octobre fournit ainsi un nouvel état des lieux pour la sélection tunisienne, désormais appelée à regagner du terrain dans les hiérarchies mondiale et africaine.

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Tunisie : Plus de 70 kilos d’or saisis dans une enquête sur le blanchiment

20. Oktober 2026 um 11:00

Un réseau composé de commerçants et de propriétaires d’usines spécialisés dans le commerce des bijoux est soupçonné d’avoir blanchi près de deux tonnes d’or destiné à la fonte au cours des six dernières années. L’affaire, révélée par la sous-direction des enquêtes économiques et financières de la police judiciaire d’El Gorjani, porte sur un système présumé de sociétés fictives, d’évasion fiscale et d’intégration d’or d’origine inconnue dans les circuits légaux.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les membres présumés du réseau auraient créé des sociétés fictives servant de couverture à leurs activités. Ils auraient également exploité des carnets d’approvisionnement et d’achat appartenant à plusieurs artisans afin de contourner les obligations fiscales et de blanchir des quantités d’or destinées à la fonte dont l’origine n’était pas établie. L’objectif aurait été d’introduire ce métal précieux dans les circuits commerciaux légaux.

Treize personnes retenues et plus de 70 kilos d’or saisis

Les investigations, menées à la suite d’un travail de renseignement opérationnel et d’une surveillance intensive des circuits de commercialisation de l’or destiné à la fonte, ont abouti à la rétention de 13 personnes. Les suspects sont poursuivis dans le cadre d’une enquête portant notamment sur la constitution d’une entente criminelle, le faux et l’usage de faux, ainsi que le blanchiment d’argent commis de manière habituelle par un groupe exploitant les caractéristiques de ses fonctions et de ses activités professionnelles et sociales.

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Les opérations ont permis la saisie de plus de 70 kilos d’or et de 4,5 kilos d’argent d’origine inconnue, ainsi que d’une somme dépassant 120 000 dinars. Neuf voitures de luxe, dont la valeur totale est estimée à près de 25 millions de dinars, ont également été saisies.

Placements immobiliers et acquisition de biens de luxe

D’après les premiers éléments communiqués, les revenus issus des opérations présumées de blanchiment auraient été réinvestis dans des projets, des placements immobiliers et l’acquisition de biens de luxe.

L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ensemble des ramifications du réseau, l’origine des métaux précieux saisis et l’étendue des opérations financières suspectées. Les faits reprochés aux personnes retenues restent soumis aux conclusions de l’enquête et aux décisions de la justice.

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Vive la mariée : Le mariage traditionnel tunisien à Paris

20. Oktober 2026 um 10:52

L’Institut du monde arabe à Paris accueille jusqu’au 28 février une exposition consacrée aux traditions du mariage maghrébin avec une quarantaine de costumes et parures de mariées tunisiennes, algériennes et marocaines.

Vingt-sept artistes contemporains participent également à cet événement en revisitant à travers leurs œuvres les rituels et les traditions.

Plusieurs ateliers et visites guidées sont au programme de cette exposition qui a commencé fin septembre et porte en arabe le titre « Laroussa Jet ».

À noter la participation de Meriem Bouderbala avec une céramique et celle de Farès Chraiet à travers la collection de costumes tunisiens de Dar Chraiet.

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Arts plastiques : Halim Karabibene à la galerie Gorgi

20. Oktober 2026 um 10:30

C’est sous le titre Cosmose que Halim Karabibene présentera sa nouvelle collection à partir du 29 octobre à la galerie Gorgi de Sidi Bou Saïd.

Dix ans après sa dernière exposition personnelle en Tunisie, Halim Karabibene retrouve la scène artistique tunisienne avec un ensemble d’œuvres réalisées à Berlin, loin de sa terre natale, mais jamais étrangères à celle-ci.

Car la distance n’efface pas les origines : elle les transforme, les déplace et les réinvente. Nourri par les paysages, les couleurs, les mythes et les strates de la mémoire tunisienne, l’univers singulier de Karabibene fait dialoguer héritages culturels et imaginaires contemporains.

Entre peintures, gravures et gouaches, le réel bascule dans un monde foisonnant où le grotesque côtoie le merveilleux, l’ironie se mêle à l’inquiétude et le chaos devient matière à création.

Avec Cosmose, Karabibene ne revient pas sur ses pas : il poursuit une traversée, celle de ses propres territoires, où se rencontrent mémoire, imaginaire et invention.

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Sécurité aérienne : Simulation et exercice d’urgence prévus à Tunis-Carthage

20. Oktober 2026 um 10:23

L’aéroport international de Tunis-Carthage accueillera, mercredi 21 octobre 2026, un exercice partiel consacré à la sécurité de l’aviation civile. Prévue de 9h45 à 11h30, cette opération blanche vise à évaluer la préparation des services et des différentes parties intervenant dans la gestion des situations d’urgence, selon un communiqué de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

L’opération prévue à Tunis-Carthage doit permettre de vérifier la capacité des intervenants à réagir et à se coordonner face à une situation d’urgence. Contrairement à un exercice général, qui mobilise l’ensemble des ressources susceptibles d’être engagées lors d’un incident réel, un exercice partiel implique un ou plusieurs intervenants du plan d’urgence aéroportuaire.

Un exercice encadré par la réglementation

En Tunisie, ces entraînements sont encadrés par un arrêté du ministre du Transport du 5 avril 2016 relatif au contenu des plans d’urgence des aéroports. Le texte prévoit notamment un exercice général au moins tous les deux ans, des exercices partiels durant l’année suivant un exercice général et des exercices en salle au moins une fois tous les six mois, en dehors de la période consacrée à l’exercice général. Ces dispositifs permettent de tester les procédures, d’évaluer les délais d’intervention et de corriger les éventuelles insuffisances constatées.

Les opérations blanches ne concernent pas uniquement l’aéroport de Tunis-Carthage. Les documents de l’OACA relatifs à l’année 2024 font état d’un exercice général à Tunis-Carthage le 7 décembre, ainsi que d’exercices partiels à Tozeur-Nefta, Tabarka-Aïn Draham, Sfax-Thyna et Djerba-Zarzis. Un exercice en salle a également été organisé à Gafsa-Ksar.

Des exercices organisés dans plusieurs aéroports tunisiens

En décembre 2025, l’OACA a annoncé un exercice général de sécurité de l’aviation civile à l’aéroport international de Sfax-Thyna. En février 2026, un autre exercice consacré à la sécurité aéronautique a été programmé à Tozeur-Nefta. À l’aéroport international de Monastir-Habib Bourguiba, une opération blanche avait également été organisée en décembre 2023, avec la participation de plusieurs services régionaux et des responsables de l’exploitation aéroportuaire.

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Ces précédents confirment que les exercices de sécurité constituent une pratique récurrente dans les infrastructures aéroportuaires tunisiennes. Leur fréquence et leur format varient selon les plans d’urgence et les besoins de chaque plateforme.

L’objectif est de maintenir la capacité de réaction des équipes face à différents scénarios, notamment les accidents impliquant des aéronefs, les incendies, les incidents liés aux marchandises dangereuses ou les urgences sanitaires. La réglementation prévoit une coordination entre l’administration aéroportuaire, les services de secours et de lutte contre l’incendie, les services médicaux, les forces de sécurité et les autres organismes concernés.

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Orange Tunisie sensibilise 120 adolescents aux risques du numérique par le sport et le jeu

20. Oktober 2026 um 10:17

Cyberharcèlement, contenus inappropriés, hyperconnexion : Orange Tunisie a organisé, samedi 17 octobre 2026, la deuxième édition de la journée #ForGoodConnectionsDay, en partenariat avec la Fédération tunisienne des sports scolaires et universitaires (FTSSU). À Tunis, 120 adolescents âgés de 11 à 15 ans ont participé à des activités sportives et ludiques conçues pour promouvoir des usages plus sûrs et responsables du numérique.

Le sport et le jeu pour prévenir les risques en ligne

Pour cette deuxième édition, Orange Tunisie a misé sur une approche participative afin d’aborder les dangers auxquels les jeunes peuvent être exposés sur Internet. Matchs de football, olympiades, défis collectifs et stands de jeux ont rythmé cette journée, dans un cadre favorisant la coopération, le respect et le partage.

Un atelier pédagogique fondé sur un jeu de cartes a également permis aux adolescents d’examiner différentes situations rencontrées en ligne, de confronter leurs réactions et de réfléchir aux comportements à adopter. L’objectif est de leur donner des repères concrets pour mieux appréhender les risques numériques et développer des réflexes adaptés.

En rapprochant les valeurs du sport des comportements attendus sur Internet, l’initiative entend rappeler que le respect d’autrui, la solidarité et la responsabilité s’appliquent aussi aux échanges dans l’environnement numérique.

Près de 10.000 bénéficiaires depuis juin 2025

L’opération s’inscrit dans le programme #ForGoodConnections, à travers lequel Orange Tunisie affirme poursuivre ses actions de sensibilisation aux usages responsables du numérique. Depuis juin 2025, ce programme a permis de sensibiliser près de 10.000 bénéficiaires à travers le pays, parmi lesquels des adolescents, des parents et des enseignants, selon l’entreprise.

La journée du 17 octobre a réuni des jeunes, dont des enfants de salariés d’Orange Tunisie, aux côtés des encadrants de la FTSSU et de salariés bénévoles de l’opérateur. Leur mobilisation illustre l’importance de la coopération entre les entreprises et les acteurs éducatifs dans la prévention des risques liés aux usages numériques.

Une responsabilité partagée

La protection des mineurs en ligne ne repose pas uniquement sur les outils techniques ou les règles de sécurité. Elle suppose également un travail de sensibilisation permettant aux jeunes de reconnaître les situations à risque, de comprendre les conséquences de leurs comportements et de savoir comment réagir.

À travers #ForGoodConnectionsDay, Orange Tunisie et la FTSSU entendent ainsi associer apprentissage, activité physique et échanges collectifs pour encourager des pratiques numériques plus sûres.

L’initiative met en avant une approche qui implique aussi les familles, les enseignants, les associations et les entreprises. Un enjeu qui prend une importance croissante à mesure que les usages connectés occupent une place centrale dans le quotidien des adolescents.

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Nostalgies : Les terrasses de nos enfances

20. Oktober 2026 um 10:01

Il pleut et il continue à faire chaud. Le ciel s’est obscurci, les nuages lourds et la pluie drue. Je m’abrite sous un porche alors que la pluie redouble d’intensité. Je suis durablement coincé sous mon porche car maintenant, il pleut des cordes alors que ruisseaux et gouttières débordent en mares et en cascades. Pas question de quitter mon abri à moins de subir ce qui est en train de devenir une tempête. Des grêlons commencent à tomber et me disent soudain comment une brève bourrasque peut devenir une madeleine de Proust.

Je retrouve une photo de la fin des années soixante. Je suis avec mon ami Robert, sur la terrasse de sa maison, rue de l’Hiver, à Bab Djedid. Ce jour-là, la grêle était tombée comme de la neige et nous avions joué à la ramasser à la pelle.

Crédit : Hatem Bourial

Cette photographie a réveillé un volcan de sensations. La terrasse au carrelage rouge était aussi bien notre terrain de jeux que notre observatoire. Agiles comme des chats, nous aimions escalader tout ce qui pouvait l’être et avions notre repaire dans une buanderie, entre les objets remisés et les bassines qui servaient à laver le linge. Là-haut, nous admirions les couleurs changeantes des terrasses voisines où séchaient le couscous, les tomates ou la laine des matelas.

De ce sémaphore impromptu, nous plongions nos regards dans les cours des immeubles et les terrains vagues qui nous entouraient. Cette terrasse était notre coin de paradis et il suffisait de quelques marches à gravir pour nous y retrouver, aériens et libres, dans un éden de pacotille mais retranchés dans nos rêves. Comme quoi si le battement d’aile d’un papillon peut provoquer une tempête lointaine, l’association d’un grêlon et d’une photo peut elle, faire jaillir la lave du souvenir.

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Secouru mais déterminé à rester seul en mer : La décision surprenante d’un capitaine tunisien

20. Oktober 2026 um 09:47

Parti de Kélibia le 15 octobre avec cinq marins à bord, un bateau de pêche est tombé en panne au large, entraînant une opération de secours impliquant les garde-côtes italiens et la Marine tunisienne. Alors que les cinq marins ont finalement accepté de regagner la Tunisie, le capitaine, lui, a choisi de rester à bord de son embarcation, malgré les tentatives des secours pour le convaincre de rentrer. Plusieurs jours après, son bateau aurait été repéré en mouvement en direction des côtes italiennes, selon le député Fadhel Ben Turkia.

Tout commence le 15 octobre, lorsque le bateau quitte les côtes de Kélibia, dans le gouvernorat de Nabeul, avec six personnes à son bord : cinq marins et leur capitaine. En pleine mer, l’embarcation tombe en panne. Éloigné des côtes tunisiennes et dans l’impossibilité de joindre les autorités compétentes, l’équipage finit par contacter le radar de Mazara, en Italie, qui répond à son appel après environ une heure et demie.

Un appel à l’aide, puis un refus inattendu

D’après les informations rapportées mardi par le député Fadhel Ben Turkia sur les ondes de Jawhara FM, une première unité des garde-côtes italiens rejoint le bateau tard dans la nuit de samedi à dimanche et reste à proximité jusqu’au matin. Une seconde patrouille intervient ensuite et propose aux marins de monter à bord de son embarcation afin d’être secourus. Mais ceux-ci refusent dans un premier temps.

Les autorités tunisiennes sont alors contactées. La Marine tunisienne arrive sur les lieux et tente de réparer la panne, sans succès. Face à cette situation, les militaires proposent aux six occupants de les accompagner pour regagner la Tunisie. Cinq marins acceptent finalement. Le capitaine, lui, prend une décision différente : il refuse de quitter son bateau, préférant rester seul au large plutôt que de rentrer avec les secours.

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Le refus du capitaine complique l’opération. Selon le récit du député, l’intéressé rédige un engagement écrit attestant qu’il refuse d’accompagner les éléments de la Marine tunisienne et de retourner en Tunisie. Les militaires tentent également de remorquer l’embarcation, mais son poids rend la manœuvre impossible.

Un capitaine déterminé à rester à bord

La Marine tunisienne repart donc avec les cinq marins, laissant le capitaine à bord de son bateau. Les cinq hommes regagnent la Tunisie tard dans la soirée de dimanche, tandis que leur capitaine reste en mer, dans une situation dont les raisons précises ne sont pas établies dans les informations communiquées.

Le lendemain, lundi, des contacts sont engagés avec les autorités italiennes afin d’organiser son secours. Le bateau se serait alors rapproché des côtes italiennes, selon Fadhel Ben Turkia, qui indique que les autorités tunisiennes continuaient à suivre ses déplacements.

Un nouvel élément apparaît à l’aube de mardi. Le député affirme que l’embarcation a été repérée en mouvement, à une vitesse élevée, ce qui pourrait indiquer que des équipes de secours italiennes l’ont atteinte et ont procédé à son remorquage.

Le bateau repéré en mouvement mardi matin

À ce stade, les informations rapportées ne permettent toutefois pas de confirmer indépendamment que le capitaine a effectivement été secouru, ni de préciser sa destination ou son état. Le sort de cet homme, qui a refusé à plusieurs reprises de quitter son bateau malgré l’intervention des secours, reste donc à confirmer officiellement.

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Jusqu’à 70 mm de pluie à Zaghouan : Quelles régions ont été les plus touchées ?

20. Oktober 2026 um 09:26

La Tunisie connaît un épisode météorologique contrasté, marqué par des précipitations localement importantes dans plusieurs régions du Centre-Est, alors que les températures restent relativement élevées pour la saison. À Zaghouan, dans la localité de Nadhour, les quantités de pluie ont atteint 70 mm en 24 heures, selon les données publiées mardi 20 octobre 2026 par l’Institut national de la météorologie (INM).

Nadhour, dans le gouvernorat de Zaghouan, arrive en tête des relevés communiqués par l’INM, avec un cumul de 70 mm de précipitations au cours des dernières 24 heures. Ce niveau témoigne de l’intensité des pluies enregistrées localement, dans un contexte où les précipitations restent inégalement réparties sur le territoire.

Zaghouan, Mahdia et Sousse parmi les régions les plus touchées

Le gouvernorat de Mahdia figure également parmi les zones les plus concernées. La localité d’Ouled Chamekh a enregistré 34 mm de pluie, tandis que Sidi El Hani, dans le gouvernorat de Sousse, a totalisé 23 mm.

Les précipitations se sont accompagnées de chutes de grêle dans plusieurs localités de Mahdia, notamment à Souassi, Hebira et Chorbane. Ces phénomènes illustrent le caractère parfois orageux de cet épisode, susceptible de provoquer des perturbations localisées.

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Les écarts entre les cumuls relevés à Nadhour, Ouled Chamekh et Sidi El Hani soulignent une caractéristique des épisodes pluvieux orageux : les quantités peuvent varier sensiblement d’une localité à l’autre, même dans des régions relativement proches.

Ces précipitations interviennent alors que les conditions estivales tardent à céder complètement la place à l’automne. Malgré le retour des pluies dans certaines régions, la persistance de températures relativement élevées entretient un contraste entre des épisodes orageux localisés et une ambiance encore douce à chaude pour la période.

Un mois d’octobre qui prolonge les conditions estivales

Ce contexte s’inscrit dans le prolongement d’un été exceptionnel. Dans son bilan climatique publié le 14 octobre, l’INM a indiqué que l’été 2026 avait été le plus chaud enregistré en Tunisie depuis 1950, avec une température moyenne supérieure de 2,9 °C à la normale climatique de référence 1991-2020. L’organisme a également relevé des vagues de chaleur particulièrement intenses et durables en juillet et en août, accompagnées de températures nocturnes exceptionnellement élevées.

Le contraste observé en octobre ne signifie toutefois pas que la chaleur estivale se maintient partout avec la même intensité. Les pluies et les orages peuvent toucher certaines zones tandis que d’autres conservent des températures élevées, en fonction de l’évolution des masses d’air et des perturbations atmosphériques.

Des précipitations à surveiller dans les zones concernées

Dans les régions ayant reçu des cumuls importants, la concentration des pluies sur une période relativement courte peut favoriser des ruissellements et des accumulations d’eau, notamment dans les secteurs vulnérables. Les chutes de grêle signalées dans le gouvernorat de Mahdia appellent également à la prudence, en particulier pour les déplacements et les activités agricoles.

L’évolution de la situation dépendra de la répartition des prochaines précipitations et de leur intensité. Les cumuls enregistrés au cours des dernières 24 heures constituent ainsi un indicateur important pour suivre la situation météorologique, sans suffire à eux seuls à établir le bilan hydrologique de l’ensemble des régions concernées.

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Agriculture : Amal Mekni, l’entrepreneure tunisienne distinguée parmi les 100 héroïnes de la FAO

20. Oktober 2026 um 09:24

Originaire de Béja, l’ingénieure agronome et entrepreneure tunisienne Amal Mekni figure parmi les 100 femmes distinguées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour leur contribution aux systèmes agroalimentaires et au développement rural. Cette reconnaissance internationale met en lumière un parcours consacré à l’élevage, à la formation et à l’accompagnement des femmes rurales.

De Béja à une reconnaissance internationale

La FAO a inscrit Amal Mekni dans sa sélection des « 100 Women Heroes in Agrifood Systems and Rural Development », lancée à l’occasion de l’Année internationale des agricultrices 2026. Les femmes retenues représentent différents métiers et territoires, avec des initiatives qui contribuent notamment à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et au développement des communautés rurales.

La sélection repose sur un processus auquel ont participé 131 États membres de l’organisation, qui ont présenté au total 609 candidatures. Les lauréates ont été mises à l’honneur à Rome, dans le cadre du Forum mondial de l’alimentation. Les archives photographiques officielles de l’organisation documentent la cérémonie de remise des distinctions, au cours de laquelle Amal Mekni a été honorée par le directeur général de la FAO, Qu Dongyu.

L’élevage comme outil de formation et de transmission

Ingénieure agronome et entrepreneure originaire du gouvernorat de Béja, Amal Mekni a développé une exploitation consacrée à l’élevage ovin, bovin et caprin. Son activité s’articule également autour de la formation et de la transmission des pratiques agricoles, avec une attention portée aux jeunes en formation et aux femmes vivant en milieu rural.

Selon l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), elle a contribué à la formation et à l’encadrement de plus de 100 stagiaires issus d’établissements d’enseignement supérieur et de centres de formation. Elle a également accompagné 30 femmes rurales membres d’un groupement de développement agricole, afin de soutenir leur autonomie économique et sociale.

Ces activités donnent une dimension concrète à la distinction internationale : au-delà de la conduite d’une exploitation d’élevage, le parcours d’Amal Mekni associe production agricole, apprentissage professionnel et accompagnement de femmes rurales.

La place des femmes dans le développement agricole

La distinction intervient dans un contexte où la FAO entend rendre plus visibles les contributions des agricultrices et des entrepreneures aux systèmes alimentaires. L’initiative internationale met en avant des profils intervenant à différentes étapes de la chaîne agroalimentaire, de la production à l’accès aux marchés, en passant par la préservation des ressources et la création d’opportunités de formation.

Pour la Tunisie, la sélection d’Amal Mekni offre une vitrine internationale à une expérience entrepreneuriale ancrée dans une région agricole du pays. Son parcours illustre le rôle que peuvent jouer les exploitations agricoles lorsqu’elles associent activité productive, formation et soutien aux communautés rurales.

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La course contre la montre de la STEG pour éviter un nouvel été sous tension

20. Oktober 2026 um 09:11

Après un été difficile, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) accélère la préparation de la prochaine saison estivale. Renforcement des centrales existantes, nouvelle turbine à gaz, moteurs de production, stockage par batteries et projets solaires : le programme présenté au gouvernement le 9 octobre 2026 est ambitieux. Mais entre les capacités annoncées et les mégawatts effectivement disponibles, le calendrier d’exécution sera déterminant pour sécuriser l’approvisionnement électrique durant l’été 2027.

Le plan d’action à court terme présenté par la STEG repose d’abord sur l’amélioration des installations existantes et la mobilisation de nouvelles capacités de production. L’objectif est de mieux répondre aux pics de consommation, particulièrement sensibles durant les périodes de fortes chaleurs.

Des centaines de mégawatts à mobiliser avant l’été

Parmi les principales mesures figure l’installation de systèmes de refroidissement de l’air à l’entrée des turbines des centrales existantes. Cette opération devrait permettre de récupérer environ 250 mégawatts (MW) de capacité supplémentaire, en améliorant les performances des unités de production lorsque les températures sont élevées.

Le programme prévoit également l’acquisition et la mise en service d’une troisième turbine à gaz à la centrale de Borj El Amri, d’une puissance de 300 MW, ainsi que l’acquisition de moteurs à gaz totalisant 200 MW. À cela s’ajoute le rétablissement de la pleine capacité de production des centrales de Kchabta et de Mateur, estimée à environ 190 MW au total.

Ces chiffres donnent la mesure de l’effort envisagé. Ils correspondent toutefois à des capacités attendues ou à récupérer, et non à une production supplémentaire déjà disponible. La mise en service des équipements, la disponibilité des installations et les délais de réalisation conditionneront leur contribution réelle au système électrique.

Autre volet du programme : l’installation d’un système de stockage par batteries d’une puissance de 300 MW et d’une capacité énergétique de 600 mégawattheures (MWh). Ce dispositif doit offrir davantage de flexibilité dans la gestion de l’électricité, notamment lors des pointes de demande.

Le solaire et l’éolien soumis à l’épreuve du calendrier

La STEG mise également sur les énergies renouvelables pour diversifier les sources de production. Le plan prévoit le raccordement d’environ 300 MW issus de projets renouvelables avant l’été 2027, auxquels devraient s’ajouter près de 40 MW dans le cadre de la cinquième tranche du régime des autorisations.

Plusieurs opérations sont identifiées, dont l’extension du parc éolien de Sidi Daoud, avec une capacité supplémentaire d’environ 30 MW, et la réalisation de deux centrales photovoltaïques dans le Sud tunisien.

À Béni M’hira, une centrale solaire de 50 MW est prévue avec un système de stockage par batteries de 20 MWh. Le calendrier de ce projet illustre les étapes qui restent à franchir : la STEG a publié un appel d’offres international le 13 octobre 2026, avec une date limite de réception des offres fixée au 10 décembre. Le projet est donc encore au stade de la procédure de consultation à cette date.

Une autre centrale photovoltaïque de 200 MW est prévue à Tataouine, avec un système de stockage de 100 MWh. Ces installations doivent contribuer à renforcer la production renouvelable, mais leur apport à l’été prochain dépendra notamment de l’avancement des procédures, des travaux et des opérations de raccordement.

L’enjeu ne se limite d’ailleurs pas à augmenter les capacités installées. La production solaire et éolienne varie selon les conditions météorologiques et les heures de la journée. Le stockage et la modernisation du réseau sont donc essentiels pour mieux intégrer ces sources et assurer l’équilibre entre production et consommation.

Réduire les pics de consommation pour soulager le réseau

Le troisième axe du programme concerne la maîtrise de la demande. Les autorités visent une réduction de 300 MW de la consommation durant les périodes de pointe, tout en prévoyant une amélioration du dispositif de délestage électrique. Le gouvernement appelle également à moderniser le réseau, à généraliser les compteurs intelligents et à renforcer les mesures d’efficacité énergétique.

Lors du conseil ministériel restreint du 9 octobre, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a insisté sur la nécessité d’accélérer les projets présentés par la STEG et d’assurer leur suivi sur le terrain. La Tunisie maintient par ailleurs l’objectif de porter à 35 % la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à l’horizon 2030.

Lire aussi : Tunisie : Ces équipements mobiles que la STEG veut déployer

Reste désormais la question centrale du calendrier. Les projets thermiques doivent renforcer les moyens de production mobilisables, tandis que le solaire, l’éolien et le stockage doivent apporter davantage de diversité et de souplesse au système. Mais certaines opérations sont encore au stade des appels d’offres ou de la programmation.

Pour la STEG, les prochains mois seront donc décisifs. La réussite du programme ne se mesurera pas seulement au nombre de projets annoncés ou aux capacités affichées sur le papier, mais aux équipements effectivement opérationnels avant la montée des températures. C’est à cette échéance que se vérifiera la capacité du système électrique tunisien à aborder l’été 2027 dans de meilleures conditions.

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Tunisie : Le futur statut des clubs sportifs resserré à 165 articles

20. Oktober 2026 um 09:10

Le projet de loi organique relatif aux structures sportives en Tunisie entre dans une nouvelle phase de préparation. Présentée le 19 octobre 2026 par la commission de l’éducation, de la jeunesse et des sports de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), une première version du texte compte désormais 165 articles, contre 210 initialement, avant l’examen des dispositions une à une. La réforme, qui touche à la gouvernance des clubs, à leur contrôle financier et à l’organisation des compétitions, n’a encore fait l’objet d’aucune décision définitive.

De 210 à 165 articles après douze auditions

Cette version zéro constitue une étape dans l’élaboration du futur cadre juridique des structures sportives. La réduction du texte à 165 articles intervient après douze auditions consacrées à la collecte des propositions et à l’examen des différentes questions soulevées par la réforme.

La commission doit encore procéder à l’examen article par article, au cours duquel les dispositions pourront être discutées, amendées ou écartées. L’enjeu est de définir des règles adaptées au fonctionnement des clubs tunisiens, tout en renforçant les mécanismes de gouvernance, de transparence et de responsabilité.

Gouvernance, contrôle financier et avenir du modèle associatif

Parmi les principaux sujets soulevés figure la gouvernance des clubs et le contrôle de leur gestion financière. La réforme vise notamment à encadrer le fonctionnement des structures sportives et à répondre aux difficultés liées à leur gestion et à leur équilibre économique.

La transformation des associations sportives en sociétés constitue également l’un des dossiers sensibles du débat. Cette question renvoie au modèle économique du sport professionnel, à la répartition des responsabilités et aux mécanismes de contrôle auxquels les structures pourraient être soumises.

À ce stade, il convient cependant de distinguer les pistes examinées des dispositions qui seront effectivement retenues dans le texte final. La présentation de la version zéro ne permet pas de conclure que la transformation en sociétés deviendra une obligation générale pour les clubs.

Arbitrage, litiges et lutte contre la violence

Le futur cadre juridique aborde également plusieurs aspects de l’organisation sportive, notamment le règlement des litiges, l’indépendance de l’arbitrage et la lutte contre la violence dans les enceintes sportives.

La question d’un tribunal chargé des litiges sportifs figure parmi les pistes évoquées, tout comme celle de garanties destinées à préserver l’indépendance des arbitres. Ces orientations touchent directement au fonctionnement des compétitions et au traitement des différends entre les différents acteurs du sport.

Un autre point concerne la place du sport féminin, avec la proposition de rendre obligatoire la présence de clubs féminins au sein des structures professionnelles concernées. Cette mesure, si elle est retenue dans sa forme actuelle ou dans une version amendée, pourrait modifier les obligations imposées aux clubs.

La prochaine étape sera déterminante pour connaître la portée réelle de cette réforme. L’examen article par article devra préciser les obligations applicables aux clubs, les modalités de contrôle et les garanties institutionnelles envisagées.

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